SARAH KNAFO détruit BOMPARD et FAURE en direct... La gauche pète un câble, c’est ROYAL !
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 4:15OuverteÉludée
Madame Knafo, vous n'êtes pas d'accord avec tout le socialisme en 5 minutes ?
- 7:36OuverteRéponse partielle
Vous parlez d'immigration et d'IA, c'est bien ça ?
- 10:06OuverteRéponse directe
Les usages affectifs de l'IA sont-ils dangereux ?
- 11:26OuverteRéponse directe
Comment les Européens et les Français peuvent-ils conforter une IA non américaine ou chinoise ?
- 13:52RelanceRéponse directe
Comment faire face aux géants américains et chinois en IA ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:39Fait
« Tous les progrès, toutes les révolutions industrielles ont été encadrées. »
- 4:59Fait
« Nous avons les États-Unis qui innovent, la Chine qui copie et qui innove aussi et l'Europe qui régule. »
- 6:18Fait
« La bonne échelle, c'est le code pénal français qui définit ce qui est légal et illégal dans l'espace public français. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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On a eu tout le socialisme en 5 minutes. On on a eu obligé on a eu je vais parler monsieur vous avez parlé pendant 7 minutes. Je pense qu'on en a assez monsieur Fort d'entendre le socialisme déverser haine du progrès, ça haine de la technologie et ça haine de tout adversaire politique. Donc on a entendu tous les mots du socialisme. Désolé madame Claf mais vous voulez peut-être pas vous occuper de l'humanité mais le problème c'est que la France elle est dans l'humanité aussi ce qui se passe mais moi je m'occupe des deux vous voyez parce que vous savez mais mais vous inquiétez pas je m'occupe des deux. Les deux empires américains et chinois ne veulent aucune régulation. Il ne faut pas contester l'idée que nous sommes face à un progrès qui est qui peut être
un progrès immense. C'est une évidence, mais tous les progrès, toutes les révolutions industrielles ont été encadrées. Et moi, je n'adhère pas à ce discours qui est celui du sans entrave, sans régulation, sans rien, sans norme parce qu'il faudrait en fait le Far West et que dans le Far West, les meilleurs s'y reconnaîtront. La réalité c'est qu'il faut bien sûr bien sûr encadrer. Il faudrait que à l'échelle mondiale on ait l'équivalent de ce qu'on a fait sur le dérèglement climatique qu'il y ait à la fois un GC avec des experts qui puissent objectiver qui puissent permettre de dire voilà ce qui se passe qui a des rapports publics qui informment l'opinion publique justement sur ce qu'il se passe dans le domaine de l'IA. qu'il y ait des COP des COPES
comme on a des COPS pour le climat et bien qu'on ait des COPS sur LIA avec la possibilité des États de se retrouver à rythme régulier pour définir ensemble ce que sont à la fois les opportunités et les limites et puis que au plan national nous ayons au fond ce qu'on a sur le médicament. L'agence du médicament autorise les mises sur le marché de médicaments en fonction de tests qui sont réalisés. Je souhaite que la puissance publique là aussi puisse dire qu'elles sont les IA à haut risque, celles qui peuvent menacer notre commune humanité et puis euh et bien autorise ou n'autorise pas les mises sur le marché. Oui, il faut une régulation parce que l'évidence c'est que nous avons besoin
de maîtriser une technologie dont nous ne savons pas encore quelles sont ces réelles limites. Et il faut le faire à tous les niveaux. Il faut le faire aussi au niveau de l'entreprise. Vous allez avoir des métiers qui vont être totalement bouleversés. Mais moi, je souhaite qu'il y ait des des accords obligatoires avant la mise en place d'IA dès lors qu'elle modifie substantiellement le travail des salariés et que ce soit une négociation, ça ne soit pas simplement en fait le fait du prince, qu'il y ait quand il y a des débauches parce que ça va être le cas et bien qu'il y ait une obligation de reclassement ou de formation qui soit à
la charge de l'entreprise qui supprime du travail humain pour le remplacer par la machine. On pourrait imaginer d'interdire les licenciements économiques qui serait lié à l'IA pour vous ? Ben, on devrait à minima obliger à ce que les reconversions soient financées par l'entreprise. Je prends un exemple simple. Oui. Après, on va donner la parole pour que ça tourne un petit peu la liste. Oui, mais je prends un exemple simple. Vous avez dans une entreprise 10 comptables et puis demain vous en aurez plus qu'un seul. Et donc on peut se dire ben c'est mieux pour l'entreprise. Elle a économisé neuf salaires. Oui, elle a économisé neuf salaires. Mais alors ces 9 salaires, c'est à la fois neuf cotisations pour la protection sociale qui ne rentre plus et puis c'est neuf personnes qui sont au
chômage et que l'État que nous allons prendre ensemble en charge avec les revenus de solidarité. Et donc il y a la la nécessité évidente de faire aussi en sorte qu'à un moment et bien sur le financement de la protection sociale, on élargisse l'assiette et qu'on fasse en sorte que la plusvalue soit prise en charge et que il y ait une forme de dividende IA qui soit versée à la collectivité pour éviter d'avoir progressivement l'attrition de notre propre système de protection sociale auquel nous tenons temps. Tout le monde va dire "J'adore la séc, c'est formidable, il faut protéger les gens, il faut qu'ils aient une retraite, il faut qu'ils soient protégés contre la maladie, contre les accents du travail et cetera et cetera." Mais la réalité c'est qu'il faut aussi la financer et
pour cela il faut que tout le monde puisse contribuer et y compris ceux qui utilisent massivement l'intelligence artificielle pour remplacer le travail humain. Madame Knafo sa chaise et je l'impression qu'elle n'est pas d'accord avec tout le socialisme en 5 minutes. On on a eu obligé on a eu parler monsieur vous avez parlé pendant 7 minutes qu'on en a assez monsieur Fort d'entendre le socialisme déverser haine du progrès. Ça haine de la technologie et ça haine de tout adversaire politique. Donc on a entendu tous les mots du socialisme règlementer interdire obliger. Il a oublié le mot taxer. Mais vous avez compris à la fin que c'était implicite dans son propos. Bref, tout pour que la France soit à l'âge de pierre puisque monsieur Fort ne veut pas voir la révolution qui vient alors que
les Français eux la voient. Et vous avez eu raison de le souligner tout à l'heure, on est en train de vouloir réguler quelque chose que nous ne produisons pas. Donc nous avons les États-Unis qui innovent, la Chine qui copie et qui innove aussi et l'Europe qui régule. Est-ce que c'est ça ce qu'on veut ? Est-ce qu'on veut rester hors du jeu et prétendre réguler une matière alors qu'on n'est même pas dans la course ? Ça n'est absolument pas ce que je veux. Vous citiez tout à l'heure les géants de l'IA en disant même les géants de l'IA nous disent qu'il y a des risques. Mais surtout les gants de l'IA. Pourquoi ? parce qu'ils veulent pouvoir réguler au maximum pour empêcher leur concurrents émergents de venir dans ce système. Donc en réalité, vous n'avez que les géants
de l'IA qui viennent souligner des risques énormes avec beaucoup de catastrophisme pour forcer leur gouvernement à légiférer et empêcher la concurrence de venir. Ça n'est absolument pas ce qu'il faut faire. En revanche, il y a des risques. Il y a des risques et où est-ce qu'il faut légiférer ? à la frontière entre l'IA et l'individu. Je m'explique. Si vous avez par exemple un agent IA qui imite la voix d'un petitfils pour appeler sa grand-mère et lui extorquer de l'argent, ça existe dans le code pénal français. Ça s'appelle une extorsion et là ça doit être évidemment condamné. Si vous avez des images du graphisme qui imitent par exemple des propos électoraux ou alors des vidéos falsifiées qui imitent un politicien à la veille d'une campagne électorale, ça s'appelle une
falsification électorale et ça doit être condamné. La bonne échelle, c'est le code pénal français qui définit ce qui est légal et illégal dans l'espace public français. Allez s'imaginer qu'on va négocier une charte à l'échelle de l'Europe, des Nations- Unies, que sais-je, avec monsieur Fort, il a peut-être de grandes idées pour l'humanité. On narrive déjà pas à gérer la France, mais monsieur veut gérer l'humanité. Donc peut-être qu'on va réussir à légiférer à l'échelle des Nations- Unies. Mais je vous préviens d'avance, merci messieurs dames. Mais je vous préviens d'avance que cette charte, ni Pékin ni Washington ne vont même la lire. À Pékin et à Washington, on se moque de ce que pense Olivier Fort. On n'écoute pas Olivier Fort. Ils sont en train d'avancer pendant que la France va
rester à la traine. C'est bien ça le problème. Donc nous ce qu'on veut c'est être une nation puissante, une nation qui innove et qui régule les risques lorsqu'ils sont face aux citoyens. On a pour ça notre code pénal et même si certes la technologie avance, on fait en réalité face à des risques qu'on connaît déjà. Les fausses air ça existe depuis l'aube de l'humanité. Alors certes, grâce à Chat GPT, grâce à Claude et grâce à toutes les autrias, on peut falsifier beaucoup plus vite et à moindre coût mais des fausses ça existe depuis toujours. Je vous rappelle que la guerre de 1870 a été provoquée par un faux créé par Bismarc. On connaît ça depuis toujours et ça a même créé des guer Olivier pointer les problèmes sur le le travail et cetera. Euh vous vous
êtes dans un un parti où où le président de reconquête a dit que il fallait stopper l'immigration grâce à à l'IA, grâce au robot. Euh c'est bien ça. Donc ça veut dire que humain depuis tout à l'heure, il veut caser son attaque. Alors au moins qu'il ait pu la dire ça parce que c'est un sujet sérieux. C'est un sujet sérieux. Là on parle on parle des épades, on parle des aides à domicile. Métier qui comporte une grande part de pénibilité qui explique qu'il y ait des difficultés majeures de recrutement. De quoi est-ce qu'on parle quand on parle de robot ? On va sérier les problèmes. On parle absolument pas de remplacer le lien humain. Un être humain qui doit qui est là pour tenir la main, pour consoler, pour venir accompagner une personne âgée. On en aura toujours besoin et c'est ce que Lia
ne remplacera pas. À l'inverse, qu'est-ce qu'on observe aujourd'hui au Japon ou en Corée ? Vous avez des fauteuils qu'on appelle des robots et qui servent par exemple qui sont des lits connectés et qui permettent à la demande du résident de se surélever pour devenir un fauteuil pour que la personne puisse déjeuner par exemple. Ça épargne à une aide à domicile. Ça épargne à quelqu'un qui travaille dans un ÉPAD de devoir porter des charges de 80 kg, de devoir les déplacer au bout d'un couloir. Et là, qu'est-ce que ça fait ? Grâce à la technique, on libère du temps humain, du temps humain que la personne pourra passer auprès du résident. Vous avez encore une fois ce même genre de fauteuil connecté qui vous permet qui permet à au résidents de se lever avec
quelque chose qui va détecter les chutes potentielles qui lui permet de retrouver une autonomie. Est-ce que ça ça vous touche pas ? Est-ce que vous vous dites pas que grâce à la technologie, vous avez pardon une personne âgée qui va pouvoir enfin de lui-même se leverration ? Mais alors, excusez-moi mais ça dépasse amplement le sujet d'immigration, ce dont on parle. Au Japon et en Corée, il y a pas d'immigration et on l'utilise déjà parce que ça aide les personnes âgées et parce que ça libère et parce que ça libère les aides des tâches pénible pour les libérer sur du temps humain. a compris votre position par moi je vous dis pas que c'est facile à faire mais évidemment qu'il faut l'approuver parce que désolé madame claf mais vous voulez peut-être pas vous occuper de
l'humanité mais le problème c'est que la France elle est dans l'humanité aussi ce qui se passe mais moi je m'occupe des deux vous voyez parce que vous savez mais mais vous inquiétez pas je m'occupe des deux mais vous savez quand il y a des institutions internationales sur le climat bah il vaut mieux s'en préoccuper parce que vous savez la France elle fait partie du monde et donc ce qui se passe à l'échelle planétaire ça va nous concerner aussi et donc c'est vrai aussi sur les questions d'intelligence artificielle mais même vous regardez madame Knafo vous avez dit il y a des usage de l' qui sont pas éthiques par exemple français laissez-moi pourquoi vous les polémique ne cherchez pas polémiqué on est en train de débattre là attendez regardez vous venez dire par
exemple les usages affectifs de l'IA c'est dangereux parce que quelqu'un peut se faire passer pour quelqu'un d'autre bon qu'est-ce qui nous empêche de voter une loi à l'Assemblée nationale en disant on met des principes non pas sur ce sujet l'interdure des relations affectives ça n'existe pas moi je veux bien qu'on dise que c'est pas grave qu'on perde des emplois que c'est pas grave qu'on perde des cotisation que c'est pas grave en finir Oui mais Olivier Fort vous savez très bien que les révolutions aussi créent créent de l'emploi mais il y a une forme de naïé mais je sais bien que c'est on a tous en tête cette théorie de la destruction créatrice. Il y a des métiers qui sont détruits et d'autres qui naîtront. On n'en sait rien pour l'instant. On n'en sait rien. Et donc ça suppose d'avoir
une forme de prudence. Là aussi bien sûr je souhaite que l'IA permette de créer des employés mais c'est là où il faut aussi maîtriser l'IA faire en sorte que par exemple le crédit impôt recherche il soit destiné non pas à subventionner n'importe quelle recherche mais la recherche sur les intelligences artificielles notamment ce qu'on appelle ZIA étroite qui permettront de faire avancer l'humanité de faire avancer la société de faire en sorte que la l'IA ne remplace pas le travail humain mais le complète, l'additionne et permett au salariés de faire davantage et mieux. On a compris, on a compris votre propos. En deux mots, comment on conforte la seule IA qui ne soit pas américaine ou chinoise en gros qui soit dans parmi les
leaders. Comment les Européens, les Français font ? C'est une question qui se pose maintenant. Oui, c'est une question qui se pose maintenant et il faut évidemment C'est aussi une question de souveraineté. Ouais. Oui, bien sûr. Il faut mobiliser le crédit mais là, je rejoins ce qui était dit précédemment. On parle beaucoup des data center. Il a plus de crédit monsieur F. Je je peux vous parler du mien. On a à quelques kilomètres de chez moi à Fuju un data center qui va à l'un des plus grands d'Europe. 11 unités 50 milliards d'investissements. 50 milliards d'investissement 90 hectares puisquon on est dans un stade c'est 125 stades de foot des terres agricoles qui vont être là anilé. On va avoir en fait en consommation électrique l'équivalent de Flamenville. Mais la proposition,
on va on va consommer, tenez-vous bien, 250000 m³ d'eau pendant 12 ans pour la construction de ce data center avec un conflit énorme d'usage avec le monde agricole qui lui subit la sécheresse, subit ce que nous avons connu cet été, la canicule. 15 tonnes de polluant éternel par an rejeté dans les sols et dans l'eau et avec une chaleur fatale qui va être impossible à traiter puisque en réalité on ne demande même pas à ces fonds qui vont venir je vais je vais dire aux fonds qui justement investissent dans ce data center qui ne veulent même pas être ceux qui organisent la cheminement de cette
chaleur fatale vers des équipementsour Chez nous, c'est une obligation. Chez nous, c'est une obligation pour les résinissent
là-dedans essentiellement des fonds Emirati et Nvidia, américain, Mistral résiduellement, la [raclement de gorge] banque d'investissement pareil résiduellement. Et donc moi je vous pose une question simple. Construire un immense data center qui va consommer nos sols, notre eau, notre électricité, mais qui n'est même pas un data center souverain. Quel est l'intérêt de le faire ainsi ? Et donc nous avons besoin là effectivement de parler de souveraineté mais la souveraineté c'est aussi d'accepter ou de ne pas accepter de dire ça parfois non quand le projet ne correspond pas accepter il faut investir peut-être dans l'IA pour
pouvoir peser face à Anthropique et et Open AI et Elon Musk. Je voudrais pas trop embêter monsieur Olivier Fort, mais vous aurez remarqué que quand la gauche n'a pas préparé une question, ce qu'elle répond tout de suite c'est il faut mobiliser le crédit. Comme si l'État français c'était Crésus, qu'on roulait sur l'or et qu'on allait dépenser en tout sens, mobiliser le crédit. Bon, moi je vais pas du tout répondre en ce sens. Vous avez posé une question précise. Comment est-ce qu'on fait en France sur le domaine de l'intelligence artificielle contre les géants qui se sont déjà créés aux États-Unis et en Chine ? Trois choses. On libère le temps des entrepreneurs, on libère leur argent et on libère la croissance. Comment est-ce qu'on libère leur temps ? Déjà
par leur relation à l'administration qu'il va falloir simplifier et ça tombe bien, la révolution de l'I nous le permet. Je vous donne un exemple sur les permis de construire. Vous avez déjà de nombreuses communes de France qui le font et il faut leur rendre hommage qui ont automatisé le permis de construire. C'est-à-dire que pour le permis de construire, ce qu'il y a de positif, c'est que vous devez comparer une demande qui est faite à plusieurs critères qui sont objectifs et donc une machine peut le faire. Le recours évidemment doit rester humain, notamment pour les recours quand c'est quand la décision est défavorable, mais vous avez une simplification drastique alors que les délais pour obtenir le permis de construire se sont allongés partout. Si je vous prends l'exemple de la ville de
Paris, vous avez 400 personnes à la direction de l'urbanisme et on peut dire qu'ils prennent tout leur temps pour répondre aux entrepreneurs qui ont besoin d'obtenir des permis de construire. Donc, on libère leur temps en simplifiant les démarches, en simplifiant les procédures. Il y a par ailleurs une règle qui ne s'est jamais démentie. Plus vous mettez de fonctionnaires quelque part, plus il y a de complexité, que ce soit dans la commune ou dans le pays, plus vous avez de procédures parce qu'ils doivent bien justifier le fait de travailler. Donc ils vont créer des formulaires, des procédures, des CERFA et cetera. Moins vous avez de fonctionnair, moins vous avez de complexité. Je propose la suppression de 800000 postes de fonctionnaires sans lettre de
licenciement, je le précise, simplement en ne remplaçant pas ce qui arrive à la retraite. Tout cela libère du temps pour les entrepreneurs. Ensuite, il faut libérer leur argent. Pour cela, ce que je propose c'est que l'État dépense moins pour pouvoir taxer moins. Très concrètement, je propose une baisse de dépense de 140 milliards d'euros par an. La liste, je l'ai publiée, vous pouvez la retrouver sur saraknafo.fr. Vous avez toutes les sources, tous les chiffres, tout est sourcé. Ces 140 milliards, on arrête immédiatement de les prendre au français avec comme perspective un budget à l'équilibre à la fin du quinquena et dans l'intervalle, on baisse immédiatement les impôts. Premier élément, on supprime la CSG d'activité. Tout à l'heure, la gauche disait qu'il
fallait taxer la machine parce que la machine n'était pas taxée par rapport au salarié qui lui l'est. Moi ce que je dis c'est que j'ai une solution. Il vaut mieux baisser les taxes qui pèsent et les charges qui pèsent sur le salaire plutôt que s'imaginer qu'on va taxer la machine. Donc supprimer la CAS d'activité pour permettre de rendre et de donner du pouvoir d'achat aux français, ça fait plus 10 % de hausse de salaire pour tous les salariés, pour les fonctionnaires, pour les indépendants, pour les artisans. C'est tout simplement la plus grosse hausse de salaires collectif de toute la 5e République. Et ça ne fait pas peser un seul eur sur la rentabilité de l'entrepreneur et des patrons puisque c'est l'État qui accepte enfin de faire un effort au lieu de
demander au Français de se sacrifier en permanence en baissant ses propres dépenses pour baisser ta impôt. J'ajoute également la suppression des droits de succession et nous sommes les seuls à le proposer. Enfin la baisse de l'accis sur le carburant qui est très actuelle aujourd'hui pour que le prix de l'essence soit 18. C'est pas c'est c'est pas consacré à l'am non attention il faut libérer de l'argent et libérer la croissance. Libérer la croissance ça passe par l'énergie. Avoir enfin un juste prix qui ne soit pas déformé par les règles du marché européen de l'électricité un juste prix pour les data centers. Et j'en finis par là. J'avais j'avais donné trois points. Libérer le temps, libérer l'argent, libérer la croissance et enfin par l'école. Et un mot un seul mot sur
l'école. Je précise qu'à mes yeux, il faut pas apprendre aux enfants à prompter comme on l'apprend parfois. Il faut au contraire revenir aux savoirs fondamentaux parce que cette révolution technologique rend paradoxalement le savoir classique plus légitime que jamais. On a besoin de logique, on a besoin de parler correctement la langue tout de suite. J'en termine, j'en termine par là. On a besoin de logique et donc des mathématiques et on a la chance en France d'avoir un niveau de mathématique excellent et on a besoin d'une culture classique, philosophique et historique pour avoir le discernement face à la machine. J'en ai terminé. Yeah.