Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 23 juin 2015 10 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalImmigration & asileÉconomie & entreprisesSécurité

Nicolas Dupont-Aignan invité du journal de LCI Soir

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 60 %Défensif 25 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:24OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous dites si les faits sont avérés ? C'est un scandale, une affaire d'État ?

  • 1:03OuverteRéponse directe

    Comment vous interprétez l'attitude d'Alexis Tsipras ? Est-ce qu'il n'a pas dû manger son chapeau électoral ?

  • 2:33OuverteRéponse directe

    Sur quoi vous vous appuyez pour considérer que le retour au drachme sera bénéfique pour les Grecs ?

  • 3:29RelanceRéponse directe

    Mais après, il y aura un risque de contagion. Après, qui sera le prochain ? L'Italie, le Portugal, dans la zone euro.

  • 4:49RelanceRéponse directe

    Ça veut dire que demain, l'Europe, Bruxelles sont plus fortes que la volonté du peuple grec qui, en janvier, avait élu Cypras avec un programme bien connu, bien défini.

  • 6:31OuverteRéponse directe

    Le flux ne cesse de grossir. Dans un communiqué du 13 juin de Debout la France, vous demandez la renégociation des accords de Schengen et peut-être de s'inspirer de ce qui se passe en Australie, à la fameuse opération No Way. Est-ce que ça serait suffisant ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:28Invité politiqueFait
    « Oui, c'est une affaire d'État, à moins qu'on ait fait l'inverse. »
  • 0:35Invité politiqueFait
    « Mais vous savez, c'est la faiblesse de la France. Les Allemands nous ont écoutés, François Hollande n'a même pas protesté. »
  • 1:38Invité politiqueFait
    « Non. On s'est trompé en 2010. On s'est trompé en 2011. On s'est trompé en 2012. Le résultat est catastrophique. »
  • 1:45Invité politiqueFait
    « D'un côté, on a engagé l'argent des contribuables français et européens. Et de l'autre, d'ailleurs pas pour les Grecs, pour rembourser les banques européennes. »
  • 5:07Invité politiqueChiffre
    « 310 milliards qui ont été versés par les contribuables européens à la Grèce, il y en a 270 qui sont repartis dans les poches des banques françaises et européennes et allemandes. »
  • 6:51Invité politiqueFait
    « J'étais le seul candidat à la présidentielle à parler du drame africain. »
  • 8:17Invité politiqueFait
    « Et j'estime qu'aujourd'hui, si on accepte les migrants en France, on crée une bombe sociale qu'il est inacceptable d'accepter. »
  • 8:29Invité politiqueFait
    « Schengen est fini. »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan73 %
  • Présentateur16 %
  • ?6 %
  • Auditeur5 %

≈ 51 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:03
Présentateur

Bonsoir Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, député maire de hier. Tout d'abord un mot de commentaire sur cette information que l'on a prise ce soir, la nouvelle révélation de Wikileaks. La NSA, les services de renseignement américains, auraient écouté trois anciens présidents, enfin trois présidents de la République, deux anciens, Chirac, Sarkozy, Hollande. Qu'est-ce que vous dites si les faits sont avérés ? C'est un scandale, une affaire d'État ?

0:28
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, c'est une affaire d'État, à moins qu'on ait fait l'inverse.

0:30
Locuteur

Je

0:31
Nicolas Dupont-Aignan

ne sais pas. Mais ce qui est clair, c'est qu'on ne peut pas se comporter comme ça entre alliés. Mais vous savez, c'est la faiblesse de la France. Les Allemands nous ont écoutés, François Hollande n'a même pas protesté.

0:41
Locuteur

Donc il y a un moment... Barack Obama a

0:42
Auditeur

assuré au chef de l'État que cette

0:43
Nicolas Dupont-Aignan

pratique était terminée désormais. Écoutez, en tout cas, ce qui est sûr, c'est que quand la France est faible et leurs dirigeants sont faibles, eh bien les autres se permettent n'importe quoi. Donc scandale d'État, il faut demander

0:55
Locuteur

des comptes aux États-Unis.

0:55
Nicolas Dupont-Aignan

Et entre alliés, si on commence ainsi, comment on finit

0:58
Locuteur

? On

0:59
Présentateur

va en venir à la situation de la Grèce, si vous le voulez bien, pour commencer. Comment vous interprétez l'attitude d'Alexis Tsipras ? Est-ce que face à la réalité économique et financière des caisses vides, il n'a pas tout simplement dû manger son chapeau électoral, si j'ose dire, et emboîter le pas à ses prédécesseurs à Athènes ? Ce n

1:17
Locuteur

'est

1:17
Présentateur

pas la question,

1:18
Nicolas Dupont-Aignan

si je puis me permettre. Il peut faire ça.

1:20
Locuteur

Il

1:21
Nicolas Dupont-Aignan

va gagner quelques mois.

1:22
Locuteur

Mais

1:23
Nicolas Dupont-Aignan

à la fin, on va retrouver la même situation parce qu

1:26
Locuteur

'on

1:27
Nicolas Dupont-Aignan

va donner de l'argent supplémentaire à la Grèce.

1:30
Locuteur

Mais

1:30
Nicolas Dupont-Aignan

est-ce que la Grèce aura la capacité de reconstituer sa force de production, d'exporter, c'est-à-dire de créer de la richesse ? Non. On s'est trompé en 2010. On s'est trompé en 2011. On s'est trompé en 2012. Le résultat est catastrophique. D'un côté, on a engagé l'argent des contribuables français et européens. Et de l'autre, d'ailleurs pas pour les Grecs, pour rembourser les banques européennes.

1:52
Locuteur

Et

1:53
Nicolas Dupont-Aignan

de l'autre, on a un peuple qui souffre et qui est toujours plus pauvre. Moi, je vous le dis, je ne

1:57
Locuteur

suis

1:57
Nicolas Dupont-Aignan

pas le seul. Même Giscard d'Estaing, qui n

1:59
Locuteur

'est

1:59
Nicolas Dupont-Aignan

pas de mon opinion politique, partage le même avis. Des prix Nobel.

2:02
Locuteur

Tout

2:03
Nicolas Dupont-Aignan

le monde dit raisonnablement que ce pays ne peut pas rester dans la zone euro parce que sa monnaie l'étouffe. Alors vous pouvez avoir un accord. Ils vont avoir un accord. Les Grecs vont être humiliés. Ils ont déjà des problèmes dans son camp.

2:17
Locuteur

Les

2:17
Nicolas Dupont-Aignan

Européens font semblant d'être contents. Et dans six mois, on se retrouve avec un engagement de milliards d'euros inutiles. Moi, je veux que la Grèce sorte de l'euro, baisse la valeur de sa monnaie, puisse produire en Grèce, soit à nouveau responsabilisé et à minimum libre.

2:33
Auditeur

Sur quoi vous vous appuyez pour considérer que le retour au dragme sera bénéfique pour les Grecs ?

2:38
Nicolas Dupont-Aignan

Mais sur tout ce qui se passe dans le monde entier.

2:40
Locuteur

Tous

2:40
Nicolas Dupont-Aignan

les pays qui réussissent économiquement maîtrisent leur monnaie. Regardez la Turquie.

2:44
Locuteur

Ce

2:44
Nicolas Dupont-Aignan

sont des voisins de la Grèce. Je connais bien la Grèce et la Turquie.

2:47
Locuteur

La

2:47
Nicolas Dupont-Aignan

Turquie a dévalué sa monnaie considérablement. Et les activités qui étaient en Grèce sont parties en Turquie. Regardez la Pologne, qui réussit tant. Elle a dévalué sa monnaie. Regardez l'Angleterre de Cameroun. Il a dévalué sa monnaie. Regardez la Chine, le Japon, les États-Unis. Les Grecs ont une monnaie trop chère pour leur structure de compétitivité. Les Grecs ne sont pas des Allemands. Les Allemands disent « Vous devez être comme nous ». Ils ne sont pas pareils. Il y

3:09
Locuteur

a

3:09
Nicolas Dupont-Aignan

un moment un principe de réalité. Qu'est-ce qu'on fait ? C'est comme une drogue.

3:14
Locuteur

On

3:14
Nicolas Dupont-Aignan

met de la drogue dans l'assiette des Grecs. D'ailleurs, les Grecs n'arrivent même plus à s'en passer.

3:18
Locuteur

C

3:18
Nicolas Dupont-Aignan

'est Tsipras.

3:20
Locuteur

Il

3:20
Nicolas Dupont-Aignan

s'est fait élire sur un changement. Et finalement, il est drogué à l'argent des Européens. Mais on ne résout pas la question majeure. Il faut que ce pays s'en sorte par ses propres moyens.

3:29
Auditeur

Mais après, il y aura un risque de contagion. Après, qui sera le

3:32
Locuteur

prochain ? L

3:32
Auditeur

'Italie, le Portugal, dans la zone euro.

3:34
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, parce

3:35
Locuteur

que vous souhaitez que la

3:36
Auditeur

France, de toute

3:36
Locuteur

façon, quitte la zone euro.

3:37
Nicolas Dupont-Aignan

Évidemment, parce que cette monnaie est tragique. Elle transfère la richesse des pays du Sud à l'Allemagne.

3:42
Locuteur

Et

3:43
Nicolas Dupont-Aignan

on ne

3:43
Locuteur

peut

3:43
Nicolas Dupont-Aignan

pas continuer comme ça, avec des chômages de masse. Mais les dirigeants européens, et vous avez raison, madame, les dirigeants européens,

3:49
Locuteur

en

3:50
Nicolas Dupont-Aignan

fait, savent que si ça se trouve, comme le disent beaucoup, si la Grèce sortait de l'euro, ça irait beaucoup mieux.

3:55
Locuteur

Et

3:55
Nicolas Dupont-Aignan

ça, ils ne le veulent pas. Parce qu

3:57
Locuteur

'ils

3:57
Nicolas Dupont-Aignan

ne veulent pas montrer qu'il y

3:57
Locuteur

a

3:57
Nicolas Dupont-Aignan

une autre issue. Ils ne veulent pas montrer qu'on peut faire autrement. Et rester des bons amis européens, d'ailleurs. Et il

4:03
Locuteur

y

4:03
Nicolas Dupont-Aignan

en a qui sont d'accord avec ce que je dis. C

4:04
Locuteur

'est

4:04
Nicolas Dupont-Aignan

certains Allemands aussi, qui disent qu

4:06
Locuteur

'on

4:06
Nicolas Dupont-Aignan

ne peut pas avoir la

4:07
Locuteur

même monnaie. Le

4:08
Auditeur

peuple grec

4:08
Locuteur

refuse.

4:08
Auditeur

Le peuple grec veut rester

4:09
Locuteur

dans l'Union européenne. Mais non, mais

4:11
Nicolas Dupont-Aignan

il peut rester dans l'Union européenne. Il y a dix pays dans l'Union européenne qui n'ont pas la zone euro.

4:15
Locuteur

Et

4:16
Nicolas Dupont-Aignan

qui marchent très bien. Danemark, Suède, etc. Donc arrêtons de faire croire que c'est la même chose. Deuxièmement, les Grecs, ils volent le beurre, l'argent du beurre et la crémière. C'est-à-dire qu'ils volent l'argent des Européens. Ils ne peuvent pas s'en sortir. Et dans six mois, on se retrouve et on aura engagé des milliards d'euros. Il y a dans la vie, il faut dire la vérité. Et je crains que Cypras, qui a voulu biaiser, se retrouve dans six mois dans une situation pire. Et le drame, c'est que les contribuables français vont encore remettre au pot.

4:44
Locuteur

Ça

4:44
Présentateur

sera peut-être plus rapide pour lui parce qu'il n

4:46
Locuteur

'est

4:46
Présentateur

pas sûr d'avoir une majorité au Parlement à Athènes. Ça veut dire que demain, l'Europe, Bruxelles sont plus fortes que la volonté du peuple grec qui, en janvier, avait élu Cypras avec un programme bien connu, bien

4:59
Nicolas Dupont-Aignan

défini. Ça veut dire, oui, qu'il y a une espèce de technostructure, de financier, parce qu'en fait, ce n

5:05
Locuteur

'est

5:05
Nicolas Dupont-Aignan

pas le peuple grec qui a reçu l'argent, ce sont les banques.

5:07
Locuteur

Donc

5:07
Nicolas Dupont-Aignan

sur 310 milliards, 310 milliards, écoutez ce chiffre, 310 milliards qui ont été versés par les contribuables européens à la Grèce,

5:16
Locuteur

il

5:16
Nicolas Dupont-Aignan

y en a 270 qui sont repartis dans les poches des banques françaises et européennes et allemandes. Donc il

5:22
Locuteur

faut

5:22
Nicolas Dupont-Aignan

arrêter de dire qu'on a aidé la Grèce. Non, on est en train de la tuer. Mais moi, si vous tuez la personne qui vous doit de l'argent,

5:28
Locuteur

est

5:29
Nicolas Dupont-Aignan

-ce que vous croyez qu'elle va vous rembourser

5:30
Locuteur

?

5:31
Nicolas Dupont-Aignan

Donc je crois qu'il serait temps de faire ce qu'on a fait avec l'Allemagne à la fin de la guerre.

5:35
Locuteur

L

5:35
Nicolas Dupont-Aignan

'Allemagne était surendettée. Qu

5:37
Locuteur

'est

5:37
Nicolas Dupont-Aignan

-ce qu'on a fait ? On a effacé une partie de sa dette, on l'a aidé à se reconstruire économiquement et elle nous a remboursé une partie. Mais pourquoi on n'est pas capable de dire la vérité aux gens ? Pourquoi ? Moi, je ne

5:48
Locuteur

suis

5:48
Nicolas Dupont-Aignan

pas pour donner de l'argent aux Grecs sans résultat. Je suis pour qu'on leur apprenne à pêcher. Plutôt que de donner du poisson, il vaut mieux apprendre à pêcher aux gens.

5:56
Locuteur

Ils

5:56
Nicolas Dupont-Aignan

l

5:56
Présentateur

'ont

5:56
Locuteur

su

5:56
Nicolas Dupont-Aignan

il y a quelques siècles, voire quelques

5:59
Locuteur

millénaires. Oui, c'est une vieille parabole,

6:01
Nicolas Dupont-Aignan

mais je crois que ce serait utile parce que, je vais vous dire ce qui est grave dans cette affaire, c'est que d'un côté, les Européens se disent « Pourquoi on aide les Grecs ? On donne de l'argent, c'est scandaleux.

6:10
Locuteur

»

6:10
Nicolas Dupont-Aignan

Et de l'autre, les Grecs se disent « Mais pourquoi on nous force à être au chômage ? »

6:14
Locuteur

Il

6:14
Nicolas Dupont-Aignan

y a 45% des retraités grecs sous le seuil de pauvreté. Il n

6:17
Locuteur

'y a

6:17
Nicolas Dupont-Aignan

plus de médicaments pour les cancéreux en Grèce. Donc, est-ce que c'est ça l'Europe ? Dresser les peuples les uns contre les autres ? Mais ça ne peut pas marcher comme ça. On ne

6:24
Locuteur

va

6:24
Nicolas Dupont-Aignan

pas construire l'Europe sur le conflit entre les peuples.

6:27
Présentateur

Alors justement, autre thème d'actualité, on rejoint l'Europe en parlant des migrants. Le flux ne cesse de grossir. Dans un communiqué du 13 juin de Debout la France, à côté des propositions humanitaires, vous demandez la renégociation des accords de Schengen et peut-être de s'inspirer de ce qui se passe en Australie, à la fameuse opération No Way. Est-ce que ça serait suffisant ?

6:48
Locuteur

Il

6:49
Présentateur

y a deux choses. Il

6:49
Nicolas Dupont-Aignan

faut d'abord développer l'Afrique. J'étais le seul candidat à la présidentielle à parler du drame africain. Si on ne résout pas le problème de la misère en Afrique, de l'agriculture africaine et du Maghreb, on peut mettre toutes les barrières de la terre. On n'y arrivera pas. Premier point. Mais ça, on n'en parle pas. Deuxième point, il faut rétablir des frontières nationales parce que les Grecs et les Italiens n'ont aucun intérêt à contrôler leurs frontières puisqu'ils savent que les migrants vont monter au nord.

7:16
Locuteur

Donc

7:17
Nicolas Dupont-Aignan

ça déresponsabilise. Donc moi, je veux simplement qu'on soit à la fois humain parce qu'il n'est pas question de laisser mourir les Africains dans leur pays mais qu'on soit aussi ferme et qu'ils sachent très clairement, notamment les passeurs qui les exploitent, qui sont des nouveaux esclavagistes, sachent que la frontière française sera fermée.

7:34
Auditeur

Nicolas Dupont-Aignan, est-ce que ce

7:35
Locuteur

n

7:35
Auditeur

'est pas aussi à la France d'assumer ses responsabilités ? Je pense à la guerre en Libye qui a contribué à déstabiliser la région avec la montée de l'islamisme radical. Alors évidemment, les Libyens fuient la guerre et ils viennent sur les côtes européennes. Vous

7:50
Locuteur

prêchez inconvaincu, j

7:52
Nicolas Dupont-Aignan

'ai été l'un des seuls face à Sarkozy et à Bernard-Henri Lévy à dire que c'était une folie cette guerre. On m'a traité comme, si j'étais un dingue, j'avais raison. Je n'étais pas le seul d'ailleurs,

8:02
Locuteur

mais je l'ai dit publiquement. Mais on n'était pas nombreux.

8:05
Nicolas Dupont-Aignan

Parce

8:05
Locuteur

qu'il y avait une hystérie médiatique

8:07
Nicolas Dupont-Aignan

qui faisait croire que c'était la solution.

8:11
Locuteur

C

8:12
Nicolas Dupont-Aignan

'est clair. Mais pour autant, est-ce qu'on est responsable des folies de M. Sarkozy

8:16
Locuteur

?

8:16
Nicolas Dupont-Aignan

Non. Et j'estime qu'aujourd'hui, si on accepte les migrants en France, on crée une bombe sociale qu'il est inacceptable d'accepter. Il faut oser dire, on rétablit les contrôles aux frontières, il n

8:28
Locuteur

'y aura

8:28
Nicolas Dupont-Aignan

pas d'autre solution. Schengen est fini. L'asile

8:31
Auditeur

politique, ça vaut pour

8:32
Locuteur

les migrants ? Non. L'asile politique

8:33
Nicolas Dupont-Aignan

tournée par des migrants qui sont d'ailleurs instrumentalisés, les pauvres, par des passeurs. L'asile politique que le Qatar accueille des migrants érythréens, c'est tellement facile que les autres pays les accueillent. Il

8:45
Locuteur

n

8:45
Nicolas Dupont-Aignan

'y a aucune raison que la France paye éternellement pour des gens qui ne peuvent pas venir sur notre sol. Et il faut avoir le courage de le dire. En revanche,

8:54
Locuteur

ça

8:55
Nicolas Dupont-Aignan

ne suffit pas.

8:56
Locuteur

Il

8:56
Nicolas Dupont-Aignan

faut parallèlement développer l'économie du Maghreb, il faut développer l'économie africaine, il faut arrêter de faire n'importe quoi en politique étrangère. Vous avez raison, madame. C'est-à-dire que c'est un ensemble. Et il

9:06
Locuteur

n

9:06
Nicolas Dupont-Aignan

'y a pas une solution miracle. Personne n

9:07
Locuteur

'a

9:07
Nicolas Dupont-Aignan

de solution miracle. En

9:08
Locuteur

revanche,

9:09
Nicolas Dupont-Aignan

il est temps de dire stop.

9:11
Présentateur

Et dans votre communiqué, vous dites que la France a dépassé ses capacités d'intégration. Dans le débat qui ressurgit, intégration ou assimilation, vous préférez l'intégration ?

9:19
Nicolas Dupont-Aignan

L'intégration, c'est le bon terme. L'assimilation, c'est une conséquence positive. On ne décrète pas que quelqu'un est assimilé.

9:28
Locuteur

On

9:28
Nicolas Dupont-Aignan

fait tout pour qu'il s'assimile.

9:30
Locuteur

Et

9:30
Nicolas Dupont-Aignan

je regrette que dans ce débat,

9:32
Locuteur

je

9:32
Nicolas Dupont-Aignan

vais vous

9:32
Locuteur

dire

9:32
Nicolas Dupont-Aignan

ce qui me fait de la peine aujourd'hui,

9:33
Locuteur

c

9:33
Nicolas Dupont-Aignan

'est que d'un côté, on a les angélistes, ceux qui disent accueillons tout le monde, allez, on est tous frères et tout, moralité, c'est la cata, strophe.

9:39
Locuteur

Et

9:39
Nicolas Dupont-Aignan

de l'autre, vous avez ceux,

9:41
Locuteur

comme

9:41
Nicolas Dupont-Aignan

la parole douteuse de Nicolas Sarkozy sur les canalisations, qui surfent sur une espèce de

9:46
Locuteur

malaise.

9:48
Nicolas Dupont-Aignan

Entre les deux, est-ce qu'on ne peut pas aborder, je dirais, calmement et sereinement les problèmes ? Considérer les êtres humains comme des êtres humains et prendre des mesures fermes pour éviter ce retour des haines. Si on ne le fait pas vite, je crains le pire.

10:01
Locuteur

Vraiment. Merci Nicolas Dupont-Aignan,

10:04
Présentateur

on

10:04
Locuteur

n

10:04
Présentateur

'a pas eu le temps de parler des régionales, vous aurez des listes dans toutes

10:06
Locuteur

les régions de France du mois de

10:07
Présentateur

décembre, on aura le temps d'en

10:08
Locuteur

parler et de

10:09
Présentateur

revenir. Justement, pour qu'il y ait un peu autre chose, une autre voie. Merci beaucoup d

10:14
Locuteur

'avoir été avec

10:14
Présentateur

nous

10:14
Nicolas Dupont-Aignan

ce soir.