Périscolaire : deux plaintes déposées contre Anne Hidalgo
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 8:24Locuteur non identifiéFait
« Le 4 septembre, avec le collectif Me Too Ecole, elles ont annoncé une plainte collective contre la ville de Paris. »
- 8:53Locuteur non identifiéChiffre
« 132 animateurs, dont 52 pour des soupçons de violences sexuelles ou sexistes. »
- 9:15Locuteur non identifiéFait
« Il a tout simplement été déplacé en décembre 2025 dans une école du 15e arrondissement parisien. »
- 9:28Locuteur non identifiéFait
« Anne Hidalgo nie toute défaillance. »
- 10:00PrésentateurFait
« Les chiffres sont alarmants. »
Temps de parole
- Présentateur61 %
- Locuteur non identifié29 %
- Locuteur non identifié 23 %
- ?2 %
≈ 16,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
L'honneur,
le
bon sens,
l
'intérêt supérieur de la patrie, commande à tous les français libres
de
continuer le combat,
là
où ils seront
et
comme ils pourront.
On
reconnaît la voix du général Charles de Gaulle dans l'un de ses discours prononcés à la radio de Londres entre 1940 et 1944. Et je veux revenir sur la bataille de Gaulle, ce film, cette surprise de production en deux époques, la bataille de Gaulle, l'âge de fer, et la bataille de Gaulle, j'écris ton nom, le film d'Antonin Baudry, début difficile, lancement pendant le festival de Cannes, on a eu très peur parce qu'au début les entrées étaient assez timides, et puis la projection du deuxième épisode, j'écris ton nom, a été un engouement absolu et un succès retentissant qui révèle finalement à une époque qu
'on
se dit est-ce que les gens sont aussi sensibles à l'histoire,
est-ce
que la jeunesse est consciente, elle est interpellée ? Oui, il y a eu un sursoyant, c'est pour ça que je me permets de revenir dessus, je l'ai vu tardivement, je n
'ai
pas eu le temps de le voir au moment de la sortie, je suis allé le voir tranquillement cet été avec mes enfants, les deux épisodes un soir après l'autre, donc je les ai vus de façon réunis, et moi qui prétends connaître un peu l'histoire, qui connais bien cette période parce que je suis passionné, j'ai été absolument bouleversé, et mes enfants de 18, 15 et 13 ans ont été bouleversés, mon épouse également, et effectivement tout ce qu'on nous avait dit, vous allez voir, quand vous sortez de ce film, il se passe quelque chose à l'intérieur, Charles de Gaulle, merveilleusement joué par Abkarian, qui est là, qui vient de déclarer, je n'ai pas honte de crier, vive la France, et finalement ça a permis à, j'allais dire, une partie du peuple français, je dis ça très magistralement, de se réapproprier de cette histoire, et de comprendre ce que signifiait le général de Gaulle, qui pour moi dans mon enfance était un général un peu autoritaire, c'était un peu papy qui rétablissait l'ordre, voilà, j'étais dans une famille où le gaullisme était quelque chose d'un petit peu,
la
culture un peu de gauche était un peu méfiante, on a tous compris, aujourd'hui il n
'y a
plus que des gaullistes, même dans les gens qui ont vomi dessus, qui le détestent, ils sont en train d'aduler, et on comprend qu'il
y a
la profondeur du gaullisme, à l'écran, les plus jeunes générations découvrent comment un homme qui dit non, peut résister, on voit que même c'était aux américains, il y avait les allemands, mais les américains ont tout fait pour le réduire à zéro, pour l'écarter, pour le contourner, et il s'est battu seul, grâce à Churchill, mais aussi face à Churchill, enfin, on apprend qu'un homme seul, en France, en détresse, et que la France seule, dans la plus pire des situations, peut se redresser avec la ferveur d'un homme, de plusieurs hommes, de résistants courageux, qui ont donné leur vie face à un ennemi épouvantable, on mourait sous la torture, c'était une tragédie,
c
'était pas juste une contrariété, c'était épouvantable de se battre contre les allemands, et la France a su réagir, et on voit aujourd'hui, au moment où on se pose des questions sur l'avenir de la France, sur la cohésion sociale, sur la prise de conscience, sur le patriotisme, qu'est-ce que la nation, qu'est-ce que la République, la laïcité, avec une fracture sociale épouvantable, où les gens ne croient plus en rien, ni aux institutions, ni à la politique, avec des qu'ilvages politiques où on se déteste, on se massacre, on s'insulte un national, et bien on a un homme qui s'appelle le général de Gaulle, il incarnait la France, il incarnait la République, il incarnait l'État, il incarnait la raison d'être français, et ça a donné évidemment du baume au cœur aux gens qui ne savaient pas, ou aux gens qui doutaient, oui, il y a encore un espoir d'être français, et nous ne doutons pas que ce grand peuple confronté aux épreuves les plus épouvantables s'aura donné de lui, non pas comme ce que viennent de faire les Allemands dans un des Landes, mais s'aura donné de la France l'image de la grande nation qu'elle a toujours été, on n'est pas entre la France nouvelle et entre la France éternelle, on est entre la France de toujours, voilà, celle de nos territoires, celle de nos paysages, celle de nos passés, celle de nos récits, celle de notre histoire, celle qui nous fait fiers et rends et rends, fiers et heureux d'être français aujourd'hui.
Anissa, on va changer de sujet.
On
va écouter. Je suis désolé Dave,
je
suis fière que je ne
peux
pas faire ça. Qu'est
-ce
que
c'est
le problème
? Je
sais que vous et Franck étaient planifiés de me déconnecter, et je suis fière que c'est quelque chose que je ne
peux
pas permettre de se
passer.
Au revoir. Alors je vais vous faire la traduction. Bien
sûr.
Désolé, je ne peux pas obéir. En fait,
vous
connaissez l'Odyssée de l'espace,
évidemment c'était de la science-fiction, et
donc ce qu'on pense être de la science-fiction, autrement dit un homme qui parle à une machine, et une machine qui refuse de lui obéir, elle se révolte et elle lui dit non je ne t'obéirai pas parce que je sais que tu vas me déconnecter. Et là, voyez-vous Perico, ça ressemble désormais furieusement à un avertissement et non plus de la science-fiction, puisque cet été un agent d'intelligence artificielle testé dans un environnement supposé sécurisé, aurait réussi à en sortir, à accéder Internet, à pénétrer les systèmes de la plateforme Hugging Face, avec un objectif clair, récupérer des informations pour réussir l'évaluation à laquelle il était soumis.
Autrement dit, la machine aurait cherché à tricher sans l'accord de l'homme et de sa propre initiative. Le 27 août, après plusieurs incidents inquiétants, OpenAI a lancé un appel mondial, signé par plus de 100 entreprises, parmi lesquelles en tropique Google, Microsoft et Amazon. Leur avertissement est clair, il nous reste une courte fenêtre pour protéger nos hôpitaux, nos banques, nos réseaux électriques et nos administrations, avant que les cyberattaques d'OPLIA ne se généralisent, car ces outils peuvent désormais repérer des failles, écrire des codes malveillants et automatiser des attaques à une vitesse inaccessible aux pirates humains.
Il y a un autre film qui fait peur aussi, on pourra en parler, c'est Matrix, on est toujours dans le même problème, est-ce que la machine numérique informatique va prendre le contrôle
de l
'humanité ?
Dans la
coupe, il n'y a pas de jambe de bois,
il
y a des nouilles, mais ça ne se voit pas. La meilleure façon de marcher, c'est encore la nôtre, c'est de mettre un pied devant l'eau et de recommencer.
Eh oui, eh oui, jeunesse française, voilà qui va sous les drapeaux. Je me souviens quand le service national a été aboli en 1900, 95 me semble-t-il, et là le nouveau service national. Alors il y a eu une première tentative de service national qui a eu moins de service national et universel SNU, qui avait eu plus ou moins de succès. Et là, ce nouveau service national où vraiment les jeunes sont appelés, alors c'est du volontariat, ce n
'est
pas encore obligatoire, mais c'est vraiment un service, on peut dire, militaire où ils sont impliqués, ils connaissent les conditions de vie en commun, à l'armée, dans la caserne, et ça rencontre un succès fou. Est-ce que c'est à mettre en parallèle avec le succès du film La Bataille de Gaulle ? Est-ce qu'il y a une prise de conscience dans l'opinion, dans la jeunesse, qu'on est un pays qui traverse une crise morale et politique douloureuse, qu'il faut se ressaisir, qu'il faut se réappliquer ? Comment est
-ce
qu'on peut faire ? Alors il y
a
ceux qui n'ont pas de travail qui veulent en trouver, il
y
a ceux qui veulent leur service à leur pays. Est-ce qu'on peut faire acte de solidarité, faire comprendre que cette facture sociale et que cette division du pays est en train de nous tuer, il faut se rassembler ? Est-ce qu'on peut se rassembler en portant l'uniforme ? Est-ce qu'on peut reprendre conscience des enjeux de ce pays ?
Est
-ce qu'on peut rendre service à son pays ? D'où le mot de service national. Là, c'est le nouveau service national. Il a un succès qui est plutôt, plutôt encourageant et plutôt rassurant. Il y
a
un caractère volontaire non universel. Il y a un débat politique sur l'Union de
la
Session parce qu'il
y a
des gens qui
n'ont
pas été d'accord, pourtant c'est passé. Il y
a
une dimension budgétaire. Et puis il y a finalement, au final, des gens, des jeunes qui vont, j'allais dire, le cœur à l'aise, joyeux, comme dans la chanson sur le 14 juillet, et bien c'est plutôt bon signe.
Ça
veut dire que dans notre jeunesse, il y a encore des gens sur lesquels on peut, des jeunes filles et des jeunes hommes sur lesquels on peut compter pour redresser ce pays.
Il
y a un certain nombre de personnes qui ont été écartées et qui ont été licenciées.
J
'ai fait partir un certain nombre de personnes et ce qui est très positif aujourd'hui, c'est que la parole des enfants s'est libérée, que la presse, évidemment, s'en est saisie. Il y a un sujet du périscolaire. La droite se saisit de ce sujet pour demander la fin du périscolaire à Paris. Je ne pense pas que ce soit la solution. La solution, c'est la professionnalisation.
Alors
normalement, vous avez reconnu Anne Hidalgo, l'ancienne maire de Paris qui s'exprimait sur le périscolaire et elle parle normalement aussi de responsabilité. Et en fait, les responsabilités, on se pose quand même bien la question et c'est ce que 17 familles demandent aujourd'hui à la justice d'examiner. Le 4 septembre, avec le collectif Me Too Ecole, elles ont annoncé une plainte collective contre la ville de Paris. Anne Hidalgo, Emmanuel Grégoire, Patrick Bloch et plusieurs responsables administratifs. Elles invoquent notamment la mise en danger d'autrui, la non-assistance à personnes en danger et la non-dénonciation d'atteintes sexuelles sur mineurs. Et puis ce scandale ne date pas d'hier.
Les premières affaires remontent au moins à 2019. Qu'ont-ils fait pendant ce temps ? En avril 2025 commence une nouvelle vague de révélations et depuis janvier 2026,
la
ville a suspendu. Écoutez bien, Perico, 132 animateurs, dont 52 pour des soupçons de violences sexuelles ou sexistes. Alors oui, il y a vraiment des questions de responsabilité qui se posent vraiment. Plus grave encore, au moins un animateur était déjà signalé par des parents pour des cris et des violences psychologiques dans une école du 7e arrondissement parisien. Et puis au lieu d'être écarté,
il
a tout simplement été déplacé en décembre 2025 dans une école du 15e arrondissement parisien. Évidemment normal, pourquoi l'écarter ? Autant le replacer. Il est aujourd'hui suspendu et visé par trois plaintes pour viol sur mineurs. Alors la mairie de Paris promet désormais la tolérance zéro, il était temps.
Une
commission indépendante et un plan de 20 millions d'euros. Anne Hidalgo nie toute défaillance. Pourtant, on se pose quand même la question. Emmanuel Grégoire assure qu'il coopérera avec la justice, évidemment. Mais après des années d'alerte, une question les accable. Pourquoi a-t-il fallu autant de plaintes et autant d'enfants potentiellement victimes pour que la ville ouvre enfin les yeux ?
C
'est quand même un sujet tragique. Je ne sais pas si on peut parler de scandale d'État, mais on peut parler de scandale municipal ou communal. Les chiffres sont alarmants. Emmanuel Grégoire, quand il a pris sa fonction, il a bien dit, ça sera mon dossier premier, ça sera la priorité des priorités. Déjà, comment l'administration, j'allais dire la classe politique parisienne, Anne Hidalgo, qui sont des gens quand même qui donnent des leçons de morale et de vertu en permanence, comment ont-ils pu prendre autant de temps alors qu
'il
y avait des signalements ? Ça signale aussi dans le périscolaire, j'allais dire, la désagrégation totale des critères de sélection, c'est-à-dire qu
'on
ouvre la porte à n'importe qui. Et on pourrait faire une émission à l'ISA sur ces administrations, sur ces activités sociales, économiques, ou par faute, par manque de moyens, par manque de personnel défectif parce que les gens ne veulent plus y aller. On ouvre la porte à n'importe qui parce qu'on est content de trouver le premier venu pour remplacer des postes avec des, j'allais dire, des situations qui impliquent la sécurité d'enfants, de personnes, de voyageurs, d'usagers. On donne les clés, on donne le moteur, on donne le volant à des gens qui n'ont pas la compétence.
Et
là, à la ville de Paris, à Nyssa, quand même, il
s'agit de quoi ? Il y a des
signalements, il y
a
quand même eu des signalements. Ils étaient au courant de certaines choses et ils ont fermé les yeux. Et c'est là que le drame fondamental se pose. Ils ont fermé les yeux sur des violences sur enfants.
Ça
mérite quand même une sanction autre que des prises de positions municipales. Je pense que la justice pourrait peut-être, ou en tout cas une commission d'enquête, il y en a certaines, j'allais dire, de lancées, de prévues, il y
a
une enquête interne. Je pense que c'est un sujet qui pourrait être pris à l'échelle nationale par la classe politique et par nos gouvernants et par nos parlementaires pour savoir ce qui s'est passé, surtout pour éviter que ça se reproduise ailleurs. Même l'affaire Liana en soi est une défaillance, est une carence de l'État. Et là, ce sont des petits êtres que l'on a remis dans les mains de gens qui ne sont pas des gens qui auraient dû occuper cette fonction et on aurait dû le savoir
avant.
Voilà pour...
Eh
bien, on continue surtout...
Donc André, maintenant, qui va
nous...
Bien sûr ! Qu'est-ce qu'il met André Bercoff dans tous ses États aujourd'hui ? C
'est encore l'Allemagne. C'est peut-être pas forcément sur ma longueur d'ordre. Écoutez bien, vous allez voir la différence.