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ChroniqueBLAST (sur YouTube)· 11 avril 2022 8 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

UN PLAN SANS ACCROC - LE JOURNAL

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Sébastien LalanneFait
    « Le scénario Le Pen-Macron au second tour était prévu, par les équipes de Macron ? Et même travaillé : plan média, flyers quotidiens… »
  • 4:00Sébastien LalanneFait
    « L’extrême droite là peut vraiment gagner. »
  • 5:00Sébastien LalanneFait
    « Une routine classique. La peur pendant 15 jours : “C’est 51-49, attention 51-49, “Ouh là là, 51-49” avec une petite musique sympa. »
  • 6:00FrançoiseFait
    « Pour faire chier les jeunes : ils se foutent de nous, ils nous ignorent, ils nous laissent seuls et ben prends ça dans ta face, jeune con… »
  • 7:00Sébastien LalanneChiffre
    « Hidalgo, elle n’a même pas fait 2% et même pas à Paris, dans sa propre ville… »
  • 9:00Sébastien LalanneFait
    « Les cinq années qui viennent risquent d’être privées de débat sur l’écologie, le social, le féminisme, la répartition des richesses… »
  • 10:00Sébastien LalanneFait
    « Madame Le Pen a parlé d’écologie hier soir. Pour la première fois de la campagne. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonsoir à toustes. Bienvenue dans le journal à la con de Blast. L’image du jour, c’est ce plan qui s’est déroulé sans accroc, Marine le Pen et Emmanuel Macron seront bien au second tour de l’élection présidentielle.

Marine Le Pen face à Emmanuel Macron. Marine Le Pen et Emmanuel Macron. Marine Le Pen, Emmanuel Macron.

Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Marine Le Pen, Emmanuel Macron. Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

Emmanuel Macron. Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

Marine Le Pen. Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Emmanuel Macron. Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

Et oui ! Quand on entend un tube à la radio pendant longtemps, on finit par l’acheter. Ce journal sera donc entièrement consacré aux commentaires des résultats du premier tour de l’élection présidentielle.

Je serai accompagnée de tous nos analystes, spécialistes et experts en spécialités. Bonsoir Sébastien. Bonsoir.

Sébastien, vous êtes consultant senior-consulting en conseil d’avis autorisé de préconisation politique à l’institut du conseil en généralités de Chicago, dans le Vaucluse. Voilà, c’est ça. Donc le scénario Le Pen-Macron au second tour était prévu, par les équipes de Macron ?

Et même travaillé : plan média, flyers quotidiens… Flyers ? Oui oui. Le Figaro, le JDD, l’Express… Tous en fait.

Un beau travail et qui a payé, Macron est au second tour. Et pour gagner ce second tour alors ? Pour ?

Le second tour, pour le gagner… On n’y a pas pensé… Pourquoi ? C’est pas automatique ? Non Sébastien.

Pas cette fois non. L’extrême droite là peut vraiment gagner. Qu’est-ce que vous préconisez du coup ?

Holà, comme ça là au débotté ? On prend Le Pen et on recommence… Euh on prend les mêmes et on recommence. C'est-à-dire ?

Une routine classique. La peur pendant 15 jours : “C’est 51-49, attention 51-49, “Ouh là là, 51-49” avec une petite musique sympa. 51, 49, 51, 49. 51, 49, 51, 49. 51, 49, 51, 49.

Ha oui ça rentre bien dans la tête ce truc. Ouais, ça va le faire. Oui mais alors pour qui ?

Voilà, c’est LA grande question. Qui l’emportera dans l’opinion, la haine de l’un ou la peur de l’autre ? Hier soir à 20 heures les résultats officiels donnaient Le Pen 2 points devant la France Insoumise… puis vers 23 heures l’écart semblait s’être réduit à 0,8% soit 273 000 voix, ce qui a laissé entrevoir un espoir chez les Insoumis… Patrick, vous êtes toujours au Cirque d’Hiver ?

Effectivement Aude. Je suis ici au Cirque d’Hiver. On sent comme un frémissement ici.

Patrick, on est lundi soir là, c’est terminé… Jean-Luc Mélenchon est parti bien trop tôt ! Il a quitté la vie politique, après il a été se coucher. Il était en pyjama, d’un seul coup, pan !

On l’oblige à se rhabiller, à revenir au Cirque d’Hiver en disant : “C’est bon ! Ça va passer, ça va passer”. Et puis rien.

Donc, voilà. Il a dû attendre une heure avant d’aller se recoucher. Au niveau du cycle du sommeil, je vous en parle même pas !

Oui, sinon Patrick, comment expliquer ce score si proche d’une deuxième place sans pouvoir l’atteindre ? Les hologrammes ! Onze Mélenchon, c’était bien trop, ils auraient dû se mettre d’accord… A mon avis, y’a eu dispersion de voix.

Pour conclure Patrick… Il a fait une belle campagne. Et puis il a réussi quelque chose d’unique : il a réussi à quitter et à re-quitter la vie politique dans la même soirée. Très rare ça.

Merci Patrick. En tous cas, ça ne bougera plus là, vous pouvez revenir. Faut pas être défaitiste.

Je reste ici jusqu’aux législatives, au cas où. On sait jamais. Cartographie du vote… Ce sont principalement nos séniors qui ont voté Emmanuel Macron, 41% chez les plus de 70 ans.

Françoise, vous confirmez, vous avez voté pour Emmanuel Macron ? Oui. Pour quelles raisons principalement ?

Pour faire chier les jeunes : ils se foutent de nous, ils nous ignorent, ils nous laissent seuls et ben prends ça dans ta face, jeune con… Cinq ans de l’aut’ menteur, bien fait pour vos gueules. Attendez, parce que ce n’est pas sûr que ce soit lui qui passe Françoise. Eh ben si c’est l’autre, ce sera encore mieux !

Bien fait pour vos gueules. Ah Françoise, ne changez rien, vous avez eu les 30 glorieuses, le plein emploi, vous avez cramé la planète et vous êtes toujours aussi efficaces. Pour finir avec ce premier tour, j’aimerais qu’on fasse un bilan rapide des petits candidats avec notre politologue… Bonsoir.

Sébastien, vous êtes politologue chargé des études des tendances secondaires dans les élections de seconde main pour les organismes mondiaux indépendants des connaissances basiques de Berkeley, du côté de Pau… Voilà. C’est ça. Commençons par Anne Hidalgo.

Peu d’incidence puisqu’elle a toujours dit qu'elle ne voulait pas être présidente. Non Sébastien. Vous confondez avec Nathalie Arthaud.

Ah pardon. Oui… Hidalgo c’est ça… Mais là, avouez, qu’il y a de quoi se tromper quand même. Donc ?

Hidalgo, elle n’a même pas fait 2% et même pas à Paris, dans sa propre ville… Hidalgo, c’est le futur du futur, elle est devenue l’hologramme d’elle-même, un hologramme en viande. Même le vigile ce matin il ne l’a pas laissée entrer à la mairie… Elle a donc tenu sa promesse. Elle a fait pour la France ce qu’elle a fait pour Paris : Rien.

Alors maintenant Sébastien. Un mot sur Valérie Pécresse ? Aïe.

Non, je veux dire une analyse… Elle est très bas, 4,8% sur l’échelle de Hamon, c’est historique pour les LR. L’échelle de Hamon, on rappelle ce que c’est… Oui, pardon, c’est 6,35. C’est ce qu’on appelle “l’échelle de la loose” pour être précis.

Oui le curseur de la défaite. Voilà, tout le monde s’étalonne par rapport à ça. Donc, à moins de 5% elle ne rembourse pas ses frais de campagne.

Elle a appelé aux dons, elle a appelé à voter Emmanuel Macron...

Oui elle a appelé au secours, quoi. Jadot, Roussel, ces hommes de gauche qui ont appelé instantanément à voter Macron. Quelle est votre analyse, Sébastien ?

Bah… La même que monsieur Macron. Avenir maintenant. Les cinq années qui viennent risquent d’être privées de débat sur l’écologie, le social, le féminisme, la répartition des richesses… Si je peux me permettre, madame Le Pen a parlé d’écologie hier soir.

Pour la première fois de la campagne. C’est pas rien… Vous faites quoi ? Attendez.

Je vérifie la définition de l’écologie parce que je crois qu’on n’a pas la même, en fait. Et bon : comme le Giec dit qu’on a plus que 3 ans, je me demande si on a le luxe d’en perdre 5. Il y a bien une solution pour passer sous la barre des 1,5 en moins d’un quinquennat… Ah bon, laquelle ?

Mettre Hidalgo à la tête du GIEC. C’est la fin de ce journal où, si l’on y réfléchit bien, vous n’avez pas été plus mal informés qu’ailleurs. Bah oui finalement.

Merci de nous avoir suivis. C’était Aude Gogny-Goubert. Et Sébastien Lalanne.

Et surtout n’oubliez pas que, lorsqu’il vous reste 3 minutes pour faire quelque chose, vous n’avez pas le temps d'en prendre 5. À demain. Et alors vous, vous êtes DJ à vos heures perdues ?

Oui. Mais je fais aussi des clips. Ah bon ?

Des clips de campagne. Lequel ? Sarko-o-o.

Mais non ? J’adore, le tube ! Sarko-o-o..

Sarko, c’est chaud… Oh là là, c’était la belle époque quand même, hein ?