« Cadavre de vache plutôt qu’entrecôte » : la nouvelle provocation de Sandrine Rousseau
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Écoutez, moi je vais vous dire, la meilleure preuve que la France avance, que la France va loin, et que la France est en pleine ascension, c'est ce que nous avions au XVIIIe siècle, Jean-Jacques Rousseau, et que nous avons en 2026, Sandrine Rousseau. Ce n'est pas du progrès, ça ? Déjà ça, c'est du progrès. Mais elle ne nous déçoit jamais, Sandrine Rousseau. Regardez par exemple, il y avait une vidéo qui a été diffusée sur Instagram par l'association Futur, qui milite pour faire évoluer notre regard sur les animaux et l'écologie, évoluons, évoluons. Eh bien, Sandrine Rousseau a proposé une nouvelle dénomination, pourquoi ? Pour le steak. Écoutez.
J'aimerais bien un jour réussir à passer une loi où on appelle les steaks de la bonne manière, c'est-à-dire des cadavres d'animaux. Quand on parle par exemple de steak de soja, ils veulent qu'on appelle ça maintenant des croquettes ou des galettes végétariennes pour ne pas utiliser le terme steak. Les menus des restaurants auraient beaucoup plus d'allure s'il y avait cadavres de vaches. Plutôt qu'entre eux, je suis sûre que ça dissuaderait un peu.
Ah là là, la culture, ça avance. Est-ce qu'on pourrait rappeler à Sandrine Rousseau, non juste comme ça, que la définition du mot steak dans le Laos, chère Sandrine Rousseau, tranche de viande de bœuf utilisée comme grillade, c'est ça le steak. Ce n'est pas le soja, ce n'est pas une tranche de soja ou de tofu ou de je ne sais pas quoi. Vous voyez ? Ah oui, ils ne veulent pas utiliser le mot steak. Eh bien oui, le steak, c'est réservé à la viande. Ah, c'est embêtant. Je suis sûr, Sandrine Rousseau, que vous devez aimer quand même la viande ou la charcuterie. Vous ne jetez pas des regards terribles. Non, non, non, c'est intéressant.
Mais moi, ce que je ne voudrais pas, franchement, franchement, ce n'est pas sérieux ça. Alors vous voyez, quand on parle par exemple de steak de soja, ils veulent qu'on appelle ça maintenant des croquettes de galettes végétariennes. Mais ce n'est pas un steak, Sandrine. Est-ce que vous êtes capable de faire passer ça dans votre chère petite tête et dans ce qui vous reste de neurones ? Non, mais très sincèrement, ça suffit. Ce n'est pas possible. C'est tellement... On a envie de... Je ne sais pas s'il faut rire ou ricaner, etc.
Mais moi, ce que je ne voudrais pas un jour, je ne voudrais pas un jour qu'il y ait le cannibalisme qui revienne et que quelqu'un qui dise, ah là là, aujourd'hui, je vais manger du Rousseau. Eh bien non, non, vous n'aimeriez pas ça. Chère Sandrine, ce n'est pas très écolo le cannibalisme. Eh bien nous, on aimerait manger du bon steak de viande rouge et ça reste encore notre liberté avant que la police ne nous l'interdise, bien sûr.
Sandrine Rousseau