30 mars 2026 - 9h30 - Positivons l'industrie - Sébastien MARTIN et Roland Lescure
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:26Fait
« BPI a lancé un produit de soutien de trésorerie. »
- 6:19Chiffre
« On détruit 250000 emplois industriels ces quatre dernières années alors que nous sommes restés sur un solde positif à l'exception de l'année 2025. »
- 7:45Fait
« Un décret est en cours d'examen au Conseil d'État pour que désormais un recours contre une implantation industrielle de plus de 3 millions d'euros aille directement en cours administrative d'appel. »
- 8:28Promesse
« Nous allons signer avec l'ensemble des régions un nouveau un nouvel axe de France 2030 régionalisé pour mieux accompagner les PME et les petites ETI. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Merci, merci beaucoup Nicolas. Merci pour ce discours inspirant et éclairant et merci aussi Olivier l'a dit avant toi pour tout ce que tu fais pour tout ce que vous faites chez chez BPI pour soutenir l'industrie française. Bon je suis très heureux d'être là aujourd'hui. Je voudrais saluer un certain nombre de gens qui sont là et sans qui l'industrie ne serait pas ce qu'elle est. D'abord les parlementaires, j'ai vu levé, vice-président du Sénat, Marc Ferracii qui m'a succédé à l'industrie à Naspani évidemment qui m'avait précédé dans ce plus beau job du gouvernement qui est désormais dans les mains de Sébastien Martin. Ministre de l'industrie, c'est un des plus beaux jobs au monde et en France particulièrement parce que vous l'avez dit, on est dans une dynamique
positive et on a besoin évidemment d'une impulsion politique pour ça et on est prêt à continuer à la faire. Stéphane Séjourné qui est vice-président de la Commission européenne, tu l'as dit, Nicolas, sans l'Europe, on ne fait rien mais aujourd'hui grâce à l'Europe, on fait plus qui reviendra sans doute mais il y a des avancées européennes réelles qui sont liées au fait qu'on est présent au collège des commissaires avec un vice-président qui est notamment en charge de l'industrie et qui pousse qui pousse haut effort fort la cause. Je voudrais saluer des jeunes, j'ai vu des jeunes de terminal tout à l'heure qui sont là-bas. Bienvenue au salon de l'industrie. Ils veulent être électronicien, constructeur automobile, informaticien. Il y a même une jeune femme là et je suis très heureux qu'il y
a des jeunes filles qui s'intéressent à l'industrie. Bienvenue parce que c'est aussi pour vous qu'on fait qu'on fait tout ça. Et puis je parlais d'une jeune femme, je voudrais parler des femmes qui font l'industrie aussi ici. On a évidemment vu Julie tout à l'heure sans laquelle Global Industrie ne serait pas ce qu'elle est. J'ai vu Doris ici qui dirige Sims en France, Christelle et Ramet Frédéric pour STM, Sylvie Rotaillot qui a été ministre de de la recherche et qui désormais porte fort les couleurs de l'industrie. Mesdames, continuez à performer, continuez à avoir du succès, continuez à montrer l'exemple pour qu'on ait de plus en plus de jeunes femmes et de moins jeunes femmes qui s'intéressent à l'industrie. Il y a pas de raison que on n'est pas à terme 50 %
au moins de femmes dans l'industrie, on est à peu près à 25 % donc il y a encore du du boulot. Merci à toute la famille de l'industrie qui est là, ami Rato Figui est là. Il y a des syndicalistes, des représentants d'organisation patronale. On est là pour on est là pour célébrer les succès de l'industrie à un moment, il faut le reconnaître, où on fait face à des défis majeurs, deux conflits importants, un aux portes de l'Europe, un qui met en danger nos approvisionnements énergétiques. On fait face à une crise, on fait face à des difficultés. Et quand on est dans une crise, quand on fait face à des difficultés, la meilleure des choses à faire, c'est de se serrer les coudes. Et nous, ça fait maintenant 3 4 semaines qu'on échange beaucoup avec les représentants des filières pour
s'assurer que face à cette crise, on reste solidaire. Il y a des secteurs qui sont particulièrement adaptés, qui ont des enjeux de trésorerie, qui ont des problèmes pour payer leurs factures. Il faut que les grands honor d'or puissent les aider. Je voudrais saluer France Industrie qui est présent ici, qui s'est engagé avec le MEDEF, avec d'autres pour que les grands puissent aider les petits dans ces moments difficile. On a annoncé un certain nombre de mesures ciblées sur des secteurs, mais au fond si on n'est pas tous ensemble dans cette crise, on aura évidemment plus de mal à passer à travers. Les institutions financières s'engagent. BPI a lancé un produit de soutien de trésorerie. Les banques s'engagent également. Vraiment dans ces moments difficiles, il faut qu'on soit
ensemble. Mais surtout, faut jamais faire un discours sans citer Wiston Churchill. C'est Churchill qui disait "Il ne faut jamais gâcher une bonne crise." Cette crise, elle doit nous permettre de redonner de l'avant à une industrie française qui est en développement depuis 10 ans. Ça faisait des années qu'elle était en décroissance. Elle est désormais en croissance. Elle fait face à des défis. Tu l'as dit Nicolas, le le le solde aujourd'hui des ouvertures et des fermetures d'usine, des ouvertures et des fermetures de ligne de production, il reste positif mais très modérément. Il faut qu'on profite de ces crises pour continuer à relancer la machine, à s'assurer que dans les secteurs qui vont bien et qui doivent aller encore mieux, les secteurs de la souveraineté
énergétique évidemment de la transition écologique, les les secteurs de la défense, les secteurs de l'aéronautique, de l'électronique, tu en a cité quelques-uns, il faut qu'on continue à accélérer et pour ceux qui font face à des défis, il faut que les accompagne pour qu'ils puissent se redresser. Et ça c'est évidemment le job du ministre de l'industrie à qui je vais passer la parole dans une seconde. Mais avant de lui passer la parole, je voulais vous dire aussi que c'est votre job à tous et à toutes. Dans ces moments difficiles, évidemment, les politiques peuvent aider, ils peuvent accompagner, mais c'est avant tout dans la capacité des industriels, des hommes et des femmes qui font l'industrie au jour le jour à faire preuve de résilience, à faire preuve de mobilisation, à faire preuve
de détermination qu'on arrivera à passer cette crise comme on a passé toutes les autres. Retenez ce que Olivier Ginnon disait tout à l'heure. 1 milliard 400 millions 2 milliards. Il a traversé la crise la plus importante de l'histoire du métier dans lequel il est et il est désormais plus fort que jamais. Ça doit être nous ça aussi. On traverse des moments difficiles. Assurons-nous que dans 3 ans, dans 5 ans, dans 10 ans, on soit plus fort que jamais. Et c'est grâce à vous qu'on va l'être. Merci beaucoup. Bon salon de l'industrie et Sébastien, c'est à toi. Merci Roland. Alors Roland, il a cité Winston Churchill et Winston Churchill, il avait l'habitude de faire ses réunions debout pour qu'elle ne dure pas trop longtemps, pour que les discours ne
soient pas trop longs. Et vous avez vu qu'avec Roland l'escour, on a décidé d'aller direct à l'essentiel. Et ces 4 jours d'abord tu l'as dit Roland, c'est c'est mon festival de canne à moi ici puisque pendant 4 jours je vais être au milieu de vous avec chacune et chacun d'entre vous. Et ces 4 jours, j'ai eu l'occasion de le dire ce matin, vous savez, ça va être l'occasion de se prendre un grand shoot d'industrie. On a besoin de se prendre un bon grand shoot d'industrie quand les uns les autres peuvent douter, quand de manière habituelle, vous savez ce pays merveilleux à nul autre pareil, qui a toujours tendance à voir ce qui ne va pas plutôt qu'à voir ce qui va. Quand les commentaires se succèdent les uns après les autres pour dire "Mais finalement, ce beau combat pour
l'industrie n'est-il pas derrière nous Bien au contraire, bien au contraire. Sans doute peut-être encore plus dans les moments difficiles qu'il faut objectiver un peu la situation, voir que la France n'est pas un îlo isolé par rapport à ce qui se passe chez nos voisins, nos amis allemands, faut-il le rappeler, sortent de 3 années de récession. Nous n'avons jamais eu de récession en France depuis la crise du Covid. On détruit 250000 emplois industriels ces quatre dernières années alors que nous sommes restés sur un solde positif à l'exception de l'année 2025. Et donc il y a beaucoup de raisons et parmi ces raisons de croire en notre industrie, il y a les hommes et les femmes qui la font au quotidien. Et à qui je veux dire au nom du gouvernement et bien évidemment sous l'autorité de
Roland l'escur que bien évidemment nous ne lâchons rien mais que il faut aussi avoir quelques éléments concrets à apporter. Moi, j'ai entendu sur le terrain ce qu'on nous dit tout le temps sur le fait que sur le foncier, il y a pas forcément assez de fonciers industriel. C'est trop long, c'est trop compliqué. On a donné la main désormais madame la sous-préfete. Les préfets vont pouvoir au fil de l'eau labelliser plus de foncier industriel clé en main disponible sur les territoires pour pouvoir faire des investissements rapides, sécurisés. Ça veut dire quoi un investissement rapide et sécurisé ? Ça veut dire qu'on vous propose un terrain sur lequel vous avez plus que votre permis de construire et votre ICPE à déposer. On veut aussi avec Roland l'escur sécuriser les questions des
recours. Un décret est en cours d'examen au Conseil d'État pour que désormais un recours contre une implantation industrielle de plus de 3 millions d'euros aille directement en cours administrative d'appel. Ça fera gagner au moins 1 an, un an et demi voire même on aura des jugements peut-être encore plus efficaces que par le passé. Et puis 3è point aussi France 2030, on a beaucoup investi avec France 2030 pour de l'innovation, pour de la rupture technologique, mais moi j'ai entendu partout sur le terrain qu'il fallait aussi accompagner avec les régions, avec les élus locaux plus de modernisation de nos outils industriels, parfois pas à la grande rupture technologique mais simplement à la modernisation pour rester compétitif pour pouvoir mieux répondre au grand honneur d'ordre. Et
donc nous allons signer avec l'ensemble des régions un nouveau un nouvel axe de France 2030 régionalisé pour mieux accompagner les PME et les petites ETI qui sont souvent dépendantes de grands groupes et qui ont besoin d'améliorer les compétences, d'améliorer la compétitivité et d'améliorer la performance de leurs outils industriels. Et ça arrive en cours d'année. Voilà, le premier ministre nous a appelé alors que certains croient que nous sommes encore nous serions à la fin du mandat et que nous allions nous reposer. Bah non, on va pas se reposer, on va continuer à bosser parce que vous dans vos entreprises, vous dans vos industries, chaque matin, vous vous levez en disant "Comment est-ce que je peux être plus performant ?" Bah nous aussi, chaque matin, on se lève en se disant "Comment
est-ce qu'on peut être plus performant ?" Et dans les mois qui viennent, comment est-ce qu'on peut faire pour continuer à accompagner notre industrie ? Notre industrie qui se bat et c'est un combat, c'est un esprit de résistance comme tu le dis souvent Nicolas, mais c'est ça l'esprit français aussi. Et donc sachez que pendant ces 4 jours, on va faire vivre cet esprit français de l'industrie, de la résistance, du combat et surtout de la victoire. Merci à toutes et à tous.
Roland Lescure