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DĂ©batDaniĂšle Obono· 28 aoĂ»t 2026 55 minContradictoireActualitĂ© / polĂ©miqueBudget & impĂŽtsÉconomie & entreprisesRetraitesImmigration & asile

đŸ“ș Droite et extrĂȘme droite COURTISENT le Medef, seul MĂ©lenchon se comporte en CHEF D'ETAT

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

GĂ©nĂ©rĂ©e par IA — peut contenir des erreurs. MĂ©thodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 45 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 61 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRĂ©ponse partielle

    Quelle est la métamorphose du RN sur la rigueur budgétaire ?

  • 3:00RelanceÉludĂ©e

    Pourquoi le RN vote-t-il contre les réformes d'économies sociales ?

  • 5:00OuverteRĂ©ponse directe

    Comment financer la réforme des retraites à 14% du PIB ?

  • 7:00OuverteRĂ©ponse directe

    L'immigration pÚse-t-elle sur l'économie française ?

  • 9:00OuverteRĂ©ponse partielle

    Faut-il taxer davantage les milliardaires ?

  • 11:00RelanceÉludĂ©e

    La dette peut-elle ĂȘtre gelĂ©e sans consĂ©quences ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Julien OdouChiffre
    « 14 % de PIB la réforme des retraites. Comment on peut soulager l'entreprise ? »
  • 18:00Marine Le PenChiffre
    « Nous présenterons notre trajectoire de rétablissement des finances publiques avec 125 milliards d'euros d'économie. »

ModÚle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonsoir ou rebonsoir l'événement politique de la rentrée avait lieu sur notre antenne. C'est le premier grand débat de la présidentielle. On va entendre certaines passes d'armes décisives.

On va entendre peut-ĂȘtre la mĂ©tamorphose du Rassemblement national. C'est vous qui le reprĂ©sentez ici Julien Odoule avec une volontĂ© de rigueur budgĂ©taire. La rĂšgle d'or.

Certains y voi dĂ©jĂ  un changement diamĂ©tral pour [musique] ĂȘtre sĂ»r de gagner l'Ă©lection. On y reviendra dans dans quelques instants, mais d'abord et aussi les passes d'armes les plus dures, celles entre Gabriel Atal et notamment Marine Le Pen, pas seulement Ă©couter cet extrait. Et madame Le Pen et je terminerai par lĂ , madame Carwendre lĂ  aussi faire la leçon ces derniĂšres annĂ©es.

Toutes les réformes qui ont été proposées pour faire des économies notamment dans la sphÚre sociale, vous avez voté contre. Vous avez voté contre les conditions face au RSA. Vous avez voté contre la réforme de l'assurance, contre la réforme des retraites.

Vous ĂȘtes dans une ĂągĂ©e de copropriĂ©taire. Vous ĂȘtes celle qui vient aux ĂągĂ©s, qui vote contre toutes euh les provisions, toutes les Ă©conomies, mais qui se plaint que l'ascenseur soit en panne le lendemain. Et vous ĂȘtes avec nous, Patrick Vignal.

Bonsoir. Bonsoir. Merci beaucoup d'ĂȘtre lĂ .

C'est vous qui portez l'assaut ce soir, votre candidat. Alors, il a été trÚs applaudi. Alors, il a il a la code visiblement chez les entrepreneurs.

On verra ce qu'il en est des Ă©lecteurs en gĂ©nĂ©ral. Euh, prĂ©cisez votre pensĂ©e auprĂšs de Julien Odou ici prĂ©sent quand vous dites "Vous ĂȘtes la les comment dire le mauvais copropriĂ©taire". Bah Ă©coutez, je pense que oui, le Rassemblement national dans son rĂŽle, c'est-Ă -dire en fait, il ne vote rien que ce soit la rĂ©forme du RSA, la rĂ©forme des retraites, enfin je sais pas ce que dira mon ancien collĂšgue Julien Odoule, mais c'est 14 % de PIB la rĂ©forme des retraites.

Comment on peut soulager l'entreprise ? Comment on peut on peut proposer aux entrepreneurs de faire différemment et avoir ce fardeau de retraite quand on sait que la natalité est en train de diminuer fortement. Mais Julien Odoule s'adresse à son électorat comme Jean-Louve Mélenchon le fait, il parle de l'électorat.

Gabriel Atal a parlé au chef d'entreprise. Vous savez Darius, pas de réalité sociale s'il n'y a pas de réalité économique. Voilà le projet de Gabriel Natal.

Euh Patrick Vignal oublie certainement quelque chose que veut faire aussi oublier Gabriel Atal, c'est qu'ils ont gĂ©rĂ© la France et ils ont trĂšs mal gĂ©rĂ© la France. Ils ont eu la possibilitĂ© pendant 10 ans parce que Gabriel Atal a Ă©tĂ© ministre avant d'ĂȘtre premier ministre de rectifier le tir, d'apporter des solutions au pays. Je rappelle que monsieur Macron avec monsieur Atal en 2017 ont Ă©tĂ© Ă©lus comme des mozards de la finance.

Ça a Ă©tĂ© l'effondrĂ©ment Ă©conomique de notre pays. Rien que pour l'annĂ©e derniĂšre 70000 dĂ©faillances d'entreprises. C'est le rĂ©sultat du macronisme.

Tous les choix qui ont été ceux de la Macronie ont été des chaos. Chaos fiscaux, chaos économiques, chaos budgétair. Donc quand on a échoué à passer son permis de conduire, on essaie pas de le faire passer aux autres.

Donc, on a aucune leçon Ă  recevoir des irresponsables qui ont euh annĂ©e aprĂšs annĂ©e effondrĂ© notre pays, qui ont aussi creuser la dette hein puisque le creusement de la dette plus de 1400 milliards d'euros supplĂ©mentaires, c'est l'Ɠuvre d'Embel Macron avec monsieur Atal, avec monsieur Philippe. Monsieur Philippe aussi, il est blanc comme neige, comme s'il avait pas de bilan, pas de responsabilitĂ©. Donc tous ces gens-lĂ  ont un bilan qui est un boulet Ă  traĂźner.

Les Français ont de la mémoire et ils ne vont certainement pas redonner euh le les manettes euh du bateau France à des gens qui ont montré toute leur incompétence, toutes leurs irresponsabilité et toute leur insuffisance. Patrick Bign. Monsieur monsieur monsieur Odou si vous permettez dette publique si Nicolas Sarkozy 660 milliards il y avait le problÚme de ce prime on est d'accord François Hollande 400 milliards de déficit Emmanuel Macron 1200 milliards avec vous allez me sortir le Covid et l'Ukraine je connais la chanson attendez monsieur Audou moi j'ai pas de problÚme.

Il y a 40 ans de l'acheter. Je repaise mes mots je vous les redis 40 ans de l'acheter sur le dĂ©ficit. Si moi qui montĂ© mon entreprise lĂ  de 19 ans, j'avais gĂ©rĂ© contre comme l'État, je serais en dĂ©pĂŽt des bilan depuis trĂšs longtemps.

Une fois qu'on a posĂ© ça, Julien Odoule, l'intĂ©rĂȘt c'est le projet. L'intĂ©rĂȘt c'est pas de dire que France Hollande a fait 400 milliards de dettes. L'intĂ©rĂȘt qu'est-ce qu'on fait ?

Quand je vous Ă©coute, vous m'expliquez que vous allez baisser les impĂŽts de production. Vous m'expliquez que vous allez travailler sur la baisse des charges et en mĂȘme temps la retraite qui Ă©tait Ă  7 % de PIB est Ă  14 % alors que l'Ă©ducation qui Ă©tait Ă  7 % est restĂ©e Ă  7 %. Comment vous faites avec la baise natalitĂ© ?

Comment vous faites pour garder votre rĂ©forme de retraite Ă  60 rĂ©ponse de Julien ? On avance on [raclement de gorge] fait ce que vous n'avez pas su faire pendant 10 ans des Ă©conomies. Ă©conomie sur le train de vie de l'État, Ă©conomie sur les comitĂ©s thĂ©odules, toutes les agences inutiles, Ă©conomie sur les normes parce que ce qui intĂ©resse les chefs d'entreprise, c'est toutes les normes Ă  faible rendement qui pourrissent le quotidien des chefs d'entreprise qui la moitiĂ© du temps sont devenus des bureaucrates Ă  cause de cette inflation normative.

J'ajoute que la principale inflation normative pour nos industriels a Ă©tĂ© ce Green Deal europĂ©en qui a Ă©tĂ© soutenu par Édouard Philippe et les Macronis et Gabriel Atal bien Ă©videmment. Économie sur l'immigration. Alors je sais que c'est le gros mot pour certains mais l'immigration nous plombe aussi notre Ă©conomie.

Nos comptes sociaux est un gouffre sans fond. économie sur la fraude, cette fraude sociale qui nous coûte en moyenne 50 milliards d'euros par an, qui n'a jamais été combattu par tous des gouvernements macroniste. Donc, il y a énormément d'argent à récupérer cet argent qu'on va réinjecter dans l'économie et surtout rendre aux Français qui en ont bien besoin.

Mais monsieur Odoule, moi j'essaie d'ĂȘtre sincĂšre. Ce qui m'intĂ©resse c'est d'abord pays mais mais franchement monsieur Odoule, on a vu Marine Le Pen qui Ă©tait en dessous. Alors, elle a peut-ĂȘtre raison.

Elle elle est elle est au firmament des sondages entre 30 et 35 %. Enfin, j'ai pas vu une fibre entrepreneuriale chez Marine Le Pen. J'ai pas vu quelque chose qui qui détonne.

Je veux bien qu'on parle de l'immigration. Oui, il y a des choses Ă  faire sur les agences. Monsieur Odou, 150 milliards Ă  trouver.

Patrick Vignal. Patrick Vignal, pardon de vous couper, mais au fond, queles que soient les responsabilités de ceux qui ont été pouvoir ou ceux qui ne sont pas encore allés ou qui n'iront pas, on verra. La dette évidemment le point crucial.

La France est sous le choc du de la dĂ©couverte des taux qui sont inĂ©dits depuis l'annĂ©e 2008. Écoutez l'affrontement entre Édouard Philippe et Jean-Luc MĂ©lenchon. La question de la suppression de la dette est posĂ©e depuis 10 ans.

Il y a un débat parmi les économistes. Je parle de la dette de la France auprÚs de la Banque centrale européenne. Les Américains font ça.

Ils viennent de se racheter leur propre dette on serait les seuls de l'univers à renoncer à cette possibilité. Alors, pourquoi a-t-on fait une monnaie unique ? Pourquoi avons-nous une banque centrale européenne commune ?

Nous le pouvons. Je dois dire que ce que je viens d'entendre de la part de monsieur MĂ©lenchon pourrait m'amuser si ce n'Ă©tait pas aussi dangereux. Je pense que ce que vous venez de dire, monsieur MĂ©lenchon, c'est extrĂȘmement dangereux.

Vous expliquez qu'on va brûler la dette et vous allez faire en sorte que la France finisse interdit bancaire. Je ne veux pas de ça. Je ne veux pas de ça. [rires] Tout le monde a parlé sauf moi.

Donc oui euh en en une seule phrase, le drame français pour moi c'est que on a utilisĂ© la dette pour financer des dĂ©penses courantes, notamment des dĂ©penses sociales ou des dĂ©penses courantes alors que la dette elle devrait ĂȘtre rĂ©servĂ©e effectivement aux investissements productifs. Et lĂ , c'est vrai qu'on a un tournant historique ce soir avec cette annonce de Marine Le Pen de faire 125 milliards d'Ă©conomies. Le budget, le dĂ©ficit budgĂ©taire de l'État en 2025, il Ă©tait de 128 milliards.

Donc c'est Ă  peu prĂšs la mĂȘme chose. C'est un c'est un budget qui ne serait pas en dĂ©ficit comme du temps du gĂ©nĂ©ral de Gaulle et de George Pompidou. C'est une c'est une un changement historique euh du Front National aussi la l'adoption de la rĂšgle d'or, c'est-Ă -dire de dire bah non, c'est fini, on ne finance plus par la dette les dĂ©penses courantes.

Est-ce que c'est faisable ? Alors, est-ce qu'on peut geler comme ça ? La Jean-Luc Mancenchon disait mĂȘme qu'il aurait des alliĂ©s chez des pays du sud et mĂȘme les Allemands, disait-il, pourrait ĂȘtre entrĂ© en discussion lĂ -dessus.

Daniel Obonau, oui, c'est faisable. Mais d'abord, faudrait avoir une discussion qui ne soit pas caricaturale comme l'a rappelé Jean-Luc Mélenchon. Quand nous parlons de geler une partie de la dette, c'est celle qui est dans les caisses de la banque centrale.

Donc ce n'est pas toute la dette. Et la question dans ce débat, c'est pourquoi faire ? On nous agite la dette depuis des années pour euh expliquer que c'est pour ça qu'il faut mettre à la sécurité sociale, notamment les retraites.

Monsieur Philippe l'a rappelé ici et c'est la justification pour mettre à bas l'état social. D'ailleurs, ils étaient devant le MEDF et moi, en écoutant ce débat, je me suis rappelé les propos d'un ancien vice-président du MEDF, monsieur Kessler, qui avait expliqué que son objectif c'était de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance et donc de la sécurité sociale aux retraites. Et c'est de ça qu'il s'agit.

Et nous avons vu donc lĂ  la droite et l'extrĂȘme droite venir courtiser le grand capital parce que c'est le grand capital en prĂ©sentant leur liste de cadeaux avec notamment tout un ensemble tout un ensemble de de propositions de case sociale sans expliquer d'ailleurs qui perra le prix de cette violence sociale et comment faire fonctionner le pays sur un champ de ruine. Jean-Luc MĂ©lenchon a Ă©tĂ© le seul Ă  ne pas ĂȘtre un courtisan mais Ă  se comporter en chef d'Ă©tat en prĂ©sentant des propositions prĂ©cises, non pas caricaturales par exemple sur la dette, mais surtout en rappelant Ă  quoi ça sert tout ça, pourquoi est-ce que on a besoin de marge de manƓuvre financiĂšre parce qu'il faut une vision pour le pays. et il a prĂ©sentĂ© devant le les grands patrons sa vision qui permettrait de mettre les entreprises qui va payer alors s'il faut faire un effort supplĂ©mentaire qui va faire cet effettrait de mettre les entreprises au service de l'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral parce que quand on est prĂ©sident de la RĂ©publique on dĂ©fit on dĂ©fend l'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral on ne dĂ©fend pas une addition d'intĂ©rĂȘt particulier et nous avons des propositions prĂ©cises notamment pour geler la dette et puis oui pour mieux rĂ©partir allez geler la dette j'aimerais vous aviez lĂ -dessus oui ou non est-ce que c'est possible vous reprĂ©sentez vous ĂȘtes une voix du patronat Bruno Grandan ou PDG de la sociĂ©tĂ© Reddex Est-ce qu'on peut geler la dette comme le dit Jean-Luc Marchon ?

En fait, il faut aller à Berlin pour demander s'il nous autorise à ne pas rembourser notre dette. C'est ça. Finalement, ce n'est pas un fraxit, d'ailleurs, c'est un éventuel jer-à-dire une sortie de l'Allemagne qui pourrait ne pas vouloir accepter que les Français finalement c'est un peu ça le sujet, c'est-à-dire que les Français partent à la retraite à 60 ans et les Allemands doivent payer en partant à 67 ans.

Actuellement, les Allemands payent pour la France. Non, mais c'est ce que l'on veut faire. C'est ce que l'on veut faire.

On a une monnaie unique, il y a Ă©videmment des rĂšgles. C'est une collectivitĂ©. Si vous avez le mĂȘme portefeuille, il faut il faut trouver des rĂšgles.

S'il y en a un qui dĂ©pense plus que l'autre, il est clair que ça va crĂ©er des problĂšmes. Donc aujourd'hui, on se met entre les mains de l'Allemagne. Monsieur MĂ©lenchon nous dit "Ma premiĂšre dĂ©cision sera d'aller Ă  Berlin et de demander au chancelier est-ce que je peux obtenir de ne pas rembourser ma dette." Ça c'est ce que fait. ce que font c'est exactement ça c'est un abandonĂ© en demandant Ă  l'Allemagne pas encore parlĂ© n'a pas encore prĂ©cis c'estĂ -dire que prĂ©cisĂ©ment si on dit on va geler la dette on va congeler la dette ou et cetera, tout ça c'est de la no langue politique mais en rĂ©alitĂ© il faut aller renĂ©gocier des traitĂ©s seulement l'Union europĂ©enne comme on l'a dit c'est un systĂšme commun si le mĂ©canisme europĂ©en de sĂ©curitĂ© il engage tout le monde. debilitĂ© si ce sont des traitĂ©s qui sont faits au sein de l'Union europĂ©enne.

Donc ça se nĂ©gocie mĂȘme pas Ă  Berlin, ça se nĂ©gocie Ă  Bruxelles et ça se nĂ©gocie Ă  27. Donc on puisse avoir des soutiens ça et lĂ  en fonction de la situation Ă©conomique, pourquoi pas ? Mais on doit ĂȘtre sincĂšre avec les Français sur le fait que ça signifie qu'il faut tout reprendre Ă  zĂ©ro.

Si enitĂ© Ă  partir du moment la Cour de justice europĂ©enne a dĂ©cidĂ© que il Ă©tait possible de racheter des titres de ce qui fait c'est ce qui a Ă©tĂ© fait c'est ce qui a Ă©tĂ© fait pendant la crise de l'euro et c'est ce qui a Ă©tĂ© fait pendant le covid d'ensemble des pĂȘz parmes qui doivent ĂȘtre renĂ©gociĂ©s pour faire ça puisque ça a Ă©tĂ© jugĂ© possible oui mais donc dans ce cas on arrive Non pas Ă  Berlin pour demander gentiment aux Allemands, ce n'est absolument pas et vous pouvez quand mĂȘme le reconnaĂźtre l'attitude qu'a jamais eu Jean Clanchon et qui compte avoir mais et oui de nĂ©gocier de proposer et c'est ce qu'il a expliquĂ© qu'on soit Ă  27 madame s'il vous plaĂźt on va pas s'il vous plaĂźt c'est pas une discussion technique madame qu'il Ă©tait possible soyez prĂ©cise ne soyez pas gĂ©nĂ©ral qu'il faudra aller la taxation si nous en avons la voletĂ© politique. C'est pas un meeting madame vraiment. À part ça, il faut pas parler l'un sur l'autre, ça c'est vraiment strictement Ă  rien vraiment.

Euh jusqu'oĂč est-ce qu'il faut aller pour taxer davantage les grandes fortunes en particulier ? Écoutez l'Ă©change oĂč Jean-Luc MĂ©lenchon et Gabriel Atal se sont opposĂ©s, monsieur Atal reprochant la formule des nuisibles du trop grand nombre de milliardaires en France. Nos entrepreneurs craquent, c'est le pays qui craque.

Et monsieur MĂ©lenchon, je vous ai Ă©coutĂ©. À votre place, j'aurais prĂ©sentĂ© des excuses pour les propos de Manon Aubri qui a qualifiĂ© des entrepreneurs français de nuisible et de parasite. On bien prĂ©cisons bien la formule de de madame c'Ă©tait madame Panot, c'est ça ou madame Aur ?

Manon c'était le trop grand nombre de milliardaires en France. Est-ce qu'elle a raison sur le fond ? Quitons un peu les les noms d'oiseaux.

Est-ce que oui ou non pour vous elle a raison sur le fond ? Non, elle a totalement tort parce que les milliard les milliardaires dans une l'économie mondiale d'Arius, elle est capitaliste. C'est une économie de marché.

C'est comme ça hein. Il y a pas un pays qui ne pratique plus l'Ă©conomie marchĂ©. Peut-ĂȘtre la QuarĂ©e du Nord, peut-ĂȘtre Cuba, mais j'en suis pas sĂ»r, mais la Chine, la Russie, tout ça, ces pays pratiquent l'Inde, l'Ă©conomie de marchĂ©.

Bon et bien euh ceux qui créent des entreprises, qui créent des emplois euh euh c'est ils sont pas nuisibles. Plus on en alors vous voyez par les Américains, ils ont beaucoup plus progressé en richesse que nous au cours des 15 derniÚres années. C'est un fait statistique.

Et bien et bien comment ils ont réussi ça ? Ben oui, ils ont beaucoup de milliardaires parce qu'ils ont inventé des choses les Américains. Ils ont inventé l'intelligence artificielle.

Euh on on est trĂšs en retard en Europe et on s'en sert tous les jours, hein, si vous voulez de l'intelligence. Et ben ces gens-lĂ , ces gens-lĂ  effectivement sont milliardaires. Alors, il faut qu'il payent des impĂŽts.

Il faut effectivement qu'il crĂ©e des emploi dans leur pays. C'est ce que fait Trump aux États-Unis et qu'il paye des impĂŽts. Moi, je considĂšre que un un riche, monsieur Arnaud par exemple, qui a commencĂ© avec rien dans un secteur concurrentiel, il a Ă©tĂ© critiquĂ© mais il Ă©tait dans un le luxe, il a fait une trĂšs grande entreprise.

LĂ , quand quand vous gagnez beaucoup d'argent en France, vous payez 40 45 % d'impĂŽts, je considĂšre que c'est une limite. Je considĂšre moi personnellement qu'il est immoral de prendre un homme qui travaille ou une femme qui travaille plus de 40 % de ce qu'elle gagne et de et d'empĂȘcher ensuite par des impĂŽts supplĂ©mentaires une fois que le revenu a Ă©tĂ© taxĂ© de de de donner ça Ă  ses enfants. Je trouve ça personnellement immoral.

Alors, je reviens tout de suite Ă  vous Danono, mais lĂ -dessus, est-ce que oui ou non il y a trop de milliardaires, il y a eu trop d'enrichissements tout en haut du panier ? Moi, je vais je vais je vais ĂȘtre peut-ĂȘtre Ă  contre Ă  cont-temps, mais je pense qu'il y a un sujet il y a un sujet qui doit ĂȘtre traitĂ©, une accumulation euh qui peut Ă  un moment poser un problĂšme. Mais la façon dont Lfi pose le problĂšme, c'est bien au-delĂ  des milliardaires.

D'ailleurs, ce sont aussi euh Zucman, on est Ă  100 voire 50 millions. On a parlĂ© de 12 millions pour l'hĂ©ritage, on a parlĂ© de 4000 € par mois et si la France s'en sortait en taxant plus, on serait dĂ©jĂ  sorti de l'orniĂšre puisqu'on taxe Ă©normĂ©ment. Donc euh ce que veut faire est totalement contre-productif.

C'est mĂȘme une sortie euh de l'Ă©conomie de marchĂ©. C'est une sortie du capitalisme ce qui se ce qui se ce qui ce qui est derriĂšre. Donc euh je pense que c'est trĂšs dangereux.

Euh vous les soupçonnez de quoi ? Elle vous répondra madame vous nomez quoi ? Vous vous avez l'air de dire quoi que ce sera le communisme.

Ah c'est assez évident pour moi. Oui. Nationalisation on est sur harcelor vous savez.

On est un peu comme en 80 mais oĂč ce serait George Marchet qui porterait la culotte un peu hein parce que souvenez-vous du temps de Mitteran, c'Ă©tait trĂšs clair l'outil de production, l'outil professionnel parce que c'est de ça dont il s'agit. Ces fortunes sont pas des immeubles, ce sont des usines, ce sont des entreprises. L'outil professionnel, Ă  partir du moment oĂč cet argent travaille, crĂ©e des emplois, crĂ©e de la richesse, cet argent il doit ĂȘtre protĂ©gĂ©.

On doit pas le traiter comme des immeubles, comme un ya, comme une une rĂ©sidence. On doit le protĂ©ger, tous les pays le font. On doit permettre la transmission et on doit faire en sorte que cet outil professionnel ne subisse pas des prĂ©lĂšvements qui l'empĂȘchent de perdurer.

Donc c'est un sujet grave parce que c'est une atteinte Ă  la Ă  la propriĂ©tĂ© privĂ©e comme vous disiez Ă  la libertĂ© d'entreprendre qui sont des des conditions nĂ©cessaires Ă  la dĂ©mocratie. Madame Obuno, Ă©coutez, non je ne le crois pas mais on va ĂȘtre d'accord au moins et vous l'avez dit qu'il y a un constat d'une extrĂȘme inĂ©galitĂ© dans notre pays qui est intenable. Nous nous croyons que l'extrĂȘme richesse et qui est symbolisĂ©e incarnĂ©e par les poignĂ©es de milliardaires quand mĂȘme qui possĂšdent autant que plus de la moitiĂ© de la population, c'est de ça qu'on parle quand mĂȘme.

Euh c'est c'est un problĂšme, c'est un problĂšme moral mais c'est surtout un problĂšme social parce que ce n'est pas tenable de vivre dans un pays oĂč il y a de telles situations de d'extrĂȘme pauvretĂ©. Et pendant ce temps, on dit aux mĂȘmes gens de se serrer la ceinture alors que euh il y a un accaparement de richesse Ă  Ă  l'autre bout de de l'Ă©chelle sociale. Et donc il faut euh rĂ©tablir plus de justice sociale.

C'est tout ce que nous disons. Ce n'est pas certainement pas le le communisme. Alors si les les les Français et les Françaises décident d'aller plus loin lorsque nous ferons la constituante et d'établir un autre régime, ce sera le choix souverain de notre peuple. mais plus de justice sociale.

Faire en sorte par exemple que ceux qui ont beaucoup beaucoup profitĂ© notamment des aides de l'État avec des exonĂ©rations, avec des niches fiscales et cetera payent leur DU. Vous trouvez normal que euh des classes moyennes euh payent euh une grande partie en fait de la charge des impĂŽts qui est notre devoir rĂ©publicain et que une poignĂ©e de gens comme cela a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© par une note de Bery ne paye aucun d'impĂŽts. Euh euh combien ils Ă©taient quelques milliers de de millionnaires qui ne payaient pas d'impĂŽts que un certain nombre ultra riches, on ne parle pas des gens qui qui gagnent 4000 € ceux-lĂ  ils payent leurs impĂŽts, ils payent beaucoup d'impĂŽts.

Vous savez, une grosse PME, elle va vite valoir plus de 12 millions. Si vous prenez tout au-delĂ  de 12 millions sur une transmission, il n'y a plus de de secteur privĂ©, il n'y a plus de patron de PME qui puisse transmettre Ă  ses enfants. L'outil l'outil professionnel l'outil professionnel Ă©tait protĂ©gĂ© mĂȘme dans le programme commun de 198 le cas aujourd' parce que vous savez le nombre de TPE et PME qui ferme la porte qui mettent la clĂ© sur la cause do avoir des ETI, il doit y avoir des grands groupes.

La propriĂ©tĂ© privĂ©e, ça fonctionne. On nationalisera pas LVMH ça. L'État ne serait incapable de gĂ©rer ses entreprises. mĂȘme Arcelle orbital, l'État serait totalement incapable de le gĂ©rer.

On le sait trĂšs bien dĂ©jĂ  du mal Ă  gĂ©rer ce qui est du rĂ©galien. Et donc faites attention parce que cette dĂ©marche qui va d'ailleurs parce que vous dites c'est immoral le milliardaire mais Ă  100 millions c'est pas immoral Ă  100 millions c'est pas immoral parler de l'extrĂȘme c'est pas un petit peu immoral quand des gens ne mangent pas quand des enfants ne mangent pas dans un pays qui est la 7e puissance ce chantage Ă  l'Ă©motion et puis parlez-nous des hĂŽpitaux Ă©galement mais ce chantage Ă  l'Ă©motion ce chantage Ă  l'Ă©motion cette il ne il n'est pas acceptable madame parce que les pays oĂč madame les pays madame les pays oĂč les enf enfants ne mangent pas Ă  leur faim. Ils ont un nom.

C'est le Vené géré par Chavez et Madurou. C'est la Corée du Nord. C'est ces paysl c'est c'est Cuba ce sont pas campagne pour une élection présidentielle au Venezuela dans pays des enfants ne mangent pas leur faim.

Si vous si vous si vous si vous empĂȘchez les entrepreneurs de crĂ©er de la richesse en France, vous savez l'État euh il ne crĂ©e pas de l'argent par lui-mĂȘme, il prend de l'argent Ă  ceux qui travaillent, Ă  ceux qui investissent, c'est-Ă -dire aux entrepreneurs, aux entreprises. C'est comme ça que se finance l'État sur la TVA, la la taxe sur la valeur ajoutĂ©e, la valeur que les gens le travail que font les gens. D'accord.

C'est comme ça que l'État se finance. [raclement de gorge] Vous vous pensez voilà et donc si effectivement vous tuez la vache qui vous nourrit et ben vous n'aurez plus de lait du tout. Madame 55 % de la richesse produite vient de la consommation populaire.

La TVA c'est euh tout le monde qui la paye et ça fait 100 100 milliards de de recettes pour l'État qui qui ont Ă©tĂ© placĂ©s pour renflouer les caisses parce qu'on avait fait des cadeaux fiscaux. une bonne partie de ce qui est de la richesse que tout le monde produit et que tout le monde consonne et aujourd'hui sert aujourd'hui Ă  euh financer les c et nous le temps des Ă©conomies est-il arrivĂ© ? Regardez dans quelques instants, on va entendre notamment Marine Le Pen avec une mĂ©tamorphose assez marquante.

Euh Jean-Philippe Tanguille confirmait tout à l'heure sur cette antenne, le RN plaide pour la rÚgle d'or, c'est-à-dire le rigorisme presque à l'allemande tel que Thierry Breton l'avait proposé. Est-ce que c'est une parole en l'air ? Est-ce que c'est une fausse promesse ou effectivement est-ce qu'il y a un changement majeur ?

En tout cas, dans quelques instants, on va entendre les reprĂ©sentants de tous les parties sur le sujet. À tout de suite. Samedi 29 aoĂ»t, LCI vous fait vivre une journĂ©e exceptionnelle.

À l'occasion de l'universitĂ© d'Ă©tĂ© du laboratoire de la RĂ©publique, [musique] Darius Rochemin reçoit les acteurs majeurs de la vie politique française. À 14h, il interrogera le Premier ministre SĂ©bastien Lecornu et Jean-Michel Blanquer, l'ancien [musique] ministre de l'Ă©ducation nationale. À 16h45, place au grand dĂ©bat entre François Hollande, ancien prĂ©sident de la RĂ©publique et Édouard Philippe, candidat Ă  l'Ă©lection prĂ©sidentielle 202.

Rendez-vous samedi 29 août à 14h et à 16h45 en direct sur LC. [musique] Bon, allez, coupez, c'est bon coup. Bonsoir, on est l'équipe de Rif.

C'est vous la spécialiste pour briser les coupes ? Parce que j'ai trouvé votre nouvelle cible, l'offre de free. Mais vous voyez pas l'offre couplé forfait plus boxe.

Vous voulez que je brise un couple entre un forfait et une boxe ? Ben ouais, tu crois pas ? Elle est encore plus te toi ?

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L'Ă©vĂ©nement politique sur LCI, premier grand dĂ©bat de la prĂ©sidentielle avec peut-ĂȘtre le moment de manger son pain noir. En tout cas, plusieurs candidats ont fait Ă©tat du temps des Ă©conomies. Peut-ĂȘtre certains diront des sacrifices qui s'annoncent pour la France.

Écoutez Marine Le Pen, certains y voi la mĂ©tamorphose majeure de ce dĂ©but de campagne. Elle parle de la rĂšgle d'or, c'est-Ă -dire d'un rigorisme budgĂ©taire et d'Ă©conomie. 125 milliards.

Oui, je suis trĂšs inquiĂšte par la situation de la dette. Donc clairement, nous la rembourserons. DeuxiĂšmement, nous sommes pour l'inscription dans la constitution d'une rĂšgle d'or.

Vous voyez queon peut avoir un certain nombre de points communs. Nous présenterons juste avant le débat budgétaire, nous présenterons notre trajectoire de rétablissement des finances publiques avec 125 milliards d'euros d'économie. Pourquoi ?

Pas parce que ça me fait plaisir, parce qu'il est absolument nécessaire de le faire. Et ce nouveau rassemblement national, tout à l'heure sur cette antenne, Jean-Philippe Tangy était presque tombé dans les bras de Thierry Breton. C'est la grande idée de Thierry Breton.

La rÚgle d'or, c'est sa version à lui. Le que le le la rÚgle la rÚgle de rigueur soit inscrite dans la Constitution, limitation du déficit à 1 % du PIB en 2032. Est-ce que vous voulez ça ?

Je pense que nous sommes arrivĂ©s Ă  un point oĂč la situation est tellement gravissime en fait, nous sommes au bord du prĂ©cipice que il faut d'urgence remettre de l'ordre dans nos comptes. Et comment on fait cette mĂ©thode lĂ  ? Comment on remet de l'ordre dans nos comptes ? en fixant des objectifs trĂšs clairs et en contraignant effectivement Ă  faire des Ă©conomies dans les mauvaises dĂ©penses.

Mauvaises dĂ©penses, je les ai grainĂ© tout Ă  l'heure, que ce soit les contributions au budget de l'Union europĂ©enne qui ont augmentĂ© de 6 milliards, que ce soit le coĂ»t pharamineux que nous coĂ»te cet Ă©tat obĂšse, les administrations, le milfeuille territorial et autres, les agences qui pululent partout et qui ne rĂšglent rien. Au dou, vous avez sacrĂ©ment changĂ©, c'est vous qui avez Ă©tĂ© l'Europe entiĂšre vous a reprochĂ© enfin une grande partie de l'Europe d'avoir fait capoter la la rĂ©forme des retraits. quand mĂȘme vous qui avez fait comme ça contre un certain nombre de gouvernant ah bah si on veut vraiment tenir les comptes de la France une rĂ©forme qui est totalement injuste et inefficace Ă©conomiquement accessoirement vous arrivez bon pĂšre de famille en disant le temps des Ă©conomies est arrivĂ© on va ĂȘtre rigoureux on va Ă©conomiser 125 milliards la rĂšgle d'or elle est appliquĂ©e par tous les mĂ©nages en France en fait qui essayent tant bien que mal de ne pas dĂ©penser plus qu'ils n'ont avec des difficultĂ©s croissantes en terme de charge en terme d'impĂŽts et de de fiscalitĂ© mais trĂšs Clairement aujourd'hui on ne peut plus il faut rĂ©duire cet Ă©tat obĂšse qui dĂ©pense Ă  au 80 qui continue d'ailleurs via la coopĂ©ration internationale Ă  dilapider l'argent des français qui continue Ă  entretenir des administrations qui ne rĂšglent aucun des problĂšmes de nos compatriotes.

Donc aujourd'hui, il faut effectivement que cette rÚgle d'or puisse contraindre à améliorer la situation et à limiter autant que faire ce les mauvaises dépenses publ d'une phrase. Est-ce qu'elle serait pas plus intelligente cette rÚgle d'or de dire un truc trÚs simple ? Dans la Constitution, on ne finance plus les dépenses courantes par la dette.

Les dĂ©penses courantes sont financĂ©es par le budget, par les recettes, on peut en revanche imaginer que de la dette soit prise pour les investissements productifs. Mais ça peut ĂȘtre imaginĂ© Ă©videmment dans un second temps particuliĂšrement, mais si on prend l'exemple de l'Allemagne, l'Allemagne a fait des efforts et a une politique et a bien profitĂ©, il faut bien le dire parce qu'il y a une seule puissance qui profite de l'Union europĂ©enne depuis 92. Il faut bien dire que c'est l'Allemagne, hein, et c'est pas pour rien que la BCE est Ă  Francfort.

Mais trĂšs clairement euh il faut qu'il y ait une pĂ©riode oĂč euh chaque français comprenne que les dĂ©penses publiques doivent ĂȘtre extrĂȘmement contrĂŽlĂ©es et qu'on ne peut plus dĂ©penser le moindre centimes compte tenu de la situation Ă©conomique de notre pays. Quand vous avez une rĂ©alitĂ© sociale qui est que un français sur 3 n'arrive plus Ă  se soigner pour des raisons Ă©conomiques, que un français sur 5 ne mange pas Ă  sa fin dans la 7e puissance du monde. Quand vous voyez que l'État continue effectivement de gĂ©nĂ©rer de la dette, de gĂ©nĂ©rer de l'administration, de faire des mauvais choix, il faut effectivement lutter contre ces mauvaises dĂ©penses publiques avec cette rĂšgle d'or.

Alors, pardon, mais en fait c'est mĂȘme pas la grande mĂ©tamorphose du RN, mais c'est quand mĂȘme la grande contradiction parce que la rĂšgle d'or, elle est au dĂ©part une idĂ©e qui est promue par Bruxelles en 2012 sur lequel la France se promet de ratifier et pour lequel le RN vote contre la ratification, disant que les critĂšres sont trop durs. LĂ , on passe mĂȘme plus de 3 %, qu'est-ce que propose l'Union europĂ©enne depuis 80, on passe Ă  1 % donc c'estĂ dire qu'on est plus dur que les rĂšgles de l'Union europĂ©enne que vous avez critiquĂ© depuis les annĂ©es 80. Donc moi, je me demande avec une retraite Ă  62 ans comment est-ce qu'on en arrive Ă  ne pas avoir plus d'un % de dĂ©ficit.

Ensuite, vous nous prenez le parallÚle avec les ménage en nous disant chaque ménage s'impose une rÚgle d'or. Non, ça s'appelle une autorisation de découvert. On l'a tous su et précisément en plus ça permet de s'ajuster.

Ce que vous retirez Ă  l'État avec 1 % parce que prĂ©cisĂ©ment l'Union europĂ©enne eux permettent enfin les rĂšgles europĂ©ennes sont censĂ©es permettre cette marge de manƓuvre parce que l'État lui ne peut pas ĂȘtre en dĂ©ficit et toujours censĂ© ĂȘtre Ă  flot. C'est la rĂšgle du premier euro. Donc il y a un moment oĂč il va falloir quand mĂȘme ĂȘtre concret dans la mise en Ɠuvre de tout ça.

Une rÚgle d'or, ça signifie tout simplement que vous ne pouvez plus voter un seul budget en déséquilibre. Donc alors excusez-moi mais il faut que les dépenses ne soient pas votre seule issue. On ne peut pas avoir de dépenses sans recette économie.

VoilĂ , j'ai sans cesse commune dans ma circonscription. Elles votent toutes des budgets Ă  l'Ă©quilibre parce parce qu'elles n'ont pas oui parce qu'elles n'ont pas d'autres choix. et que la loi les lit impose mais parce que prĂ©cisĂ©ment elles ont la rĂšgle Girard, c'est-Ă -dire que elles ont une possibilitĂ© de recourir Ă  l'entrain uniquement pour l'investissement et pas pour le et nous souhaitons que l'État que l'État mette bon ordre dans ses finances publiques et vous prenez un exemple qui est absurde avec la rĂšgle d'or qui voulait ĂȘtre imposĂ©e par l'Union europĂ©enne.

PrĂ©cisĂ©ment ça s'appelle un objectif Ă  moyen terme et depuis 2012 on est censĂ© s'y tenir. C'est dans notre loi organique et vous avez votĂ© que nous souhaitons. pas une rĂšgle de plan supranational qui n'aurait aucune lĂ©gitimitĂ© la mĂȘme force dans notre constitution quand mĂȘme.

Donc [raclement de gorge] vous n'alz pas puisque la rĂšgle d'or qui est souhaitĂ© et qui est promue par Marine Le Pen aujourd'hui, c'est une rĂšgle d'or qui va faire le mĂ©nage dans nos finances publiques, qui va nous permettre de lutter contre les gaspillages qui sont colossaux et qui n'ont jamais Ă©tĂ© attaquĂ©s depuis des annĂ©es. Vous avez des Ă©lĂ©phants, vous avez des Ă©lĂ©phants dans le couloir que sont l'affrode, l'immigration et puis le train de vie de l'État. Et c'est grĂące Ă  cela que nous allons rĂ©pal, je vous passe la parole aussi dans un instant.

Écoutez Édouard Philippe qui dit "Je suis l'homme, ça a Ă©tĂ© sa posture dans le dĂ©bat Ă  certains moments. En tout cas, je dis l'homme, je suis l'homme qui ne dit pas forcĂ©ment des choses qui font plaisir." Oui, il va falloir tailler dans certaines prestations, notamment sur le chĂŽmage.

Écoutez-le d'abord. des comptes en ordre. Les comptes en ordre, c'est pas une lubie obsessionnelle, c'est pas une obsession comptable, c'est une nĂ©cessitĂ©.

Ça veut dire que on doit rĂ©tablir l'ordre dans nos fonds en baissant nos dĂ©penses, premiĂšr desquelles, les dĂ©penses sociales qui sont celles qui augmentent le plus rapidement. Pour que notre pays se porte mieux, il va falloir que nous travaillons collectivement un peu plus. Je sais que ça n'est pas populaire.

Je sais que dire qu'il faut rétablir l'ordre dans les comptes en diminuant la dépense dans notre pays, ça n'est pas populaire. Je crois que c'est nécessaire et donc je le dis. Réaction Daniel Obonau.

Le RN parle d'économie, Edouard Philippe parle d'économie. On va entendre dans un instant les partisans de Gabriel Atal. Est-ce que ça vous fait peur tout ce toute cette toute cette ces sacrifices qui se profileent ?

Bah surtout ça ne me surprend pas beaucoup. Euh le RN, le groupe du RN a votĂ© Ă  84 % dans le mĂȘme sens que le bloc Macroniste. Donc en fait, ils sont synchrones, c'est l'extrĂȘme droite, ils sont de droite, donc trĂšs trĂšs de droite, extrĂȘmement de droite. [souffle coupĂ©] Mais en vĂ©ritĂ©, la question que euh monsieur Philippe ou madame Le Pen n'explique pas, c'est qui va payer ça ?

Qui va payer ? Parce qu' il faut faire des coupes. Alors, on nous parle les agences et cetera, c'est Pinuts la vérité.

Si on regarde les ordres de grandeur, hein, les milliards qu' va falloir euh soit-disant couper, on sait pas trop pourquoi. On va on va on va on ne sait pas trop pourquoi. On vous dit depuis 40 ans en fait, c'est pas nouveau.

Monsieur Philippe prĂ©tend que il veut faire l'impopularitĂ©. Il a Ă©tĂ© premier ministre. Il a fait la mĂȘme politique oĂč on a Ă  chaque fois imposĂ© des coĂ»ts budgĂ©taires.

Donc on va couper dans la sĂ©curitĂ© civile aprĂšs ce qui s'est passĂ© cet Ă©tĂ©. On va couper dans les hĂŽpitaux aprĂšs ce qui s'est passĂ© cet Ă©tĂ©. Est-ce que les gens On avait encore un exemple lĂ -dessus, on va couper oĂč ?

Qu'on nous dise oĂč on va couper ? et je termine comment on fait pour faire face au dĂ©fis civilisation qui est la bifurcation Ă©cologique si on ne se donne pas de marge de manƓuvre le problĂšme nous le dison ce sont pas les dĂ©penses ce sont les recettes aller trouver les recettes regardez ce graphe oĂč on voit oĂč sont sur 1000 € d'impĂŽt oĂč va oĂč va l'argent vous allez voir la l'illustration qui s'affiche alors voilĂ  la protection sociale par exemple c'est 567 € ça reprĂ©sente quand mĂȘme Ă©videmment plus de la moitiĂ© il faut lire ce que Philippe Edouard Philippe propose. Il dit sur l'assurance chĂŽmage, ma direction est de faire comme l'Allemagne.

Décidément, c'est un modÚle pour beaucoup. 12 mois d'indemnisation maximum pour les moins de 50 ans. C'est-à-dire que là, petit à petit, c'est l'heure des vaches maigres pour reprendre.

C'était vous la vache ? Oui. Oui.

Bon, les vaches maigres reviennent. Non, mais justement, il y a une grande démagogie dans la dans les propos du Front National, du rassemblement du Rassemblement national, pardonnez-moi. Actualisé.

Euh mais il y en avait encore plus peut-ĂȘtre avant. Euh parce que l'État obĂšse, mais c'est quoi l'État obĂšse [raclement de gorge] ? C'est quoi l'État obĂšse ?

C'est justement les dépenses sociales. C'est justement cette retraite que vous voulez maintenir avec un déphasage total par rapport aux Italiens, par rapport aux Allemands. Cet état obÚse, ce sont des dépenses qui sont derriÚre.

Vous savez, c'est pas en supprimant quelques voitures de fonction qu'on va trouver les centaines de milliards qu'il nous faut pour remettre notre budget à l'équilibre. Et donc, il y a une grande démagogie dans cet état obÚse. Non, comme vous l'avez trÚs bien dit.

Mais non, mais vous allez trouver un milliard ici, vous allez trouver 2 milliards là, vous allez trouver un peu de fraude, vous allez trouver des dépenses s'il y a l'immigration bien entendu. Pas non, ça ne sera pas 100 milliards. C'est une tromperie.

C'est une tromperie vis-à-vis des Français. Il y a besoin de se serrer la ceinture. Il y a besoin de faire des efforts.

Il faut le dire. Les Portugais l'ont fait, l'économie redémarre. Les Allemands l'ont fait du temps de Schroder.

C'est une grecit. Les Grecs l'ont fait dans la douleur contraint et forcé en remboursant leur dett justement. Donc il faut dire la vérité aux Français et leur mentir et faire ce travail de démagogie.

Ça ça promet des lendemains qui vont dĂ© Français que les soins dentaires ne seront plus remboursĂ©s. Il faut dire aux français il n'y aura plus d'allocation familiale vous n'avez pas le monopole du sĂ©rieux budgĂ©taire. Excusez, excusez-moi.

Peut-ĂȘtre dans votre entreprise, je le souhaite mais en tout cas au niveau de la nation au niveau de la nation sur le fond Julienou rĂ©pondez Ă  monsieur Grandjan qui dit au fond le grand poste c'est le social et c'est lĂ  oĂč il faudra tailler. Mais lĂ  oĂč je suis d'accord c'est que sur le social on verse Ă  tout le monde et pour quelquefois n'importe quoi. C'est vrai.

Il y a des gens qui profitent du systĂšme qui ne devraient pas ĂȘtre indemnisĂ©s et tout le monde en connaĂźt. Il y a des gens qui sont d'une autre nationalitĂ© qui ne mĂ©riteraient pas dans un dans une situation aussi grave que la nĂŽtre qui ne mĂ©riteraiit pas de bĂ©nĂ©ficier de prestation sociale qui devrait ĂȘtre rĂ©servĂ© Ă  nos concitoyens. Je suis dĂ©solĂ© quand on narrive pas Ă  nourrir ses enfants, on va pas nourrir les enfants du voisin.

Donc c'est un principe Ă©lĂ©mentaire. La situation est tellement difficile que les prestations sociales aujourd'hui doivent ĂȘtre rĂ©servĂ©es aux citoyens français, Ă  tous les citoyens français mais aux citoyens français. Encore une prĂ©cision juridique quand mĂȘme.

Ça peut pas ĂȘtre considĂ©rĂ© comme une idĂ©e nouvelle. Depuis 1995, on a des circulaires sur la rĂ©forme de l'État. On a des ministres permanents Ă  la rĂ©forme de l'État et on essaie de diminuer l'État.

Ça n'a pas amĂ©liorĂ© les choses mais on a eu une loi sur la fraude sociale il y a mĂȘme pas un an. On a eu une loi sur la simplification dans l'annĂ©e. Mais alors prĂ©cisĂ©ment chiffrer la fraude sociale et la fraude fiscale, c'est impossible puisque c'est un chiffre de fraude.

Donc arriver aujourd'hui avec des programmes comme ça, ça signifierait et en plus vous dites que les prestations sociales ne doivent pas ĂȘtre attribuĂ©es au-delĂ  d'eux. C'est dĂ©jĂ  dans notre droit durcir mais en rĂ©alitĂ© c'est dĂ©jĂ  le cas. On ne paye pas pour les enfants des Ă©trangers des rĂ©alitĂ©s jent ce qui vient d'ĂȘtre dit est faux.

Et est-ce que c'est pas parce qu'il y a des a des lois qui sont votées et quelquefois pas appliqué ? C'est pas parce qu'il y a eu des incantations. C'est vrai que sur la fraute sociale, ça fait 30 ans qu'on en parle.

Vous avez tous les gouvernements qui ont dit "On va s'attaquer Ă  la fraute sociale." [rires] Ça n'a jamais ça n'a jamais Ă©tĂ© fait sĂ©rieusement. Il n'y a jamais eu les moyens nĂ©cessaires qui ont Ă©tĂ© mis pour rĂ©cupĂ©rer cet argent qui est volĂ© au français.

Jamais. Ça n'est jamais arrivĂ©. Patrick Vignal, quand on quand on dit c'est dĂ©magogique de tout, c'est ce que dit monsieur Grandon, je ve pas dĂ©former votre idĂ©e hein.

Quand on refuse de dire qu'il faudra tailler dans le social, on fait de la démagogie. Et moi je vais je vais répondre à monsieur Granj Jean. Monsieur Grand Jean, c'est un chef d'entreprise.

Il a envie d'avoir une France forte, une France unie. Il sait pourquoi il se lÚve le matin, il veut créer de la richesse. Il veut la partager non pas avec ses salariés, mais avec ses collaborateurs.

Mais monsieur Grand Jean, vous allez perdre. Je dire pourquoi parce que vous avez Julienou ils ont un programme communiste maintenant [rires] la de l'immigration maintenant demain il vont faire voterĂš monsieur Grand Jean monsieur Grand Jean je vais vous dire aujourd'hui Julienou aujourd'hui Julien Audoule jusqu'Ă  maintenant c'Ă©tait la faute de l'immigration le mĂȘme Julienou il ne sait pas que la rĂ©forme des retraites c'est 380 milliards Et le mĂȘme Julien Odoule, il explique tous les jours aux gens dans les territoires reculer grĂące Ă  moi, vous partez Ă  la retraite Ă  60 ans. Il y a plus de natalitĂ©, les robots arrivent avec l'intelligence artificielle.

Il va falloir repenser la relation au travail. On a besoin d'accompagner les seigneurs et lĂ  j'aurai un bĂ©mol avec Édouard Philippe. Moi, je veux bien qu'on passe de 18 mois Ă  12 mois mais il faut former parce que monsieur Rochemin a passĂ© 50 ans dans une entreprise, vous ĂȘtes dĂ©gagĂ©.

Donc vous voyez qu'il y a un dĂ©bat sur l'intelligence artificielle, l'innovation, les robots qui vont remplacer aussi des gens. Et quant au quant au Ă  la France insoumise, monsieur Grand Jean, mais MĂ©lenchon, il est champion du monde, regardez, il sort sa connerie sur la dette. Ça fait une semaine qu'on en parle.

ArrĂȘtons, soyons sĂ©rieux. TrĂšs bon client mĂ©diia, c'est certain. Il faut changer c'est vrai que les Ă©conomistes qui dĂ©fendent cette mesure dis lĂ dessus vos rĂ©actions hein.

Quand quand on entend Patrick Vignal dis dire évidemment la grande question ce sont les retraites quand on ce chiffre de 380 milliards on comprend bien là que il s'est passé une cassure dans le quinquena et on est toujours là. C'était la grande erreur historique de François Mitteran. C'est alors que la population vieillissait, alors que la natalité était en train de décroßtre, euh il a au lieu de monter l'ùge de la retraite, il a descendu à euh 60 ans.

On se relĂšve pas de cette erreur euh historique. On comprend mĂȘme pas comment François Mitterrand et ses ministres avaient pas regardĂ© les courbes dĂ©mographiques. On comprend mĂȘme pas.

Mais alors, attendez, de votre point de vue, il la continue. C'est-Ă -dire Julienou la continue et madame la continue de vot point. De mon point de vue, la retraite devrait ĂȘtre Ă  70 ans, madame 8090 mĂȘme peut-ĂȘtre avec des exceptions en dĂ©ambulateur en dĂ©ambulateur peut-ĂȘtre euh des exceptions pour les euh les jobs qui ont Ă©tĂ© trop durs mais par exemple contrĂŽleur dans le tra, je vois pas pourquoi ils partent Ă  Ă  55 ans et on peut trĂšs bien contrĂŽler un billet de train Ă  70 ans et donc je suis pour la retraite de 70 ans.

Il y a des pays qui ont commencĂ© Ă  le faire. H c'est juste du bon sens en fait Ă©tonnant que les gens les hommes politiques français n pas ce simple bon c'est arithmĂ©tique c'estmĂ©tique madame non la vie le travail la souffrance au travail les gens qui meurent au travail ce n'est pas de l'arithmĂ©tique monsieur Gir par ailleurs si on parle sĂ©rieusement il est important de rappeler que la protection sociale elle est financĂ©e par les gens eux-mĂȘmes c'est pas de la charitĂ© la retraite elle est financĂ©e par les travailleurs qui euh cotise comme l'assurance maladie, comme l'assurance chĂŽmage. Donc il ne s'agit pas de donner de la charitĂ©.

C'est leur propre argent en fait que les gens reçoivent. Ensuite la question encore une fois c'est pour faire quoi ? Faire travailler les gens pour les faire travailler jusqu'au tombeau, c'est pas un projet de vie et y compris c'est inefficace.

C'est inefficace économiquement parce que vous allez repousser l'ùge toujours plus loin et les gens, notamment les plus ùgés, ne trouveront pas de travail, donc devront euh avoir bénéficié du du chÎmage et auront recours euh à la à la sécurité sociale pour se faire soigner. C'est c'est une logique qui est trÚs cohérente. Je rappelais là les propos de monsieur Kessler il y a presque presque 20 ans, défaire médodiquement le programme du Conseil national de la résistance.

Les grands patronats n'a eu que ça pour objectif depuis lors et nous sommes aux sommes aux antipodes de ça parce que nous croyons y compris que la retraite ce n'est peut-ĂȘtre pas du travail salariĂ© mais c'est du travail social, c'est du travail civique, c'est de la famille et que les gens la majoritĂ© des gens qui travaillent dur qui se crĂšvent Ă  la tĂąche ont le droit de profiter de la vie un petit peu quand ils n'ont plus la contrainte de la sal du salaire et je crois que c'est un plus beau projet de vie et c'est un plus beau projet de sociĂ©tĂ© que ce que vous proposez et que propose la droite. Vous comprenez pas. Est-ce que je peux vous rĂ©pondre simplement en deux phrases que vous comprenez pas madame, c'est que le travail il a changĂ© en France.

Il vous suffit pour l'apprendre d'aller comme moi visiter des usines. Vous verrez que de travailleurs Ă  la chaĂźne. Non mais allez voir visite l'usine madame c'est que des robots. [rires] C'est que des robots qui voilĂ  on fabrique encore quelques voitures en France.

Ce sont des robots qui fabriquent. D'accord. Avant, il y avait la peinture qui on est en retard sur les robots.

On est en retard par rapport à nos voisins européens sur la robotisation de nos entreprises. [raclement de gorge] Tout à fait. Tout à fait.

On est on est en retard sur beaucoup de choses en France et en fait sa que les ouvriers représentent encore une à peu prÚs 20% la masse salariant. Le travail n'enchaßne pas le travailleur. Le travail le libÚre et le et le bonheur et la dignité est dans le travail.

Et quand les gens vont vivre, parce que c'est comme ça madame, les gens maintenant vont vivre jusqu'Ă  85 90 ans mais si vous voulez financer ça avec des gens comme les milliardaires peut-ĂȘtre j'aimerais vous entendre s'il vous plaĂźt madame Bonau et tout le monde j'aimerais vous entendre sur ce ce moment trĂšs important dans la discussion ce soir quand il a Ă©tĂ© question de d'interdire peut-ĂȘtre en tout cas de dĂ©sobĂ©ir au Rassemblement national si le Rassemblement national Ă©tait vainqueur le en mai prochain. Écoutez la rĂ©action de Marine Leup Pen. Écoutez, est-ce que je m'attends Ă  une campagne tendue ?

Je m'attends Ă  ce que un certain nombre de mouvements de gauche cherche Ă  empĂȘcher le processus dĂ©mocratique parce que on Ă©tĂ© empĂȘchĂ© un candidat ou des candidats d'ailleurs de pouvoir rencontrer les Français, de pouvoir tenir des meetings, de pouvoir faire des marchĂ©s, c'est empĂȘcher le processus dĂ©mocratique de se dĂ©rouler normalement. J'espĂšre que leur chef les appellera au respect de la dĂ©mocratie. VoilĂ .

Et c'est madame Tondelier qui sur cette antenne ici mĂȘme avait dit euh il faut queil y ait des rĂ©sistances qu'il y a une dĂ©sobĂ©issance au Rassemblement national s'il gagne parce que ça n'est pas une alternance comme une autre. C'est extrĂȘmement grave. On assiste Ă  une dĂ©rive totalitaire de certains mouvements, de certains partis politiques, de monsieur MĂ©lenchon et de Lfi.

Vous avez monsieur Bagayoko qui appelle Ă  l'insurrection en cas de victoire du Rassemblon national. Vous avez madame Pana qui euh soyons honnĂȘte, il a pas appelĂ©, il a dit il y aura des manifestations. Non, il a appelĂ© l'insurrection, ce qu'il appelle insurrection populaire.

Une insurrection, ça encore une fois une définition. On fait pas une insurrection avec des bisous et des confettis. Visiblement dans notre histoire, ça s'est passé un peu autrement.

Comme vous avez effectivement madame Panot qui dit qu'elle qu'elle s'opposera et que LFI s'opposera, il y aura de la rĂ©sistance par tous les moyens. Par tous les moyens. Ça veut dire quoi ?

Ça veut dire la marche sur les institutions, c'est une dĂ©rive fasciste et je le dis, la France insoumise a vĂ©ritablement dans son ADN, dans son projet et et je vais parler quand mĂȘme de la forme, je vais revenir sur le dĂ©bat qui nous a occupĂ© tout Ă  l'heure sur les nuisibles quand vous avez une dĂ©putĂ©e europĂ©enne comme Manon Aubri et la forme, elle est importante parce qu'elle elle dit elle en dit long sur la dangerositĂ© du projet de Jean-Luc MĂ©lenchon. Quand vous avez le visuel qui montre des renards avec la famille Arnaud en disant voilĂ  la liste des espĂšces nuisible dont il faut stopper la prolifĂ©ration. La derniĂšre fois qu'on a entendu des choses comme ça et vu des choses comme ça, c'est dans les annĂ©es 30 c'Ă©tait les nazis avec les juifs.

Voilà donc c'est encore encore une fois une une dérive fasciste. Je peux me permettre. Voilà vous allez loin.

Retirons. Retirez est-ce que je peux le retirer pour vous la comparaison ? Mais vous laissez entendre, pardon, si je peux me permettre, ça pourrait laisser entendre que vous accusez, que vous faites la comparaison entre LFI et les nazis.

Je pense que vous le pensez pas vous-mĂȘme. Mais vous savez quand j'ai entendu Rima Hassan aux universitĂ©s de rentrĂ© de la France insoumise qui fait des parallĂšles naus et Ă  bon effectivement entre ceux qui dĂ©tiennent tout, le pouvoir, les puissances de l'argent et les juifs. Mais excusez-moi, ça ça rappelle des heures sombres de notre histoire malheureusement. nuis rĂ©ponse de madame terme de nuis parasite a Ă©tĂ© pas certainement pas rĂ©pondre au dĂ©putĂ©s d'un parti qui a Ă©tĂ© fondĂ© par des collaborationnistes et des anciens SS et qui s'y connaissent certainement en fascisme et en nĂ©ofascisme.

Je vais peut-ĂȘtre faire un appel y compris Ă©tant sur un plateau face Ă  des journalistes face Ă  diffĂ©rents intervenants. Je crois que les Français et les Françaises mĂ©ritent un dĂ©bat prĂ©sidentiel digne qui doit confronter des visions, des programmes, des projets. Et on a eu lors des Ă©changes, je crois que c'Ă©tait apprĂ©ciĂ© en fait le fait que chacun portait des idĂ©es parfois de maniĂšre vigoureuse mais on a on a opposĂ© des idĂ©es.

Je crois que notre pays mĂ©rite ce haut niveau de dĂ©bat. Moi je crois que pour rĂ©pondre quand mĂȘme est-ce que vous comprenez vous comprenez s'il vous plaĂźt rĂ©pondez quand mĂȘme aux question est-ce que vous comprenez que le mot nuisible Ă©tĂ© mal je rĂ©ponds Ă  votre question en vous rappelant les propos tenus par Jean-Luc MĂ©lenchon qui Ă©tait d'un haut niveau, certainement en assumant y compris les dĂ©saccords et la confrontation mais et et ne pensez pas ne pensez pas [rires] que que les Français et les Françaises soient dup du parasit qui est fait de la tentative de disqualifier des idĂ©es politiques en agitant des termes. Nous assumons nous assumons le dĂ©bat public et nous espĂ©rons que chacun y compris les mĂ©dias assure que le dĂ©bat public se fasse sur le fond sur les deux extrĂȘmes ont un intĂ©rĂȘt objectif s'installer un dĂ©bat rĂ©pondre.

Non mais c'est pas correct vous faites le droit de parle. Non mais monsieur a le droit de rĂ©pondre sans qu'on parle d'accord mais je peux aussi euh rĂ©agir bien entendu les propos absolument indignes qui ont Ă©tĂ© et qui et qui abaisse le dĂ©bat qui abaisse le dĂ©bat franchement la qualitĂ© du dĂ©bat il Ă©tait correct jusqu'Ă  prĂ©sent et lĂ  on retombe dans la je sais pas si vous l'avez notĂ© mais Ă  un moment Jean-Luc MĂ©lenchon a dĂ©fendu Marine Le Pen sur l'Europe justement sur la volontĂ© de ne plus contribuer Ă  l'Europe parce que ça fait aussi partie des Ă©conomies hein de plus contribuer ou tout du moins de diminuer la contribution VoilĂ , faut ĂȘtre prĂ©cis. Euh mais enfin bon, c'est quand mĂȘme quelque chose qui est rĂ©gulĂ© par des traitĂ©s et qui serait Ă©galement un une remise en cause de l'Union europĂ©enne.

Mais Jean-Luc MĂ©lenchon a dĂ©fendu Marine Le Pen sur ce point et il y a clairement un intĂ©rĂȘt objectif, avoir s'installer un dĂ©bat entre LI et le RN, pardonnez-moi, euh sur et et de les voir au deuxĂšme tour. L'un profite de l'autre. le LFI le LI bien entendu LFI aide le RN Ă  fĂ©dĂ©rer autour de lui et Ă  s'institutionnaliser par rapport aux extrĂ©mitĂ©s aux extrĂȘmes que reprĂ©sentent les filles et pour les fill d'accĂ©der au deuxĂšme tour et de s'installer dans une logique de rĂ©sistance comme vous l'avez citĂ© de dĂ©sobĂ©issance civile.

Et ce débat qui est en train de se mettre en place est terrible parce que ce sont deux populismes qui s'affrontent et pour l'économie française c'est un drame. Monsieur Grand Jean, c'est le choix du peuple français souverain ou législative pardon si je peux me permettre ou législative une grande partie des français qui a voté une grande partie des français qui a voté les filles ils sont français comme les autres ce que je demande c'est qu'on se mobilise pour éviter ce duel mortifÚre ça c'est quelque chose pour les chefs d'entreprise je suis citoyens vous allez vous présenter monsieur je suis citoyen. Monsieur Grandjean, on devrait mobiliser les Français et les Françaises pas pour éviter quelque chose mais pour un projet.

On devrait on devrait avoir un débat présidentiel pour un projet et pas sur la défense tous d'accord. Moi, j'enseigne à des étudiants en droit qui ont 19 ans. Si on commence à inster dans le débat qu'on appliquera pas la loi, qu'on respectera pas les élections, j'ai peur pour la génération qui vient.

Donc moi, ce que j'ai envie qu'on entende et qu'on puisse tous avoir, je sais pas, un pact de gouvernance là-dessus sur tous les candidats possibles, c'est qu'on appliquera les décisions qui seront prises par le peuple souverain. C'est la rÚgle de la démocratie et du respect du droit. Et merci de votre sagesse constitutionnelle.

Rappelons, [rires] rappelons. Voyez là, elle est trÚs modérée.