Cérémonie de commémoration des combats de Montcornet et de la Bataille de France.
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00E. MacronFait
« La bataille de France ne fut ni une défaite prévisible, ni une déroute inéluctable. »
- 6:00E. MacronFait
« Les soldats français du printemps 1940 ont mérité de la patrie. Ils furent des preux dans la défaite, ceux de 40. »
- 7:00E. MacronFait
« Ce 17 mai 1940, il n'arborait encore ni épaulettes étoilées de général ni croix de Lorraine, mais déjà, celui qui emportera à Londres l'esprit de la République, l'honneur de la nation et le flambeau de la Résistance, était une étincelle de volonté face au brasier hitlérien. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
... ... -Aux morts. (Sonnerie aux morts) (...) (...) (Propos indistincts) (...) -Merci d'être venu dans notre petit village de l'Aisne.
On vous accueille avec grand plaisir. Voilà. On va continuer ce qui était en place.
On l'a déjà fait. On a une équipe de gens qui veulent avancer, qui veulent que la ruralité... de sorte qu'on ait un bourg qui évolue, en essayant d'augmenter la démographie, en maintenant les commerces et services.
On n'a pas de médecins, ce qui est très dur pour nous. -E. Macron : Le médecin le plus proche est... - A 8 km. (propos indistincts) (...) On est en perte de monde médical.
Et on a créé une maison de services où on a dentiste, kiné, ostéopathe. Le cabinet pour le médecin est prêt. Il arrive avec la valise, il travaille le lendemain.
Voilà. On n'attend que ça. Ca, c'est vraiment une chose qui serait très utile pour la population locale. -E.
Macron : Très bien. - J'ai fait passer par vos services un courrier... -E.
Macron : Vous l'avez donné à mon collaborateur. Très bien. -Pour qu'il vous relate un peu les choses.
En tout cas, merci. -E. Macron : Bon courage. -Merci.
Et bonne continuation. -E. Macron : Merci beaucoup.
On sera là. Merci à vous. -...
Mon autre adjoint qui est à la base, je dirais, depuis 30 ans. C'est lui qui relaye avec les familles pour organiser ces manifestations commémoratives...
Il a fait un très gros travail. Une très bonne équipe, tous les trois...
Il a beaucoup de connaissances sur ce qui s'est passé ici en 1940. -J'étais venu il y a 40 ans pour 3 mois, et je suis resté dans ce village. Et j'ai découvert ... et les familles qui venaient à l'époque, les familles des combattants, bien sûr qui ont disparu petit à petit, et ensuite leurs enfants sont venus qui sont à côté de moi, derrière moi.
Et nous continuons à perpétuer ce souvenir qui est important. Voilà. Donc les enfants, les petits-enfants et même quand je ne serai plus là, à la mairie, on continuera. (Propos indistincts) (...) -E.
Macron : Merci pour l'engagement. -C'est important. -E.
Macron : Oui, je sais bien. Il faut des femmes et des hommes...
Je vous remercie. - Merci beaucoup. -E.
Macron : Merci à vous. -Merci d'être venu. ... -Mesdames et messieurs, merci de vous mettre à vos places. ... -Garde à vous ! (Sonnerie militaire) (...) Présentez armes ! ... -Le 15 mai 1940 après avoir traversé les Ardennes, plusieurs divisions blindées allemandes pénètrent dans le département de l'Aisne, avec la Côte picarde pour objectif.
Leur progression est irrésistible. En manque de renseignements, persuadé que comme en 1914, l'objectif des Allemands est la ville de Paris, l'état-major de l'armée française décide de déployer ses divisions de réserve sur la Somme et sur l'Aisne ainsi que sur les canaux qui les relient. Pour gagner du temps et tenter de juguler la manoeuvre allemande, la 4e division cuirassée du colonel de Gaulle, alors en pleine formation, est envoyée dans le Laonnois.
Officier supérieur anticonformiste et visionnaire, de Gaulle s'est fait remarquer les années qui ont précédé comme l'un des théoriciens de l'arme blindée modernisée. C'est ce qui lui vaut après maintes difficultés d'obtenir cette affectation. Arrivé le 15 mai dans la soirée au sud de Laon, le jeune colonel manque de moyens pour mettre ses idées en application.
Homme de devoir, il s'emploie toutefois à agir au mieux. Après avoir sécurisé ses flancs, il reçoit l'ordre de lancer une reconnaissance offensive en direction de Montcornet où les Allemands ont été signalés. Ses équipages n'ont qu'une formation incomplète les liaisons radio sont défaillantes.
Il n'y a presque pas d'infanterie, et de l'avis même de son chef d'état-major, c'est de la folie. Mais de Gaulle compte sur le choc psychologique. L'offensive est lancée.
A 4 h 15, le 17 mai, ses chars lourds B1 bis et D2 débouchent de la forêt de Samoussy, avançant avec peine. Suivant ses chars, de Gaulle se déplace partout tandis que les chars légers R-35 partis de Sissonne, qui pénètrent vers 12 h dans Montcornet, sont victimes des canons antichars allemands et ne peuvent passer la Serre. De leur côté, les chars lourds progressent plus difficilement encore.
L'essence manque. Ils ne descendent vers Montcornet que vers 15 h. Il est alors impossible de percer.
Vers 16 h, de Gaulle ordonne le repli alors que les bombardiers en piqué allemand, Stuka, commencent à harceler ses troupes. Au même moment, à 3 km d'ici, le commandant Bescond du 46e bataillon de chars de combat s'apprête à ordonner le repli quand son char tombe en panne. Avec son équipage, il monte alors à bord d'un autre char, le Sampiero-Corso.
Vers 18 h 15, ici même, revenant vers Clermont-les-Fermes, le Sampiero-Corso est détruit par 2 coups directs d'une pièce d'artillerie allemande tuant tous les hommes à bord. C'est à eux, ainsi qu'à tous les hommes tombés dans la bataille de Montcornet que le mémorial où nous nous trouvons rend hommage. Ce monument est aussi le rappel de la victoire morale que constitua cette bataille.
Certes son impact fut limité quoique l'épisode inquiéta les Allemands. Mais cette épreuve du feu, l'une des seules tentatives françaises de contre-attaque en mai 1940, renforça la confiance du colonel de Gaulle et de ses hommes, et marque au fond le début d'une nouvelle histoire. Ayant reçu des renforts, de Gaulle relancera une attaque 2 jours plus tard en direction de Crécy-sur-Serre.
Le 20 mai, il se replia au sud de l'Aisne avec cette conviction affirmée lors de son discours de Savigny-sur-Ardres que c'est pas la force mécanique que la France vaincrait. -Reposez armes ! Repos. -E.
Macron : Monsieur le ministre, monsieur le préfet, madame, messieurs les députés, messieurs les sénateurs, amiral, monsieur le président du conseil régional, monsieur le président du conseil départemental, messieurs les maires, madame, monsieur de Gaulle, monsieur le président de la Fondation de Gaulle, mesdames, messieurs. La drôle de guerre était terminée. La bataille de France venait de commencer.
Le 10 mai 1940, les troupes du Troisième Reich envahirent les Pays-Bas, le Luxembourg et la Belgique, et déferlèrent sur les frontières Nord-est de la France par les Ardennes, là où on ne les attendait pas. Leur percée fut soudaine, leur avancée, fulgurante. Nos stratégies furent balayées, nos lignes, enfoncées.
Quelques jours après, la Luftwaffe pilonnait Sedan et les Panzer traversaient la Meuse jusqu'à Dunkerque. Dans la stupeur et la sidération, notre pays essuyait l'une des plus rudes défaites militaires de son histoire. Pourtant, dans ce maelstrom terrible, la France ne fut pas la victime consentante de son effondrement, ni un fétu piétiné.
Nos armées furent battues. Oui. Mais elles luttèrent.
Avec ardeur, elles fixèrent l'ennemi en maints points du front. Non. La bataille de France ne fut ni une défaite prévisible, ni une déroute inéluctable.
Bien des fois notre destin parut sur le point de basculer comme hésiter entre la palme et le joug. Et c'est aussi ce qui fit de ce mois de mai 1940 l'étrange défaite que décrit Marc Bloch. Elle n'était pas écrite d'avance.
L'armée française avait des failles, c'est vrai, mais elle ne manqua ni de courage, ni de force d'âme. Souvenons-nous de nos aviateurs qui se battirent dès septembre 1939 en rivalisant de courage pour lutter contre une flotte plus nombreuse et plus aguerrie. Souvenons-nous des hommes du Hannut et de Gembloux qui mirent un frein à l'offensive allemande sur la Belgique, des troupes acharnées de Stonne, des Spahis braves de La Horgne.
Souvenons-nous de la ténacité des troupes de Lille, de la résistance héroïque des soldats et marins de Dunkerque, de la bravoure des tirailleurs d'Afrique dans la Somme, de l'audace sans borne des jeunes cadets de Saumur face à un ennemi bien supérieur en nombre, et de l'infaillible défense de l'armée des Alpes. Souvenons-nous des dizaines de milliers de vies données pour la France entre mai et juin 1940. Les soldats de la bataille de France infligèrent des pertes considérables aux troupes de la Wehrmacht et retardèrent suffisamment leur avancée pour permettre aux alliés de se replier jusqu'à la mer.
La miraculeuse délivrance de Dunkerque selon le mot de Churchill, permit de maintenir le Royaume-Uni dans la guerre et tout simplement d'espérer. Ce 80e anniversaire de la bataille de France doit raviver la mémoire de leur sacrifice, de leur courage durant ces semaines terribles. Les soldats français du printemps 1940 ont mérité de la patrie.
Ils furent des preux dans la défaite, ceux de 40. Et je sais l'attachement des familles, des villages aussi. Je sais aujourd'hui leur tristesse de ne pouvoir célébrer, comme chaque année, autour du monument, comme par exemple à Dizy-le-Gros où j'étais à l'instant, cette mémoire, et ici à quelques-uns, nous les représentons tous.
Oui, ces courageux de 40. Et parmi eux, je veux en ce 17 mai distinguer la 4e division cuirassée, qui s'est illustrée ici même sous le commandement énergique et déterminé d'un colonel de 49 ans. Il est exceptionnel qu'un colonel soit appelé au commandement d'une division.
Mais ce colonel-là, en effet, était exceptionnel. C'était de Gaulle. Ce 17 mai 1940, il n'arborait encore ni épaulettes étoilées de général ni croix de Lorraine, mais déjà, celui qui emportera à Londres l'esprit de la République, l'honneur de la nation et le flambeau de la Résistance, était une étincelle de volonté face au brasier hitlérien.
C'était de Gaulle. Depuis 10 ans déjà, il théorisait la guerre moderne, celle de la mécanique, des chars, de l'aviation. Il se fit ainsi le promoteur du mouvement et de l'offensive, le champion de l'instrument militaire blindé et motorisé capable de créer la vitesse et l'irruption.
Hélas, on l'écouta trop peu, on entendit trop tard. Le 14 mai 1940, après la percée de Sedan, la 4e DCR reçut la mission d'attaquer les flancs du dispositif allemand, afin de couper la route de Paris, de ralentir la progression des hommes et des Panzer de Guderian et de permettre à la 6e armée de s'installer dans de bonnes conditions sur l'Aisne. Pour le colonel de Gaulle, c'était l'occasion tant attendue d'agir.
Le 17 mai, à l'aube, après des escarmouches la veille, la 4e DCR se mit donc en marche vers ce qui était un noeud de communication des lignes allemandes, un point stratégique : Montcornet. La contre-attaque fut hardie à travers Chivres, Bucy, Sissonne, La-Ville-aux-Bois. La progression se fit sur 2 axes parallèles.
Carrefour après carrefour, village après village, bois après bois, les blindés avançaient et se rapprochaient de leur objectif. Dans la matinée, les Français parvinrent à détruire un convoi allemand. Vers midi, une des colonnes atteignit le plateau de Montcornet.
La bataille alors s'engagea. Les canons antichars allemands firent de rapides dégâts. Le feu ennemi était vif.
Le combat faisait rage. Les Français tinrent tête avec l'âpreté de ceux qui défendent leur terre. Un village voisin fut investi, débarrassé de ses poches de résistances ennemies.
Mais en fin d'après-midi, la Luftwaffe apparut dans le ciel portant secours et appui aux Panzer. Les tonitruants piqués de Stukas sonnèrent alors le glas de l'offensive française. La fougue de la manoeuvre, l'énergie de son chef et la témérité de ses soldats menacèrent les arrières de l'ennemi et son organisation logistique.
Elle troubla leurs rangs et interrompit un temps sa progression. Mais tenir était trop dur. Les soutiens, trop faibles.
Les pertes lourdes furent infligées à l'ennemi, mais la bataille fut perdue. Il est des défaites d'un jour qui portent toutefois en elles le germe des victoires à venir. La bataille de Montcornet est de celles-ci.
Comme l'offensive que livrèrent nos troupes 2 jours plus tard à Crécy-sur-Serre et celle d'Abbeville à la fin du mois de mai. Crécy-sur-Serre, Abbeville et tant de combats. Au moment même où l'ombre de la résignation et du renoncement s'étendaient sur notre pays, l'esprit de résistance se leva, comme un vent nouveau.
Les combats de la 4e DCR révélèrent, certes, les faiblesses de l'instrument militaire français, mais les coups de boutoir de la division de Gaulle confirmèrent qu'un dispositif porté à l'offensive, appuyé par le dévouement et l'assurance de ses hommes, commandé par un chef déterminé dans l'action et respecté dans l'adversité, était en mesure de battre l'ennemi. Chez de Gaulle, cette conviction était chevillée à l'espérance et ancrée dans la raison. Il l'exprima, bien avant le 18 juin, depuis Savigny-sur-Ardres.
Avant l'appel du général de Gaulle, il y eut, en effet, l'exhortation du colonel de Gaulle. Dans cette déclaration radiophonique, il s'appuyait sur son expérience pour souligner l'intérêt de coupler divisions cuirassées et aviation d'attaque, et confiait aux heures les plus critiques sa confiance en une victoire finale. C'est cela qu'il nous faut pour vaincre.
Grâce à cela, nous avons déjà vaincu sur un point de la ligne. Grâce à cela, un jour, nous vaincrons sur toute la ligne. Mais à ce moment du conflit, au sommet de l'armée comme de l'Etat, personne ou presque ne partageait cette conviction.
Bien des regards ne portaient pas suffisamment loin pour embrasser l'échelle d'une guerre mondiale. Le général de Gaulle confirma que c'est en ces jours de mai 1940 qu'il avait puisé sa résolution. Juste avant les combats de Montcornet, sur le chemin entre le Vésinet et Laon, face au spectacle désolant d'un peuple sur les routes, d'une armée en déroute, il avait été saisi par un sentiment de révolte, et s'était solennellement juré de poursuivre le combat où il faudra, tant qu'il faudra.
Quand une majorité fataliste parmi laquelle bien des chefs militaires, hauts fonctionnaires, responsables politiques pensaient qu'il fallait arrêter la guerre, il avait acquis la conviction, au contraire, qu'il fallait la continuer. C'est donc ici même, sur les champs de bataille de l'Aisne que de Gaulle rencontra son destin. C'est là au plus lugubre de la bataille de France et avant que ne sonnent des heures plus sombres encore, qu'une invincible espérance a jailli dans le coeur d'un homme, qui allait bientôt mener les forces libres de notre peuple jusqu'à la libération.
A des Français en proie, au doute et à l'abattement, cet homme pénétré de l'amour de son pays offrit par son exemple et par sa parole sur les champs de bataille, comme bientôt en exil à Londres, sa confiance inébranlable dans le destin de la France. C'est là son honneur et sa grandeur. C'est pour cette raison que j'ai tenu à ce que l'année de Gaulle soit lancée ici, sur les terres qui virent renaître l'esprit français de résistance : l'esprit des soldats de l'An II qui protégèrent la République des oppositions étrangères, l'esprit des grognards du dernier carré de la garde, ces deux bataillons qui tinrent tête à deux armées, l'esprit des poilus de Verdun, l'esprit des forces navales et aériennes libres, du serment de Koufra, des libérateurs, du Commando Kieffer, des armées de Leclerc et de Lattre, l'esprit français, empreint de résistance et de résolution qui souffla ici, en mai 1940.
Ici, comme à Saumur, à Stonne et à Dunkerque, l'esprit français, oui, farouchement libre et fier, déterminé et inébranlable, qui jamais ne meurt, même quand le pays est vaincu. L'esprit français qui, toujours, permet au peuple de France de se redresser et de reprendre la grande marche de son destin. L'esprit français, qui jamais ne se résout à la défaite, qui choisit la conquête et embrasse l'audace.
De Gaulle nous dit que la France est forte quand elle sait son destin, quand elle se tient unie, qu'elle cherche la voie de la cohésion au nom d'une certaine idée de la France, qui nous rassemble par-delà les discordes alors devenues accessoires et les désaccords souvent trop vétilleux. Colonel, général, chef de la France libre, président de la République, Charles de Gaulle incarne cette résolution, cette force d'agir, cet esprit français. Vive la République !
Vive la France ! -Garde-à-vous ! Présentez armes ! ...
Aux morts. (Sonnerie aux morts) (...) ... -"Allons enfants de la Patrie "Le jour de gloire est arrivé "Contre nous de la tyrannie "L'étendard sanglant est levé "L'étendard sanglant est levé "Entendez-vous dans les campagnes "Mugir ces féroces soldats ? "Ils viennent jusque dans vos bras "Egorger nos fils, nos compagnes "Aux armes, citoyens "Formez vos bataillons "Marchons, marchons "Qu'un sang impur "Abreuve nos sillons" ... -Reposez armes ! (Propos inaudibles) (...) -Y. de Gaulle : Au loin, il y a Abbeville, quelques jours après, qui a été encore plus spectaculaire contre les Allemands que ne l'a été Montcornet.
Même si évidemment tout ceci sur un plan militaire n'a pas donné grand-chose, mais le fondamental n'était pas là, comme vous l'avez souligné. Merci de l'avoir fait. -E.
Macron : J'y tenais beaucoup. -Y. de Gaulle : C'était émouvant pour moi d'entendre parler... (...) -E.
Macron : C'est important dans le moment que vit notre pays de ne pas perdre de vue d'où nous venons et la force d'âme que certains ont eue. Et honorer aussi ceux de la bataille de France. -Y. de Gaulle : Qu'on a oubliés. -E.
Macron : Qu'on n'a pas voulu voir. Cette période était... avec des gens valeureux, de formidables soldats. -Y. de Gaulle : Absolument.
Qui ont fait beaucoup de dégâts. -E. Macron : Merci à vous d'être là.
Tout va bien ? -Y. de Gaulle : Tout va bien, oui, oui.
Nous résistons. -E. Macron : Saluez tout le reste de la famille. -L. de Gaulle : On n'y manquera pas. -E.
Macron : De toute façon, nous ferons les prochaines étapes ensemble. -Y. de Gaulle : Tout à fait. -E.
Macron : J'y tiens beaucoup. Merci pour votre fidélité à cette mémoire et votre engagement. -Y. de Gaulle : Engagement qui le mérite à tous points de vue.
Et en particulier, envers ceux qui le portent. Ce qui est essentiel. Et au-delà de toutes les polémiques un peu médiocres qui circulent ici et là. -E.
Macron : On oublie tout ça. -H. Gaymard : Merci pour le lancement de cette année gaullienne. (propos inaudibles) (...) C'est bien de rendre hommage aux combattants de l'honneur de 1940 dont on parle trop peu. (...) -E.
Macron : Je crois qu'on a voulu effacer cette part. Ils ont quand même permis la résistance. C'était très émouvant.
J'étais juste avant à Dizy-le-Gros. Il y a d'ailleurs beaucoup de familles qui étaient là, avec les restrictions, malheureusement, qui vont avec la période. Il me disait que tous ensuite sont devenus résistants.
Beaucoup sont mort à Buchenwald après avoir pris le maquis pendant plusieurs années. Merci, en tout cas, pour votre présence. Bonjour. -Thomas Hennequin.
Merci d'être venu rendre hommage à nos soldas qui sont morts ici. C'est tout un symbole. C'est l'histoire qui rend hommage à la France qui lutte, la France héroïque et la France résistante. -E.
Macron : Merci à vous. Et félicitations. -Monsieur le Président, merci pour votre invitation.
Guy Le Provost, maire de Montcornet encore pour quelques jours. Ecoutez, le maire de Montcornet ne peut que regretter que le programme initial ait été amputé de la partie montcornetoise, faute d'oeuvre d'art à inaugurer. -E.
Macron : Mais j'ai compris que vous même comme le président du conseil départemental... -G.
Le Provost : L'idée, c'est que vous reveniez. Je ne serai plus maire après un mandat de conseiller municipal et un mandat de 1er adjoint et 3 mois mandats de maire, j'ai décidé de mettre fin à mes fonctions. Et c'est mon successeur.
Nous n'avons que 50 ans d'écart, mais je le connais bien parce que je l'ai eu comme élève. Merci à vous, monsieur le Président, d'être venu. -E.
Macron : Je suis persuadé que votre successeur vous invitera pour l'inauguration du monument. -T. Hennequin : Bien sûr. - Je verrai avec le président du conseil départemental.
Ne vous inquiétez pas. Merci à vous, monsieur le maire, d'avoir tenu le flambeau. (...) -Merci, monsieur le Président. -Lieutenant colonel Caron, président des anciens des chars du département de l'Aisne.
Mes respects, M. le Président. -E.
Macron : Vous allez bien ? -H. Caron : Très bien, monsieur le Président.
Je suis content effectivement que les combattants ne soient pas oubliés cette fois-ci. Merci beaucoup. -E.
Macron : Merci à vous. Vous portez aussi leur mémoire. Je ne les oublie pas.
Merci à vous. Merci pour cette évocation. (propos inaudibles) (...) Merci beaucoup. -L. de Gaulle : Bon retour. -E.
Macron : A très bientôt. -E. Macron : Merci à vous. -Entendre l'alouette chanter en ce jour si particulier et pendant la sonnerie aux morts, je trouve que c'est particulier. (...) -E.
Macron : Bon courage. Bonjour. Comment allez-vous ? -Très bien.
Merci. Vous êtes le bienvenu dans le département pour parler des enjeux de l'industrialisation. Le département a besoin d'être accompagné. (Propos inaudibles) (...) -E.
Macron : Monsieur le député. -Monsieur le Président. -E.
Macron : Tout va bien ? -Quand on est dans l'Aisne, tout va bien. On espère que vous reviendrez à Villers-Cotterêts. (...) Et puis aussi une invitation personnelle au centre hospitalier de Château-Thierry.
Je vous ai remis un petit mot. -E. Macron : Que je connais. -Vous l'aviez visité.
Merci pour tout, monsieur le Président. -E. Macron : Je viendrai voir l'avancée des travaux. -Merci. -Monsieur le Président, bonjour. (Propos inaudibles) Je suis très honoré de vous accueillir dans la commune.
Je voudrais, au nom du Conseil municipal et des habitants vous remercier de votre présence en ces lieux. Ce sera mémorable, au niveau de la commune. -E.
Macron : Merci à vous. Merci de nous avoir accueillis, de porter cette mémoire, et je sais ô combien vos habitants sont déçus de ne pas pouvoir être avec nous. Merci, monsieur le maire. -E.
Macron : Tout va bien ? -Tout va bien. Très heureux de vous accueillir une fois de plus.
Et on espère encore vous accueillir à nouveau dans les années qui viennent. Et puis un formidable discours qui donne envie, de l'espoir et finalement très symbolique. C'est comme on le souhaitait, ici dans le département qui est particulièrement en difficulté.
Et c'est là où tout peut redémarrer, au fond. Merci pour ce discours qui donne envie...
Pardon ? (...) Oui, c'est vrai, il y a beaucoup de parallèles.
Merci. -E. Macron : Tout va bien ? -Nous sommes sur cette terre, dans les betteraves, entre les éoliennes, mais la ruralité, c'est important.
On sait que vous y êtes sensible. Merci beaucoup. -E.
Macron : Monsieur le préfet. Monsieur le ministre. (...) Merci beaucoup.
Merci. Quel âge avez-vous ? -14 ans. -Vous êtes porte-drapeau depuis combien de temps ? -Un an. -Où habitez-vous ? -Montcornet. -E.
Macron : C'est bien...
Vos parents et grands-parents étaient porte-drapeau ? -Non. -E.
Macron : C'est vous le 1er de la famille ? Chapeau. Merci beaucoup. -Merci à vous. (...) (...) -Je suis de Laon.
Je suis le porte-drapeau des anciens blindés et chars de l'Aisne ainsi que le vice-président de cette même association et depuis quelques jours, le président du souvenir français. -E. Macron : Ah, très bien !
Merci pour ce que vous faites. -Et 4e génération à avoir combattu pour la France. -E.
Macron : Merci. -C'est un honneur. Merci. -E.
Macron : Amiral... -Vous êtes dans un département qui a beaucoup souffert pendant les deux guerres, vous le savez.
Et aujourd'hui il souffre pour d'autres raisons économiques et sociales. Il faut que vous le mesuriez avec beaucoup d'attention. Merci. -E.
Macron : Merci pour le combat que vous menez ici. Comment allez-vous ? -Sénateur.
Vous avez oublié de me saluer, M. le Président. -E.
Macron : Oh, pardonnez-moi, j'ai pas dit "sénatrice" ? -Déjà, moi, je garde la fonction de Sénateur. Et il y a eu que les messieurs que vous avez salués.
Je vais dire comme mon collègue : ne nous oubliez pas. -E. Macron : Ne vous inquiétez pas.
Je n'oublie aucun territoire de France... (...) -Merci pour ce que vous avez déjà fait.
Je sais en tant que président du Conseil départemental... (...) -Mais on vous attend. -E.
Macron : On va s'assurer que ce soit fait au bon rythme. Pardonnez-moi, en tout cas, de vous avoir oubliée. -Il y a pas de souci, monsieur le Président.
Merci à vous. -E. Macron : Merci beaucoup.
Tout va bien ? -Beau discours. (Propos inaudibles) (...) -E.
Macron : Merci. Merci beaucoup. Comment ça va ? -Ca va très bien.
Je veux m'associer aux mots dits par les sénateurs. Votre présence ici fait plaisir au monde patriotique. Je me suis permis aussi de vous adresser un courrier au cabinet concernant les auxiliaires de vie.
Un courrier qui est cosigné par la présidente des ADMR et la présidente de la FEPEM, particuliers-employeurs parce que c'est une situation qui est particulière... ...gratification exceptionnelle pour cette période et peut-être revaloriser leur métier, on l'espère, dans les semaines, les mois à venir.
Je crois qu'ici, c'est très sensible comme partout, d'ailleurs en France...
On est sensibles à ce que nos aînés puissent rester chez eux le plus longtemps possible dans les meilleures conditions. Ils jouent un rôle, quand même, assez primordial. Donc j'espère que vous serez très attentif à ça. (Propos inaudibles) -E.
Macron : Merci. Bonjour, président. Tout va bien ? -Les gens ont souffert, ils souffrent. -Merci pour le travail effectué. -On dit toujours : querelleurs, indisciplinés, ils ont été sacrément exemplaires, les Français, dans les Hauts-de-France, solidaires, ils ont hâte.
C'est une région qui est encore classée en rouge. Il faut que l'économie et les habitudes reprennent, que les cafés rouvrent. Hier, en me promenant, il y avait du monde en ville.
Il manquait les terrasses, la culture également, le tourisme. On n'a pas le droit, nous, d'être inquiets. On a le droit d'être préoccupé, mobilisé.
Les gens ont été remarquables. -E. Macron : Les Français ont gagné cette bataille parce que c'est la solidité et l'esprit de responsabilité de nos concitoyens qui a permis de stopper l'épidémie. -C'est le peuple qui tient, c'est les gens. -E.
Macron : Exactement. Et je crois qu'on leur doit aussi, en effet, l'esprit de prudence et de méthode qui permet que ce qui a été fait pendant ces quelques semaines ne soit pas mis à mal et de le faire en bon ordre. Je trouve que... je reste prudent, mais ces derniers jours ont montré un retour et une impatience.
Il y a une inquiétude qui reste chez les uns, une impatience chez les autres. Il faut le faire en bon ordre, mais on va s'y atteler ensemble. -On peut être fiers de la France et du peuple français. -E.
Macron : On l'est. Merci du travail fait aussi partout dans la région par l'ensemble des élus sur tous les théâtres d'opérations. Merci, monsieur le Président.
Merci de l'engagement de la région pour l'année de Gaulle. Merci beaucoup. -On fait l'essentiel pour entretenir l'ardeur dans les unités qu'on entraîne ici dans l'Aisne. avec l'histoire et le passé.
Avec l'histoire sur laquelle on s'appuie et pour regarder vers l'avenir et les opérations actuelles. -E. Macron : Merci de les entraîner.
Merci, mon colonel. Merci à vous. Merci beaucoup.
Merci encore. -Garde à vous ! Présentez armes !
E. Macron : Merci à vous. ...