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Podcast / conversationSud Radio (sur YouTube)· 15 octobre 2025 14 minActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & famille

La fracture Retailleau/Wauquiez va-t-elle être fatale à LR ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 50 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a quand même un problème d'ego dans ces partis ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que ça ne vous gêne pas de vous dire qu'un ministre a un engagement par ailleurs en tant que président de parti ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Philippe BilgerFait
    « Il y a quelque chose d'assez paradoxal de la part de Laurent Voquier et c'est le fait qu'il a au début de son discours donné des leçons de comportement voire de morale collective à cette assemblée nationale et lui-même a donné l'exemple de la plus exemplaire si j'ose ce terme incohérence. »
  • 4:00Philippe BilgerFait
    « Je suis persuadé que s'ils avaient eu le courage d'y aller plus tôt, ils auraient sauvé leur mise. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et notre deuxième priorité, c'est que la France ne soit pas bloquée et nous nous engageons conscient des compromis nécessaires pour que des lois indispensables soient adoptées. Cette position, nous l'avons défini collectivement avec nos députés et nos sénateurs. Nous ne censurerons pas un gouvernement a priori et nous ne ferons pas partie de ceux qui feront tomber les premiers ministres.

Les vraies voix sud radio. Philippe Bilger, le torchon brûle. Oui, mais ma chère Cécile, j'ai pris tout à l'heure une actualité où je parlerai spécifiquement Bruno Rota.

Donc je veux bien traiter le thème ici. Il y a quelque chose d'assez paradoxal de la part de Laurent Voquier et c'est le fait qu'il a au début de son discours donné des leçons de comportement voire de morale collective à cette assemblée nationale et lui-même a donné l'exemple de la plus exemplaire si j'ose ce terme incohérence. Comment est-il possible que avec des une argumentation que je trouve infinement biaisée, il viennent soutenir que euh il faut soutenir un gouvernement qui va mettre en cause la principale mesure qui constituait la différence essentielle des républicains, par exemple avec le rassemblement national.

C'est une incohérence de la part des députés républicains qui s'explique, si j'ose une vulgarité, par la trouille immense qui les saisi à l'idée de retourner devant les lecteurs. Je suis persuadé que s'ils avaient eu le courage d'y aller plus tôt, ils auraient sauvé leur mise. Maintenant, s'ils y allaient, ce serait une catastrophe.

Bah si Laurent Voquier accepte la suspension de la réforme des retraites, c'est pas par incohérence idéologique. C'est pas que soudainement il est devenu socialiste, il le dit. C'est par stratégie politique et par volonté de stabilité politique.

Donc ça il s'en cache même pas. Et moi, je comprends parfaitement la stratégie des Républicains. Elle consiste aujourd'hui à se désolidariser d'un gouvernement macronis pour ne pas emporter le fardeau et le bilan tout en restant sur les bancs de l'Assemblée nationale en attendant 2027.

C'est une stratégie qu'on peut remettre en cause si tu veux, mais c'est une stratégie qui pour moi en tout cas est cohérente. Et d'ailleurs Bruno Rotaillot ne s'est pas opposé frontalement à sa stratégie non plus hein, parce qu'il a fait un communiqué qui était ambigu mais qui était pas en affrontement non plus avec Vokier. Par contre, les vice-présidents des Républicains, eux sont en affrontement frontal avec Vok.

Est-ce que c'est Retaillot qui les envoie ? J'en sais rien. Mais bon, ça me paraît cohérent.

Lorsque Rota dit que en réalité euh la le cornu a complètement cédé au socialiste et que c'est tout même une opposition frontale, j'ajoute que euh certes vos parlent de stabilité, mais tout ça c'est du vent. En réalité, derrière tout cela, tu as l'antagonisme voqué retaill. Alors, je veux bien je veux bien qu'il y ait invoqué un petit peu mauvais joueur dans l'affaire, mais non, mais ce qui ce qui dit est quand même cohérent.

Non, mais cohérent mais quand on lit ce qu'on lit sur les réseaux sociaux, j'ai vu hier soir ou ce matin, peu importe, un député LR Jean qu'on connaît ici, Jean Didier Berger qui était maire de Clamar qui maintenant est député LR. Vous me passerez l'expression régler ses comptes avec François Xavier Bellami eurodéputé LR Bami tweet il faut voter la enfin un truc du style il faut voter la censure j'aurais voté la censure et Jean Didier Berger lui répond c'est pour ça que tu n'es pas député non mais est-ce qu'on se rend compte mais vous vous rendez compte du truc que les types sont en train de se tirer à vue sur les réseaux sociaux et alors le le must c'est quand même le communiqué de David Lisnard qui alors qui qui est pour moi sur le fond raison de A à Z sur analyse. Mais que font ces gens-là encore ensemble ?

Alors déjà le communiqué de Lisnard, je l'ai pas lu. Alors, il est assez long. C'est pour ça que le résumé le résumé en c'est très sanglant hein.

C'est pourquoi qu'est-ce qu' Qu'est-ce qu'il disent ? Sur la stratégie des républicains, il je peux vous le dire parce qu'on l'a échangé avec Il dit surtout qu'il est prêt à quitter le le les LR en fait. Ouais.

Oui, bien sûr. Mais en même temps, lui il est pas sur les bancs de l'Assemblée nationale donc si vous voulez la dissolution ça les ferait pas. Le le le tweet le tweet de Nouvelle énergie commence par il faut censurer David Lisnaard réagit à la déclaration de politique générale de Sébastien le Cornu.

Donc on a des gens qui sont dans un parti qui ne sont d'accord finalement sur pas grand-chose et dont on se dit que je vais faire un petit parallèle historique. Rappelez-vous, en 1936 sous le Front populaire, on avait dit que les communistes avaient inventé le soutien sans participation parce qu'ils étaient pas au gouvernement et qu'entre voilà et qu'entre 80 et 84, ils avaient inventé la participation sans soutien en étant dans le gouvernement de Pierre Moroi. Mais la les LR c'est vraiment n'importe quoi.

On on s'ensure pas mais on vire ceux qui ont rejoint le gouvernement, on s'entretue. Mais non mais ça n'a aucune cohérence. Ça n'a aucune cohérence.

Mais mais bien sûr pas être dans ce nouveau gouvernement c'est tout. Et mais dans ces cas-là qui mais qu' prennent leur courage à demain et qu'ils sont sûr. Mais non.

À quoi ça servirait si demain le gouvernement tombe ? On va vers un nouveau premier ministre qui proposera pas autre chose que le cornu parce que de toute façon il a pas le choix de raller un petit peu les socialistes à sa cause soit au je je sais pas soit il y a une nouvelle dissolution et dans ce cas-là qui est le plus susceptible de gouverner c'est le Rassemblement national qui veut passer la retraite à 60 ou à 60 ou 62 ans. Donc ce serait pas mieux pour les finances publiques.

J'espère que les les républicains, ils espèrent pas gouverner demain quoi. Là on est bien loin de l'intérêt de la France, on est d'accord. Oui, mais là on par quand vous parlez d'unité en disant pour remettre de la stabilité, on n'est pas dans la stabilité, on est juste dans les appareils, les les je pense en même temps dans c'est la stabilité politique.

Je pense que vous exagérez les effets des antagonismes. On est dans une vie politique incandescente mais moi je ne crois absolument pas à une fracture. On a connu des moments de d'hostilité au sein des partis.

Ça n'aboutira pas forcément à une catastrophe. Oui, je suis d'accord avec toi. En plus, chez les Républicains ou chez l'UMP et cetera, c'est mon courante.

Ils ador Il y en a qui ont été stimulants des duels comme ça. Il y a eu Deville Pein Sarco qui a qui a stimulé la la concurrence comme ça. Il y a eu Chirac Baladur qui était aussi assez fructueux.

Je trouvais que à son dans son il y a eu Saros Chiraak mais qui était Oui, c'est cétait un règlement de compte personnel. C'était une trahison persiste. Non mais la grosse différence les amis c'est qu'à l'époque il faisait 20 % ou 25 % des voix à la présidentielle.

Aujourd'hui ils font 4 % hein. Oui. Ah si je suis d'accord mais quantitativement ça veut rien dire.

Regardez vous êtes en minorité ici et pourtant vous appréciez. Allez vous voulez bien entendu commenter ce qui vient d'être dit. 0826 300 c'est qui vous attend au standard.

Ça nous ferait très plaisir de débattre avec vous. À tout de suite. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai.

Parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai. Les vraies voix Sud Radio, 18h20h, Cécile Dominibus, Philippe David.

Et chers amis, je vous mets un peu à l'écart de ces conversations hors antenne, à l'abri de ce que j'entends autour de cette table parfois. Mon dieu, mon dieu, mon dieu. C'est très C'est très grave et c'est très bête.

C'est très bête mais c'est très drôle. Très drôle. Philip Bger avec nous parce que ça n'est pas le dernier.

Je tiens à le signaler quand même. Même le premier Oui mais ma chère Cécile, vous pouvez pas mettre au sein de ce troupeau ? Pas du tout ce troupeau.

Je vous en prie. Michel Sadon, chroniqueur politique et consultant mais pas que visiblement. Pas que pas que non parler d'autre chose.

Oui. Et Philippe David et on revient sur cette fracture qui pourrait éventuellement s'accenter entre Laurent Voy et et Bruno Rotaillot et vous au 0826 300. Est-ce qu'il y a quand même Philippe Billger quand même un problème d'ego dans ces dans ces parties ?

Parce que vokier Rota c'est quand même une histoire qui dure depuis longtemps et il y a quand même un petit un petit problème. Absolument mes chers amis. Et le paradoxe c'est que le problème d'ego est éclatant chez Laurent Voquier qui justement je serai à sa place.

J'aurais peut-être autant de mal à avoir supporté la singlante défaite qu'il a subi. Et de l'autre côté euh je paradoxalement je dirais que Bruno Rotaillot n'a pas assez profité de sa victoire éclatante. Comme selon cette formule célèbre, un chef ça doit cheffer.

Je l'ai senti par moment presque en posture de timidité à l'idée d'exercer tout le pouvoir qu'il avait le droit d'exercer sur le parti. Non seulement quand il était ministre, une double activité épuisante, mais depuis il me semble que il faut qu'il retrouve confiance en lui-même à partir du score qui a été le sien et qui lui a donné toute légitimité. Alors euh imposer sa règle.

J'ai j'ai une question à vous poser. Euh est-ce que par exemple Michael Sadoun et et Philippe, est-ce que ça ne vous gêne pas de vous dire que un un ministre a un engagement par ailleurs euh en tant que président de de parti au sein d'un gouvernement ? Est-ce que c'est pas quelque chose qui finalement est choquant ?

Est-ce que c'est pas quelque chose qui devrait où on devrait dire peut-être voilà vous êtes mais vous ne pouvez pas représenter un parti dans un gouvernement ? parce que ça ça peut ça peut vous gêner et moi je me dis pas tellement non OK pas tellement parce que au bout d'un moment il représente une sensi au contraire je trouve que ça lui donne une légitimité politique pour intégrer un gouvernement parce qu'il il représente réellement une sensibilité politique du pays donc moi je trouvais que c'était pas mauvais après je trouve que oui sauf qu'il a un cerveau dans le dans le gouvernement et un cerveau aussi de faire de la politique à l'extérieur c'est vrai mais je je crois qu'on peut être à la fois partisan entre guillemets et à la fois travailler pour l'intérê général parce que il y a pas de neutralité absolue et que vous envoyez un ministre de être partisan et être patron de ces partisans c'est pas du tout la même chose. a démontré qu'il pouvait être les deux.

Mais là où je vous rejoins Cécile sur un autre plan, moi je pense qu'il serait utile pour les Républicains qu'on remette en cause cette absurdité que le président du parti soit en opposition avec le responsable du groupe parlementaire. Il faudrait que le président du parti a la main sur Désolé de dire que tu alors tu as raison de dire. Désolé Philippe, je suis d'accord avec toi pour dire que Bruno Rotaillot a pas profité de sa position de leader et qu'il a pêché presque par ce caractère trop humble, mais il a fait quand même une petite erreur ou une incohérence dans sa stratégie en disant "Je me retire d'un gouvernement parce qu'il y a Bruno Lemer qui pourtant vient des Républicains euh mais j'apporte une certaine forme de soutien à un gouvernement dans lequel il y a des socialistes et Olivier Fort." Donc il a aussi euh euh pâti, je dirais, de cette erreur stratégique.

Je pourrais répondre une fois que la vérité sera sortie de la me connaissez très bien. Non, je voudrais répondre à ce que disait euh C. Alors moi, ça me pose pas plus de problèmes que ça.

Rappelons-nous quand même l'intermède où Sarkozy a mis la main sur l'UMP et qu'il était à beauvau. Il faisait les deux à la fois. Et je pense qu'on peut pas dire qu'il a été un mauvais ministre de l'intérieur.

C'est ce que je dis. J'ai bien compris. C'est pas ce que vous aviez dit, mais moi ça me pose pas plus de problème que ça.

Mais je crois que finalement ce qui pose question et ce qui pose un un vrai problème enfin là il a quand même démissionné parce que ça correspondait pas à à ce qu'il voulait en tant que chef de parti. Donc il y a une incidence de toute façon. Non, il il a pas démissionné, il a fait imploser le gouvernement parce que c'est son tweet euh je dirais pas ou trancier, je sais pas comment le qualifier ce tweet, mais ce tweet qui qui met les pieds dans le plat et qui éclabousse partout comme disait ma mère qui pousse quelque part le lendemain même hein, c'est le gouvernement de 14h comme on a dit, le cornu a démissionné son gouvernement mais en faisant ce tweet, il était certain de ne pas revenir au gouvernement après.

Donc donc c'est très compliqué. Pourquoi ? Parce qu'on vit une période politique inconnue sous la 5e.

Quand Sarkozy était à Bovau et qu'il était président de de l'UMP, ça s'appelait l'UMP à l'époque, ça allait parce qu'il y avait une majorité que le pays fonctionnait et cetera. Mais aujourd'hui, plus rien ne fonctionne. Le pays n'est pas gouverné.

Donc c'est sûr que ça pose beaucoup plus de questions. Paradoxalement, contrairement à beaucoup de critiques, j'ai apprécié le fait que Bruno Rotaillot quitte euh le gouvernement sur une trahison humaine. C'est-à-dire que en réalité, il a été scandalisé par le fait que le Sébastien Lecnu, l'éduper comme un homme qui fait confiance à un autre peut se sentir trahi.

Ça m'a fait plaisir de voir qu'on sortait du politicien pour rencontrer une humiliation purement humaine. Merci beaucoup mes amis.