Aller au contenu
Tous les transcripts
Podcast / conversationUgo Bernalicis· 21 juillet 2021 11 minContradictoireActualité / polémiqueSantéInstitutions & électionsEurope & international

#PassSanitaire : vaccination contrainte ou mort sociale | Ugo Bernalicis

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Que faut-il retenir de cette séance de questions au gouvernement ?

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    Caroline Abadi, qu'est-ce qui se passe dans le pays précisément ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Condamnez-vous cette violence ?

  • 6:00OuverteRéponse partielle

    Y a-t-il un lien entre les gilets jaunes et le mouvement antipasse ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que le gouvernement a les doses pour tout le monde ?

  • 8:00RelanceÉludée

    Pourquoi les Français ne se faisaient plus vacciner en juin ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Olivier FalorniFait
    « Il y a des députés qui croient en la recherche, en la science et qui ne supportent plus la déchéance de rationalité alimentée par les complotistes cyniques. »
  • 10:00Ugo BernalicisChiffre
    « L'Institut Pasteur s'est financé à hauteur de 5 millions d'euros auprès d'VMH. »
  • 11:00Jean CastexChiffre
    « Nous avons une augmentation de la circulation du virus de l'ordre de 150 % sur une semaine. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour à tous. Au sommaire de ce débrief, la condamnation unanime de la violence contre les députés et le climat délétaire avant l'examen du projet de loi sanitaire à l'Assemblée nationale. Projet de loi que le gouvernement a défendu.

Pied à pied a commencé par sa mesure phare, l'extension du pass sanitaire. Enfin, nous reviendrons sur le projet de loi [musique] climat et résilience dont vous pourrez suivre le vote définitif en direct à partir de 17h15. Voilà, vous avez les thèmes, on refait les cages.

C'est parti. Et on refait les cagues avec Hugo Bernalissis aujourd'hui sur ce plateau. Bonsoir, bonjour, pardon.

Bienvenue député la France insoumise du Nord et Caroline Abadi. Bonjour à vous. Bienvenue député la République en marche de l'Isant mais on va prendre tout de suite la direction de l'hémicycle avec Stéphanie Despires dans les tribunes qui a tout suivi de cette séance de questions au gouvernement Stéphanie.

Que faut-il en retenir ? Et bien ce qu'on retiendra Myiam, c'est le coup de gueule du député non inscrit Olivier Falorni. Il a pris la parole pour prendre ses distances avec Martineur, la députée alsacienne qui jusqu'à ce matin faisait partie du même groupe que lui et qui en a été exclu, le groupe Liberté et territoire.

Olivier Falorni a déclaré dans ce groupe, il y a des députés qui croient en la recherche, en la science et qui ne supportent plus la déchéance de rationalité alimentée par les complotistes cyniques. Il s'est déclaré horrifié de voir les étoiles jaunes avec le mot non vacciné dessus. Il n'existe hélas pas de vaccin contre la bêtise humaine, a déploré Olivier Falorni et il a été très applaudi par tous les députés dans l'hémicycle de tous les bancs.

Les gens se sont levés pour applaudir et soutenir Olivier Falorni qui a même dû s'interrompre. Seul députés qui ne se sont pas levés, Jean La Nicolas Dupontignan. Merci beaucoup Stéphanie.

Justement, le premier ministre a lui-même condamné toutes ses outrances dans ses manifestations contre l'extension du pass sanitaire. Il est revenu aussi sur la violence contre les élus. Écoutez Jean Castex, il répondait à une question du président des Républicains, Damien Abad. complotiste et je voudrais m'associer pour le coup, monsieur Abad, à vos propos visant celles et ceux qui ont parfaitement le droit de ne pas être d'accord avec le gouvernement qui peuvent penser que la vaccination n'est pas une bonne chose.

Nous pensons ensemble qu'il se trompent mais qui en aucun cas ne peuvent recourir à la violence. à l'intimidation et à la violation des lois de la République, particulièrement à l'endroit de celles et ceux qui ont pour mission de la représenter. Caroline Abadi, c'est pas c'est pas nouveau he cette violence contre les les députés, mais qu'est-ce qui se passe dans le pays là ?

Qu'est-ce qu'on traverse précisément ? on traverse quelque chose d'assez particulier où euh la moindre le moindre la moindre contradiction doit être exprimée avec de plus en plus de véhém, on le voit, de de violence à à minima verbal euh pendant ce pendant cet épisode. Il y a effectivement des gens qui qui ne savent plus s'exprimer autrement que comme ça et c'est le cas notamment d'une de nos de nos collègues qui de groupe en groupe se fait virer inlassablement et j'espère que j'espère que c'était son dernier groupe et que cette fois-ci les groupes parlementaires auront retenu la leçon qui a une toute rationalité alors qu'elle est issue d'une profession il me semble scientifique mais bon Bernalis a une radicalisation qui qui s'opère en ce moment dans le pays sur cette question de la crise sanitaire on pense à ce qui s'était passé au moment des gilets jaunes Oui oui.

Alors bien sûr, il y a une radicalisation de de toute parts et il faut pas oublier quand même qu'il y a des points de départ à tout ça et que les annonces d'Emmanuel Macron hypervertical vont en fracturant le pays. On l'a dit, Jean-Luc Mélenchon a tenu une conférence de presse la semaine dernière en disant que la conflictualité allait augmenter parce que tout le monde allait devenir hystérique sur le sujet du vaccin. Est-ce que j'ai mon pass sanitaire pas ?

Est-ce que je pourrais aller en vacances ? Est-ce que je pourrais aller au restaurant ? Dans dans dans son propre quotidien.

Et les gens voient bien que le cadre démocratique est dysfonctionnel. Mais vous la condamnez vous cette violence ? Bien sûr qu'on la condamne, mais une fois qu'on l'a condamné, faut pas il faut pas que ça évacue le reste du sujet, mais on l'a fait et on le fera systématiquement.

D'ailleurs, j'ai pas vu beaucoup de députés de la République en marche condamner la violence sur ma collègue bénédictorine faite par les CRS lors d'une occupation d'une agence de Pôle Emploi complètement pacifique avec des agriculteurs de la Confédération paysagne qui a réclam des moyens pour vivre. Bon, donc voyez les condamnations à géométrie variable, moi ça m'insupporte assez parce que je vois bien qu'il y a là la manœuvre pour ne pas ne plus parler du fond. Non mais j'aimerais quand même vous entendre sur l'état du pays.

Euh c'est ce sont je suis en train de vous parler, c'est-à-dire il y a un lien direct entre le mouvement des gilets jaunes vous diriez et ce mouvement qu'on appelle antipasse sanitaire antiobligation. Il peut y avoir des liens mais c'est pas c'est pas les liens les plus évidents parce qu'il y a des tas de gens qui manifestaient ce weekend qui ont jamais manifesté avec les gilets jaunes qui ont jamais manifesté de la vie leur vie des gens qui étaient tout à fait tranquille des gens qui étaient vaccinés et qui étaient contre le passe sanitaire donc attention à pas nous-même généraliser attention fracturation parce que quand vous dites froriser la violence moi je vois pas qu'il y a de fracturation parce que c'est l'expression d'une pure minorité là on est en train de parler d'une pure minorité parce que après les annonces du président vous avez plus de 3 millions de personnes qui vont s'inscrire sur la plateforme de prise de rendez-vous pour la vaccination c'est parce qu'ils sont d'accord avec Emmanuel Macron ou parce qu'ils sont obligés de le faire ? C'est parce qu'ils attendaient qu'on leur dise que c'était important.

Je pense qu'on est en prise de conscience des petits enfants les français, il faut leur dire allez vous faire vacciner sinon sinon quoi ? Mais sinon quoi ? Sinon vous n'avez vous êtes en état de mort sociale.

Non, si vous ne vous va licenciement potentiel c'est quand même ça pas vous laissez circuler un virus et on est en 4e vague et fallait l'expliquer au français. C'est ça qu'il faut faire sur la méthode. Gouvernalicis vous dit le gouvernement trop vertical.

Le président de la République a fait ses annonces sans concertation. C'est vrai qu'elles ont pris un peu tout le monde de cours même si le variant est allé très vite. Il y a pas un manque comme ça de dialogue ?

Alors moi j'ai vraiment pas ce sentiment là. Le lendemain, on était sur les défilés du 14 juillet, abondit autour de moi des gens qui qui me disaient "Et ben, il était temps, et ben il était temps, et ben il était temps" de tout bord politique. Donc moi, j'ai dû pendant plusieurs jours dire il était temps mais on ne pouvait pas le faire avant parce que on avait pas la certitude que le variant Delta allait avoir ce désastre là.

Maintenant qu'on en [rires] a la certitude, maintenant qu'on en a la certitude, il est évident qu'on va vers plus effectivement on resserre les vis parce qu'il faut qu'on arrive à l'immunité collective. C'est un impératif au berz moyens. Moi je suis vacciné, je suis pour qu'on se vaccine et vous vous en donnez même pas les moyens.

Vous sortez le fouet, vous obligez les gens à vous faire vacciner sinon c'est la mort sociale. Ex-moi pourquoi il y a 200000 rendez-vous par jour qui ont été rendus au mois de juin ? Pourquoi on a rendu 200000 rendez-vous par jour au mois de juin ?

Monsieur Bernalis, c'est bien ces effets de tribune, mais pourquoi au mois de juin les Français ne se faisaient plus vacciner ? Mais parce que vous n'avez pas fait d'information, vous n'avez pas fait les Non non non, il y a aucune camp les On a eu les CS mais moi j'ai eu le Covid, j'ai jamais été appelé par la RS, j'attends toujours le coup de téléphone. Nous parlez c'est c'est de la poudre aux yeux pas d'effectivité dans le monde réel comédie.

Excusez-moi, vous êtes en train de faire de la comédie. On est en train de parler d'un sujet sérieux. Est-ce que je vais faire de phrases ?

Est-ce que je peux faire une phrase monsieur Bernalis ou est-ce qu'on fait un monologue ? Est-ce qu' question simple, est-ce qu'il y a les doses pour tout le monde ? Je terminerai par dire que les ARS, les CCS et les pharmacies et cetera ont appelé les gens qui ne se faisaient pas vacciner.

Donc nous sommes allés vers les Français qui ne se faisaient pas vacciner. Il y a des doses. Le premier ministre vient de le dire, 4,5 milli parler précisément des doses puisque c'est une question qui a été posée par Valérie Rabot.

On débrive cette séance dans l'ordre. S'il vous plaît, petite question très rapide. On a souvent parlé d'infantilisation, ça a été reproché.

Or, il fallait quand même manifestement une forme de bâton présidentiel pour arriver à 3 millions 4 millions de prises de rendez-vous. Non, parce que regardez en Allemagne, ils sont pas différents, beaucoup différents de nous. Pourtant Angela Merkel a fait un autre choix qui n'est pas la vaccination obligatoire et la courbe de la vaccination, elle était plutôt bonne dans ce pays.

Elle commençait à ralentir. Pourquoi ? Parce qu'on ne pouvait pas faire son sa deuxième dose sur son lieu de vacances.

Fallait faire les deux doses au même endroit. Voilà pourquoi les gens ont arrêté de se faire c'est vraant ce n'est plus vrai. Ce n'est plus vrai mais c'était vrai au mois de juin.

Donc s'il vous plaît arrêtez de dire n'importe quoi. Alors il y a eu le mois de juin et puis il y a le mois de juillet et ce variant Delta. Le gouvernement qui justifie l'extension du pass sanitaire par la croissance exponentielle de cette nouvelle souche du virus.

Écoutez Olivier Verrand, il répondait à la question de la députée modè Isabelle Floren. Je viens d'avoir les chiffres de contamination des dernières 24 heures dans notre pays. J'avais parlé des risques d'avoir 15 ou 20000 cas par jour à la fin du mois de juillet.

Nous étions eu hier à 18000 contaminations sur 24 heures seulement. Cela veut dire que nous avons une augmentation de la circulation du virus de l'ordre de 150 % sur une semaine. Nous n'avons jamais connu cela.

Ni avec le Covid, ni avec le variant anglais, ni avec le sud-africain, ni avec le Brésilien. Oui, nous avons une arme, la vaccination. Oui, nous avons des vaccins.

Oui, nous mobilisons les centres, les médecins, les pharmaciens, les infirmiers partout sur tout le territoire national et tout le temps. Et nous invitons les Français à se connecter massivement aux plateformes, aller voir leur centre, prendre rendez-vous, consulter leur médecins. Le temps n'est plus au doute, le temps n'est plus à l'hésitation, le temps est à l'immunité collective, c'est de la responsabilité collective et c'est le seul moyen que nous avons et nous l'utiliserons à Bonciant de nous débarrasser du Covid une fois pour toutes.

Gubernalis, est-ce que c'est pas tout simplement du bon sens quand on a une croissance exponentielle du virus que de se dire il y a une course contre la montre, il faut la gagner grâce au vaccin ? Alors déjà croire qu'on va la gagner qu'avec le vaccin, c'est une vue de l'esprit. Les pays où il y a un fort taux de vaccination sont en train de nous montrer que le vaccin certes réduit la charge virale, certes réduit les hospitalisations graves, mais c'est pas une une immunité totale et impeccable.

Donc mettre tous ses œufs dans le même panier comme d'habitude, c'est une mauvaise stratégie, une mauvaise solution. Et le faire à coup de bâton, c'est encore pire parce que les gens sont défiants. Et si on se dit qu'il faudra des futures doses, des futures variants aussi du vaccin et qu'il vaut mieux avoir l'adhésion de son pays là-dessus, alors oui, c'est une erreur stratégique, tactique, monumentale.

Et je le dis très sincèrement, on en est où des traitements ? On en est où de la recherche sur les traitements ? L'Institut Pasteur s'est financé à hauteur de 5 millions d'euros auprès d'VMH.

Le gouvernement français a fait quoi pour essayer de trouver des traitements qu'on ne soigne pas aujourd'hui hein les gens purificateurs d'air on en est où des purificateurs d'air s'il vous plaît ? Vous avez exactement une fraction de seconde parce que on pensait qu'on avait un peu plus de temps mais vous le voyez Jeanrené Cazu a pris la parole et j'aimerais qu'on puisse suivre ce débat.