Aller au contenu
Tous les transcripts
Audition parlementaireBrèves de Chambres· 21 mai 2026 4 minContradictoireFond programmatiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploi

"28 000 emplois DÉTRUITS" ROLAND LESCURE ACCULÉ : Ses excuses sur les usines EXPLOSENT en direct...💣

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:22OuverteRéponse directe

    Pouvez-vous préciser les orientations du gouvernement pour faire de la France une grande nation industrielle ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Chiffre
    « L'industrie française ne représente plus que 13 % de notre PIB contre près du double il y a 30 ans. »
  • 0:00Chiffre
    « Ce sont environ 3000,3 millions d'emplois direct et 8 millions au total qui dépendent de la vitalité de notre tissu industriel. »
  • 0:00Chiffre
    « Entre 2017 et 2024, la France a recréé 300 usines et 110000 emplois industriels. »
  • 0:42Chiffre
    « Plus de 28000 emplois industriels ont été détruits depuis 2024. »
  • 1:58Rolland LescureFait
    « aujourd'hui après h très belles années pour l'industrie française, on fait face, c'est le cas de le dire à des vents de face, l'environnement géopolitique, la hausse des taux d'intérêt, les craintes liées à la mise en place de tarifs aux États-Unis et les incertitudes politiques en France, vous l'avez dit, qui jouent aussi. »
  • 2:33Rolland LescureFait
    « les incertitudes politiques génèrent des inquiétudes économiques et qu'il faut les lever. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

L'industrie française ne représente plus que 13 % de notre PIB contre près du double il y a 30 ans. Pourtant, ce sont environ 3000,3 millions d'emplois direct et 8 millions au total qui dépendent de la vitalité de notre tissu industriel, pilier économique, social et territorial. Ce sont plus de 260000 entreprises qui innovent, produisent, exportent et forment chaque jour dans nos territoires. Entre 2017 et 2024, la France a recréé 300 usines et 110000 emplois industriels. Cette dynamique montrait qu'une réindustrialisation rapide était possible lorsque fiscalité, réglementation et visibilité politique allaient dans dans le même sens. Depuis 18 mois, cette dynamique s'est brutalement interrompue et plus de 28000 emplois industriels ont été détruits depuis 2024. Les défaillances se

0:42

multiplient et nous voyons dans nos territoires des usines à l'arrêt sous la triple pression d'une fiscalité incertaine d'une accumulation de normes et d'une concurrence déloyale notamment de la Chine. Soyons lucides. La première des conditions pour réindustrialiser un pays, c'est la stabilité du cadre budgétaire et fiscal. Et c'est tout l'enjeu des débats que nous avons actuellement et des compromis que nous essayons de trouver. Deuxème condition, il faut simplifier, supprimer les normes inutiles et faire en sorte d'accélérer les projets qui peuvent durer plusieurs années quand d'autres pays déroulent le tapis rouge en 6 mois. 3è condition, la compétitivité et l'attractivité. Le gouvernement a annoncé dans ce sens qu'il allait travailler notamment à une baisse des tarifs de l'énergie qui

1:22

concernerait aussi les entreprises. Enfin, il faut former, il faut des compétences pensées au niveau du bassin d'emploi et des secteurs d'avenir pour des usines plus vertes et innovantes. Sur tous ces sujets, pouvez-vous nous préciser, monsieur le ministre, les orientations que le gouvernement entendre en œuvre pour faire de la France une grande nation industrielle ? Très bien. Merci beaucoup, monsieur le député. La parole est à Rolland, ministre en charge de l'économie et des finances. Merci. Merci madame la présidente, mesdames messieurs les députés, monsieur le député Pad, merci pour votre question qui si je ne m'abuse est la première question que vous posez au gouvernement et j'en profite pour vous souhaiter la bienvenue dans cet hémicycle en provenance d'un département la Savoie

1:58

qui est un vrai département industriel historique et et que vous représen que vous représentez bien. L'industrie, j'ai eu l'occasion de répondre à un certain nombre de questions et je suis heureux que dans la vôte vous ayez rappelé un certain nombre de faits. Il faut maintenant qu'on se projette vers l'avenir et c'est vrai qu'aujourd'hui après h très belles années pour l'industrie française, on fait face, c'est le cas de le dire à des vents de face, l'environnement géopolitique, la hausse des taux d'intérêt, les craintes liées à la mise en place de tarifs aux États-Unis et les incertitudes politiques en France, vous l'avez dit, qui jouent aussi. Donc la première condition pour que allez, on reprenne nos colliers et qu'on avance, c'est qu'on vote un budget. Et oui,

2:33

mesdames, messieurs les députés, soyez conscients qu'aujourd'hui les incertitudes politiques génèrent des inquiétudes économiques et qu'il faut les lever. La deuxième condition, c'est qu'il faut que ce budget, il soit évidemment un budget de compromis et donc il plaira peut-être à pas grand monde, mais il satisfaera un certain groupes préfè un compromis mais qu'on en limite les impacts négatifs sur la compétitivité des entreprises. Donc attention au matraquage fiscal qui a tendance parfois à être porté par les deux extrêmes de l'hémicycle et n'oublions pas nos entreprises. Ensuite, vous l'avez dit, il faut qu'on ait une politique proactive d'attractivité, d'investissement, d'énergie pas cher. le premier ministre m'a missionné sur le sujet et qu'elle soit décarbonnée. Il

3:13

faut qu'on continue à être fier de notre industrie, qu'on continue à y investir. L'innovation, l'intelligence artificielle, l'industrie traditionnelle, mais aussi les nouvelles industries vertes, ce sont des secteurs sur lequels on a des avantages qu'il faut continuer à pousser, dans lesquels il faut continuer à investir. Et je sais que je peux compter sur un certain nombre de parlementaires dont vous, monsieur le député, pour poursuivre cette stratégie. Merci. Merci monsieur le ministre. Monsieur le député. Oui chers collègues, la priorité de voter un budget en décembre en trouvant des compromis pour redonner confiance à nos industriels et aux français. Oui, tr bien.