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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 23 septembre 2026 20 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeSolidarités & famille

Macron à l’ONU : "Son discours n’est pas digne d’un président" (Joshua Zarka)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 36 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:17OuverteRéponse partielle

    En quoi les propos du chef de l'État sont-ils absurdes ?

  • 2:00RelanceÉludée

    Le Hamas n'a jamais sévi en Jordanie, c'est une erreur ?

  • 4:12FerméeRéponse partielle

    Pourquoi ces violences contre les Palestiniens en Jordanie sont-elles menées ?

  • 5:34RelanceÉludée

    Est-ce que ces violences sont menées parce que ces personnes sont membres du Hamas ?

  • 7:36FerméeRéponse partielle

    Ces violences des colons sont inacceptables, pourquoi ne pas y mettre fin ?

  • 9:46FerméeRéponse partielle

    Pourquoi ne pas mettre terme aux violences des colons ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:42Emmanuel MacronFait
    « Souveraineté pour les Palestiniens dont les droits les plus élémentaires sont encore aujourd'hui bafoués. »
  • 0:42Emmanuel MacronFait
    « Il y a un an, ici même, nous étions une douzaine d'états à reconnaître la Palestine. »
  • 3:27Joshua ZarkaChiffre
    « En moyenne 6 incidents par jour au quotidien des colons israéliens vis-à-vis des Palestiniens. »
  • 8:20Bernard GetainChiffre
    « Il s'agit d'une poignée d'homme, vraiment d'une poignée d'homme. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Les discours s'enchaînent à la tribune de de l'ONU, celui de Benjamin Netanahou prévu demain et particulièrement attendu après les vives critique formulé hier par Emmanuel Macron. Le président français a suscité la fureur de l'exécutif israélien. Réponse ce soir sur France Info de Joshua Zarka. Bonsoir, vous êtes l'ambassadeur d'Israël en France. On va vous entendre dans un instant. Merci d'avoir accepté notre invitation. Mais d'abord, réécoutons les propos d'Emmanuel Macron hier. à New York. Souveraineté pour les Palestiniens dont les droits les plus élémentaires sont encore aujourd'hui bafoués. Il y a un an, ici même, nous étions une

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douzaine d'états à reconnaître la Palestine. J'entends le cynisme de certains. Reconnaissance de papier, regarder la réalité. Mais quelle est notre crédibilité si nous continuons de rester inactif à Gaza ? Certains se flattent d'une paix prétendue, mais cette paix n'a pas rouvert une seule seconde les voix humanitaires. Devons-nous contempler ce spectacle qui nous fait honte à tous ? Jamais.

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Regardez ce qui se passe en 6 Jordanie où chaque jour des violations sont faites au nom de quoi ? Le Hamas n'a jamais sévi en 6 Jordanie. Voilà, ce spectacle nous fait honte à tous. Bernard Getain nous a rejoint en plateau. Bonsoir député européen Rnaux et Hugué est également évidemment avec nous en plateau. Notre éditorialiste international Joshua Zarka. La réaction de Benjamin Netaniaou ne s'est pas fait attendre. Il dénonce dans un communiqué l'absurdité grotesque stupéfiante des propos d'Emmanuel Macron. Ce sont ces termes. En quoi les propos du chef de l'État sont-ils absurdes ? Franchement, dire que le Hamas n'a

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jamais sévi en 6 Jordanie, c'est ou bien ne pas connaître les faits, je pense que la France connaît les faits, ou bien les retourner. Et là, franchement, c'est j'aurais aimé pouvoir être capable de dire à mon gouvernement "Non, ce n'est pas grotesque, non, il y a une erreur et cetera." Mais je pense que le président de France ne fait pas d'erreur de français et donc il a choisi ses mots comme il le faut. Alors je précise Joshua Azarka un un responsable diplomatique français a a détaillé à préciser la pensée d'Emmanuel Macron au Times of Israël et ce qu'a voulu dire en réalité le président français c'est que le Hamas n'a jamais gouverné en 6 Jordanie. Vous

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savez, vous savez, c'est c'est dire que le président de la République française fait une erreur de français m'étonne, hein. Ce n'est pas vraiment une excuse qui qui pour moi est est compréhensible. C'est comme si que je faisais une excuse, une erreur en parlant l'hébreu que si que le le premier ministre Nathan faisait une erreur en parlant l'hébreu. C'est un choix de mots. Sévreir, jeune mon français est loin d'être parfait. Donc, j'ai dû aller voir sur le la rousse exactement quelle est la définition de de ce verbe. Et c'est très clair. Sévreir, c'est ne pas faire ne pas nuire. Alors, dire que le Khamas n'a pas nuit euh en Si Jordanie, n'a jamais

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nuit en Si Jordanie, n'a jamais été violent en Jordanie. Vous savez, j'ai une collègue qui est morte en Si Jordanie euh avec six autres de de six autres amis avec elle d'un attentat du Ramas. Mais au fond au fond, pardonnez-moi les la il y a eu des milliers là, j'aimerais terminer des milliers d'Israéliens qui ont été assassinés palestrinien de Famas France et Jordanie. Je je vais pas me faire l'avocate d'Emmanuel Macron, c'est pas c'est pas le sens de mon propos, mais la question qui est soulevée par Emmanuel Macron ce soir, c'est qu'il y a des chiffres qui sont qui sont documentés par l'ONU qui constate une nette hausse des violences ces derniers mois en 6 Jordanie en moyenne 6 incidents par jour au quotidien des colons israéliens

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vis-à-vis des Palestiniens. Et la question qui est souvelée par Emmanuel Macron, c'est au nom de quoi ? Parce que la justification du gouvernement israélien est de dire c'est le Has la réalité. Enfin, dites-moi les les personnes qui sont attaquées, qui sont harcelées en ce moment en 6 Jordan, vous considérez qu'elles font toutes partie du Hamas ? Cher madame, on parle on parle d'un discours d'un président d'une nation, d'accord ? On parle de mots qui ont été très bien choisis. Le président n'a non seulement parlé de du fait que le Khamas n'aurait pas sévi, c'est son mot hein, c'est son c'est le choix de son mot, n'aurait pas sévi en Jordanie, non seulement cela mais il parle justement d'un double standard. Alors, il serait temps effectivement que la France, la

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République française nit pas ce double standard. C'est-à-dire par exemple quand il y a des centaines de milliers de morts dans différents coins du monde, quand les Iraniens massacrent 70000 de leurs propres citoyens en une semaine, que la France réagisse de la même façon. Mais vous n'avez pas répondu, pardonnez-moi, Jeis Arcarda, on comprend le sens de votre propos. Oui, mais vous n'avez pas répondu à ma question. Mais vous n'avez pas répondu à ma question à ma question suivante. C'est deux choses c'est deux choses différentes et j'y répondrai. J'y répondrai alors justement alors il est important alors il était important quand même de parler du discours du président et du fait que parce que c'est c'est le sujet que vous avez choisi. par discours du président ensuite du discours le premier

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ministre Nathan ce sujet et donc je réagis au discours du président et le discours du président malheureusement était un choix de mots qui est pour nous inacceptable et et je et je et je me permets je me permets pardonnez-moi je chois mais je me permets de reposer ma question en lien encore une fois avec ce qu'a dit avec ce qu'a dit Emmanuel Macron nette hausse des violences qui a en moyenne un incident six incidents par jour qui impliquent des colons israéli lien contre des Palestiniens. Est-ce que vous considérez aujourd'hui que ces violences contre les Palestiniens en 6 Jordanie, elles sont elles sont menées parce que vous considérez que ces personnes-là sont membres du Hamas ? C'est ça la question qui est posée. Il y a Non, mais non, vous Excusez-moi,

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excusez-moi madame, je vais essayer de faire la dire la chose de la façon la plus respectueuse possible, mais vous mélangez un peu les choses, hein. Vous Il y a il y a un mélange de de des des sujets là. Vous parlez des violences de certains extrémistes qu'il y a en Israël. Et non, ce n'est inacceptable. Nous l'avons dit d'une façon très claire. Je l'ai dit euh plusieurs fois en antenne. Le ministre des affaires étrangères lui-même a été interviewé il n'y a pas longtemps sur une jeune télévision française et a dit aussi d'une façon très claire le premier ministre, le président d'Israël l'ont condamné ce phénomène. C'est une chose, c'est inacceptable. Ce n'est pas seulement c'est c'est des extrémistes israéliens. nous le lisons comme ils le comme le comme il les les choses comme

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le comme elles le sont qui font euh qui font euh qui sont qui font des actes criminels qui ne sont inacceptables. Mais de c'est pas ce n'est pas de cela que parlait le président Macron. Excusez-moi. Ce n'est pas de cela que parlait le président Macron. N'oublions pas que il y a à peine quelques jours, le jour de Kipourre, un français, un israélien français, un franco-israélien a été assassiné au sous les yeux de son fils, hein. Hm hm. par quelqu'un qui s'est qui était membre du Hamas. Alors, il est impossible aujourd'hui de dire d'une façon sérieuse euh que le le Khamas ne sévit pas en S Jordanie. C'est c'est impossible. Vous savez, ça fait ça fait 2 ans que j'essaie de faire rentrer la

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France dans les dans les différentes euh euh processus qu'il pourrait avoir au Moyen-Orient. Mais personne ne va m'écouter après cela. Personne ne pourrait prendre pourrait prendre la la position française au sérieux quand il y a une quand quelque chose de ce genre est dit. Encore encore une fois, vous restez sur une une question de sémantique et l'entourage du président. Alors très bien. Bon je on va avancer parce que on va on va avancer parce que j'aimerais qu'on parle réellement de ce qu'il se passe en 6 Jordanie. D'abord Bernard Getta voulez-vous interpeller. Monsieur l'ambassadeur une question très simple. Ces violences des colons les plus extrémistes en 6 Jordanie sont, dites-vous, inacceptables. Vous n'êtes

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pas les seuls à le dire. Votre mise affaires étrangères l'a dit, le chef de l'État l'a dit. Comment se fait-il alors qu'il n'y soit pas mis terme ? Vous avez quand même les moyens. C'est une Attendez, attendez une seconde, une seconde, je termine. Vous avez quand même les moyens. Il s'agit d'une poignée d'homme, vraiment d'une poignée d'homme. Et c'est cette poignée d'homme est libre en vérité de faire absolument ce qu'elle veut jour après jour. Enfin, tout de même, Israël a les moyens d'y mettre terme. Alors, premièrement, cette déclaration que il peut ils sont libres de faire ce qu'ils veulent jour après jour est fausse. Il y a eu des arrestations, il y aura encore des arrestations. Mais

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n'oubliez pas hein que Israël aujourd'hui mène une guerre sur m une guerre très tendue sur deux fronts différents. Et donc sur la cordanie, c'est c'est la l'armée est étendue et l'armée est a des difficultés à régler. à pouvoir gérer tout ce que toutes les les les questions sécuritaires à laquelle fait face. Alors, est-ce que ça veut dire que c'est acceptable ? Non, ce n'est pas acceptable. Ce n'est pas acceptable. Mais monsieur l'ambassadeur, ça veut dire ça veut dire une chose très simple, c'est que le gouvernement actuel, en tout cas deux de ses ministres acceptent et en vérité euh favorise les agissements de ces colons extrémistes. Non, pas du tout. Mais si, mais si. Monsieur Beng'

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félicite monsieur SMich s'en félicite. Pourquoi ne pas le reconnaître ? Alors vous m'intervie pas des déclarations. Vous pouvez pas dire qu'un état quand même bénéficient de force de l'ordre et d'une armée aussi remarquable vraiment aussi remarquable n'est pas capable d'arrêter semaine enfin alors que ça dure depuis des semaines et des semaines des semaines et des semaines d'arrêter ces agissements que vous qualifiez d'inacable. Et je vous rappelle que l'ambassadeur des États-Unis dans votre pays qui n'est pas véritablement un adversaire de votre premier ministre et certainement pas de votre pays a qualifié ces actes de pur et simple

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terrorisme. Terrorisme, c'est le mot qu'il a employé. Et vous n'êtes pas capable, vous n'êtes pas capable. Votre gouvernement n'est pas capable de mettre à ce terrorisme. On ne peut pas vous croire. On ne peut pas vous croire. Est-ce que vous avez une question ou bien c'est simplement une déclaration que vous avez difficulté à clore le gouvernement d'Israël ? Non non non non. Je vous posais une question mais comme vous n'z pas la question vous m'avez perdu là. Vous m'avez complètement perdu. Je vous avez fait un discours et je ne vois je ne trouve plus la discussion la question. Belle était la question. Pourquoi ne faites-vous rien ? Je vous la repose. Fait rien. Il y a eu à peine ce matin, il y a eu une arrestation d'un jeune justement qui a fait qui a

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participé à ce à ses à ces violences. Ce que ce que soulligne, pardonnez-moi, mais ce que ce que soulligne Bernard Geta, c'est que il y a vue de France comme un décalage entre les mots et les actes. Vous avez ces discours de de condamnation en disant que ce sont des des extrémistes et derrière ça, vous avez des voix dissonnantes au sein même de votre gouvernement. Vous avez le ministre des finances qui en février avoué clairement un projet qu'il avait d'encourager l'immigration des Palestiniens à la fois à Gaza et à la fois en Si Jordanie. Et ce n'est pas la position du gouvernement. Bah, c'est la position d'un de vos ministres en tout cas. Votre ministre de la défense aussi. Vous avez deux ministres qui tiennent cette position là. Non, c'est pas le ministre de la

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défense. La position de la ministre de la défense, c'est qu'il pourrait le faire. Donc n'oubliez il faut le lire exactement les les déclarations israéliennes surtout en période électorale comme elles sont faites hein et en plus il nous sommes en période électorale. Je pense que il y a certaines déclarations qui sont faites en période électorale que ce soit en France ou que ce soit dans différents pays qui ne sont pas toujours qui ne représentent pas toujours la position du gouvernement là quand au moment où elles sont faites. Alors, je peux vous dire d'une façon très claire que il y a nous avons aujourd'hui nous sommes une période électorale, nous avons des ministres qui utilisent la position qu'ils ont pour faire des déclarations qui ne sont qui ne sont pas la ligne du

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gouvernement. Le ministre Motrich et le ministre Bengville ont cette position. Eux essayent de maintenir une vie politique en faisant certaines déclarations incendiaires et et c'est vrai que la que la certains médias internationaux au lieu de voir exactement quelle est la position du gouvernement israélien et préfère de préfère suivre la les déclarations qui sont j'admets, ce sont déclarations incendiaires qui sont faites par certains ministres comme le ministre de de de la défense intérieure et Ben Je je veux dire par là et le ministre des finances qui ont désolé de ces déclarations là. C'est ce que vous nous dites ce soir. Je l'ai fait déjà, ce n'est pas la première fois. Je l'ai fait

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déjà plusieurs fois et non seulement cela et non seulement cela mais le je ne suis pas le seul à le faire. Le premier ministre, le ministre des affaires étrangères eux-mêmes ont fait des déclarations très claires à ce sujet. Alors, il y a deux choses. Ou bien vous écoutez les déclarations que nous faisons, ou bien vous préférez écouter si c'est votre choix comme le fait monsieur le le le le monsieur qui vient de parler avant moi. Euh faut préférer écouter les déclarations de ceux qui essayent de faire justement un débat. Je choisis arca. Euh il y a il y a il y a une question qui a été soulevée par par Bernard Geta au-delà des des dissensions et vous avez clarifié les choses au sein de votre gouvernement. effectivement pourquoi vous n'agissez pas davantage pour lutter contre ceux que vous

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qualifiez d'extrémistes ? Et puis il y a des accusations qui vont encore plus loin qui viennent d'ONG israélienne. Et je vous cite l'ONG israélienne Betselem qui vient de publier une enquête et elle dénonce là pour le coup un projet d'élimination des Palestiniens mené donc par l'État hébreu. Elle a mené un travail documenté qui fait état de violence, d'arrestation, de torture en prison, de déplacement forcé de la population. À cela s'ajoute l'étranglement économique de la 6 Jordanie. Cette ONG en vient à la conclusion suivante qu'il y a un projet de colonisation ayant pour but d'étendre et d'institutionnaliser une présence juive permanente sur le territoire. Donc ces critiques, elles viennent d'Israélien et elles vont encore plus loin.

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Comment puis-je capable de parler d'un rapport que je n'ai pas encore vu ? C'est c'est très gentil de votre part de me poser cette question comme si que j'étais j'étais capable de de de de donner un une position par rapport à un rapport qui vient d'être publié que je n'ai pas encore lu. Faut une fois que je l'aurais lu, il a été publié le 14 septembre. Donc ça fait déjà quand même plus d'une dizaine de jours. Je l'ai pris Oui, ben ça fait une dizaine de jours que je suis en Israël et pour des raisons familiales et je suis avec vous aujourd'hui. Malgré le fait que je sois en vacances, je n'ai pas lu encore ce rapport. Vous m'excuserez. Euh si vous voulez, une fois que je l'aurai lu, je reviendrai sur votre antenne, je j'aurai une position. Euh je pourrais dire par

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contre que il y a, comme vous le savez, Israël est un pays où il y a une liberté totale de la parole et donc euh chaque organisation ou chaque journal pratiquement euh peut chaque personne peut avoir une position qui n'est pas obligatoirement la position du gouvernement. Nous en sommes très fiers d'être une société comme telle. Je suis incapable de vous dire exactement quelle est la réaction du ni du gouvernement israélien ni la mienne par rapport à ce rapport. Il faudra que je lise. Monsieur l'ambassadeur, au-delà pour revenir à la violence des des colons en 6 Jordanie, il y a un certain nombre d'éléments qui ont été documentés vidéos à la pluie de la complicité voire même parfois du soutien de l'armée israélienne à ces colons, aux

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actions violentes de ces colons. Ça vous le savez ? Il y a il y a eu des il y a eu des événements pendant durant lesquels l'armée au lieu de d'empêcher certains éléments, c'est pas je dirais pas l'armée mais certains éléments de l'armée qui au lieu d'empêcher ces ces ces violences ou bien ou bien on essayait de parce qu'il y avait des violences entre les deux côtés ont pu euh défendre vouloir défendre les Israéliens. C'est il y a des erreurs, vous savez qui sont faites. Je ne dis pas que c'est parfait. Il y a nous sommes en guerre. Nous sommes pendant ça fait 3 ans que nous sommes dans une guerre terrible, très violente. Il y a aujourd'hui un sentiment de tension énorme en 6 Jordanie, hein. C'est un sentiment de tension énorme. Il

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y a chaque jour des attentats qui sont bloqués, arrêtés. Des attentats de Palestiniens contre Israélien et contre l'armée qui sont arrêtés. Et donc, il y a des tensions énormes. Pas tout se fait de la façon la plus parfaite. Je ne peux pas vous dire que nous sommes parfaits, nous ne faisons jamais d'erreurs. Non, j'aurais pu j'aurais aimé pouvoir le dire. Mais cela veut ça ne veut pas dire que c'est la ligne de l'armée, que c'est la position de l'armée. L'armée est très claire à ce sujet. Non seulement elle s'oppose, mais elle fait en sorte de d'arrêter justement ces violences. Il y a une question Il y a une question simplement, je voudrais terminer le point. Il y a une question de de de juridiction qui a le droit d'arrêter ces éléments violents et qui a le doit doit

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faire en sorte que ça ne dégénère pas. Il y a une question de juridiction entre l'armée et la police et ça c'est des fois une question qui était battue et qui n'est pas que dans la solution la le la réponse n'est pas toujours trouvée comme nous le voudrions. Je vous invite en tout cas à prendre connaissance de cette enquête de de l'ONG Betelem et de revenir euh une fois que vous en aurez pris connaissance pour pour répondre à à ces éléments-là. J'aimerais qu'on revienne aussi sur la situation à Gaza. Emmanuel Macron a dénoncé les restrictions sur l'aide humanitaire à Gaza. Pourquoi ne pas permettre au camion euh rempli rempli d'aide aux médecins, aux ONG d'aller d'aller aider ces gens ? Alors, d'abord, je je pense qu'il y a une erreur dans ce cadre-là. La

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déclaration qu'a fait monsieur Macron, si je ne me trompe, est tout à fait tout à fait erronée. Euh, il y a énormément d'assistance humanitaire des des je n'ai pas les chiffres sous les yeux, mais je pourrais vous faire parvenir si le voulez. Il y a des des tonnes et des tonnes de d'aide humanitaire. Nous ne connaissons pas de manque d'aide humanitaire, de médicaments à la bande de Gaza. Je pense que le président fait référence à quelque chose d'autre. Encore une fois, c'était peut-être un choix de mots qu'il aurait dû faire différemment et c'est la reconstruction de la bande de Gaza. Et là, nous avons dit d'une façon très claire que la reconstruction de la bande de Gaza pourra commencer une fois que le Khamas sera désarmé. C'est l'accord que nous avons signé. N'oublions pas dans

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l'accord des 21 points de 30, l'accord qui a justement mis fin à la guerre terrible de la guerre du 7 octobre qui était suite à la suite au au massacre du 7 octobre contre le Khamas. le le les points sont très clairs. Le premier point, c'est le retour de tous nos qui de tous nos otages et de et des dépouilles. Ça a eu lieu. Le second et c'est le redéploiement de de l'armée israélienne sur la ligne jaune et parallèlement en même temps, il y aurait dû avoir le désarmement total du ramas, ce qui n'a pas encore eu lieu. Et tant qu'il n'aura pas lu, tant qu'il n'aura pas lieu, je termine ma phrase. Je termine ma phrase. Je termine ma phrase simplement. Tant qu'il n'aura pas lieu, la reconstruction de Gaza ne pourra pas avoir lieu.