Roland Lescure : "Il faut que la France retrouve la voie de la solidité budgétaire" • FRANCE 24
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:21OuverteRéponse directe
Vous êtes ministre délégué chargé de l'Industrie alors en avril l'agence Fitch a dégradé la note de la France et la semaine dernière standard and poor's a maintenu la note française. Comment analysez-vous cette situation ?
- 1:45OuverteRéponse directe
L'État ne peut ou ne veut pas augmenter les impôts. Comment résoudre l'équation budgétaire ?
- 3:13OuverteRéponse directe
Vous dites qu'il faut privilégier la croissance plutôt que de couper dans les dépenses ou augmenter les impôts. Pourquoi ?
- 4:38OuverteRéponse directe
Comment expliquer que standard and poor's maintienne la note de la France alors que Fitch l'a dégradée ?
- 6:01OuverteRéponse directe
Les agences de notation donnent-elles une image juste de la situation économique française ?
- 7:24OuverteRéponse directe
Les usines réouvrent en France, comme la gigafactory. Est-ce que cela crée vraiment des emplois ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:04Fait
« on avait restauré les finances publiques les sorties la France à l'époque de ce qu'on appelle la procédure de déficit public excessif ça faisait 15 ans qu'on y était »
- 3:55Chiffre
« depuis 2017 on a baissé l'impôt sur les sociétés de 33% à 25% résultat on a plus de recettes d'impôts sur les sociétés qu'on en a jamais eu »
- 6:01Promesse
« l'objectif il est moins de 3% de déficit en 2027 il est une dette publique qui se stabilise puis ensuite qui commence à décroître »
- 8:56Chiffre
« l'industrie aujourd'hui en France elle représente à peu près 12% du PIB c'était 23% en 1980 »
- 9:36Chiffre
« depuis cinq ans on a créé 300 usines de plus qu'on en a fermé »
Temps de parole
- ?98 %
- non_speech2 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique]
RFI et France 24 présente mardi politique
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c'est l'heure de mardi politique sur France 24 RFI bonjour Frédéric rivière bonsoir Rosine bonsoir à tous et ensemble nous recevons Roland Lescure bonsoir à tous les deux merci d'avoir accepté notre invitation vous êtes ministre délégué chargé de l'Industrie alors en avril l'agence Fitch a dégradé la note de la France et la semaine dernière standard and purs l'autre agence de notation a maintenu la note française on a échappé à une dégradation mais on reste sous surveillance étroite des marchés financiers et c'est à moitié rassurant c'est pas non plus forcément une énorme surprise ni une grosse nouvelle on sort d'une période où on a dépensé beaucoup d'argent public c'est le quoi qu'il en coûte pour soutenir l'économie face à une crise historique on rentre dans une phase de consolidation budgétaire c'est comme ça qu'on appelle ça où il va falloir s'assurer que chaque euro dépensé soit un euro bien compté on l'avait déjà fait entre 2017 et 2019 c'est à dire avant la covid on avait restauré les finances publiques les sorties la France à l'époque de ce qu'on appelle la procédure de déficit public excessif ça faisait 15 ans qu'on y était on a sorti la France des déficits excessifs on a évidemment fait le quoiqu'il en coûte et personne nous le reproche maintenant qu'il faut qu'on retrouve la voix de la solidité budgétaire et s'assurer que chaque euro qui est dépensé et bien compté bien sûr très endetté comme tout le monde le sait et l'État va continuer d'investir dans la transition dans la recherche dans l'industrie dans la défense dans la recherche l'État ne peut ne veut pas augmenter les les impôts donc l'équation budgétaire en quelque sorte n'est pas résolue si on va la résoudre j'allais dire comptablement elle va l'être donc vous avez effectivement pour réduire les déficits trois solutions vous couper dans les dépenses vous augmentez les impôts ou vous pousser la croissance parce que ce qui compte c'est le déficit rapporté à l'activité donc nous on a plutôt tendance à privilégier la croissance de l'activité vous l'avez dit en investissant dans des activités de demain notamment l'industrie verte tu imagines qu'on en reviendra on est extrêmement raisonnable sur les dépenses où il va falloir effectivement être économe il faut le reconnaître il faut assumer ce mot on n'est pas dans une logique de rigueur budgétaire excessive Bruno Le Maire l'ADIL austérité c'est pas pour nous l'austérité c'est on coupe tout le monde sans regarder et puis on a tendance suivra la réalité c'est que pour faire des économies il faut regarder chaque ligne de dépenses et s'assurer effectivement que on investit dans ce qui est efficace donc l'investissement dans l'industrie l'investissement dans l'aménagement du territoire évidemment dans l'éducation dans la santé tout ça des politiques publiques qui préparent l'avenir qui prépare notre avenir l'avenir de nos enfants et donc c'est aussi pour ça puisqu'on termine doucement mais sûrement la mobilisation sur la contre la réforme des retraites c'est aussi pour ça qu'il fallait réformer le système retraite et s'assurer que vous en tout cas on est plus près de la fin du début je vais dire comme ça je pense qu'on s'en rapproche effectivement que dépenser moins ou augmenter les impôts on sait très bien combien ça va rapporter et on est sûr que les effets sont immédiatres tandis que miser sur la croissance est évidemment quelque chose de plus incertain non j'entends ça d'un autre côté quand on est arrivé au pouvoir sans doute peu contestable sur le fond mais vous savez il y a un problème qui dit trop d'impôts tu l'imposes quand on monte tellement les impôts que les gens plutôt que de le payer vont voir ailleurs vous êtes dans une logique contre productive nous c'est moins d'impôts rapporte de l'impôt c'est à dire que depuis 2017 on a baissé l'impôt sur les sociétés de 33% à 25% résultat on a plus de recettes d'impôts sur les sociétés qu'on en a jamais eu pourquoi parce que face à des impôts qui baissent les investisseurs les entreprises investissent les entreprises internationales s'intéressent à la France et vous savez qu'on investit en France plus que jamais et tout ça ça crée de la croissance des recettes et donc des recettes d'impôts donc c'est pas aussi mécanique que ce que vous voulez dire j'entends que si demain on augmentait tous les impôts de 10%, on aurait sans doute pendant quelques mois 10% de recettes en plus et après tout ça s'étiolerait parce que le ras-le-bol fiscal il existe aussi pour les entreprises qui peuvent s'investir où elles souhaitent dans le monde ou en tout cas les grandes d'entre elles et qui c'est plutôt heureux depuis cinq ans choisissent la France comment expliquer vous que standard zen pose et maintenu la note de la France alors que Fitch l'avait dégradé il y a quelques semaines est-ce qu'il y a peut-être quelque chose comme une dimension personnelle d'Emmanuel Macron dans l'appréciation de star wars and pose mais en tout cas quand on juge de la politique économique d'un pays on juge à la fois des des hommes c'est vrai que les hommes et les femmes qui sont aujourd'hui en charge de la France Emmanuel Macron est en charge est un président de la République depuis 6 ans il a montré une certaine constance du courage une capacité à réformer et je pense que standard and pose a plus effectivement mis l'accent là-dessus sur le fait que la réforme des retraites c'était une bonne chose et qu'il fallait du courage pour la porter jusqu'à son terme moi j'ai été personnalisé de l'agence non mais c'est vrai que les agents sont pas toujours d'accord surtout et on est quand même dans un mouchoir de poche entre les deux agences il y a une légère dégradation de Fitch il y a un SNP qui maintient standard zenpoort qui maintient sa notation mais globalement d'abord un oui la France est sous surveillant je vous l'avais dit des marchés financiers pas des marchés financiers c'est de nos banquiers au fond vous l'avez dit aussi on emprunte beaucoup beaucoup d'argent tous les jours toutes les semaines et de plus en plus cher c'est de plus en plus cher que les taux d'intérêts ont augmenté et donc face à ces conditions on se doit d'être raisonnable et j'allais dire agence de notation ou pas parce que ce qu'on peut se dire aussi c'est que les agences de notation vous donnent un peu la météo de la veille parce qu'elle nous disent aujourd'hui c'est vous vous êtes beaucoup endetté il serait temps de passer à autre chose maintenant il va falloir des convaincre qu'on est capable effectivement de mettre la France sur la voie du désendettement on a un programme pour ça ça s'appelle le programme de stabilité il a été présenté à Bruxelles il a été présenté à l'Assemblée nationale au Parlement l'objectif il est moins de 3% de déficit en 2027 il est une dette publique qui se stabilise puis ensuite qui commence à décroître bon bah tout ça c'est crédible parce que je le disais on a montré qu'on était capable de le faire en début de quinquennat précédent non faut le faire donc c'est le projet de loi de finance et le budget etc qui va falloir voter exécuter on va parler de l'industrie qui est votre votre dossier donc c'est comme si on redécouvrait enfin l'État en tout cas redécouvre l'industrie alors que il y a 30 ans c'était un secteur de vieilles usines c'était plutôt un vu comme un vieux fidèle aujourd'hui on a vu que les usines réouvrait en tout cas la fameuse gigafactory est-ce que mais est-ce que c'est ce sont des emplois à la clé oui alors d'abord il y a des gigafactory dont on parle beaucoup il y a plein de petites Factory si je puis dire on parle moins on peut se dire qu'en français c'est une grande usine c'est des très grandes usines d'un côté on peut se parler en français c'est souvent des projets internationaux donc c'est vrai que on est en compétition etc mais pas seulement c'est vrai que les usines Tesla sont très grandes giga les usines de batterie moi j'en ai inauguré une avec Bruno Le Maire la semaine dernière à Douvrin dans le Pas-de-Calais c'est énorme c'est des milliers d'hectares d'usine ultra modernes donc beaucoup moins poussiéreuse que celle auxquelles on faisait référence il y a une trentaine d'années qui crée de l'emploi mais moins d'emploi effectivement que les usines traditionnelles mais il faut savoir qu'un emploi industriel ça ind des emplois ailleurs ça induit des emplois dans les services saint lui aussi des emplois dans les services publics on dit souvent les déserts médicaux les classes qui ferment dans un territoire éloigné si vous créez une usine moi j'appelle ça des cathédrales industriels d'abord vous créez un lieu dans les gens sont fiers ou près de l'emploi auprès de la formation Dunkerque Dunkerque c'est 15 dernières années on a perdu 6000 emploie industriels Dunkerque dans les 10 ans qui viennent on va en créer plus de 15000 donc c'est quand même beaucoup pour une ville qui aujourd'hui a un peu plus de 20 000 habitants donc on va créer de l'emploi industriel ça concerne évidemment pas que Dunkerque mais l'ensemble d'une Dunkerquois et ça ça va emmener des emplois derrière eux des emplois de formation des emplois de commerce d'emploi de services publics des emplois dans les hôpitaux si vous voulez ouvrir des classes dans les territoires éloignés au Quai des bébés si pour qu'il y a des si vous étiez des bébés il faut qu'il y ait des parents et des papas et des mamans qui travaillent et l'industrie ça crée de l'emploi dans les territoires à l'année c'est extrêmement important mais par ailleurs ça permet de décarboner l'industrie traditionnelle ça permet de réconcilier écologie économie ce que vous pouvez dire on va tous couler en véhicule électrique mais ils seront fait en Chine où vous pouvez dire ce que nous on a dit non seulement on va tous rouler en véhicule électrique mais on va les fabriquer chez nous et pour fabriquer des véhicules électriques il faut fabriquer des batteries électriques c'est ce qui à la fois apporte beaucoup de valeur ajoutée mais créé aussi beaucoup de pollution quand vous le faites au bout du monde l'industrie aujourd'hui en France elle représente à peu près 12% du PIB c'était 23% en 1980 et c'était 30% sur remonte beaucoup plus loin dans les années 50 c'est 22% en Allemagne est-ce qu'aujourd'hui on peut vraiment parler d'une réindustrialisation de la France ou plutôt du commencement de la fin de la désindustrialisation allez je vais vous mettre d'accord avec vous-même je dirais le commencement du début de la réindustrialisation c'est à dire que ce qu'on a fait depuis 5 ans c'est qu'on a stabilisé la part donc le 12% que vous mentionnez du coup mais pour stabiliser la part comme la croissance elle elle est là il faut augmenter la production augmenter augmenter le nombre d'usine donc depuis cinq ans on a créé 300 usines de plus qu'on en a fermé il y a malheureusement des usines qui ferment mais aussi des usines qui ouvrent qui ouvrent pardon ça faisait des amis des années qu'on fermait plus qu'on ouvrait depuis 5 ans on a créé 300 usines de plus si on remet le couvert dans les 50 qui viennent et qu'on crée 300 usines de plus on aura complètement gommé la désindustrialisation suite à la crise de 2008 mais pour aller au delà pour aller à 22 23% en tout cas nous on va déjà se donner comme objectif d'aller intermédiaire de retourner au delà de 15 il faut accélérer vous avez raison on a stabilisé le navire si je puis dire maintenant il faut accélérer la réindustrialisation si on se retourne un peu sur ce passé pas si lointain eu des erreurs stratégiques tout à fait considérables bien sûr des gens qui ont dirigé la France bien sûr non mais après on peut passer notre temps à jeter l'eau propre ou à montrer du doigt mais il faut reconnaître les autres et regarder où peuvent être les responsabilités les erreurs pour les corriger vous savez il y avait un livre qui a vendu des millions de copistes un livre d'un américain en début des années 2000 qui dit le monde des plat de Walt Disney au fond le monde est plat ou que vous fassiez bien vous pourrez les importer donc allez arrêter de vous embêter à produire des choses c'est vous si c'est moins cher ailleurs et tout ça va créer la prospérité et la paix dans le monde la réalité c'est que de la prospérité ça a créé on a sorti un milliard de gens de la pauvreté dans les pays comme la Chine ou l'Inde mais on a on peut pas dire qu'on est créé la paix puisque la guerre est au port de l'Europe et on a surtout tiré sur les ressources de la planète comme jamais et on a divisé les pays occidentaux entre ceux qui bénéficient de ce produit la globalisation il y en a eu et ceux qui se sentaient exclus qui ont voté Trump aux États-Unis brexit au Royaume-Uni il faut le reconnaître le vote Front National qui est un vote de colère il est beaucoup dans ces territoires qu'on a des industrialisés donc réindustrialiser c'est à la fois reconnaître que le monde n'est pas si plate ça qu'on a besoin d'embrasser cette révolution industrielle de la révolution écologique pour réconcilier écologie économie fin du mois fin du monde et de réinvestir ces territoires y compris politiquement moi je me satisfais pas qu'il y ait des territoires aujourd'hui qui votent Front national par colère et quand vous créez une usine vous créez de l'espoir et franchement vous faites diminuer la colère alors justement ces créations d'usine on va prendre un exemple la la société américaine Intel vous parliez tout à l'heure de concurrence à la subvention intel veut s'implanter elle dit bah ça va coûter 10 milliards mais on va demander à la France de d'investir L3 milliards si elle va vendre Grande-Bretagne elle va aller en Allemagne elle va aller voir le chanceler seuls elle dit combien vous donnez si l'Allemagne dit bah moi je donne 5 milliards à ce moment-là c'est l'Allemagne qui remporte l'investissement est-ce que vous me dites si je me trompe mais c'est une sorte de dumping à la subvention comment l'Europe réguler est-ce que c'est régulable alors c'est plutôt bien régulé en Europe c'est-à-dire ce que vous dites là si l'Allemagne non parce que les subventions en Europe elles sont plafonnées donc l'Allemagne ne pourrait pas dire 5 milliards sur 10 par exemple ça serait trop donc chaque dossier de subvention on encadre les subventions mais il faut en faire c'est vrai St qui s'installe à Crolles en Isère avec globalfandry un investissement historique c'est des puces de nouvelles générations qui vont permettre d'assumer la souveraineté française donc là encore si on veut construire des voitures électriques il faut des batteries il faut aussi des microprocesseurs si on a partout dans les voitures de demain donc un peu plus de 7 milliards d'investissements près de 3 milliards d'argent public donc ça fait beaucoup d'argent oui ça c'est à Grenoble à Grenoble et donc d'investis 3 milliards 7 donc presque 3 derrière ça j'allais dire c'est important mais c'est pas l'essentiel quand on parle avec les investisseurs internationaux moi je le fais toutes les semaines j'ai des gens qui viennent nous voir qui vont en Allemagne qui vont en Angleterre qui vont aux Etats-Unis qui souhaitent effectivement être bien traité d'un point de vue des subventions comme les autres et en Europe il y a pas de dumping on est tous à peu près j'aurais à la même je à la même ancienne pardon mais ce qui est très important pour eux c'est la visibilité sur les délais et sur le foncier ils cherchent des terrains ils veulent s'assurer que si on leur promet que dans un an ils auront leur usine ou dans 6 mois ils auront leur usine ils pourront la construire et ben là on remporte le match et donc pendant des années la France c'était 7 18 mois pour obtenir les autorisations et ensuite construire à l'usine deux ans de plus alors qu'en Allemagne c'était 2 à 3 fois moins 9 à 10 mois on a présenté avec Bruno Le Maire un projet de loi qui va raccourcir ses délais on l'a déjà fait pour quelques usines il faut que ces exceptions deviennent la règle c'est-à-dire qu'il faut qu'on puisse si un investisseur International vient voir en France dit moi je veux installer une usine de microprocesseurs demain en France est-ce que vous avez un terrain oui et est-ce que je vais l'avoir cette autorisation en 7 points c'est une bonne question ça parce que on va le faire sans dégradé les qualités environnement des procédures ça c'est très important vide-ministre les annonces de bonnes nouvelles sont faites la plupart du temps par le ministre de l'économie de mise de tutelle Bruno Le Maire ou par le Président de la République lui-même est-ce que vous n'avez pas l'impression qu'on vous empêche d'exister ce qu'il n'y a pas quelque chose d'un peu frustrant là-dedans non alors vraiment pas et je vous le dis mais vous n'avez pas d'ego franchise j'ai un ego qui est peut-être je sais pas s'il est bien placé mal placé on en a tous et je peux vous dire qu'en politique on en a tous peut-être un peu plus que la moyenne moi ce qui ce qui me rend heureux quand je rentre le soir c'est quand j'ai eu des résultats et je peux vous dire quand les résultats sont positifs et qu'en plus ils sont portés par le Président de la République ou le ministre de l'économie et des finances et de la soie intelle industrielle et numérique ça me rend encore plus heureux parce que au fond ces résultats là ils ont plus d'impact ils sont plus visibles quand c'est le président qui fait une annonce que quand c'est le ministre de l'Industrie je passe beaucoup de temps sur le terrain et ce que le président de la République a moins de temps de faire et Bruno Le Maire également et donc je rencontre beaucoup de gens dans les usines y compris des partenaires sociaux des dirigeants d'entreprises et je suis vraiment en train de de je pense de réaliser qu'on est en train de changer d'ambiance vis-à-vis de l'industrie que l'industrie fait envie et ça c'est en grande partie faut le reconnaître grâce à une politique qui a changé depuis 6 ans qui a porté manuel Macron donc non de la fierté évidemment je suis très heureux quand je suis invité face à des journalistes pour défendre cette politique à laquelle je crois mais ce qui m'importe avant tout c'est qu'on ait des résultats il faut reconnaître qu'on en a eu depuis 6 ans et qu'on va accélérer un tout petit mot sur la 14e journée de mobilisation aujourd'hui contre la réforme des retraites ce sera selon toute vraisemblance la dernière mais il y a une forte majorité de Français qui n'ont pas digéré c'est très forme qui va les obliger à travailler deux ans de plus qui vous en veulent d'avoir une certaine manière tirer un peu sur tous les fils de la Constitution pour éviter un vote à l'Assemblée nationale pour votre part vous n'avez pas de regrets vous n'avez pas d'état d'âme sur cette séquence
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sur France 24 retrouver des entretiens exclusifs avec les personnalités les plus influentes du monde des rencontres avec les plus grands leaders politiques l'inquiétude elle est extrême des acteurs de la scène culturelle sportive ou encore scientifiques la science la recherche la découverte le progrès c'est important c'est pas des c'est pas des mots qui sont vides la croisée des idées c'est dans entretien sur France 24 et France 24 com liberté égalité actualités