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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 1 octobre 2026 4 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & élections

Elisabeth Levy : "Aucun juif n'a songé à partir à cause de Le Pen ou de Bardella"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:03OuverteRéponse directe

    Élisabeth Lévy, vous dites que l'affaire Bardella devient une affaire d'État. Pourquoi ?

  • 0:47OuverteRéponse directe

    Emmanuel Macron a qualifié les propos de Bardella de très graves. Partagez-vous cette sévérité ?

  • 1:31OuverteRéponse directe

    Vous reprochez à la gauche de ne pas s'inquiéter de l'antisémitisme. Pourquoi ?

  • 2:15OuverteRéponse directe

    Vous évoquez des cas concrets d'antisémitisme en France. Pouvez-vous les détailler ?

  • 2:59OuverteRéponse directe

    Vous affirmez qu'aucun juif n'a songé à partir à cause de Le Pen ou Bardella. Pourquoi cette affirmation ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:59Fait
    « Je ne connais personne qui ait songé à partir à cause de Jean-Marie Le Pen hier ou de Jordan Bardella aujourd'hui. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:03

Be free. That's a nice slogan on Sud Radio and it's with you, Élisabeth Lévy. Hello, Élisabeth. Hello, Jacques. Hello everyone. Following Emmanuel Macron's intervention, the Bardella affair is becoming a state affair, you say. Well yes, Françoise has already talked about it. So these are two words, right . Two words, that's the Macron rate in June. '23, he qualifies Nahel's death as inexcusable and unacceptable, accusing the police officer before the slightest start of an investigation. This time, he qualifies the remarks attributed to Bardella as very serious and once again unacceptable. We could perhaps expand his semantic range. Well , anyway. By trampling on the custom, by the way, which forbids commenting on the French situation abroad. And as a bonus, Emmanuel Macron was with Pedro

0:47

Sanchez, the most anti-anti-Zionist of European leaders. Well, the President of the Republic, Jacques, is the guarantor of the independence of the judiciary and of national unity. While the courts are apparently seized of this matter and we are also waiting for evidence from Mediapart, well, he has no business being in this fray. Moreover, Siton of Liévin, Fort Berger and Mademoiselle de Goua left in a hurry, the first demanding Bardella's resignation. Nothing less than that, and well, many on the left remain cautious. Note, note, Jacques. I, for one, rejoice this morning and I admire this heroic commitment, this unwavering commitment against anti-Semitism. Well, it's true. Olivier Faure and I watching

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with Mélenchon, I don't remember him or Macron protesting this summer when the latter, Mélenchon, wondered if the greatest anti-Jewish attack since '45, I mean October 7th, was an attack, was terrorist because, you see, there is a debate on the subject. That was, that was Mélenchon. Anyway, no one would have the bad taste to remind the mayor of Roubaix, David Guiraud, of his Soralian youth and his remarks on camera, this after October 7th. Anti-Semitism Allez-vous vous inquiéter du seul antisémitisme de gauche ? Je ne m'inquiète pas, je m'inquiète de l'antisémitisme Je

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m'inquiète plus de l'antisémitisme aujourd'hui qu'hier. Je m'inquiète de l'antisémitisme ou les autorisait implicitement à les attaquer plutôt que des blagues sur les banquiers ou dit des choses horribles dans ses e-mails. Aujourd'hui, il y a des étudiants juifs qui sont harcelés, des fidèles qui sont attaqués devant les synagogues, des gens qui changent leur nom sur les applications de VTC, cela ne suscite au mieux que des déclarations en France et puis c'est vrai qu'on se lasse, on ne sait plus vraiment quoi dire. On ne réagit même plus aux déclarations et aux mensonges d'Assouline sur la guerre à Gaza, mais à la moindre bêtise de Génération Bardella, là, on tire la sonnette d'alarme, la République est en danger, on sort les grands mots. Alors

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attention, je ne peux évidemment pas parler au nom des juifs et d'ailleurs personne ne le peut, pas même le CRIF d'ailleurs, mais je vais vous faire part de mon expérience. Je ne connais personne qui ait songé à partir à cause de Jean-Marie Le Pen hier ou de Jordan Bardella aujourd'hui. En revanche, cher Jacques, je dois vous dire, je ne connais personne qui ne songe à partir dans l'hypothèse improbable, je l'espère, où Jean-Luc Mélenchon gagnerait l'élection présidentielle. Alors vous me direz, pas vous, mais on me dira que les juifs ont de la chance d'avoir un pays où ils peuvent retourner, on voit bien qu'ils dirigent le monde. Elizabeth Lévy, ça donne à réfléchir après ces propos et je suis ravi, je suis ravi d'avoir entendu

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ce matin à la fois Françoise de Gois et vous, Elizabeth Lévy, avec deux points de vue très différents sur la même question. C'est ça le pluralisme . Bien sûr. Allez, dans un instant.