Nicolas Dupont-Aignan invité sur Sud Radio (7 janvier 2021)
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:13OuverteRéponse partielle
Quelle est votre réaction aux scènes de chaos au Capitole américain ?
- 1:01RelanceÉludée
Condamnez-vous sans réserve les appels de Donald Trump à la contestation ?
- 2:47RelanceÉludée
Ne condamnez-vous pas Donald Trump et ses appels à la contestation ?
- 4:05OuverteRéponse directe
Revigorer la démocratie passe par quoi selon vous ?
- 6:44OuverteRéponse partielle
Qu'attendez-vous du Premier ministre sur la stratégie vaccinale ?
- 9:22RelanceRéponse partielle
Qu'attendez-vous comme stratégie vaccinale ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:25Invité politiqueFait
« ça montre surtout la cassure terrible, j'allais dire pas en deux parce que je pense pas que les manifestants représentent la moitié des Etats-Unis »
- 2:10Invité politiqueFait
« c'est que la minorité, plus ou moins importante, je ne sais pas, ne reconnaît plus le suffrage »
- 3:49Invité politiqueFait
« comment il a dénoué la crise algérienne par le référendum »
- 4:27Invité politiqueFait
« Regardez sur l'immigration, ça fait 30 ans qu'il y a une immigration massive en France, les Français n'ont jamais été consultés dessus »
- 7:05Invité politiqueChiffre
« Et nous avons un des plus forts taux de mortalité par habitant »
- 7:12Invité politiqueChiffre
« Dans les dix premiers »
- 9:02Invité politiqueChiffre
« 40 fois moins de morts par habitant »
- 11:45Invité politiqueFait
« Qu'attend M. Macron pour se faire vacciner ? »
- 13:39Invité politiqueChiffre
« Il y a 200 000 restaurateurs qui sont sacrifiés »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan74 %
- ?14 %
- Présentateur11 %
≈ 40,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Le Grand Matin Sud Radio, 7h10, Patrick Roger, Cécile de Ménibus. 7h44, c'est le petit déjeuner politique ce matin de Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France. Oui, bonjour Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour Patrick Roger. Le coup de force des partisans de Trump au Capitole à Washington hier soir, quelle est votre réaction à ces scènes de chaos ahurissantes aux yeux du monde entier ? C'est terrible pour
les Etats-Unis, pour la démocratie
et
ça montre surtout la cassure terrible, j'allais dire pas en deux parce que je pense pas que les manifestants représentent la moitié des Etats-Unis, mais ça montre la cassure de la démocratie américaine et au-delà du caractère choquant, et il y
a
eu mort, au-delà de cela, ça montre à quel point cette démocratie a besoin d'être réparée. Alors je suis pas un spécialiste des Etats-Unis, donc il y a tellement de spécialistes aujourd'hui partout qui
disent tout. Mais est-ce que d'abord, dans un premier temps, vous
condamnez sans
réserve les appels de
Donald Trump à la contestation
? Non, il y a deux choses.
Je condamne bien évidemment les actes, même si je suis pas américain et responsable politique américain. Après, moi je ne suis pas aux Etats-Unis, et donc je regarde ça toujours depuis des semaines avec beaucoup d'interrogations, je ne sais pas. Et donc j
'écoute, je lis,
je ne sais pas ce qui s'est passé réellement, je m'interroge.
Sur
quoi ? Sur les résultats
?
Surtout, on voit bien que cette démocratie est complètement fracturée, et ça pose un énorme problème. Et cette démocratie fracturée, c'est quand même une des grandes démocraties du monde. On voit bien qu'il
y a
une partie de l'électorat qui ne reconnaît pas le résultat.
Oui, mais c'est ça la
démocratie Nicolas
Dupont-Aignan. La démocratie, c'est de reconnaître qu'il y a des élections et on reconnaît
ensuite. Le miracle de la démocratie, c'est quoi le miracle de la démocratie
? C
'est qu'après les élections,
il
y a la minorité qui a perdu,
se
range derrière la majorité qui a gagné.
Et
ce qui est nouveau
aux
Etats-Unis, et c'est ça qui est très grave, et je ne suis pas juge de savoir pourquoi, comment, je lis ce qui est nouveau, c'est que la minorité, plus ou moins importante, je ne sais pas, ne reconnaît plus le suffrage. Et ça prouve à quel point nos démocraties sont fragiles. Et donc, si on prend un peu de recul, comment on renoue avec la démocratie ? Alors ça,
c
'est de la responsabilité des politiques.
Donc c'est aussi
probablement, donc on va
voir ça
dans
un instant en France. Et vous savez à quel point sur la France,
depuis des années... Nicolas Dupont-Aignan, c'est aussi de la responsabilité de Donald Trump, quand même. Mais
sûrement. Qui
a appelé à la contestation hier,
de nouveau, dans son discours. Mais c'est aussi peut-être
la
responsabilité des démocrates aussi, la manière dont l'élection a été conduite, je n'en sais rien.
Mais alors vous
ne condamnez
pas Donald Trump, les appels de Donald Trump. Je
condamne les événements, mais je ne suis pas américain, je ne suis pas là-bas tout le temps,
je suis incapable.
Non, ne me demandez pas de juger une situation à des milliers de kilomètres sans connaître les tenants et les aboutissants. Moi je ne
suis
pas un sage savant, je ne
suis
pas un perroquet, je ne connais pas ce
qui se passe. Non mais vous avez vu quand même
la situation,
vous êtes un responsable politique Nicolas Dupont-Aignan. Je
regarde,
je
condamne bien évidemment ce qui s'est passé, mais je dis qu'il y a un phénomène dans les démocraties où des minorités ne reconnaissent plus les majorités, où on s'interroge sur les majorités, et j'estime que si on veut que nos démocraties survivent, il faut respecter les peuples. Et c'est pourquoi je parle de ce que je connais, par exemple en France, je suis un avocat de la démocratie directe, c'est-à-dire du référendum, car souvenez-vous dans la crise algérienne, le général de Gaulle dans la crise algérienne
où
il y avait des phénomènes terribles, l'OAS, des morts, souvenez-vous, comment il a dénoué la crise algérienne par le référendum. Et je pense, je parle pour la France, parce que je suis un homme politique français, et je pense que si on veut éviter ce genre de situation demain, eh bien il faut absolument revigorer notre démocratie. Revigorer, ça
passe par quoi ?
Ça passe par quoi ? Ça passe par quoi ? La consultation, le référendum. Vous savez,
regardez, si dans une élection, attendez, Nicolas
Dupont-Aignan, si dans une démocratie, on ne reconnaît pas le résultat, ce sera la même chose avec un référendum.
Regardez, les Français ont voté en 2005, toute la classe politique française a bafoué le référendum. Regardez sur l'immigration, ça fait 30 ans qu'il y
a
une immigration massive en France, les Français n'ont jamais été consultés dessus. Donc, ce que je parle pour la France, moi je souhaite que la démocratie soit préservée, je souhaite ne jamais voir ça en France, et je souhaite pour cela qu'on ait une démocratie transparente, assainie, où l'argent ne joue le moindre rôle heureusement qu'aux Etats-Unis, bref, qu'on ait une vraie démocratie. Oui,
éviter
aussi les discours
haineux. Mais bien sûr, mais qui a des discours haineux ? Oui.
Du
côté des extrêmes ? Et du côté de la pensée unique, il y
a
des discours bien haineux aussi, partout il y
a
des discours haineux.
Non mais,
parce que
vous dites qu
'il faut
revigorer,
redonner du sens, etc. Oui, revigorer, c'est faire confiance au peuple.
C'est que ce n
'est
pas une élite qui doit décider. Quand je vois que Mme Buzyn, qui a été la pire ministre de la Santé, est recasée à l'OMS pour donner des leçons sur la Covid, je me dis qu'on marche sur la tête. Si les peuples sont exaspérés, vous savez, les révolutions,
pour toujours condamner les révolutions. Vous,
vous avez le droit de rebondir aussi quand
vous êtes battu à une élection ? Non, non, excusez-moi. Quand vous avez été le
pire ministre de la Santé et que vous êtes recasé à l'OMS, quand on décore Mme Lacombe, qui est financée par Gilléade, de la Légion d'honneur, je dirais, il
y a
un moment, vous savez, moi, dans toute l'histoire de l'humanité, les révolutions violentes sont toujours condamnées. Oui.
On
condamne toujours les révolutions,
sauf
qu'il faut traiter les causes des problèmes. La misère, le mépris des peuples, l'oligarchie qui se met plein d'argent dans les poches, il y
a
un moment, quand il y a trop d'injustice...
Parce
que
ce
n
'est
pas un discours un peu facile, ça, non ? Non,
non,
non, au contraire, c'est traiter les causes des problèmes. C'est traiter la cause des problèmes. Quand l'injustice, la misère, les inégalités, le mépris, l'arrogance, ça a été toujours la cause des révolutions. Et je ne parle pas des États-Unis, là. Je dis que quand il y a des manifestations violentes, on condamne les manifestations violentes, mais on s'interroge sur les causes. Bon,
donc, il
va y avoir un travail à faire pour éviter, évidemment, d'arriver aussi en France à ce qu'on a connu aux États-Unis, quoi. C'est ce que vous dites, quoi. C'est exactement ce que je dis. Voilà,
tout simplement. Nicolas
Dupont-Aignan, venons-en, donc, au Covid. Conférence de presse attendue de Jean Castex, ce soir, aux environs de 18h, sur la stratégie vaccinale. Qu
'est
-ce que vous attendez, vous, du Premier ministre ? Une accélération de la vaccination ?
Non, mais j'attends... Enfin, j'attends du Premier ministre qu'enfin on traite les problèmes
et
qu'on nous sorte
de
ce piège mortel pour le pays. Soit vous restez confinés et on vous tue. Il n
'y a
pas que le pays. Beaucoup d'autres
pays aussi sont concernés. Oui, mais moi, je parle de la France. Je suis élu français.
Et nous avons un des plus forts taux de mortalité par habitant. Donc, soit vous êtes enfermés... Oui, un des plus forts taux. Dans les dix premiers. Soit vous êtes enfermés,
soit
vous vous vaccinez avec un vaccin dont on ne connaît pas les conséquences. C'est ça le piège qu
'on
nous met. Et j'ai proposé depuis des mois... On ne connaît pas
les conséquences. Attendez, je
vais y répondre. J'ai proposé depuis des mois
un
plan B. Contrôle des frontières. Ce n
'est
toujours pas fait alors qu'il
y a
le variant anglais qui nous menace. On n'exige toujours pas des contrôles, des tests négatifs à l'entrée dans nos aéroports pour toutes les destinations. C'est hallucinant ce qui se passe. Test massif. Ce n
'est
toujours pas fait. Masque FFP2 pour les anciens. Madame Merkel l'a fait à 27 millions de foyers allemands. Ce n
'est
toujours pas fait. Soignez les gens. Soignez les gens. Ce n
'est
toujours pas fait. Je demande une étude indépendante sur les moyens de soigner. Que
ce soit l
'hydroxychloroquine, l'hyvermectine. Il y a quantité de moyens. Les médecins
font
preuve de grande originalité. Les médecins libéraux font tout ce qu'ils peuvent. Mais ça, l'État ne s'y intéresse pas.
Augmenter les lits
de réanimation. On ferme toujours... Non mais
attendez. On ferme toujours les lits. Donc ce que je veux
dire, c'est que si on ne traite pas le problème et si le gouvernement est aussi nul aujourd'hui qu'il
y a
6 mois, parce que c'est
ça la réalité. Toujours aussi lamentable. Nicolas Dupoignan, s'il existait quand même... Non mais
disons les choses, s'il existait des traitements miracles qui
fonctionnaient, ils ne fonctionnent pas les seuls.
Ils ne fonctionnent
pas
complètement dans les autres
pays parce qu
'il y a des victimes. Non mais
juste sur la vaccination...
Reprenons ça.
Ils
fonctionnent dans des pays.
Regardez la liste.
Regardez la liste des pays de la mortalité par habitant. C'est fascinant et effrayant. Pourquoi la France a une mortalité par habitant aussi élevée alors
que des pays comme le Maroc,
comme le Maroc, qui ont pris des mesures d'une grande intelligence, comme des pays asiatiques, ont, mais pas 10 fois moins de morts. Oui,
oui,
non mais... 40 fois moins de morts par habitant. 40 fois moins. Et moi j'ai regardé à la différence du gouvernement ce que faisaient ces pays. Et ces pays, ils n'ont pas confiné, comme nous. Donc est-ce qu'il
y a
un moment où on va ouvrir les yeux sur l'incompétence, l'incapacité lamentable de ce gouvernement ?
Alors, sur la vaccination, vous n'avez pas répondu à ma question. Qu'est
-ce que
vous attendez comme stratégie, justement ?
J'attends d'abord qu'on ait des études complémentaires. Je ne suis pas anti-vaccin, contrairement à ce que j'ai entendu d'ailleurs de quelqu'un sur votre antenne. Je ne suis pas du tout anti-vaccin. Je rêve qu'il
y ait
un vaccin qui fonctionne. Je rêve. Il
y en a, il
y en a.
Non. Monsieur Fischer, non. Arrêtons de raconter n'importe quoi.
Monsieur
Fischer, attendez. Monsieur Fischer, ce n
'est
pas moi. Monsieur Vaccin du gouvernement. Un article du Monde, pas moi, dans Le Monde hier soir, on nous dit, on ne sait pas si le vaccin empêche la transmission. C'est quand même extravagant. Donc, il y a plusieurs
types de vaccins. Il peut protéger.
Je l'espère. Oui. Il y a plusieurs types de vaccins. Il y
a
des zones d'ombre. Le vaccin classique, je remarque que les Chinois ne se sont pas vaccinés au vaccin ARN.
Le vaccin classique français n'est toujours
pas prêt. Non, mais c'est quand même extravagant ce qui se passe. Le vaccin français classique, éprouvé, n'est toujours pas prêt. Les Chinois vaccinent, tout le monde. Premier point. Sur le vaccin classique, j'attends avec impatience le vaccin Sanofi Pasteur qui justement n'est pas prêt parce qu'ils prennent des précautions. Premier point.
Deuxième point. Ça, ce sera peut-être pour toute
la population. En revanche, il faut protéger
aujourd'hui les plus fragiles. Mais
ça
veut dire quoi protéger les plus fragiles si on ne sait pas ce qu'on leur inocule ? Il y
a quand même eu
des résultats qui sont probants dans les premiers
tests. À court terme. Je
rêve, soyons précis. Je rêve que ça marche. Je demande, c'est quand même pas la mort, je demande trois mois ou même moins d'études complémentaires à partir d'ailleurs des vaccinations qui se font dans certains pays pour qu'on soit certain
qu
'il n
'y
ait pas d'effets collatéraux et qu'on sache
si ça protège. Vous demandez une pause dans la vaccination. Non, je demande
des études. C'est quand même
incroyable. Ah d'accord, des études. Mais on continue quand même de vacciner.
Mais on ne vaccine personne en France ?
Bah si,
ça n'accélère là. Non mais on n'accélère rien du tout. Ils
sont incapables d'avoir des congélateurs. On apprend par médias partillaires qu'ils sont incapables d'organiser les choses. Donc, c'est ahurissant ce qui se passe. C'est-à-dire que si le gouvernement avait du retard en nous expliquant je fais des études complémentaires, on est en train d'affiner...
C'est
un peu ce qu'ils ont
dit d'ailleurs.
Non, ils ont dit
prétexte à
des
problèmes de fond. Et puis le dernier point, pardonnez-moi de soulever la question quand même. Moi, je ne comprends pas comment des gens qui demandent aux Français de se vacciner, qui sont incapables de leur fournir des vaccins, ne se font pas vacciner eux-mêmes. Qu'attend M. Macron pour se faire vacciner ? Pourquoi les 40 membres du gouvernement ne
sont
pas vaccinés là
depuis il y a 15 jours ? Il y
a eu des personnalités qui l'ont
fait hier. Non, non, non. Les membres du gouvernement, M.
Véran, M. Macron ne sont pas vaccinés. Comment on demande aux Français de se faire vacciner quand eux-mêmes n'osent même pas se faire vacciner ? Quand Emmanuel Macron se fera vacciner sérieusement avec tous les membres de son gouvernement, eh bien, je serai peut-être un peu plus rassuré. Et vous le ferez peut-être, alors ? Non, je le ferai, moi je suis franc avec les Français, je le ferai sur le vaccin classique s'il est éprouvé et je le ferai sur le vaccin ARN quand il y aura un tout petit peu de recul. Je ne suis pas anti-vaccin, je demande qu
'on
prenne des mesures
de précaution avant. Mais là, vous contribuez aux anti-vaccins, là, en fait. Comment ?
Vous contribuez aux anti-vaccins, non
? Mais
je ne contribue en rien. Est-ce qu'on peut sortir du manichéisme dans lequel on veut nous enfermer, nous abétir ? Ça fait des mois qu'on nous prend pour des imbéciles, pour ne pas envoyer un mot vulgaire. Ça fait des mois qu'on enferme les Français pour rien. Ça fait des mois qu'on ruine un pays. Ça fait des mois qu'on tue la psychologie des Français, qu'on en fait des zombies. Donc, j'estime qu'on pourrait faire autrement. Je ne nie pas l'épidémie.
Vous savez qu'il y a des complotistes qui nient l'épidémie. Oui, parce que c'est en France et dans le monde. Je ne nie pas l'épidémie.
Je regarde depuis six mois et je vois...
Et
j'étais
venu à l'Otrentaine,
premier à dire, c'est dangereux.
Dernière question avec Cécile de Minibus. En février,
l'année prochaine, souvenez-vous,
et on
me raillait. Nicolas Dupont-Aignan, dernière question. On est pressé par le
temps.
Est-ce que... Les restos, on les réouvre ? On fait quoi ?
Comme la buvette de l'Assemblée nationale qui est ouverte depuis le début. Avec des conditions de sécurité. Comme ce studio. Il y
a
du plexiglas. On est en face de l'un de l'autre. Il y
a
du gel. On a été prudent. Et vous n'avez pas arrêté l'émission. Est-ce qu'on a fermé le métro
?
Est-ce que le métro est fermé ? Non. Pourtant, on y va avec un masque. On est prudent. Alors, pourquoi ?
Il
y a 200 000 restaurateurs qui sont sacrifiés. C'est l'âme de notre pays qui est tué. Alors, je vais être franc avec vous.
On
ne peut pas rouvrir peut-être tous les restaurants, les tout petits restaurants, certains bars. Je ne
vais
pas vous dire par démagogie où il faut. Non. Mais en revanche,
il
y
a
au moins la moitié des restaurants qui pourraient rouvrir demain matin.
Et
pourquoi les cantines sont ouvertes avec 300 collégiens ? Les cantines des lycées, selon vous. Mais c'est inadmissible. C'est monstrueux ce qu'elle est en train d'être fait dans notre pays. Pourquoi ? Et
ailleurs aussi. Ce qu'il faut, c'est cibler les protections. Ce n'est pas toujours en Espagne. Non, mais excusez-moi, en Espagne, à Monaco. En Grande-Bretagne. Mais attendez, excusez-moi. En Grande-Bretagne, c'est fermé aussi. Mais à Monaco,
les restaurants sont ouverts.
C'est
à 10 minutes de Nice. Oui. Est-ce que Monaco est mort ? En Espagne, la région de Madrid a pris des mesures très rigoureuses
sur les frontières. Donc ça veut dire que les restaurants,
la fermeture absurde à la protection des personnes. Protéger les plus fragiles. Vacciner si le vaccin marche. Protéger les plus fragiles. Contrôler nos frontières. Car le vrai danger aujourd'hui, c'est le variant anglais. Et c'est là aussi complètement hallucinant qu'on ne n'exige pas un test négatif à nos frontières nationales.
Mais ça, c'est une
idéologie que M. Macron ne peut pas accepter. Alors, il laisse rentrer tout le monde.
Merci Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France. Et restez avec nous tout de suite le journal de 8 heures. Sud Radio, c'est vous.
Nicolas Dupont-Aignan