LFI veut désarmer la police municipale : "C’est la racaille des banlieues qui doit être contente"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Désaré, les policiers municipaux retirés les caméras de vidéo surveillance. Voilà des mesures qui seront appliquées par les élus de la France insoumise en cas de victoire aux élections municipales. C'est Mathilde Panot, la présidente du groupe de l'Assemblée qui l'a rappelé hier.
Il y a eu beaucoup de réactions au sein de la classe politique et aussi surtout vous l'imaginez des policiers eux-mêmes qui restent sans voie face à de telles proposition. Les détails avec Thba Marchetau. Si une mairie est remportée par une liste menée par la France insoumise en 2026, Mathilde Panu l'affirme, elle désarmera sa police municipale.
Nous ne sommes pas d'accord avec le fait que ici et là, il y ait des polices municipales qui en sont en plus fortement armées et qui coûtent extrêmement cher aux collectivités. Je pense queune municipale de proximité n'a pas besoin d'être armée. La présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale affirme également qu'elle démantellera toutes les caméras de vidéosurveillance.
Un contresens total pour le président de la Fédération nationale des policiers municipaux. Quand j'entends ce son discours, les les bras mantombent en fait. Euh je me demande dans quel camp madame Panot se trouve.
On a une arme comme une assurance de véhicule. On on a une assurance en espérant de jamais en avoir besoin. Ben, c'est exactement la même chose avec une arme.
Et c'est pas parce que on a une arme à la ceinture que moi je veux les cowboys. Enfin, il faut rester sérieux. Que dirait les gens si ils se font attaquer que la police municipale recule parce qu'elle ne peut pas riposter ?
Ça n'a pas de sens. Nous sommes les primaux intervenants. Nous sommes la police du quotidien.
Nous avons besoin d'avoir les outils nécessaires pour protéger nos citoyens et pour nous protéger nous-mêmes. Dans cette interview, Mathilde Panot affirme également qu'elle réintégrera ses agents dans la police nationale pour ensuite créer une police de proximité. S'en fout.
Voilà, il y a pas il y a pas d'autres mots. Ils sont fous et dangereux. Fous et dangereux.
Non mais ça c'est des propositions aberrentes. Alors c'est aberrant dans leur logique à eux. Non, parce qu'en fait il ils essayent de de satisfaire leur électorat.
Aujourd'hui, c'est la racaille de banlieu qui doit être et des gens qui doivent être contents en disant bah tiens, si on vote pour eux, bah on aura plus de caméras et plus de policiers armés. Donc, ils savent exactement ce qu'ils font, mais ils sont extrêmement dangereux parce que si on en est arrivé, moi j'ai été maire d'une ville où j'ai armé la police municipale, si on est arrivé à armer la police municipale, c'est qu'un moment on savait qu'ils étaient en danger, qu'il ne pouvaient pas protéger le citoyen lorsqu'ils étaient les primos intervenants. On a vu le cas à Nice, c'est les policiers municipaux qui sont entrés des premiers dans la cathédrale et qui ont évité un carnage.
Bon, donc on y est tous arrivés petit à petit socialistes à l'époque et on a décidé d'armer nos polices parce que c'était tellement évident. faire marche arrière, c'est passer un message au délinquants en disant ben voilà et puis alors ce qui est très dangereux dans ce que propose madame Panot en fait c'est une police municipale payée par les le contribuable municipal, on va retirer ça au maire, donner ça à l'État parce qu'en fait ils ne veulent pas que les élus s'occupent de sécurité. On l'a vu euh à Grenoble, on l'a vu à Bordeaux, on l'a vu à Lyon.
Les maires écolo disaient "À nous, c'est pas notre sujet, il y a des délinquents, il y a des trafics de drogue. C'est pas nous, c'est à l'état de s'en occuper. Nous, on a rien à faire là-dedans.
La plupart du temps, ils ont reculé parce que leur leur leur population leur disait "Mais faites quelque chose." Mais la position de l'extrême gauche, c'est de dire "La sécurité, c'est l'État, nous c'est pas notre sujet." Mais à la rigueur, la sécurité c'est l'état.
L'État je je alors pas pour la police municipale. Neymar. Oui.
Non, c'est messieurs ou pourriez me laisser terminer justement la sécurité pourquoi je dis c'est l'état parce que c'est l'état de droit. Il nous doit la la sécurité quelle que soit la ville où nous habitons. Et aujourd'hui, le problème qu'on a c'est que si on est on habite dans une ville qui est de gauche ou d'extrême gauche, on n' pas le même niveau de sécurité et de protection puisque c'est en fonction de l'idéologie.
C'est pour ça que je vous dis que aujourd'hui, il faut absolument que nos gouvernants changent de paradigme et qu'aujourd'hui ils aient le souci de cette sécurité et de et cette protection qu'elle qu'elle est maille maille complètement tout le territoire. Si on vous écoute, il y a plus de police de proximité municipale, ça devient la police nationale. Ça revient la même chose.
Non, ça revient la même chose. C'est-à-dire qu'on organise les choses. Vous avez la police nationale avec ses prérogatives et vous avez en complémentarité la police locale qui a des missions aussi complémentaires.
Donc par exemple les fichiers, par exemple pouvoir fouiller, pour pouvoir avoir aussi les fichiers de signalisation notamment des fichiers X S et cetera. C'est-à-dire qu'on ait aujourd'hui le souci de cette police qui est vraiment dans la sécurité du quotidien. Et sinon bah on va continuer comme ça où beaucoup de fistes et vous allez voir en 2026 ils vont prendre énormément de villes vont aussi être dans cette idéologie et malheureusement qui va en pâtir et bien c'est les citoyens.
George Fenek. Écoutez les filles peut dire ce qu'ils veulent. Toujours est-il que on a déjà une loi en 2021, la loi sur la le continuum de sécurité qu'on a appelé la loi de sécurité globale où les polices municipales ont trouvé une place plus importante tout de même déjà avec plus de prérogatives dans le cadre de ce qu'on appelle donc une complémentarité.
Il s'agit pas de demander à la police municipale de faire des enquêtes comme le font les policiers nationaux et les gendarmes. C'est évident. Mais toujours est-il que c'est une police qui est en uniforme, qui est sur le terrain et qui peut être primo intervenante et qui a besoin d'une arme.
Pourquoi ? Pour sa légitime défense. Et la légitime défense d'autrui parce qu'elle peut tomber sur voyez, elle est pas là pour faire des enquêtes, elle est là pour sécuriser quand même le territoire.
Je rappelle que le maire a dans le code des communes la responsabilité de la tranquillité de sa commune et qu'il doit prendre des arrêtés et des polices municipales pour assurer cela. Bon aujourd'hui, les policiers municipaux doivent assurer la sécurité des des administrés de la commune pour laquelle ils travaillent et ils doivent évidemment assurer aussi leur sécurité. Oui, mais ils peuvent plus aujourd'hui.
Absolument. Mais je bon tout ça c'est en plus il faut savoir qu'il y a des conventions entre l'État et et la commune hein. Il y a des conventions signées et souvent même c'est le commissaire qui prend les choses en main et il y a un complément entre la police nationale et la police municipale parce qu'on a des conventions et quand le maire a besoin de l'aide de la police municipale, il réquiètent la police municipale.
Donc ça se passe sincèrement d'une manière très très bien et tout le monde est complémentaire et ça se passe plutôt bien. C'est ça qui est terrible avec la France atomie un système qui marche bien, ils sont en train de tout mais il marche pas bien. Ils vont pas dans les quartiers hein, je vous assure he les policiers déjà la police nationale a du mal parce qu'elle se fait caillasser et cetera.
Alors vous imaginez la police municipale pour revenir au propos justement de de Mathilde Panu Julien Odoule va même plus loin député de Lyon et porte-parole du Rassemblement national. Il était l'invité de la grande interview C News Europe 1. Selon lui, LI est clairement aujourd'hui le parti des voyou et des racailles.
Écoutez, Lfi est clairement aujourd'hui le parti des voyou et le parti des racailles. Voilà. Et c'est insupportable parce que derrière, il y a des Français qui souffrent de l'insécurité.
Un dernier sondage montrait que pour les municipales, 55 % de nos compatriotes jugent la sécurité comme une des priorités de leur quotidien. Et vous avez un parti qui aujourd'hui les met clairement en insécurité avec des politiques qui sont délirantes, des politiques qui font le jeu de ceux qui agressent, de ceux qui attaquent, de ceux qui violent, de ceux qui volent des racailles, des délinquants qui nous pourrissent le quotidien. Michel Fayade, moi je pense qu'il vous partagez ce que dit Julien Doule.
Oui, finalement ce qu'on ce qu'on comprend c'est que la France insoumise ne joue pas le jeu de la police nationale, ni nationale ni municipale. Elle est de l'autre côté aujourd'hui. Oui.
Et d'ailleurs, je vais vous raconter quelque chose qui s'est passé hier dans le taxi. Le il y avait un chauffeur qui était donc d'origine algérienne qui m'a dit qu'en Algérie, il dort avec la la porte ouverte de chez lui. Alors qu'en France, il a dit à ses enfants de fermer à double tour à l'intérieur et mettre la clé à l'intérieur.
Donc pour empêcher qu'il ait quelqu'un qui qui fasse une infraction. En fait, ça nous dit quoi cette histoire ? Ça nous dit que en Algérie, il y a une crainte de la des forces de l'ordre parce que ils sont lourdement armés et qu'ils font peur.
Alors qu'en France, les forces de l'ordre sont peu en tout cas les les la police municipale n'est pas n'est pas armée, elle fait pas peur. La justice libère, elle est elle est comment dire laxiste laxiste et et dans ce cas et bien ils n'ont plus peur et et donc il y a il y a ce que ce qu'on voit aujourd'hui. Donc il faut il faut quand même qu'on fasse attention si d'un côté il y a des gens qui sont lourdement armés, il faut que la police municipale soit armée.
On peut pas laisser une police municipale non armée face à des gens qui ont d'aujourd'hui des kalashnikov en ville qui font du trafic de drogue avec des armes de guerre. pas des armes avec lesquelles qu'on utilisait ces dernières années, mais des armes de guerre qu'on utilise sur le front en Moyen-Orient, en Russie, en Ukraine. Je veux dire, c'est ça et puis on laisse les policiers municipales sans rien.
Enfin, c'est pas logique. Naim Fadel et les filles sont c'est un parti irresponsable et je crois que c'est François qui a dit dangereux et je crois que c'est ça qu'il faut qu'on se rende compte aujourd'hui, c'est qu'ils sont dans leur idéologie, c'est qu'ils enent rien à faire du pays et ce qu'ils veulent avant tout c'est le chaos. Et c'est vrai que si les polices municipales euh sont abandonnées de cette manière, pas armée, s'il n'y a plus de vidéo protection et cetera, qu'est-ce qui va se passer ?
C'est-à-dire qu'on va avoir le chaos dans ce pays. Et ce qu'ils veulent aussi, c'est la révolution. C'est ce qu'ils veulent.
Alors que sur ce sujet, justement, elle fill sembleent persister alors qu'à gauche, il y a aujourd'hui beaucoup qui se qui se détachent sur ces sujets-là. Olivier Fort notamment le le premier secrétaire du Parti socialiste qui a dit qu'il ne se mettrait pas derrière un maire insoumis qui annoncerait qu'il va supprimer la vidéoprotection qu'il va supprimer l'armement des policiers municipaux. Même chose pour le maire écologiste Pierre Urmique, maire de Bordeaux qui a choisi d'armer une partie de de sa police municipale il y a quelques mois. et en attaquant la police municipale qui est armée et la vie de protection, ils attaquent indirectement les socialistes parce que beaucoup de mairies socialistes ont armé leur police et mis les caméras.
Ils attaquent, ils s'isolent hein finalement, ils s'isolent du reste de la gauche des communistes par exemple, il ils s'isolent mais ils passent des messages aux habitants d'assemble de territoire, il passent un message à leur électorat et ils disent à la gauche voilà nos lignes de Mais c'est quoi leur électorat ? Alors c'est c'est les délinquants. C'est c'est quoi leur électorat ?
C'est un certain nombre de c'est un certain nombre de jeux c'est ce que disait Julé Odou c'est la racaille et les délinquants c'est le quartiers les islamistes entendu mais ils abandonneront aussi les habitants des quartiers pas c'est ça ils abandonneront les habitants des quartiers la majorité qui aujourd'hui souffre de cette délinquence les trafics multiples et cetera où ils ont lieu ils ont lieu en premier dans ces quartiers où la police ne peut plus rentrer. rodéo et cetera, les règlements de compte, c'est dans ces quartiers là. Et effectivement quand même il cible, je rejoins François la racaille qui aujourd'hui est en train de s'engager en politique.
Attention à ce qui se passe pour 2026. Vous avez aujourd'hui des bandes de de voyou de trafiquants qui approchent notamment en en projet de la Oui. qui ont qui sont avec la France insommise, il ils vont même à des des réunions organisées par la France insoumise et qui aujourd'hui sont en train de faire ce travail pour la France insoumise pour pénétrer les les les partis et notamment les partis.
Naima c'est pas nouveau. On avait bien des fich candidats aux dernières élections mais c'est f quand même. Mais mais c'est la fille aussi qui fait l'amalgame comme par rapport à ce en train de dénoncer.
C'estàd qu'il y a les gens qui subissent et les gens qui sont que que la fi cible et en fait en faisant qu'fi considère que tout le monde est pareil c'est eux qui font cette amalgame. Exactement. George Fenc un dernier mot sur ce sujet.
Je rappelle que c'est les filles qui a lancé ce slogan la police tue. Bien sûr. Oui bien sûr.
Tu raison bien de quel côté ils sont. Donc en fait, ils veulent désarmer toutes les polices, pas que la municipale. Voilà, ils sont de l'autre ils sont de l'autre côté.
Ils sont de l'autre côté. Alors que la police paye un très lourd tribu chaque année à la lutte contre la délinquence et la protection des citoyens. On va marquer une courte pause.
Restez avec nous sur ces news et sur Europa, on va parler du président de la République, Emmanuel Macron, qui a convoqué un nouveau conseil de défense à l'Élysée sur l'entrisme des frères musulmans. Est-ce que ça sert à quelque chose ? On va voir ça dans un instant.
Mathilde Panot