Raphaël Glucksmann,
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
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première fois que vous venez. Qu'est-ce que vous en retenez déjà ?
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qui va venir complètement percuter nos vies, en particulier la production agricole et rien n'est préparé à long terme.
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pourquoi on a perdu ça ? Un, parce que on n'assume pas d'investir les institutions européennes.
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qu'est-ce qui vous sépare par exemple sur l'Europe ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« la qualité de l'accueil malgré la crise extrêmement sérieuse qui s'abat sur le monde agricole »
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« une attente que les pouvoirs publics ne soient pas juste dans l'urgence en réaction voilà pour réagir aux crises »
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« le prochain président de la France, par exemple, son le premier dossier qu'il aura sur son bureau, ce sera la renégociation de la politique agricole commune »
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« la puissance publique française a largement perdu son pouvoir en Europe »
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« moi je pense que la gauche française est profondément proe européenne »
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« on a besoin d'une Europe forte, d'une Europe cohérente, d'une Europe puissante »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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première fois que vous venez. Qu'est-ce que vous en retenez déjà ? la qualité de l'accueil malgré la crise extrêmement sérieuse qui s'abat sur le monde agricole, la volonté de s'en sortir et de trouver des solutions. Il y a vraiment un dynamisme, une volonté de s'en sortir, mais aussi une attente que les pouvoirs publics ne soient pas juste dans l'urgence en réaction voilà pour réagir aux crises, mais la volonté d'avoir à nouveau une puissance publique capable de se projeter dans les 10, 15, 20 prochaines années. Et ce qu'on voit aujourd'hui, c'est le résultat de l'impréparation totale. C'est-à-dire que on est dans une situation on sait qu'on va avoir la sécheresse, on sait qu'on va avoir la canicule, on sait qu'on va avoir finalement le réchauffement climatique
qui va venir complètement percuter nos vies, en particulier la production agricole et rien n'est préparé à long terme. Il y a que une action qui est une action dans l'urgence. Vous avez beaucoup parlé d'Europe aujourd'hui à plusieurs reprises puisque au stand du syndicat général des Vigons par exemple. Mais on m'a beaucoup aussi parler d'Europ. On vous a beaucoup c'est un peu votre spécialité aussi quelque part. Non, mais c'est que une grande part des solutions, elles se trouvent aujourd'hui à l'échelle européenne et que le prochain président de la France, par exemple, son le premier dossier qu'il aura sur son bureau, ce sera la renégociation de la politique agricole commune, qu'on sera en plein dans les négociations et qu'on a besoin d'une voie française beaucoup
plus forte pour défendre les intérêts de des producteurs français à l'échelle européenne. Et c'est un des reproches des syndicats agricoles aujourd'hui à la puissance publique française, c'est que la puissance publique française a largement perdu son pouvoir en Europe. Ouais, on a perdu notre influence, on a perdu notre crédibilité, on n plus capable de faire en sorte que l'Europe choisisse en fonction de nos demandes. Et par ailleurs, pourquoi on a perdu ça ? Un, parce que on n'assume pas d'investir les institutions européennes. De parce que on n plus de vision à long terme qui est émise par la puissance publique française. Et donc évidemment pour les agriculteurs, c'est une catastrophe. Je dire vous pouvez pas changer de politique tous les ans, c'est pas
possible. Si vous gagnez la primaire, vous allez vous retrouver en face d'un autre candidat de gauche qui est Jean-Luc Mélenchon, contre lequel vous êtes, on va dire, en bisb depuis euh c'est pas des bisb, c'est des affrontement de v arrivé, c'est un affrontement idéologique réel. Ouais. Euh qu'est-ce qui vous sépare par exemple sur l'Europe ? On a déjà l'Europe tout simplement. c'est que moi je pense que la gauche française est profondément proe européenne que si on veut lutter contre le réchauffement climatique, si on veut lutter contre les empires autoritair, qu'il soi russes ou chinois, si on veut lutter contre l'hégémonie américaine sur la France et sur l'Europe, et ben on a besoin d'une Europe forte, d'une Europe cohérente, d'une Europe puissante et ça on ne le
partage absolument pas avec les insoumis qui sont allemand hostiles à tout ce que peut produire l'Union européenne. Je pense que 2027 va être le moment de la grande clarification sur tout l'espace politique et finalement c'est une grande opportunité pour la démocratie. On saura si on veut ressembler à la Hongrie de Urban en France ou si on renoue avec notre dessin et notre dessin c'est c'est c'est d'être le moteur d'une Europe libre. C'est ça le destin de la France.
Raphaël Glucksmann