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Conférence de presseMayotte la 1ère· 30 décembre 2024 176 minContradictoireActualité / polémiqueSantéImmigration & asileÉducation & rechercheLogement

VIDEO - Le premier ministre, François Bayrou en visite à Mayotte : 1ère partie

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 22 %Attaque 54 %Défensif 24 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 74 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:58OuverteRéponse partielle

    Combien de temps pour reconstruire Mayotte ?

  • 5:21OuverteÉludée

    Pourquoi l'hôpital de campagne est-il en ville et non en campagne ?

  • 7:34OuverteRéponse directe

    La rentrée scolaire du 20 janvier est-elle réalisable ?

  • 9:02OuverteRéponse directe

    Comment relancer la politique du logement à Mayotte ?

  • 14:08OuverteRéponse directe

    Quelle est la priorité absolue pour Mayotte ?

  • 19:53OuverteRéponse directe

    Pourquoi les établissements scolaires sont-ils vandalisés ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Fait
    « il faut anticiper la prochaine crise en accélérant et on peut le faire en accélérant les procédures nous pouvons euh le faire via euh euh la législation et la loi Maillotte d'urgence qui va arriver doit servir de base juridique pour accélérer les procédures »
  • 7:34Fait
    « la reprise de l'école levent forcément en mode dégradé si c'est maintenu »
  • 9:02Fait
    « il faut relancer une politique du logement ici en lieu et place de la bidonvilisation »
  • 14:08Fait
    « on a vraiment peur pour la suite »
  • 19:53Fait
    « aucune mesure concrète à réelle n'est mise en place pour sécuriser le peu qui nous reste »
  • 27:05Fait
    « il faut vraiment dans les urgences des urgences dépêcher des renforts au trésor municipal »
  • 41:38Fait
    « l'État va prendre sa part de responsabilité »
  • 51:05Chiffre
    « 23 millions d'euros 5 millions d'euros avec des tonnes de fret qui arrivve au final sur le terrain on ne voit rien »
  • 1:09:32Chiffre
    « on a doublé on va dire doublé ou même triplé au niveau du SMUR voilà au niveau du Semur parce que un VSV qui décale c'est une pathologie qui est lourde oui on en a besoin d'un ceur qui doit décaler aussi »
  • 1:10:14Fait
    « les toes qui coupent les gens aujourd'hui c'est remplacé par les machettes on va dire parce que ça ça s'est pas arrêté non plus hein »
  • 1:11:42Fait
    « on est là pour sauver leur famille parce que aujourd'hui je veux pas dire que c'est le Maoré qui est là c'est eux nous on est là pour eux on est là pour intervenir on est là pour leur porter secours »
  • 1:12:26Fait
    « il y a le risque titanique également est-ce que et pas quand on sait beaucoup sont n'ont pas forcément de sécurité sociale ça aussi c'est quelque chose qui se voit »
  • 1:13:55Fait
    « il faut que la population comprenne aussi la culture sur brûli il faut qu'ils arrêtent aussi parce que depuis 3 qu jours les gens se met à récolter et à mettre des feux »
  • 1:17:36Fait
    « les par rapport pour substituer le l'hôpital de campagne ça se fait maintenant il y a des bateaux qui se mettent sur la côte par exemple maoraise et justement qui prennent le relais »
  • 1:19:47Chiffre
    « il va falloir quand même qu'il est aujourd'hui avec l'arrivée du premier ministre du concret pas des déclarations à la porte pièces comme ça mais du concret qui paye quoi les dégâts combien on met sur la table combien 8 milliards 10 milliards »
  • 1:21:46Fait
    « il a fallu 24 he sur papier il faut 24 he pour monter cet hôpital ici il a fallu 72 he est-ce qu'il y a eu un retard dans la gestion de la crise de la part de l'état non sûrement pas »
  • 1:22:30Chiffre
    « c'est un établissement qui est prévu pour 100 patients par jour ici ils sont à 300 patients par jour une 12h »
  • 1:23:57Fait
    « les rumeurs de milliers de morts ne sont pas fondés alors que quelques dizaines ou quelques de centaines-êre c'est dans ces zones là que nous disent les observateurs de terrain »
  • 1:26:08Promesse
    « oui je pense que c'est un objectif si nous savons prendre toutes les décisions nécessaires c'est un objectif qu'il faut se fixer »
  • 1:28:18Fait
    « quiconque prétendrait qu'il n'y a pas de problème d'immigration brûlant à Mayotte serait irresponsable »
  • 1:29:47Fait
    « ne rien cacher ne rien ne jamais laisser de poussière sous le tapis parce qu'autrement les sujets s'infectent au sens médical du terme et ça devient gravissime »
  • 2:13:37Fait
    « si l'idée est de faire fuir les Maoris ici pour faire le grand remplacement c'est déjà en cours ce n'est pas la peine de nous l'apprendre »
  • 2:14:21Chiffre
    « on a des moyens de savoir pour quelle population pour quel chiffre de la population en faisant quoi mais en prenant les chiffres de la douane des importations de la consommation de l'eau de la consommation électrique »
  • 2:15:05Fait
    « soit on expulse les gens qui n'ont rien à faire à Mayotte soit on accepte l'idée qui sont là et qu'on mette en face les infrastructures qui vont avec »
  • 2:20:51Fait
    « il faut adapter la loi aux réalités de Mayotte »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

communication s'il y avait enfuissement de ces réseaux on naurait peut-être plus sauver sa vie donc il faut pas qu'il y ait de décès supplémentair à la prochaine crise qui soit dû au manquement et aux carences de l'autorité publique première chose deuxième chose c'est que les personnes qui sont investies dans l'hôpital de campagne font un travail formidable mais le vrai sujet c'est lequel c'est le 2è hôpital de Mayotte qui a déjà été annoncé par l'ancien Premier ministre qui est devenu ministre de de l'éducation national il faut que les promesses entrent dans le réel comme disait le Premier ministre donc après le départ de cet hôpital de campagne on va retrouver nos problématiques habituelles de difficultés d'accès à la santé donc il faut anticiper la prochaine crise en accélérant et on peut le faire en accélérant les procédures nous pouvons euh le faire via euh euh la législation et la loi Maillotte d'urgence qui va arriver doit servir de base juridique pour accélérer les procédures parce qu'il y a des choses qui qui qui qui qui sont complètement hors sol par rapport aux urgences de Mayotte donc cet hôpital comme l'aéroport comme la question de l'eau comme la question de l'électricité doivent entrer dans cet esprit de reconstruction rapide pas sur 20 ans rapide le président de la République et c'est à son honneur c'est un orgueil en 5 ans d'avoir restauré Notre Dame c'est un horizon qui doit servir aussi de base pour la reconstruction de Mayotte nous avons pu en de temp trois mouvements mobilisés des financements colossaux pour rebâtir notre Dame c'est l'honneur de notre pays Mayotte attend aussi la même attention et les mêmes efforts pour qu'on sorte du magngé comme disent les maorés et qu'on fasse peut-être de petites choses mais des choses qui durent pour qu'on puisse la prochaine fois nous attaquer à d'autres choses qui puissent durer dans le temps on va voir ces images à présent la délégation du ministre et en route vers le lycée des rumières où la visite se poursuivra au collège au lycée des Lumières en direction normalement c'est le C de lumière et 4 de c'est ce qui étit annoncé initialement c'est la éducation ouais normalement c'était cadeau qui était prévu mais peut-être qu'ils ont profiter de l'occasion de la localisation de l'établissement pour également se rendre au lycée des rumières des lumières pour constater les dégâts des images ici capté par notre journaliste hassadi razafiteno lycée des lumières qui sert de centre d'hébergement m abdouah pour vous il faudra combien de temps pour reconstruire Mayot euh moi je peux pas donner un temps comme ça malheureusement c'est tout ce que j'aimerais dire déjà parce qu'il y a beaucoup de choses intéressantes qui ont été dites ici mais qu'on a tendance oublier effectivement il faut arriver déjà dans un dans un premier temps c'est le parachever la départementalisation pourquoi parce que la compétence économique dépende de la région on aura pu besoin besoin d'appeler l'État pour faire ceci cela notamment l'aéroport il y a quand même il s'agit quand même des millions 800 millions quelques millions que la région pourrait avoir des pourrait avoir et agir en conséquence ce qui ce qui est vraiment ce que j'attends de cette visite auit justement ça bouge à droite à gauche mais après quand il repartent il y a rien du tout ce que j'attends qui c'est la grande classique un quart d'heure avant de passer à poirter au soleil on va tenter d'écouter ce qui se dit au lycée des lumière et vous qui va venir ici oui du coup il est également à lai il ti je filmer t belles chaussures encore chaussures de Bell de grandes occasion des Bell tu as vu le tra le tract communiqué qu' nous ont donné ils ont dit qu'ils allaient nous fournir des chaussures adaptées pour le terrain il n on et des masques ah ah ah le cortège non pas déjà quand même on entend pas le prier ministre bon c'est visiblement pas pas encore la conversation du Premier ministre on revient en plateau quand on aura un son de ces échanges on retournera sur place pouvez poursuivre mikidadi Abdila oui euh je disais déjà en fait il y a plusieurs choses que je voudrais euh balayer euh déjà l'hôpital de campagne commence à la campagne c'est un bon sens nous ça devrait commencer chez nous parce qu'il y a beaucoup de gens là-bas qui n'ont pas accès bah bien sûr bien sûr c'est là où le cyclone a vraiment frappé il et on est loin on est à 20 km de zumier euh don déjà euh mais euh on a l'impression ben de toute façon c'est pas uneimession on est vraiment délissé dans cette crise donc euh ouais voilà le bon sens hôpital de campagne ben nous la campagne le Liou c'est plus là-bas voilà c'est c'est un peu de logique en fait c'est qu' on comprend pas grand-chose les gens aujourd'hui le continte NZ pas c'est pas quatre bouteilles d'eau en 16 jours et que vous allez nous faire croire que vous nous aidez franchement les mains au Rê sont pas né avec une vocation de mandiant il faut le savoir aujourd'hui je ne sais pas ils font que de stocker de stocker de stocker encore stocker les les les vivres dit Abd on disait hein c'est la séquence éducation de cette visite on l'a dit hein les écoles ont été très lourdement touché par cette cette crise la rentrée annoncé pour le 20 janvier possible ou pas pour vous mais mais tout le monde sait que matériellement c'est pas possible madame vous vous rendez pas compte moi-même qui suis enseignant qui se font déranger dans la nuit par les moustiques parce qu'il faut que j'ouvre les fenêtres donc je s pas de la nuit on est usé on n' pas eu des vacances parce que la préchidau c'était dur fallait aller chercher de l'eau dans tous les sens à Ban monde pour les gens ont repris le travail oui oui mais c'est spécial l'enseignement parce que il y a un rapport élèv enseignant il faut que les deux soient dans l'état justement pour pouvoir fonctionner je vous assure que matériellement déjà c'est pas ensemble comment vous voulez prendre vraiment vraiment l'école sans électricité et sans le réseau vous êtes à côté d'un are enseignant euh sou sa soufou impossible la reprise de l'école levent forcément en mode dégradé si c'est maintenu personne ici ne vit dans le monde des rêves on vit dans le réel donc on sait que ce sera en mode dégradé voire très dégradé je ne reviens pas sur les propos de la représentante de la FCPE tout à l'heure qui était éclairante ce que je veux souligner ici i c'est que l'école ne peut pas aller sans la question du logement l'élève vit quelque part est-ce qu'on se souci à l'instanté des conditions matérielles actuellement des enfants dont on n'a pas pour la plupart de nouvelles puisque la moitié au moins des élèves n'ont pas accès au téléphone donc est-ce qu'on sait s'ils sont vivants donc la question de l'habitat je sais qu'il y a un ministre qui est chargé du logement et dans la délégation si ma mémoire est bonne sa parole est attendue il faut qu'on relance le logement à Mayotte nous avons la CIM nous avons maintenant au logement il faut qu'on mette fin à la question de la bidonvilisation ici qui n'est pas une fatalité et qui est malheureusement encouragé par plusieurs politiques publiques ici il faut mettre fin à cela et relancer la question du logement quand vous n'arrêtez pas la construction des bidonfil c'est que vous les encouragez tout tout simplement et c'est pas plus compliqué vous parlez de des élèves qui n'ont pas de moyens des élèves qui ne sont pas joignables mais en fait c'est déjà la réalité aujourd'hui avant même le cyclone pour beaucoup beaucoup d'élèves j'ai même envie de dire la majorité des élèves vivaient déjà dans des conditions très difficiles non mais nous sommes d'accord mais on a dit qu'il faut prendre un nouveau départ il faut pas qu'on prenne pour acquise la situation actuelle si on part sur le postulat qu'on ne peut rien faire ce n'est pas la peine d'essayer c'est la raison pour laquelle je dis il faut relancer une politique du logement ici en lieu et place de la bidonvilisation les maorés et l'ensemble des habitants de Mayotte ont droit à un logement digne et décent la FCPE vous attendez quoi en terme pour l'éducation de cette visite on voit la présence d'Élisabeth borne ancienne Premier premierère ministre ça ça n'est c'est c'est significatif pas du tout ça ne signifie rien nous à nos yeux elle était prier ministre elle écoutait pas déjà les députés son Assemblée c'est pas Madame 493 donc là je sais pas comment je pourrais être optimiste mais on espère on le souhaite sincèrement comme comme elle essayait de s'imposer quand elle était premier ministre qu'elle s'impose aussi mais positivement pour l'éducation nationale et c'est spécifiquement sur notre territoire parce parce que nous sommes le premier territoire français qui est dans le besoin et dans le besoin urgemment mais c'est il y a pas de temps à perdre je rejoint tout en plus j'ai deux professionnels là de l'éducation nationale c'est très compliqué par rapport aux familles et vous avez fait la réflexion à Monsieur S sououfou disant que déjà ces enfants-là vivaientent dans C des contextes difficiles mais qui reste quand même différent de ce qu'ils connaissent aujourd'hui en effet même nous dans les villages on n pas encore tout identifié les enfants et les familles parce que leurs maisons sont anéanties ils sont en déplacement on sait pas de quel côté ils sont partis ou voire même ils ont déplacé leur case de quelques mètres kilomètr mais on a pas de nouvell parce qu'on a pas le moyens de communication on sait à peu près combien d'enfants manquent à l'appel aujourd'hui non pas du tout on peut pas faire le décomte parce queon narrive pas à les identifier il y a un on va tenter de tendre l'oreille tout ce qui a été fait avant C quasiment tout Leit y compris le matériel mobilier le matériel électronique matériel un des secteurs en prioritéque de la alors ici c'est caractéristique singulière àot ce collège est en le collège à côté est en plus pourquoi alors ça nous pose un problème 60 % de nos enseignants sont contractuels dans le second degré 25 % dans le prier degré et paradoxalement les lycées ntant pas classés en plus on a parfois 80 à 90 10% d'enseignant contractuel en lycéeant très bon lycée et beaucoup moins en collège puisque les enseignants titulaires sont parraé finanre

12:24
Non speech

[Musique]

12:30
Locuteur

visite ensite sur la gauches le principal vous m'avez appel voilà un enseignant voilà pour cebutéch entre le recteur Jacques Mikulovic et François baayrou 60 % de contractuel on l'a rappelé tout à l'heure on l'a entendu tout à l'heure Jacques mikelovic qui le qui l'expliquait à François Baayou pour vous Mahamoud AAR ces enseignants contractuels qui pour la plupart sont partis vont revenir bon à mon avis certains vont revenir mais si ils sont partis pour des raisons de logement moi j'ai entendu le directeur général de la sim dire que il gère 3000 logements et 2000 sont endommagés alors si on voit la plus les désastres qu'il y a sur Mayotte et les quelques artisans qu'on a dont certains n'avaient pas de boulot pendant longtemps donc n'ait plus de matériel et cetera qu'il va falloir mobiliser tout tout ce beau monde là je ne sais pas dans dans quel délai tous les logements vont être remis donc en situation d'accueillir des gens donc peut-être que pour ces raisons-là euh ces anciens ne vont pas revenir mais c'est peut-être l'occasion aussi de de de se poser des questions parce que moi à mon époque je me souviens l'année où j'ai eu le bac on était trois Maoré à avoir eu le bac aujourd'hui quand j'entends les résultats du bac il y a quoi il y a 1000 ou 2000 ou je me sais plus en tout cas une très très grand nombre et si je fais sur la vingtaine d'années je suis je suis revenu à ma depuis à peu près 19 he je vais vous couper priorité au direct on écoute un échange bon ben on revient au plateau donc donc l'idée est quand même que à un moment donné on est un pe ah on entend merci vous êtes originaire je suis originaire de région parisienne de l'ISS j'ai fait mes études sur et directement je mon travail ici j'ai pris mon poste ici aujourd'hui on nous annonce que potentiellement les cour reprendrai on aurait aimé mais ça nous fait vraiment peur ce genre d'annonce parce que les gens ont été choqués de ce message on avanceur prier ministre merci à vousess de là où on va avec l'association qu'on a monté là où on va à chaque fois on qu'on est les premiers à apporter de l'aide ça fait aujourd'hui 7 jours que le CIT est passé après pourquoi personne a encore une semaineemmené une dame à l'hôpital il y a beaucoup à faire mais on séjour t qu pas par les PR vraiment peur pour la suite en fait on a vraiment peur pour la suiteance on avance encil PLT mer s'il vous plaît merci à vousir dans les établisss ça un énorme lesigns on pourelqu 24 he sur 24 dans les établissements serit extrêmement rassuré ça aurait évité que des collèges comme le nôre à côté àen énormément on a perdu plein de salles été vandalisé je veux dire de ramasser cesaires de dans dans dans les excréments du Ly du lycée professionnel àé on a vraiment ramassé nos affaires les excréments ça ça aurait pu ne pas avoir lieu nous on est encore là on a on veut bien collaborer avec toutes les a moi j'aiess proposer qui vient nous accompagner parce qu'on sa c'est parfois dangereux il nous disent que les ont pas ces ordres là ils ont pas ces directiv et qui peuvent pas nous aider nous les associations locales qui fais tout notre possible en fait aider la population on esté on a du mal à dormir on s pas est vraiment vraiment vraiment plus d'ner j'ai plus de maisen dans les salles de classe qu's a ramassé leurs affaires dans les excréments une situation qui aurait pu être évitée selon lui vous partagez ce constat tout à fait ça un conseil qui quand même reste très désolant parce que tout le monde savait que ce cyclone allait nous tomber sur la tête il y a eu des projets d'ébergers des famille qui allait être exposé justement en plein Fouillet de ce cyclone et pourtant des mesures nécessaires n'ont pas été prises à savoir laisser quand même des outils informatiques des outils de Labau dans un établissement scolaire où on va héberger des familles donc on n'est pas forcément les conditions les comportements le nombre exact composant la famille donc c'est vrai que ils ont fait ça la va vite parce qu' se senti dans l'obligation de le faire mais encore une fois rien n'était préparé rien n'était réfléchi et aujourd'hui ça conforte justement le fait de dire impossible de faire la rentrée le 20 janvier comme il lui disent mais on connaît tellement le rectorat qui vont le faire alors même qu'il a encore des familles qui sont hébergé dans les établissements et que le vandalisme continue encore il y a vraiment de un l'envie il y a des groupes qui ont ce pouvoir de détruire ce qui nous reste alors que on a besoin que les élèves reprennent à l'école aucune mesure concrète à réelle n'est mise en place pour sécuriser le peu qui nous reste il y a pas des gardiens dans ces établissements il y a pas d'gent de sécurité nous on aurait sollicité ils sont tous dans devant les centres commerciaux voilà quaine dans un centre commercial et aucun devant les ét devant les établissements donc il continu à être vandalisé et que oui on perd des outils qu'on aura besoin et qu'on va pas forcément acquérir cette année scolaire donc comment allons-nous dire on va scolariser les enfants sans le minimum de matériel les ouvrages aussi ont pris l'eau sans parler de des cartables des cahiers des stylos des élèves donc le contexte il est vraiment dramatique et il continue à s'aggraver malheureusement et on a l'impression que le rectorat qui fait sa balade n'est pas conscient ça c'est c'est irresponsable moi je vous dis c'est irresponsable et quand est-ce que justement l'État va trouver une solution pour ces famille pour essayer de les héberger comme ils peuvent et libérer il a peut-être une volonté de la part du rectorat de maintenir la continuité pédagogique quand on sait que tout au long de l'année les mouvements sociaux ont fait perdre beaucoup d'heors de cours déjà aux élèves il a tout intérêt à le faire mais il ne montre pas euh que l'intérêt personnel est vraiment dans cette direction-là vous savez ces gens-là parlent beaucoup hein ces gens-là font beaucoup des déclarations mais en fin de compte elles sont pas fondées alors que nous tout acteur sur ce territoire avons besoin de voir un effet des lignes directrices il faut qu'on ait vraiment un un un plan tout de suite pour nous dire ok tel jour parce qu'on va faire ceci cela on va y arriver et est-ce qu'on est d'accord mais surtout ensemble le mot ensemble on l'a évoqué ici peut-être une à deux fois c'est tout mais il faut qu'on soit informé faut qu'on participe pourquoi nous on est là autour de la table représentant de parents d'élèves qu' en a pas un auprès de cette délégation pourquoi aujourd'hui il y a une visite il y a qu'un enseignant peut-être si on a bien compris c'est un enseignant et en plus en AM aurit une association pourquoi il y a pas d'autres enseignants locaux pourquoi il y a pas d'autres acteurs pourquoi on trie alors que c'est toute la société qui est impacté c'est toute la société qui doit se réunir pour mener unes réflexion ce territoire appartient à tous et surtout au aujourd'hui encore plus c'est souvent le cas dans ce genre de de visite de toute façon à Mick dadd oui parmi les choses qui m'ont choqué justement c'est l'aprècyclone qui qui devient carrément plus dangereux que le le cyclone lui-même tellement qu'on a mal géré ça c'est que on n pas déployé l'armée c'est la première chose en fait pour éviter justement les pillage le vandalisme puisque c'est le blackout hein la nuit c'est le Nord total euh on est livré à nous-mêmes hein euh quand je circule il y a quand même des centaines de renforts qui sont arrivés de la métropole et de l'AG le a également été instauré pour éviter les piillage on n rien vu en tout cas je peux vous assurer que rouler de mouzu jusqu'à mjago on voit pas un militaire il y a les il y a rien qui est justement surveillé pour éviter ces choses-là la première chose c'est le déploiement j'ai j'ai l'impression qu'on a minimisé en fait les dégâts est-ce que tout le monde n'a pas été pris de cours finalement par la situation parce que on a annoncé un cyclone qui va arriver d'une intensité très élevée mais on se dit bon peut-être que ça n'arrivera pas et puis finalement les habitants comme les institutions pareil tout le monde a été pris de cours mahamoudar mais dans le monde entier il y a des plans dans le monde entier et Mayot est dans une dans une zone que et je pense que les gens ont intérêt à faire attention parce que on nous dit le dernier cyclone qui a vraiment ravagé Mayot c'était en février 1934 donc il y a des gens qui disent ok c'est arrivé après en décembre 2024 donc ça fait voilà et donc disent ok d'accord donc le prochain sera dans 90 or il suffit de regarder la probabilité que belna est arrivé il y a 5 ans et qu'on a eu un chido aujourd'hui pour comprendre que peut-être que notre phénomène est en train de se dérouler dans la région c'est peut-être pas plus la Réunion qui va être le plus frappé peut-être que ça va se déplacer et cetera et cetera et que on a intérêt à faire attention mais le monde entier et si vous entendez ce que disent les beaucoup de politiques qui critiquent aujourd'hui ce que il y a eu des plans pour la prévention des risques dans dans l'outr mer moi je sais même à l'époque de où on parlait de fond barniers qu'on essaie d'avoir des fonds barniers ici pour aller essayer de diminuer le risque à tel tel endroit jamais ici il n'y a eu de plan pour prévenir tout ça c'est ça c'est c'est c'est vraiment ça le drame et en plus euh de dire quand on connaît les les effets de cyclone il faut les prévenir moi je regarde par exemple le nombre de tortures qui se sont envolé comment ça se fait que il n'y a pas des gens qui ont discuté qui ont vu Irma qui ont vu h à à Saint-Martin qui ont vu des tas de cyclones se passé n'ont pas compris que dans cette zone il faut que les charpentes par rapport la structure de la charpente puis que soit quelque chose qui tienne mais les les les les les toitures avec la charpente senvé comme une soucoupe comme un tapis volant parfois faisait 50 m je pas ça a dû faire 50 100 m pour aller atterrir sur le sur le stade au-dessus d'une voiture et qui ça se fait que tous ces ces constructeurs n'est pas compris euh ce genre de chose qu'on est dans une zone sismique dans une zone qui est devenue sismique et dans une zone cyclonique c'est c'est c'est antéchangez avec oui euh on n'a pas été pris au dépourvu on a manqué d'anticipation et c'est ce qui vient d'être dit je disais tout à l'heure que euh 34 1934 1984 86 et aujourd'hui peut pas dire qu'il s'est passé 90 ans entre 86 et et aujourd'hui donc on sait que les phénomènes vont se répéter et s'intensifier euh vous venez de parler de la question diti voiture j'en parlais en début d'émission et je disais que nous sommes ici en zone cyclonique et il ne faut pas qu'on vive au petit bonheur la chance il va falloir mener rapidement dans cette phase de reconstruction une réflexion extrêmement pointue et je dirais même individualisé sur chaque habitation pour faire en sorte que au prochain cyclone le maximum de Maoré gardent un toit sur leur tête et ce n'est pas en refaisant les mêmes br age donc dans cette phase de reconstruction il va falloir et c'est là où la parole des élus est important des élus locaux municipaux départementaux qui connaissent le terrain on puisse faire remonter les constats qu'on voit les dégâts parce qu'on pourra pas parler de reconstruction si on ne fait pas le bilan si on ne sait pas exactement qui est impacté qui a besoin d'être individuellement accompagné et les Maoris ont besoin de garder un toit sur leur tête donc il va falloir y compris en matière de norm que ce sont des questions réglementaires voire législatif qu'on puisse voir si on ne peut pas faire évoluer la norme parce qu'ici on impose souvent la toiture en tôle pour terminer les maisons il va falloir au vu des dégâts qu'on vient de subir où les tôes étaient devenus des armes volantes de destruction massive mais il y a des qui se sont pas envolés c'est peutêreir je l'qu tout à l'heure je termine voir comment est-ce qu'on peut accompagner les gens sur sur cette affaire je termine parce que on en a pas parlé 30 secondes après vous allez revenireven non non mais 30 secondes l'école on en parlait tout à l'heure prépare des futures personnes des citoyens qui vont travailler les entreprises sont à terre le tissu économique est en lambau il faut vraiment dans les urgences des urgences dépêcher des renforts au trésor municipal les départementales pour payer les factures là les entreprises sont à terre et il y a des factures par kilomètrre qui s'entasse et on ne pourra pas faire de développement économique de relance économique si on ne règle pas en urgence ce problème pour donner une bouffée d'oxygène au tissu économique qui doit accompagner tout ce qu'on vient de dire là parce qu'il y aura pas de reconstruction sans entreprise merci beaucoup sur laass S vous allez changer votre place avec nasina d'ou du mod tout et le temps le temps qui qu'il s'installe on voit la la visite se poursuit donc à couini la visite ministérielle sont en train de visiter les établissements le lycée euh lumière à K le lycée des lumière à cwini et puis après normalement en tout cas dans dans le programme ça devait également visiter le Collège euh K2 vous le voyez sur ces images donc François Baayou avec le le proviseur je pense de non c'est pas le Proviseur du L c'est qui c'est c'est le proviseur me dit-on du du lycée du lycée Lumière donc regarde le lycée Lumière qui un lycée plutôt récent et qui a subi des dégâts aussi comme d'autres établissements Adja FAI vous nous disiez que enfin aujourd'hui on ne sait pas trop 40 50 % peut-être plus des établissements scolaires sont complètement à reconstruire aujourd'hui c'est plus de 50 % parce que c'est le premier chiffre qui a été donné par le rectorat et je vous parle de ça d'un déplacement de mamouzu au nord le sud n'était pas encore fait donc c'est ce que je disais tout à l'heure du moins ce matin qu'on a commencé l'émission il faut qu'il y ait un état de lieux général sur ce territoire et cet état des lieux ne devrait pas uniquement se faire avec avec les techniciens du rectorat parce que eux ils vont avoir une vision qui est la leure tout simplement et mettre à risque nos élèves et tout le personnel de l'éducation nationale donc aujourd'hui j'estime que oui on av voisine facilement 60 à 70 % des établissements impactés cela ne signifie pas qu'il y aura pas des salles à exploiter mais oui alors certains disent que les sont surtout les écoles en algeko qui sont touchés pourtant le lycée de shirongi totalement en algeko est complètement opérationn il n'a pas été n'a pas été touché du tout faudrait aller étudier un peu comment ça a été fait le lycée de chir est-ce que encore une fois c genre de constatation il y a eu quelqu'un qui s'est introduit à l'intérieur il y a eu des visites à l'intérieur parce que les bâtiments su et quand il y a des outils informatiques forcément ça prend l'eau ou voir même avec l'électricité il risque un cour jus et c'est ce que moi j'appelle un état de lieu concret il faut pas juste aller voir les façades et se dire tel bâtiment est debout non il faut identifier ça par salle et avoir des professionnels pour ne pas encore une fois exposer nos enfants au danger on na même pas d'hôpital là mon cher ami du Nord je viens du Nord qui réclame l'hôpital de brousse que ça aille en brousse mais ceux qui sont au nord ne peuvent pas non plus venir donc il faut éviter que les enfants à bas âge puissent subir un électrochoc merci fédine Darou bonjour merci d'être avec nous pour vous la rentrée le 20 janvier prochain c'est faisable euh bonjour d'abord faisable faut faut pas se leurer et je me confie au dire de de de la professionnelle c'est très compliqué mais visuellement lorsqu'on regarde l'état l'état des des bâtiments l'état des écoles c'est je sais pas mais je je n'y crois pas ensuite eu c'est vrai que les les établissements sont pillés euh récemment j'ai vu une maman une maman avec ses enfants qui rentrit dans l'annexe du lycée Bena pour aller retirer des des chaises et et des tables pour pour pour pour les ramener chez elle ensite vous l'avez dit d'arrêter vous heureusement heureusement il y avait on était assez nombreux donc Onura fait comprendre que c'était non seulement pour leurs enfants qu'il fallait pas qu' fallait pas qu'on qu'on pie l'école mais on on a parlé tout à l'heure oui pourquoi on a mis les on a mis on a mis ces familles là dans les écoles parce que il a été je sais plus si cétait par M ou quelqu'un d'autre je veux peut-être être désagréable envers mes collègues qui étaient là mais quand ils étaient tous candidats aux élections ils disaient tous avoir des solutions au problème et une fois aux affaires c'est plus le de le responsabilité c'est la responsabilité de l'État madame a dit tout à l'heure quelque chose de très juste en disant que qu'il fallait la loi la loi c'est inscrire tout le monde tous ces enfants là à à l'école la loi aussi c'est de prévoir un plan de sauvegarde en cas de de de de cyclone nous sommes dans une zone cyclonique nous sommes dans une zone sismique à quel moment nos collectivités locales on ont mise en œuvre ou ont la préfecture non plus n'était pas totalement prête par rapport à la situation je je parle d'un plan de sauvegarde c'est un dispositif qu'on qu'on qu'on planifie en cas de vous aussi vous avez été aux affaires avec Mohamed Majani à laamérite oui je je je ne m'exclus pas de de de de de de cette responsabilité là mais ce que je je j'essaie de de de démontrer c'est que j'ai peur j'ai peur je l'ai dit la dernière fois lors de de la semaine de la visite du du du président de la République l'État est à l'œuvre l'état fera le nécessaire mais nos collectivités locales à mon à mon sens ne risquent de de de manquer à l'appel alors sans vous interrompre il y a quelqu'un qui a un téléphone qui vibre et qui gêne alors s'il y a quelqu'un qui a son téléphone qui vibre est-ce qu'il peut l'éteindre je dois quitter allezy mou quit non il va téléphoner après il revient fait j'ai intervue je le faire à côté ok merci m ou et entre tempemps il m'a fait perdre mon le fil de de de de mon propos mais mais voilà c'est par rapport au aux collectivités locales ils disent et euh elles disent nous ne sommes pas écoutés je vais le reposer un fait nous nous la plupart des de ces des ces élus locaux ce sont des fonctionnaires et un fonctionnaire conseille propose à à à à ces à ces à ces élus on nous a fait croire des fonctionnaires de l'État nous ont fait croire oui l'aéroport de Mayotte ne peut pas n'est ne pouvait pas se faire à à pamandi mais un élu qui lui assume ses responsabilités a démontré le contraire et on on n parle pas aujourd'hui vous avez des des élus qui viennent dire on n'est pas écouté mais c'est à vous de démontrer que ce que proposent les fonctionnair et est mauvais mais vous vous n je je je peux comprendre que vous soyez macroniste baouiste aussi avec mais après ça ne remonte pas aujourd'hui la situation dénoncée par abdardine tout à l'heure cette impression que finalement on a le le toutpuissant Pr fait et puis après les élus qui exécutent derrière alors nos collectivités locales chaque année chaque année ils adoptent un budget ils ont un territoire ils ont un budget ils ont également juste avant l'adoption du budget un débat d'orientation budgétaire pour fixer les leur stratégie en matière de construction de de du du du territoire un budget trop faible on n' pas le budget de la région et le le paraachèffement de la département dont on parlait tout à l'heure également qu' est je je je je termine mon propos donc les les priorités c'est pas le préfet qui les fixe les collectivité se gère par le le le principe de la libre administration des collectivités territoriales ce sont des bien abdamardine est revenu va pouvoir vous vous répondre parce que c'est pas ce qu'il disait moi je pense que on s'est pas très bien compris il m'a pas très bien compris d'accord moi je ne suis pas en train de parler du fonctionnement quotidien des collectivités territoriales on on sait bien que le principe de la libre administration lesle l'État ne veut pas revenir là-dessus parce que c'est un principe constitution peut pas revenir dessus on va juste vousouper un instant on va écouter le direct et après vous êtes étudiant en quoi alors là je suis en diplôme universitaire cette année et auparavant j'ai fait du droit aussi on fait vraiment tout ce qu'on peut on va faire comme vous voyez c'est terriblement frappant on vais des crédits de l'argent des entreprises et on va annoncer ça ce soir l'université en elle-même il y a tous les établissements scolaires qui on esse de de répondre dans l'urgence et après de voir vers quoi on peut aller pour que la Maillotte so non seulement soit reconstruite mais qu' un plan de pour l'avenir il soit pas exactement le même que ce qui s'est passé dans le passé merci beaucoup Monsieur le Premier Ministre on attend de quel ge vous avez j'ai mis 22 ans le 10 décembre super ce mois-ci j'espérais fêter mon anniversaire dans un cadre ben oui c'était pas tout à fait ce prévu mais nous sommes debout nous sommes là avec vous auprès de vous et justement le le plan que je vais annoncer s'appelle Mayotte de l'exusiv Monsieur il a eu l'exclusivité malheureusement bien donc donc la visite he qui qui continue maisine d'wche on a entendu François Baou parlait tout à l'heure du plan Mayotte debout il y a eu le le plan de convergence il y a eu Mayotte de Mayotte 2025 là on arrive en 2025 on ne sait même pas à quel moment il a été abandonné le plan Mayotte 2025 vous comprenez un peu quand certains se sentent quand même désabusés pour reprendre le terme employé tout à l'heure alors euh ce que vient de d'annoncer le Premier ministre ça n'a rien à voir avec le projet de loi euh le je parle pas de projet de loi mais différents plans qui ont été annoncés jusque-l successifs pour la construction de Mayotte alors pour pour pour répondre à la situation catastrophique que nous connaissons aujourd'hui euh le Premier ministre fera des annonces vers 18h ou un petit peu avant oui mais il a déjà parlé du plan Mayotte debout qu'est-ce que ça vous inspireors est-ce que c'est pas un remake du déjà vu Mayot 2025 il y a un contenant qui est la loi le contenu personne autour de cette table euh euh ne le connaî si il est il est déjà connu moi je le connais pas donc je peux pas m'avancer sur des choses que je ne connais pas la seule chose que je sais c'est que ailleurs on a vu des des villes qui ont délibéré pour consacrer une certaine somme pour la reconruction de Mayotte il me semble que au niveau local nos budgets n'ont pas été en tout cas la grande majorité n'a pas été adopté que prévoit le Conseil départemental Dans le cadre de la reconstruction de Mayotte que prévoit nos communes dans le cadre de la de la de la reconstruction mais à cette échelle là c'est à l'état de reconstruire Mayotte pouvez pas demander au Conseil départemental de REC non ce que je disais le l'État va prendre sa part de responsabilité qu'en est-il des collectivités locales c'est la question que je me pose et c'est la question que tous les Maoris devraient se poser se défausser et mettre tout sur le dos de l'État c'est trop facile alors alors je je vais préciser l'esprit de mon intervention de tout à l'heure parce que je crois que nine n'a pas très bien compris euh ça ça ne concerne pas le fonctionnement des collectivités territoriales ça ça concerne les moyens dont disposent les collectivités territoriales pour engager des opérations d'investissement vous savez euh les moyens qui sont aujourd'hui mis ça nous permet juste à peine d'assurer notre fonctionnement mais ce sont les investissements et quand je dis que on n'est pas trop entendu on n'est pas trop écouté c'est quand aujourd'hui moi conseil départemental le Conseil département ental de Mayotte veut percer un boulevard urbain qui pour contourner mamouzou pour passer sur les hauteur l'état tergiverse sur le financement on a besoin de 900 millions on met sur la table on a besoin de ça on est en train de nous dire que c'est il y a pas de sou pour ça après est-ce que c'est la priorité quand on comment est-ce que c'est la PR mais c'est la priorité mais vous vous plaisentez madame avec la la la situation de la circulation qu'on connaît à Mayotte aujourd'hui il n'y a pas de route depuis 2 depuis 2006 on n' pas inauguré de routes d'intérêt à Mayot nous avons besoin de construire des routes d'accord quand on veut quand on veut euh lancer les navettes maritime quand on veut financer les les navettes maritime on a besoin là de l'accompagnement de l'État pour que c ces investissements puissent être financés c'est là que on dit que on n'est pas trop entendu parce que ces projetsl qui sont d'intérêt pour le territoire on ne voit pas l'engouement au niveau de l'État on va on va y revenir on va écouter le direct après on va y revenir les écoles primaires on a une difficultourhui la de pas sur chemin sur ce territoire des ces qui t pourauau et là toutes les cubes ont été dérobées donc la prure a recommandé toutes les cubes faut tout réinstaller allez le département on se souvient je crois que c'est y a 2 3 ans c'était avant les projets de loi à Mayotte là on parlait du Schéma d'Aménagement Régional le on avait fait le tour de lî avec plein de propositions et puis ça devait être adopté puis finalement c'est devenu quoi alors ça n'a pas encore ça n'a pas encore été adopté c'est toujours en cours com et aujourd'hui en fait on on doit à on doit le transmettre à la vie du Conseil d' mais pourquoi ça n pas été fait depuis qu'est-ce qui s'est passé pourquoi c'est resté à l'arrêt comme ça non c'est non c'est non c'est c'est pas à l'arrêt c'est c'est en cours ça ça ça ça poursuit son son cours a des il y a des comment dirais-je c'est ça obéit à une processus voilà il y a des il a il y a des périodes qui sont incompréensibles mais le le le SA n'est pas n'est pas arrêté il est pas du tout arrêté est-ce qu'il n'avit pas été plus ou moins mis oui mais j'ai envie de dire mis mis de côté parce que on s'est concentré plus sur les projets de loi Mayotte non pas du non pas du tout ça n ça n'a pas été mis de côté pas pas du tout c'est en cours ça ça suit son cours en tout cas alors parce que vraiment parce que expliquz nous exactement comment ça fonctionne en combien de temps ça devrait être adopté j'ai j'ai pas j'ai pas tous les détails mais je sais que le travail de concertation avec les acteurs économiques avec les acteurs politiques les les les mérit tout ça et cetera ça ça a été ça a été fait maintenant on doit passer la phase detitionn la phase de la validation au Conseil d'État et ça ça peut prendre pasen de temp ça peut prendre un 2 ou 3 ans voilà je je voulais juste j'ai compris les les propos de de de mon ami Abdul camardine mais j'aimerais que la population aussi et cette information là à savoir lorsque quand il a parlé de boulevard urbain ou je je sais pas oui ou la route de contournement ai c'estp c'est beaucoup plus connu sur Sona à Mayot le le principe c'est que chaque collectivité euh euh tu euh territorial œuvre dans dans son champ de compétence ensuite va demander des subventions à à à aux partenaires institutionnel quand ils disent que l'État ne finance pas tout à l'heure une de vous a dit mais c'est peut-être pas la priorité c'est c'est peut-être pas la priorité de l'État c'est la priorité de de chez nous mais là il faut assumer assumer nos nos priorités et pas dire que l'État ne finance pas non si on se on se lance dans ce genre de de de chantier on n'est pas sûr de boucler le budget on réfléchit mais on ne dit pas que c'est mais c'est un projet d'intérêt pour le territoire comment l'État ne peut pas mais tout on vit tous sur ce territoire comment on peut pas voir que la circulation est euh inter Mayot entre la santé la délinquence donc du coup euh quand on présente des projets d'intérêt pour le territoire la la moindre des choses c'est qu'on soit suivi dans No objectif ce que je veux fa faire faire comprendre c'est que vous demander une subvention et la personne est libre de vous la donner ou pas mais lorsque elle vous elle vous suit pas ne venez pas dire que l'État ne finance temp ne nous donne pas on on n'est pas en train de faire un projet individuel on est on est en train de mettre en place un projet d'intérêt pour le territoire qui va concerner tous les maorés tous les mauris souffrent des embouteillages d'accord tous les maurés ont besoin de de circuler librement les navettes maritimes la la la voie terrestre la voie aérienne tout ça et cetera hein donc tout ça ce sont des projets d'intérêt on demande on demande à ce qu'on soit accompagné en terme de moyen parce que si on on se content uniquement de no moyens on on développera pas Mayot à vitesse aujourd'hui a besoin d'avancer quand on dit queé fin pas l'impression priorité au direct on va au stade de Cavan on sait que la prochaine étape du ministre après le collège K2 c'est on y reviendra c'est l'hôpital de campagne Charles re bonjour on vous écoute re bonjour on vous écoute oui bonjour Anastasia ici à l'hôpital de campagne l'escrime où l'arrivée du premier ministre est imminente il devrait arriver d'une minute à l'autre accompagné notamment de Yannick Nder le nouveau ministre de la santé il va visiter donc pendant une vingtaine de minutes la visite était prévue pour durer 1hure mais il y a déjà du retard sur le protocole donc on nous dit ici que la visite sera au pas de course et qu'elle ne durera queun vingtaine de minutes on va essayer de suivre le Premier ministre et son gouvernement et lui poser des questions on on verra ce qu'il en est merci Charles dequillacon se rejoint tout à l'heure visite au pas de courses à à l'hôpital de campagne à mamouou euh vous prenez ça comment Abd mikidad ben il y a pas que moi d'ailleurs c'est euh tous les maoraais qui prennent ça mal parce que nous on comprend pas pourquoi le Premier ministre va aller à la Réunion le cyclone s'est passé ici parce qu'il va aller à la réunion après vous le savez après oui mais après tous les moyens sont envoyés depuis la réun euh oui mais la logistique ça m'étonnerait que le premier ministre va s'occuper de la logistique pour que maotte puisse savoir mais à la Réunion justement à la présentation du H logistique si ce cyclone était à Martinique croyez-moi il serait resté au au moins 48 he au moins 48 he croyez-moi emu Mar jours oui mais parce que il a lui il a l'art de d'improvisation il a rajouté lui-même c'était il s'était pas prévu mais sur place quand il a vu les dégâts force de constater que ben voilà il quand même rester voilà mais ce que ce que j'ai dit pourquoi aller à la Réunion alors que justement il aurait pu demain venir chez nous justement j'aimerais sur cette visite sa visite à La Réunion parce que on a on s'est fait la remarque tout à l'heure avec Anastasia c'est que à la Réunion alors il y a la rencontre avec les élus mais ensuite salutation des agents engagés au centre opérationnel zonal visite de la plateforme d'intervention régionale de l'océan Indien la pirrois de la Croix-Rouge et présentation du hub logistique on a cette impression que toute la logistique finalement c'est depuis la réunion que ça se gère oui la logistique ça se gère depuis la Réunion c'est le département le plus proche la logistique est là-bas euh tout tout tout arrive à la Réunion et puis ça ça vient sur Mayotte ça c'est tout à fait entendable mais aujourd'hui nous euh ce qui ce qu'il y a derrière euh la logistique tout ça comment ça se passe ça c'est pas notre affaire notre affaire à nous ici c'est de savoir quel est l'état de la souffrance de la population qu'il aille à la que cette journée qu'il passe à la réunion il aurait pu il aurait pu aller le passer au nord avec les habitants de N du Nord voir concrètement que quand ils reçoivent la pluie ils sont inondés voir concrètement quand quand ils reçoivent le cyclone euh il ils ont tous leur les les toitures qui sont ça aurait changé quoi après parce qu'Emmanuel Macron a vu ça aurait ça aurait changé quoi ça aurait changé le fait que les les les les habitant ont vu le Premier ministre le Premier ministre est venu les a écouté les a entendu et peut-être que là ça peut donner au Premier ministre une autre vision de la manière de traiter les choses parce que il y a une façon de traiter les choses quand vous voyez de vous-même et quand on vousla rendcte d'accord parce que là le Premier ministre il sait que Mayot a été touché par un cyclone il sait que Mayot est à terre Mayot a été foudroyé mais concrètement eu lui il le verra pas euh Mayotte tel qu'on l'a on le lui décrit vous aurez l'occasion vous aussi de lui relayer de lui en parler c'est mieux de voir il était là le président de la République lui il a survolé maotte avec un hélicoptère le le le ministre de l'Intérieur il a survolé Mayotte un hélicoptère lui il il fera même pas ça il fera même pas ça au moins survoler un hélicoptère et descendre pour discuter avec la République a survolé les mayotes en hélicoptère il restait 48h 15 jours plus tard on a toujours pas d'eau pas électricité même si Baayou survole Mayot 3 fois en hélicoptère c'est la façon de c'est la façon de traiter les choses quand on a une vision de j'aimerais faire réagir nasufedine darwch sur ce point 15 jours après les gens ne voient pas les aides annoncé on annonce beaucoup de choses beaucoup de logistique 23 millions d'euros 5 millions d'euros avec des tonnes de fret qui arrivve au final sur le terrain on ne voit rien ou alors certains dans certains cas je je parler du chikoni je connais on distribue 2 kg de sucre une boîte de 1 L de lait à la population je connais des personnes âgées qui en sont à 8 kg de sucre depuis le début de de de depuis 15 jours maintenant comment vous comprenez cela alors si on on revient à à la visite que nous avons commenté ici du président de la République je vous disais qu'il y avait un certain nombre d'urgenenceces à résoudre c'est c'était l'eau dans nos robinets et en bouteille c'était le réseau c'était l'électricité les aides je vous parlais j'en j'en viens aujourd'hui aujourd'hui aujourd'hui moi je suis fier de de de voir des maorés qui travaillent à EDM d'ailleurs je les remercie qui travaill à la la SM qui qui qui qui B tous les jours pour nous rétablir nous nous sommes revenus en terme d'eau au même niveau avec les coupures les les les zonages et tout ça nous sommes revenus à une situation à une situation où on avait plus d'eau à une situation où on a de l'eau mais pas au même niveau avant ch mais vous vous ne répondez pas à ma question sur je viens je viens les choses non n il faut pas mentir au ma je ne mange jamais non non non il faut pas mentir au mauré l'eau est revenue certes mais pas au niveau avant chido je je ne mange jamais s'il y a des choses qui se passent au nordtiv effectivement j'ai pas été Nord donc je peux pas dire ce qui passe au nord mais dans la zone de mamouzu il y a un calendrier bien établi par la SM c'est pas au même niveau que Avid s'il te plaît qui est bien établi avec la smeux il y a des heures où l'eau revient pour revenir à votre la question sur les aides la préfecture la préfecture gère toute la logistique pour ces aides nous avons des militaires qui sont arrivés sur le territoire des gendarmes et notamment des gendarmes maorés qui ont fait la demande pour arriver sur le territoire pour venir à aide finalement on ne les voit pas et les aides la population ne VO pas jusqu'à preuve du contraire ces aides là il y a un pointont aérien qui est établi entre la Réunion et et Mayotte et ces aidesl sont laissé au CC son sont sont donné au CC les communes disent qu'elles ne sont pas suffisantes les communes disent clairement aujourd'hui ça n'est pas suffisant après vous voz vous-même une bouteille d'eau oui effectiv on peut on peut juger de la de la quantité on peut toujours en discuter parce queil y a des il y a y a des y a des familles qui disent effectivement c'est pas suffisant et moi j'avais préconisé qu'on qu'on qu'on permette de de répondre aux urgences pour pouvoir en tout cas ceux qui ont les moyens d'aller s'acheter les les les bouteilles d'eau dans dans les magasinsy quand on leur donne 2 kg de sucre avec une boîte de tomate ne prent pas les cartes bancaire par contre oui on avait aussi cette ce pom de Laon effectivement on peut on peut s'interroger sur la quantité euh nous notre manière de de pas que la quantité hein je c'est sur la voilà le panier aujourd'hui proposé c'est un décalage complet avec leie dire néit qui fait le panier il don les aid qui don l'état fait fait venir achemine l'aide depuis la rion commun et les communesedistribu voilà donc c'est ce que l'État leur a donné exactement j'étais avec le maire de deamboro il était gêné parce qu'il a reçu desat peler euh distribuer ça la population alors qu'ils attendent de l'eau des conserves c'est gênant c'est même très gênant pour les les élus locaux je comprends que monsieur camardine puisse s'emporter euh il y a il y a 1 heure parce que c'est gênant pour les élus locaux parce que ils sont au près de la population la population attend d'une chose et ils reçoivent autre chose qui n'a rien à voir par rapport à leur attente et ça c'est c'est vraiment le problème que je voulais souligner une petite remarque concernant le DM et laasmae c'est vrai ces bonhommes là mont beaucoup pas de temps et ils font leur maximum mais ça n'a rien à voir avec la venue de Monsieur Macron euh place place au place au direct nous nous sommes du côté de Cavani du stade de Cavani vous voyez manuel Vals accompagné du préfet de François baay et toute la délégation qui entre donc à l'hôpital de campagne installé au stade de Cavani vous voyez ces images cet hôpital de campagne comme l'a dit Charles de kyac tout à l'heure qui a accueilli plus de à peu près 1250 patients et qui opèent 20 patients par jour euh hôpital de campagne plus que nécessaire aujourd'hui j'ai j'ai envie euh de dire abdouah mikida mikidadi ben oui ben vu de votre de votre point de vue ici mais nous euh je répète encore on aurait voulu que cet hôpital de campagne soit la campagne c'est attendez on va écouter les échanges cet hôpital de campagne est assz emblématique de ce l'investissement de la sécurité civile sur may puisque aujour'hui 100 personnes qui sont présent Desort Pomiers professionnels volontaires des membres du C de santé et des ministairres de la sécurité civile avec des bénévoles aussi des associations assotif et l'hôpital représente un peu tout cela donc c'est un lieu emblématique et puis surtout audelà de bien sûr de cette de cette communauté d'hommes et de femmes qui sont présents c'est un service qui est apporté à la population au support du vous avez des patients qui sont venus tout de suite dès que vous êtes installés effectivement dès qu'on a pu ouvrir l'hôpital en moins de 48 heur après notre arrivée sur site on a on a accueilli tout de suite les premiers patients mon allez

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Non speech

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Locuteur

[Rires]

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Locuteur

ou et donc effectivement on accueille à peu près 250 patients est pas dans l'hôpital de campagne

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Non speech

[Musique]

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Locuteur

ici de cet hôpit de campagne qui installé qui aj60 patients par jour nous on va pas pouvoir suivre la visite à l'intérieur alors le premier ministre accompagné de ellisabeth borne de em manuel Vals ils vont ils sont en train de de saluer les patients à l'intérieur dans la salle d'attente de cet hôpital le Premier ministre qui est en train de rentrer à l'intérieur pour visiter l'établissement qui a été monté en 72 he ici sur le stade de de Cavani et qui a comme je vous le disaisnormément de bonde plus de 20 200 patients chaque jour c'est il a mis du temps à être installé cet hôpital mais depuis qu'il est en place c'est vrai que FL ne devant cet hôpital centain de personnes des c'est comme ça les jours de l'utre cté on va avoir

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Locuteur

bonjour Voilà doncement est ah moi non et optimal on peut générerène effectivement on a une collaboration fine avec le CM que c'est fa les plus lourds la structure malgré tout elle est pas forcément adaptée pour les tenir dans la durée donc après sont renforcé par les moyens oui vous m'entendez en tout cas ici nous on n' pas pu suivre à l'intérieur la visite du ministre du Premier ministre et de ces des membres du gouvernement à l'intérieur il faut dire que bon c'est un espace qui est relativement restreint et il y a que quelques caméras de ce qu'on appelle le pool qui a pu rentrer donc nous on attend à l'extérieur le Premier ministre accompagné d'Élisabeth borne manuel Val yanck ner ministre de la Santé qui devrait donc sortir d'ici pour saluer les pompiers pompiers Maoré qui sont là et qui qui vont devoir et qui vont saluer le le Premier ministre des membres du gouvernement c'est vrai que cet hôpital depuis qu'il a été installé je je le répètei l'intervention chirurgicale 90 interventions là depuis depuisouverture la structure elle est faite pour 15 interventions mineures 7 interventions majeures par 24our qu'est-ce que vous appelez majeur Majeur ça va être l'appendicite la visicu BDR en intervention là qui sont pas forcément faites ici puisque on a encore une fois le CHM qui est à côté donc ici on fait plutôt des inter majorité d'intervention mineur fait du parage de PL essentiellement qui nécessite d'être prise en charge au bloc opérateire effectivement il peut y avoir nécessité voilà hier des interventions entre guet majeur par des amputations sur des gens qui avaient des des labrements majeurs et donc il a fallu les faire mais sinon on va dire que la chirurgie pariculaire elle va être réglée à l'hôpital puisquici on n pas de possibilité de faire de la coscopie alors que effectivement on essaie de préserver la meilleure offre de soin pour les patients dans un en s'inscrivant dans un réseau on travaille pas tout seul TR évidment pour offrir la meilleure offre de soin on est sur les hospitalisation on est sur de l'hospitalisation alors oui la reprise de l'hôpital actuellement en capacité on est en train de monter on est passé de 25 postes cycloniques on est à 60 % du capacitaire ça reste quand même fragile parce que le bâtiment est quand même bien endommagé mais les services reprennent leur activité et la stratégie qu'on a mis en place avec lesmintérieur c'est de décharger la charge de travail sur les scrim pour remonter en puissance l'hôpital ce qui est en train de se faire le capacitaire on est adessus de 60 % aujourd'hui donc la charge de travail des 200 patients et d'ailleurs j'ai appriss ont la prière utation qui é fait hier soir ici sur une PL infectée sur les blocs donc ça nous permet de descendre la charge de travail de tous les personnels qui on étaient impactés et qui étent en premieric voilà je vous invite on va aller donc ça c'était la partie des urgences et de l'hospitalisation et on va pouvoir aller vers le le plateau technique moi j'estime que l'obsolescence de la struure lié à vieillissement prématuré des matériels c'est parce que effectivement vous avez vu on est s temp à la climatisation malgré tout fa entre 35 et matérielil de radiologie on a les les maté hommesnormément Malé des relèves tous les 15 jours le rythme de travail hyper parce que éidment pas sur le même rythme queà l'hôpital la limite absolue la limite absolue bonjour bonour merci beaucoup d'être avec nous qu'est-ce que vous pensez vous de l'installation de cet hôpital de campagne il y a environ une semaine on a entendu il accueille 1250 patients par jour pour vous c'est un moyen de soulager le CHM ah ben c'est un moyen spécial qui est là pour pour soulager vraiment le CHM mais aussi nous les sapurs pompiers parce que comme vous voyez actuellement on a doublé les chiffres des interventions au niveau de ces zones qui sont vraiment bien touchées zone mamouzu Kongo et Dumon ben actuellement ça nous soulage un peu mais étant donné le délai de route il est très long parce que dites-vous les ambulances viennent du sud du centre ou même du Nord pour ramener des victime jusqu'à mamouzu donc vous vous rejoignez ce qu'il disait tout à l'heure que enfin l'hôpital de campagne aurait pu être en dehors de mamouzu et notamment dans le Nord ben comme on disait là c cette place qui a été prise stratégique peut-être pour ceux qui ont pensé avant nous mais ce que nous pouvons réagir face à cette partie-là c'est que aujourd'hui des décideurs sont venus prendre la place des Maoré au lieu de nous associer à ce sujet pour qu'on puisse déjà prendre ce qu'on pouvait et leur donner nos méthodologies pour faire avec mais des fois on voit qu'on est mis vraiment à l'écart c'est-àdire vous auriez aimé être associé dans le le choix de l'emplacement de cet hôpital de campagne par exemple ben bien sûr on aurait bien on a on aurait aimé bien être associé mais aujourd'hui il y a des décideurs qui qui ont vu juste on va dire qui ont vu juste peut-être l'emplacement il est plus proche des points d'au et cetera parce que c'est un logistique qui est énorme cet hôpital de campagne il une logistique qui est énorme dedans les sapurs pompiers P que c'est pas logique quelque part qu'il soit dans la commune chefu où il y a le plus d'habitants euh ben je dirais oui c'est peut-être qu'ils ont vu les choses comme ça peut-être bah c'est des choix c'est des choix c'est des choix je dir pas si c'est politique ou ministériel et cetera mais ça a été fait aujourd'hui mais comment on peut dire ils ont fait ça peut-être être à l'approche de l'aéroport être à à l'approche du centre hospitalier le plus grand et mais bon moi de mon côté on pense que ce choix-là aurait pu être judicieux de mettre cet hôpital de campagne ailleurs peut-être le terrain il est plus probable parce qu'on a vu la logistique les atterrissages des hélicoptères et cetera les noréas entre mamouzu c'estd l'hôpital et l'hôpital de campagne aujourd'hui si on parle d'hôpital de campagne comme il disent d'autres ça pourrait être à la campagne quelle est la zone qui est la plus touchée ici à Mayotte mais est-ce que justement sur le terrain vous avez parce que vous l'avez dit hein faut ramener les patients euh des zones reculées est-ce que vous avez beaucoup plus de patients que vous ramenez du Nord jusqu'ici ou pas alors actuellement en fonction des pathologies moi je dis déjà merci à l'ensemble des renforts qui sont venus nous aider ici à Mayotte parce que on a doublé on va dire doublé ou même triplé au niveau du SMUR voilà au niveau du Semur parce que un VSV qui décale c'est une pathologie qui est lourde oui on en a besoin d'un ceur qui doit décaler aussi on fait des jonctions extraordinaire qui ne se verront jamais dans d'autres départements sur le terrain qu'est-ce que parce que c'est vrai que on parle de de nombre de morts qu'on narrive pas à identifier de nombre de blessés également qu'on ararrive pas à voir est-ce que clairement vous sur le terrain vous avez vous avez dit doublement de vos interventions mais vous avez quoi comme blessure que sur le terrain ah ben c'est les blessures qui viennent à partir du chido parce que les toes qui coupent les gens aujourd'hui c'est remplacé par les machettes on va dire parce que ça ça s'est pas arrêté non plus hein euh mais aujourd'hui il y en a plus que d'habitude les les clous parce que ils marchent pieds nus pour remettre leur 15 anentoles euh comme c'était avant tout le monde le voit actuellement c'est ce qui est lamentable c'est le mot que j'tiler qui est lamentable qu'aujourd'hui on a vu ce qui s'est passé on devait apprendre de nos erreurs largement mais on laisse faire et on laissera faire dans ce département donc vous dites beaucoup de clous beaucoup de Cl tout ce qui rentre dedans et cette partie là les ruptures de traitement parce qu'il y a des personnes qui n'ont plus accès et qui ne peuvent pas même se déplacer pour aller chercher ces médicaments et aussi a comment dirais-je d'autres personnes qui sont là qui essaient d'aller aider mais ce qui nous manque ici vraiment maotte c'est les routes il a bien parl tout à l'heure c'est les routes ces gens-là ils construent toujours plus en en hauteur et nous les sapurs pompiers quand on remonter là-bas c'est c'est catastrophique dites-vous il pleut un petit peu c'est mort d'ailleurs chaussures ont glisse oui hier si j'ai bien compris un enfant est décédé à tsunzu suite à à l'origine une bougie c'est cela ah ben à l'origine je peux pas le l' dire tout de suite mais il y a eu un incendie et malheureusement oui il y a eu ce décès dont vous êtes au courant là je dis encore une fois les secours sont là pour r secours arrêtez de nous caillasser arrêtez de nous caillasser de vouloir faire des blessés chez les sapeurs pompiers on est pourqu vous dites ça vous avez pas pu intervenir parce que vous avez été ca hier hier c'était la même chose c'est tous les jours tous les jours ce qui se passe ici qu'est-ce qu'ils ont dans leur tête ces gens-l là qu'est-ce qu'ils ont dans leur tête nous on est qui pour eux il faut qu'ils arrêtent ce genre de chos on est là pour sauver leur famille parce que aujourd'hui je veux pas dire que c'est le Maoré qui est là c'est eux nous on est là pour eux on est là pour intervenir on est là pour leur porter secours mais qu'ils arrêtent de nous cayasser c'est nous qui les faisons ACC accoucher dans ces bangas là et ces enfants ils ont grandi ils sont V on sait ce qui passe on sait ce qui se passe dans ce département et il faudra pas euh faut pas faut ch parti de la de la population ce que je voulais dire par là quand vous parlez des to et des clous il y a le risque titanique également est-ce que et pas quand on sait beaucoup sont n'ont pas forcément de sécurité sociale ça aussi c'est quelque chose qui se voit des gens qui n'ont pas forcément leur vaccin à jour mais ça se voit beaucoup il faut rappeler les la partie hospitalière qui viend vous expliquer ce genre de choses mais même s'ils ont pas de sécurité social l'hôpital de campagne est construit pour ce genre de chos mais qu'ils y aillent qu'il fassent la queue et cetera ces médecins sont là pour traiter ce genre de bobologie et pourront peut-être y penser aussi à cette vcination massive de cette population on vous sent en colère je suis en colère parce que aujourd'hui nous sommes des secours nous sommes des secours on est là pour porter secours et eux ils sont là pour détruire nos engins que nous avons Mayot n'est pas extensible et pour faire venir un un engin ici à Mayotte il n faut 3 4 5 6 mois et dites-vous des eng qui coû cher coû cher aussi en tant que président on fait du bricolage on fait du bricolage le Président il est là on fait du bricolage avec ce qu'on a et ce qui n'est pas cassé actuellement pour qu'on puisse les sauver ces gens-là parce que on veut pas se leurer hein l'objectif c'est pour eux tout ce qui est mis actuellement c'est pour eux le c'est pour c'est pour la population de manière générale alors on dit c'est pour la population exactement Mame Kala mais des fois je verrais pas un Maoré aller C non non non non je je ne peux pas vous laisser dire des choses pareiles à l' je peux je peux pas vous laisser dire ça parce qu' on sait pas qui le fait on va pas indexer qui ce so je va rajouter aujourd'hui il faut que la population comprenne aussi la culture sur brûli il faut qu'ils arrêtent aussi parce que depuis 3 qu jours les gens se met à récolter et à mettre des feux et ces feux-l ils arrivent pas à les maîtriser et ça prend des ampleurs énormes hier on a on n pas arrêté de faire ce genre d'intervention on a pas beaucoup de moyens et on doit êre sur tous tous les fronts on n pas assez d'hommes et en a qui sont à l'extérieur qu'on essaie de rapatrier rapidement mais aujourd'hui nous sommes épusés quoi pour revenir sur la problématique sanitairedine darw combien de temps on pourrait imaginer que cet hôpital de campagne reste au stade de Cavani alors j'ai cru comprendre que c'est un hôpital calibré pour 2 mois donc euh c'est ce que j'ai compris moi aussi voilà donc ça ne règle pas le problème finalement pour répondre aux urgences comme l'a expliqué la dame tout à l'heure oui mais ne sera pas réparé on sait qu'on manque de on manque de médecins on manque de de soignant on manque de tout le centre hospitalier il est sousdimensionné aujourd'hui je cru entendre aussi qu'il y avait une possibilité de prolonger son comment dirais-je la durée de de son intervention mais sur le long terme parce que ça ne sera pas de toute façon la la solution c'est un hôpital euh euh de campagne c'est c'est un dispositif de secours d'urgence et cetera l'urgence c'est pas la c'est pas la permanence c'est pas dans la durée l'urgence c'est une période donnée donc à un moment donné cet hôpital va être démantelé parce que à un moment donné il faudrait bien qu'on récupère le stade pour faire des compétitions même si n'est pas enore il trouve pas opérationnel mais euh viendra bien le temps que il faudrait que on reprenne les travaux pour que on peut pas reprendre les travaux avec des engins avec un hit en plein milieu la visibilité sur l'hôpital de à combané le 2è hôpital alors le deè hôpital on est il est toujours prévu pour normalement pour 2030 d'après les dernières informations à ma position mais euh enfin c'est c'est c'est toujours en cours c'est toujours d'actualité donc on est en train de stabiliser euh la problématique du foncier parce qu'il y a plusieurs il y a du foncier qui appartient au conseil départemental il y a du foncier qui appartient à du à à à des privés il y a toute une démarche connaissez la Procé il y a le le il faut discuter avec l'ensemble des propriétaires foncais qui sont là-bas pour arriver à stabiliser ce foncier mais euh c'est une c'est c'est un projet qui est toujours d'actualité qui pasé estce ça ne do pas nous faire comme la retenue collinaire de rouvini finalement l'arlisienne on entend parler mais au final avec les problématiques foncières on croit on y croit pas en tout cas moi je suis membre du conseil de surveillance du centre hospitalier de Mayotte et dans le schéma dans le schéma de l'organisation de l'offre de soin à Mayotte il y a cet hôpital qui est prévu dans le Centre-Ouest qui est là qui va avoir son rôle pour désengorger l'hôpital de Mamoudzou vous dites 2030 quand on a toujours pas réglé la problématique foncière c'est vous y croyez justement cette période là c'est une période qui est prévue en tenant compte de tous ces de tous ces paramètres moi moi moi je suis j'en suis pas 2030 moi j'ai dit que justement les par rapport pour substituer le l'hôpital de campagne ça se fait maintenant il y a des bateaux qui se mettent sur la côte par exemple maoraise et justement qui prennent le relais ça se fait couramment moi ce que ce qui me surprend en fait c'est juste juste le manque de moyens par rapport aux besoins des maurés on n'a pas assez mis un dispositif de grande envergure en fait les moyens sont tout de même importants hier l'entour le plus grand avion de logistique au monde a quand même atterri à la Réunion moi je parle sur le terrain on est d'accord que au niveau des vivres il y a toujours un manque d'eau il a toujoursque mais les moyens logistiques sont quand même assez conséquents oui mais on ressent pas sur le terrain c'est là que j'essaie de dire parce que quand vous parlez de l'hôpital de campagne je vous assure que il y a beaucoup des gens qui sont dans le Nord qui sont loin de l'hôpital de dumoni et d'ailleurs je je salue votre courage à vous tous à travers vous c'est à vous tous mais je vous assure il peut en témoigner il y a beaucoup beaucoup de gens qui sont coupés justement de pour aller se soigner c'est quand même le le babas c'est pour ça que on vous dit si on a monté cement cette idée de l'hôpital de campagne c'est toujours loin par rapport au centre hospitaliers euh donc si les gens décident sans concertation ben ça fait des situations comme ça mais croyez-moi les gens aujourd'hui à mayottes sont en colère il faut que vous le sachiez que les gens sont en colère parce que le ressenti sur le terrain que ça soit en terme justement de nourriture en terme de santé encore moins en terme de de béabas du confort à la maison parce que l'électricité moi j'ai du mal quand même à croire qu'après 15 jours où l'État français n'est pas fichu de mettre l'électricité dans un territoire qui fait 80 km là j'y crois pas quoi c'est c'est c'est sur ce point-là que moi j'ai dit que il va falloir quand même qu'il est aujourd'hui avec l'arrivée du premier ministre du concret pas des déclarations à la porte pièces comme ça mais du concret qui paye quoi les dégâts combien on met sur la table combien 8 milliards 10 milliards qu'on sache vraiment et qui va prendre cet argent parce que si c'est toujours l'état alors là c'est ça revient pareil que les plans de convergence et tout ce qu'on a dit discuter tout à l'heure quand c'est l'état on n'est jamais éligible voulez que qui prenne C argent ben moi j'aurais vu puisque les les les les collectivités locales moi j'aurais vu qu'ils étaient plus adaptés justement Ben et l'autorité de gestion de contrôle serait l'état et l'autorité de gestion ça sera plus le département et en collaboration avec les les les mairies et les moyens les collectivités on les moyens aujourd'hui Abd disait tout à l'heure qu'il a évalué 5 milliards c'est ça oui c'est c'est ma propre évaluation évoluation personnelle mais voilà 100 Milia non mais c'est euh l'État en tant que contrôle peut justement mettre du flux à travers les collectivités pour une efficacité ces question d'efficacité si vous centralisez tout croyez-moi à la fin quand ça arrive au bout en fait il y a il y a une déphasage c'està-dire que on n'est pas on perd en fait l'adaptation sur le terrain d'écouter les échanges qu'on voit en direct il a fallu 24 he sur papier il faut 24 he pour monter cet hôpital ici il a fallu 72 he est-ce qu'il y a eu un retard dans la gestion de la crise de la part de l'état non sûrement pas c'est il a fallu acheminer vous rendez compte déployer un hôpital comme ça en 72 he c'est un exploit et les équipes les les 90 personnes médecins chirurgien infirmier infirmière qui serent cet hôpital avoir pu faire ça en 72 he c'est c'est impressionnant et vous avez vu c'est un établissement cet hôpital de campagne c'est un établissement qui est prévu pour 100 patients par jour ici ils sont à 300 patients par jour une 12h c'est c'est impressionnant et vous avez vu c'est un établissement cet hôpital de campagne c'est un établissement qui est prévu pour 100 patients par jour ici ils sont à 300 patients par jour et tout cela en liaison avec l'hôpital général de Bur qui est en marche normalement il est fait pour rester un mois 6 semaines c'est un hôpital de campagne c'est une intervention d'urgence et pendant ce temps on va essayer de faire repartir l'hôpital général il faut renforcer les toits de manière qu'il puisse fonctionner il fonctionne actuellement à 60 % et les 40 % qui manque on va les remettre en route ou en tout cas on va essayer de les remettre en route parce que si quelqu'un dit que c'est facile je vous dis je vous garantis que c'est pas vrai on va essayer de remettre en route dans le même temps que l'hôpital de campagne va devoir s'en aller monsieur Premier ministre vous aviez évoqué il y a quelques jours un bilan humain qui s'élèrait vous pensiez à quelques dizaines de victime est-ce que vous maintenez cette cette cette évaluation je dis qu'il faut en parler avec une très grande prudence mais ce qui est ce qui est frappant pour tous ceux que nous rencontrons c'est que les rumeurs de milliers de morts ne sont pas fondés alors que quelques dizaines ou quelques de centaines-êre c'est dans ces zones là que nous disent les observateurs de terrain on se trouve et les observateurs de terrain ils sont ils sont très très avisé ils sont allés rencontrer les cadis savoir où il y a eu des cérémonies religieuses improvisé mais le on peut toujours se tromper mais les rumeurs de milliers de morts sont il y en avit même qui disent des dizaines de milliers de morts ces rumeurs ne sont pas fondés à l'heure qu'il est avec des éléments que nous avons est-ce qu'un jour on sait il y aura combien de oui on sait sait des vous n'avez pas renoncé à faire adresser un bilan définitif non je n'ai pas renoncé à adresser un bilan définitif et d'ailleurs nous ne renonçons à rien la responsabilité qui est celle de l'État c'est un de l'urgence deux de la préparation de la reconstruction tris de la reconstruction et qu penser Maillotte du futur parce que personne ne peut souhaiter ou envier qu'on en revienne au maotte tel qu'il était avant la catastrophe c'est un c'est un une société profondément déséquilibré envoyé des témoignages absolument partout le le travail de d'urgence de sauvetage de présence que tous les services de l'État que nous avons vu assure ici le président de la République avait dit quand il était venu ce ce ce travail là est im mais au bout de ce travail il y a la reconstruction 2 ans pour reconstruire vous avvez dit 2 ans pour reconstruire ce délai est trop ambitieux au dire de certains observateurs qui connaissent bien maot est-ce que vous maintenez vous cet objectif de 2 ans oui je pense que c'est un objectif si nous savons prendre toutes les décisions nécessaires c'est un objectif qu'il faut se fixer alors vous dites il y a des tas de gens qui disent ce ne sera pas possible ont peut-être raison mais je connais bien cette catégorie c'est c'est ceux qui disent faut baisser les bras c'est ceux qui disaient que c'est pas la même chose que Notre Dame c'était pas possible et Dieu sait qu'il y en a eu et et nous croyons je crois et nous croyons que on est là précisément pour faire mentir la fatalité on est là précisément pour que on s'arrête pas à ce qui paraît possible c'est tellement énorme tellement grave tellement déstabilisant il y a tellement de problèmes à traiter en même temps qui sont des problèmes de santé de blessures des problèmes mais aussi des problèmes pour la société maoraise qui est très déstabilisée les écoles sont dans l'état que vous avez vu et bien tout ça c'est un défi qui mérite d'être relevé c'est c'est notre responsab vous posez beaucoup de questions ce matin aux uns et aux autres vous vous nourrissez encore votre plom par ce soir on n'est pas complètement finalisé il est très avancé mais le plan Maillotte debout que nous allons annoncer ce soir euh il peut être amélioré et il pourra être amélioré encore moi je ne crois pas au décision définitive qu'on annonce et ça bouge plus et c'est comme ça et pas autrement on met des œillères je crois qu'il faut à tout instant se laisser inspirer par les gens de terrain la vie commé et et oui je découvre encore des problèmes qui seront dans le plan ce soir juste un M monsieur le Premier ministre sur l'immigration c'est une demande d'un certain nombre deslum Maoré qui est de de traiter cette question de de l'immigration notamment peut-être de faire figurer dans la loi spéciale et bien des articles sur cette thématique est-ce que vous êtes d'accord avec cela est-ce que vous allez le faire alors la loi spéciale c'est un véhicule législatif c'est pas le sujet mais quiconque prétendrait qu'il n'y a pas de problème d'immigration brûlant à Mayotte serait irresponsable le le la la population est profondément bouleversée pour beaucoup d'entre eux en révolte et qui ne le serait pas quand vous voyez ce qui nous entoure et donc notre devoir à nous c'est de poser la question et de tenter d'apporter des réponses et ça se fera je l'ai indiqué au Parlement au Sénat à l'Assemblée nationale par des propositions de loi qui isoleront des sujets qui sont des sujets de blocage et on aura des débats on discutera avec toutes les forces politiques celle qui pour qui c'est un sujet quasi quotidien et puis d'autres qui croient au contraire que qu'il est bon de ne pas traiter je pense qu'il est nécessaire de le traiter et grosso modo la philosophie que je veux appliquer au gouvernement c'est ne rien cacher ne rien ne jamais laisser de poussière sous le tapis parce qu'autrement les sujets s'infectent au sens médical du terme et ça devient gravissime ça devient déstabilisant et on peut apporter des réponses penser réfléchi j'espère équilibré et en même temps sens est-ce qu'il faut revenir sur le droit du sol à Mayotte monsieur le Premier ministre en tout cas c'est une question qu'il faut poser que j'avais posé dans une campagne présidentielle antérieure si vous fouez vos bulletins à maotte et en Guyane il y a des difficultés très très très très particulière très très localisé faut savoir que les obligations de quitter le territoire français on dit qu'on en exécute 7 % ça ve dire que 93 % sont pas exécutés mais dans 7 % au moins la moitié sont exécutés à maotte et en guyam parce que il suffit de retraverser pour pour que pour que les les personnes soient ramené dans le pays d'où elles viennent ça veut pas dire que ça résolve la question parce que s'il y en a autant qui arrive que ce ou cell qui pass on arri pas est-ce qu'il faut interdire les logements en T cas c'est des questions qu'on traitera c'est des questions qu'on traitera parce que vous l'avez vous avez tendu vos micros à tout le monde il y a une telle demande de la population et c'est une demande très dangereuse parce que ça fait des vagu de rejet qui sont considérables alors mais simplement si c'est construction en T disparaissait qu'est-ce qui se passe pour ceux qui qui étai là et comment les identifier chezx tout ça celui qui prétend que c'est une question facile qui vienne me voir je suis prêt à écouterution merci merci à tous merci beaucoup de Cavani où il visitait l'hôpital de campagne plusieurs thématiques ont été abordé François Ba a répondu à différentes questions par les journalistes on va d'abord revenir au Morts François Baou a dit Abdallah Salas que l'hypothèse des milliers de morts c'était des rumeurs qui n'étaient pas fondé vous qui êtes sur le terrain vous confirmez qu'elle se compte que les morts se compent seulement par dizaines que ce chiffre de 39 morts est réel correspond à la réalité du moins alors ben ce que nous voyons sur le terrain aujourd'hui on peut pas non plus comptabiliser et dire que autant de personnes sont morts qu'on n pas vu et ce a sur nos interventions on peut pas mentir au maoren non plus euh comme tout le monde le sait aujourd'hui depuis l'après cyclone ces gens-là et avec le rituel ont essayé d'enterrer déjà les personnes qui ont été les première victime on va dire là-dessus là et au fur à mesure une personne qui n'a pas de soins à domicile qui ne peut pas se déplacer qui a été blessés et cetera ces jours sont sont en danger c'est ce qui n'a pas été laboré on va dire mise en place depuis le début on est des sapurs pompiers des securistes qui sont venus depuis la métropole pour venir nous aider pourter main forte mais je pense que on a renversé le sablier on a commencé par autre chose or notre métier c'est de sauver des vies on doit aller sur des ces sinistres là pour pouvoir sauver des vies je prends l'exemple des autres va dire pays où ce genre de choses a pu avoir lieu au même de département au niveau de la France c'est que les sécuristes aillent chercher les victimes potentielles pour les ramener pour les faire soigner et aujourd'hui à Maillotte on a entendu aujourd'hui vous cherchez encore des disparus ou non toujours on est là on est là parce qu'il y a des personnes qui sont là ou d'où on il y a des endroits qui sont reculés je parle aujourd'hui le président qui est juste à côé de moi la zone du Nord qui est allé là-bas qui a fait quoi là-bas au niveau du Nord on sait pas aujourd'hui si on y va on va trouver quoi ou eux comment ils font pour vivre ou survivre on y revient Abdallah Salas on retourne au stade de Cavani où notre journaliste Charles de killac nous attend Charles quel premier bilan contrerendu on peut faire de cette visite assez rapide là je sais pas si elle elle est toujours en cours au stade de Cavani écoutez le le cortège du chef du gouvernement s'apprête à partir ça a duré un peu plus longtemps que prévu c'est vrai que ce qui n'était pas prévu c'était de de tendre le micro au Premier ministre et puis il est resté à répondre à beaucoup de questions de la presse notamment sur le retard de l'État il a dit que il n avait pas eu de retard à l'allumage notamment sur cet escrime il a aussi parlé de la l'immigration notamment de cette loi sur Mayot qu'il compte présenté ce soir il a été aussi question de de l'aide qui qui qui est venue à temps selon lui en tout cas pas de retard à l'allumage sur cette question de des soins euh et le Premier ministre là qui s'apprête à repartir direction le le rectorat où il va y avoir des réunions thématiques toute la toute la matinée jusqu'à 13h merci beaucoup Charles de killac pas de retard à l'allumage Abdou camardine qu'est-ce que vous pensez de cette déclaration quand il dit que 72h c'était un montage plutôt rapide pour cet hôpital de campagne alors je je ne sais pas quel est le délai pour monter un hôpital de campagne 24 on dit 24 he donc à maotte on a fait 72h d' c'est ça mais donc il y a eu du retard à l'umage puisque on a dépassé largement les les 24 heur après bon alors il fa il faut aussi comprendre que c'est un dispositif qui vient de la France métropolitaine le temps de la cheminer mais en fait en gros ici ce qu'on ce qu'on dit par rapport à la gestion de la prix chido c'est que on a attendu que les choses se fassent ouais pour après euh agir h alors que on savait euh que il y allait avoir un cyclone qui allait arriver on n'a pas suffisamment anticipé euh les choses pour qu' là demain du passage il aurait fallu avant le cyclone installer l'hôpital de campagne non pas pas installer mais mettre les choses en position euh mais on attend le lendemain du cyclone pour dire ah maintenant il va falloir qu'on installe l'hôpital de campagne le temp de le faire venir de là où il était euh à Paris le le faire venir euh à Maillotte euh ça ça ça ça ça ça prend du temps et entreemps nous avons beaucoup de gens qui sont blessés moi moi je vous le dis euh j'ai reçu euh euh des images qui m'ont envoyé des sapeurs pompiers de Mayotte ce sont des images euh euh qui sont terribles euh des des des gens blessés et qui ont gardé ça pendant 5 jours vous imaginez les gens ils étaient blessé et pendant 5 jours parce que je crois que c'est au bout de du 5e jour du chido que on a commencé à montter dans les bidonvillees pour aller voir ce ce qui se passe dans ces bidonvillees et moi j'ai vu ce qui s'est passé avec ces photosl ce sont des images vraiment effroyable donc il y a eu euh nécessairement du retard dans la dans laallumage parce que on n pas suffisamment anticipé euh le la situation de la préchido nasufeddine Dawes François bairou avait l'air optimiste sur ces 2 ans pour reconstruire Mayotte est-ce que ce n'est pas trop optimiste justement quand on sait que la cathédrale Notre-Dame de Paris a pris 5 ans euh le président Macron avait prévu 5 ans pour reconstruire euh Notre Dame de Paris ça a éé l'engagement a été tenu le premier ministre euh estime que en 2 ans nous pouvons euh reconstruire Mayot je pense que c'est tout à fait possible à la seule condition encore une fois je répète à la seule condition que les collectivités locales jouent également le jeu et ne se mettent pas de côté et demandent à état de faire à leur place alors alors deux choses sur Notre Dame c'est d'abord des fonds privés je coms des fonds privés 350 millions d'euros je crois de fonds privé est-ce que aujourd'hui on va avoir des fonds de l'État ou on va compter sur le fond de fond privés pour reconstruire Mayotte deuxèm on parle d'une cathédrale ça a pris 5 ans là on parle de tout le territoire qui est à terre an 2 ans c'est c'est pas c'est c'est trop court euh mais même si on allège les procédures vont être allégées notamment les procédures au niveau de la commande publique pour ce qui est de la construction publique tout ça ça va être alléger ça va permettre d'aller vite je je ne pense pas que on puisse reconstruire tout en 2 ans sauf çaà faire du bricolage parce que si on veut faire du sérieux euh il faudrait prendre il faudrait vraiment qu'on s'étale sur une période de moins 10 ans pour vraiment bâtir Mayotte avec des nouvelles infrastructures qui tiennent pendant le cyclone de ce de ce genre euh parmi les questions qui ont été posées à François Barou il y a la question de l'immigration donc le droit du sol est-ce qu'il faut en finir avec le droit du sol alors il a il a eu une réponse un peu voilà dit oui c'est une question qu'il faut se poser mais il n'a pas vraiment donné sa position làdessus comment vous interprétez ça suine darw bah j'aurais dit la même chose que le sénateur Tani il y a pas de tabou sur sur ce sujet le le le Premier ministre dit que bah qu'il faut en débat il faut en débattre à ce moment-là euh en fonction de la représentation nationale euh exigera peut-être il y aura une suppression ou une adaptation il y a déjà une adaptation euh euh à Mayotte mais au-delà de ça c'est surtout parce qu'on sait qu'il faut TR ce des des députés euh pour euh adopter ce cela est-ce que les députés de la majorité est-ce qu'aujourd'hui c'est surtout ça le sens de la question le gouvernement va encourager ces députés à à voter la fin du droit du sol à Mayotte personnellement je n'y crois pas je n'y crois pas parce que il y avait eu une délégation de députés qui étaient venus à Mayot c'était des députés macronistes et euh eux-mêmes disaient que c'était pas une chose à faire ensuite vous avez l'extrême droite qui qui qui qui qui fait qui fait son fond de commerce qui bas son fond de commerce là-dessus mais est-ce que ce ce ce l'extrême droite ira jusqu'à à bien sûr votera euh ce ce ira dans ce dans ce dans ce sens-là mais est-ce que ce sera suffisant je ne sais pas en tout cas en tout cas aujourd'hui euh au regarde de la composition de l'Assemblée il n'y a pas de majorité pour faire adopter euh cette suppression du droit du sol via une révision constitutionnelle moi je pense que le gouvernement peut tout à fait passer par comment dirais-je par une phase par des un projet de loi classique pragmatique et et encore là c'est c'est c'est c'est pas gagné d'avance ce sujet ça c'est qui va nous occuper mais qui sera pas rés résu par cette mandaturezou ou des réunions thématiques sont prévu alors qu'on le disait tout à l'heure 40% des établissements scolaires du moins ceux qui ont été visités pour l'heure seraient touchés dévastés à la suite du cyclone chido donc des mesures seront peut-être prises à la suite de ces réunions thématique entre François Baayou le recteur et d'autres responsables on imagine Mahmoud AAR vous êtes de nouveau avec nous François Baayou a annoncé ce soir qu'il dévoilerait son plan maotte debout qu'est-ce que ça vous inspire ben on va on va attteendre ce plan mais je pense que tout plan doit quand même discuté même si c'est dans l'urgence doit être discuté avec les élus de Mayotte et accueillir l'approbation quand même des des élus de maotte moi j'ai j'ai quand même très peur parce que François Baou c'est pas le premier ministre de Mayot il est premier ministre de la France c'est qu'il est en train de de de de regarder c'est quels sont les intérêts de la France dans cette affaire-là alors que pour Mayot c'est quels sont les intérêts des Maoris dans cette affaire- làà moi j'ai bien peur j'ai vu par exemple cette fameuse ce fameuse projet de de de loi d'urgence qui qui vient du Conseil d'État et tout ça et et où on on annonce que c'est les femmes qui qui irent euh qui irent qui les constructions donc qui qui irait exproprié avec des une facilité incroyable donc de on peut rester chez soi et on vient vous dire écoutez on va vous exproprier moi j'ai marqué exproprier pour reloger mais pour reloger qui les Maoré dont on parle ici c'est des gens dont la trôure s'est envolée donc il a pas besoin de relogé il a besoin qu'on remettre jusque qu'aide à remettre sa toiture et cetera qui on va reloger est-ce que maintenant il va falloir reloger tous les gens qui étaient dans les dans les bidonvillees comment on peut se dire par exemple qu'on va reloger tous les gens qui sont dans le bidonville don la très grande grande majorité sont des clandestins et en même temps dire qu'on veut enlever le droit du sol ça qu' on va carrément reloger qui des apatrides on voit que dans ces équations là l'État lui-même est complètement perdu c'est là où j'invite les élus de maot à réfléchir au-delà de l'État quand je dis il faut enfin arrêter que les sentiers batus où on est il y a le grand état on dit faranabolé et puis le petit maotte et donc on attend que le le grand dise au petit on n est plus là les questions fond mental de de de de ces pays nous devons les maîtriser et dire à l'état ce que nous on pense moi je vais vous dire ce que je pense ça fait longtemps que je pense que le problème des Maoré ne sera résolu qu'avec le développement des Comor et puisque la France s'intéresse en même temps à Mayotte et en même temps aux trois autres îles de de l'archipel il y a cette équation qui fait que ma ne doit pas trop se développer en même temps les autres ne doivent pas se développer au-delà des Maoris pour que les Maoris ne sentent pas trop frustrés parce que ils sont français donc ils sont ilut seulement qu'il soit devant et cetera en même temps n'étant pas développé là-bas étant d' propreté ils sont obligés ils se sentent obligés de venir à maillot au risque de de leur vie on est en bbé dedans et quand le mouvement 2024 a insisté sur l'idée du séjour territorialisé c'était une sorte de piège contonendait à l'état en disant vous vous êtes vraiment sérieux alors abrogeer le séjour territorialisé non ils ont dit ah non mais on vous parle du droit du sol on vous a pas parlé du droit du sol vous a parlé du ses jours territorialisé et ils ont commencé à faire pourquoi par qu' ils sont dans une équation à plusieurs inconnus et c'est là où chaque fois je dis ce sont les Maoré qui doivent se se réunir réfléchir et dire voici comment on voit l'équation et je vous assure aujourd'hui par exemple on sait qu'il y a beaucoup d'aide de pays de la Chine et cetera des américains qui voulaient aider mayotes vous savez ce que on devrait faire c'est que Macron on discute avec Aali en disant voici voici ce qu'on va faire tous les gens qui étaient dans les bangas qui ne s plus s'abrit et qui n'ont plus rien et cetera est-ce que vous pouvez on va juste voir rapidement ces images là la réunion thématique j'aimais reprendre après on va reprendre après réunion thématique avec le directeur de l'hôpital l'ARS est également est également présente donc on imagine que la première réunion thématique au rest au rectorat et sur la santé comme vous le voyez ici sur ces images captées par notre journalisteassad t les échanges se préparent est-ce que pour rester sur le thème de la santé est-ce que le risque c'est pas juste de se concentrer sur l'urgence là avec le CHM qui fonctionne à 60 % et puis oublier toute la problématique sanitaire finalement en Mayot parce que ça fait des années aujourd'hui que la le système de santé est complètement sous pression à Mayotte je j'aimerais terminer mon propos d's je comme ça je dir sur ce truc là euh mon idée c'est quoi mon idée c'est que on a euh au moins 50 à 60 % de de personnes qui sont maotte qui ne devrai pas y être de façon régulière et pourquoi parce que de l'autre côté il y a une extrême pauvreté au moment où le cyclone a frappé le cyclone a frappé les Maoris mais pas de la même façon parce qu'on a détruit des logements mes logements la plupart de d'entre eux sont restés debout là-bas tout est rasé on est en train de reconstruire donc de refaire la même bêtise de remettre les gens dans le même danger et cetera toute l'aide internationale qui étaient proposé on dit que c'est la France qui refuse mais si l'Amérique qui est quand même puissant moteur économique si la Chine qui qui a des des des milliers des milliers de milliards de réserves commerciales des devises tous ces gens-là veulent aider dans le dit que chich ne pas aider les Maoris nous les Français la France veut peut aider les Maoris à rétablir le le ou mais est-ce qu'on peut euh envoyer toutes les decomores pour reconstruire là-bas des des des des des écoles des hôpitaux euh prendre l'agriculture et ce et les aider à se développer et puis dire aux gens ceux qui qui peuvent ici qui n'ont plus rien qui n'ont plus n'ont plus d'endroit où aller et ben si vous repartez là-bas vous pouvez être dans la vanille dans l'angue vos enfants peuvent aller à l'école vous aller dans les hôpitaux et cetera mais ça ne se fera pas pour une raison simple c'est que quand on parle de de l'Amérique de la Chine de la Russie la France n'est pas n'a pas du tout envie de les voir à côté parce que c'est une menace stratégique il préfère avoir azali à côté et avoir azali qui déverse toute l'extrême propreté des Comor ici et le problème est là il n'y a que les élus Maoris qui peuvent en débattre avec le président français pour sortir de ce de ce dilemme et comment vous comprenez que la France a accepté l'aide des Comor ce qui a fait plutôt polémique chez chez beaucoup de maorés on n pas trop compris parce que parce que les com c'est pas la Chine c'est pas c'est pas la Russie les com n c'est pas une menace pour pour la France justement mais auelà de ça la question il y a la question diplomatique il y a la question historique la relation entre Mayot et lescomor quand on parle vous l'avez dit he desbidon mais je vous coupe tout de suite Macron a dit à aux élus de Mayotte à l'Élysée quand on lui a posé la question entre Comor et Mayot il a dit c'est vous les Maoris qui avz un problème avec les Comor la France n'a pas de problème avec les Comor et la France est très bien avec azali comme président au Comor parce que si on n'a pas ce système au Comor c'est la Chine et la Russie qu'on aura à nos portes donc donc l'aide que que l'aide des Comor vienent ici les Comor ne sont pas une menace pour la France même si Mayot est-ce que c'est pas uné un peu quand on connaît la situation économique de Comor aujourd'hui la pauvreté nous avons beaucoup de personnes d'immigration clandestine c'est aussi des personnes qui sont dans une extrême pauvreté c'est rajoué de la difficulté euh à la difficulté on sait très bien que tout ce qui va venir des Comor va poser problème à Mayotte c'était une façon aussi pour détourner un peu euh l'attention euh sur les vrais problèmes que nous connaissons après le passage de ce cyclone chido nous amener sur ce ah voilz euh euh am d'ailleurs euh les maouris sont tombés dans le piège puisque ils sont partis organiser une manifestation en peti TER pour euh pour dénoncer euh cette aidelà nous ici ce que ce dont nous avons besoin nous avons besoin comme l'a dit Mahmoud Aziar de nous reconstruire de construire Mayotte avec les maorés et que l'État se mette enfin à entendre ce que nous voulons parce que nous les élus de Mayotte n de cesse de dénoncer les bidonvillees on voit aujourd'hui ce que ça a donné comme conséquences et les bidonvillees sont en train de se reconstruire il aurait fallu c'est pour ça que on dit que quand on dit qu'on ne voit pas la force de l'État après ce passage de ce cyclone partout on voit que quand il y a des des desulté l'armée est déployée pourquoi on n'a pas mis l'armée pour sécuriser ces sites pour sécuriser éc pour sécuriser ces lieux les écoles aujourd'hui sont pillés vous voyez donc aujourd'hui on on se on se pose plein de questions d'accord sur le devenir de ce territoire et par rapport à ce que euh la France veut de ce territoire nous les Maoris nous savons ce que nous vons voulons d'accord mais est-ce que la France elle elle sait ce qu'elle veut faire de maotte ça on ne sait pas et je me retourne vers nassfedine Dar quant à cette question alors le dernier cyclone que nous avons connu c'était il y a 40 ans et beaucoup pensai ou estimai que on est protégé par Madagascar il y aura jamais eu il y aura jamais de de cyclone ça c'est nous avons eu le le pire cyclone de l'histoire de euh de il est sûr il est certain personne n'était préparé euh à autant de désastres l'armée je suis désolé mais l'armée assure le pontte aérien entre entre entre la Réunion et et Maillotte je je juste vous interrompre pour qu'on réécoute François bairou tout à l'heure quand il a été intervieéant sur la question de de l'immigration on va écouter sa réponse quiconque pr de problème d'immigration brûlant à Mayot serait irresponsable la population est profondément beverersé pour beaucoup d'entrex en révolte et qui ne le serait pas quand vous voyez qui nous entour et donc notre devoir à nous c'est de poser la question et de tenter d'apporter des réponses et ça se fera je l'ai indiqué au Parlement au Sénat à l'Assemblée nationale par des propositions de loi qui isoleront des sujets qui sont des sujets de blocage et on aura des débats on discutera avec toutes les force politique celle qui pour qui c'est un sujet quasi quotidien et puis d'autres qui croient au contraire que est bon de ne pas le traiter et donc vous vous avez entendu euh la réponse de François Baayou qui disait notamment qu'on discutera avec toutes les forces politiques sur ces questions euh vous comment vous vous interprétez cette réponse euh mahamoudari ben on dit comment c'est une réponse de Normand ou je ne sais plus comment on dit mais mais le le sujet ça ça c'est un sujet purement idéologique euh si on veut euh euh toucher au droit au droit du sol attendez le droit du sol c'est quand même un enfant qui né à Maillotte et qui n'a pas choisi de naître ici ses parents on ont fait la folie de traverser la mer et cetera il est arrivé ici et il est né sur ce territoire on lui dit vous ne serez pas français donc vous serez apatride pas forcément parce qu'ils vont prendre la nationalité de leurs parents qui sontorien ou MALG il est venu il est venu deux deux deux clandestins sont venus djant ils ont fait un enfant maotte mais l'enfant prend quand même la nationalité de ses parents mais non pourquoi les como ne le connaissent pas il est n Maillotte au Comor personne les Maé qui arrivent au Comor on leur donne la nationalité pourquoi ça il arrive au Comor non mais ça ça c'est un autre débat qu' mais les apatrides il existe aux Philippines en Malaisie dans le monde on connaît le le sujet des apatrides c'est pas qu'ils n'ont pas de parents mais il se trouve qu'ils sont apatride et voilà tant qu'ilss sont à mayoc ils sont àatrid mais ça veut dire quoi dire que le sujet principal n'est pas cette histoire de de de de de de droit du sol c'est le fameux rideau de fer j'aien discuté tout à l'heure avec Soula on dit vous prenez la carte la Martinique qui est comme ça au-dessus il y a Dominique qui est peut-être aussi povre commellie en dessous il y a saintte-louicie qui fait un peu en joint d'une certaine façon en terme de revenu ils ont 2,5 % de clinestin chez eux à Martinique et la Martinique est plus riche que que que maot donc elle devrait attirer plus les gens de Dominique et de saintlouici et pourtant ils sont pas là pourquoi et si vous allez à Martinique dans la baie là-bas vous avez quatre bateaux donc donc l'idée c'est de demander juste à la France mais protéger les frontières après si on protège les frontières on regarde d'abord le stock qu'il y a ici qu'est-ce qu'on fait du stock maintenant le stock ils deviennent quoi et puis ceux qui VI ceux qui sont déjà là qui sont qui sont nés qui sont ici et puis ceux qui vont venir qu'est-ce qu'on a fait mais il faut d'abord un moment donné fermer mais là là au moment où on parle o il y a déjà eu le cyclone où les gens essayent bien que mal de reconstruire en volant des toes partout les quissa rentre en masse en disant peut-être que dans l'espace qui s'est qui s'est dégagé et ben on va pouvoir construire et donc venez les gars et les ka viennent là par dizaine donc il y a un problème avec la France soufou vous êtes de nouveau avec nous est-ce que l'immigration sera un enjeu majeur dans la reconstruction de notre territoire oui parce que on construit pour une population identifiée on parle des collectivités tout à l'heure les collectivités ont des budgets limités faibles que nous connaissons on ne peut pas travailler sur des chiffres sur lesquels nous ne sommes pas d'accord on ne peut pas demander à un élu d'être responsable d'un budget et de son équilibre et l'obliger à faire des acrobaties comment les élus locaux sont notamment responsables de la question des écoles primaires vous faites des projections pour une rentrée avec 15 20 22 30 élèves par classe et à l'ouverture des classes vous avez une dizaine qui sont devant la porte et on vous oblige à les scolariser sans budget supplémentaire B les élus ne sont pas des magiciens donc à un moment donné il faut qu'on stabilise la population de ce territoire première chose la deuxième c'est qu'on ne peut pas parler de question migratoire comme ça de façon idéologique c'est une question extrêmement budgétaire que dit la loi de programmation militaire sur les moyens affectés à Mayotte rien les moyens sont affectés à la réunion qui a une pression migratoire 100 fois moindre que sur Mayotte et c'est là-bas que sont les patrouilleurs au lieu d'être à Mayotte donc vous ne pouvez pas nous chanter la lutte contre l'immigration clandestine en postant les moyens à la Réunion donc la loi de programmation militaire si on en parle pas dans ce débat moi je dis que c'est du vent donc il faut être extrêement concrè l'immigration clandestine euh moi je moi j'aurais pas dit ça en écoutant le le Premier ministre j'ai j'ai compris en fait ce ce qu'il a voulu dire c'est peut-être du Normand ou euh mais euh lui à titre personnel il a son avis il il a dit il a été candidat à plusieurs élections présidentielles il avait déjà proposé la suppression du droit du sol malheureusement il n'a jamais été jamais jamais été élu il a dit également c'est un problème l'immigration est un problème à Mayotte mais quel traitement devons-nous apporter c'est là où il y a vraiment une une une grosse difficulté je suis vraiment désolé mais lorsque on sait que le le le Conseil départemental a du foncier occupé illégalement par des personnes sans tit ni droit et aucune aucune action en justice n'a été introduite pour demander à ces personnes de de quitter de de de quitter ces lieux lorsque vous avez une police municipale là je parle pas de d'une commune en particulier mais là où il y a les bidonvillees qui est censé patrouiller une une police de surveillance les bangas pas actuellement parce que c'est une catastrophe un peu compliquée où les choses sont un peu exceptionnelles mais d'une manière générale les bangas poussent tous les matins et que aucune mesure n'est prise pour démolir ces et justement vous me tendez la perche on vaécouter la réponse de François Baou sur cette question posée par une journaliste est-ce qu'il faudrait mettre fin au casantol on écoute c'est des questions qu'on traitera c'est des questions qu'on traitera parce que vous l'avez vous avez tendu vos micros à tout le monde il y a une telle demande de la population euh et c'est une demande très dangereuse parce que ça fait des vagues de rejet qui sont considérable alors mais simplement si c'est construction en tle disparaissait qu'est-ce qui se passe pour ceux qui qui étaient là et comment peut-on les identifier Lester chez eux tout ça celui qui prétend que c'est une question facile qui vienne me voir je suis prêt à écouter ses solutions on vous a tous vu lever les dit au moins il a les pieds sur terre parce que d'autres auraient menti effrontément avec si je peux terminer mon propos euh comme je je je l'ai dit les nos collectivités locales préfèrent fermer les yeux et dire c'est pas de notre faute c'est la faute à l'état or avec les les deux exemples que je vous ai euh je vous ai cité on ne fait rien faisons d'abord nous notre boulot ensuite allons reprocher à l'état euh ces manquements mais on a on a entend quand même le Premier ministre dire qu'est-ce qui se passe pour ceux qui sont là sachant que majoritairement ils sont en situation irrégulière comment vous vous comprenez cela irrégulière sur le territoire on est reconduit aux frontières tout à fait d'accord ça c'est le ça ça c'est la base d'accord mais on revient hein on est reconduit mais on revient on les reconduit et ils reviennent mais pour qu'il ne puisse pas revenir il faudra mettre des gros moyens pour contrôler nos frontières nous les élus de Mayotte nous avons toujours demandé à ce qu'il y ait des patrouilleurs ici des vrais patrouilleurs des marines des des bateaux de la Marine nationale tel qu'il qu'il en existe partout dans les départements euh d'autre mer Mayotte ne dispose pas de patrouilleurs Mayot ne dispose pas de base navale alors que nous avons tous les avantages pour avoir une base navale ici et une base navale qui se mettrait à Mayotte justifierit largement l'action de l'État am mer ne ser-ce que pour protéger notre frontière quand je dis on n'est pas entendu et que on est dans une phase de lassitude des fois c'est c'est c'est par rapport à tous ces élémentsl on est en train nous nous avons ce que nous voulons pour notre territoire on est en train de demander des choses à l'état pour qu'il les metent en place l'état nous dit à chaque fois on va monsieur vous avez entendu là tout à l'heure François bairou dire qu'on va concerter on va échanger avec les élus locaux on dit pas qu'il y a pas des échanges il y a des échanges nous disons des choses mais au final on n'est jamais entendu dans ce que nous voulons au plus profond de nousci mais l'idée même de demander ce que devienne sur le territoire national des personnes en situation régulière mais cette idée même est scandaleuse est-ce qu'on a à poser cette question des personnes qui sont entrées irrégulièrement sur le territoire national on se pose la question de savoir ce qu'on va en faire mais on les reconduit à la frontière qu'est-ce que c'est que ces questions donc il faut être un peu sérieux sur ces sujets ce sont ce genre de réponse qui énerv les Maorais qui sont submergés 1 de je le disait tout à l'heure la question que pose notre collègue nasdine darwch mais elle est légitime mais qu'est-ce que vous voulez que les collectivités fassent elles qui subissent les carences des services de l'État mais il faut déjà qu'une personne traverse la frontière pour arriver sur le territoire communal mais ça relève de la responsabilité de qui on veut maintenant renverser la charge de la responsabilité non faut pas marcher sur la tête non il faut qu'on soit sérieux moi je le dis si tout à l'heure a écouté le Premier ministre on ne parle pas de moyens militair de la prochaine loi de programmation militaire moi je dirais que c'est du vent il faut qu'on nous dise à quel échéance la loi de programmation militaire é qui pra maotte de moyens militair de patrouilleur donc tant qu'on ne fera pas cela et qu'on fera de maotte la soupap de sécurité des Comores il faut qu'on arrête de bavarder la SP de sécurité como c'est ça mais Mayot globalement c'est j'appelle ça la var d'ajustement de toute la politique française dans géostratégie dans la zone c'est c'est c'est c'est tout ça il faut vraiment qu' qu' qu'on réfléchisse à ça parce que nous on est on est toujours là papa la France papa la France papa la France la France est un grand pays moi je me souviens de le Dan quand il a pratiquement engueulé Manso camardine à l'Assemblée parce que Manso n'avait pas disait-il n'avait pas compris les intérêts bien compris de la France et des Comor vous vous souvenez très bien de cette phrase vous monsieur le députés vous faites semblant de n'avoir pas compris les intérêts bien compris de la France et des Comor il fallait fallait pas que Mansour pose cette question à l'Assemblée il avait osé poser cette question et moi franchement je je le remercie il y a une stratégie ici et les Maoré laisse faire la stratégie de l'avantdernier euh maot quand vous discutez que Maoré jamais vous parle de de Maurice jamais vous parle de séchelle jamais et quand vous voulez tu ti un Maoré vous lui parlez de des Comor et le père azali chaque fois que les choses se calment un peu à Mayotte il va faire une déclaration en disant Mayotte est comorienne et là il suffit de regarder dans facebook là les gens oublient qu'ils ont faim que l'enfant ne va pas à l'école qui machin ils sont là rendique maot et il y a il y a une autre là qui elle prend l'avion tous les ans elle va aux abords des Nations Unies euh disant que il va elle va défendre maot aux Nations Unies alors que il est sur la rue adjacente côé mais mais des enfants compl vous parlez de la députée Estelle Yousouf oui je parle d'elle oui c té aussi c anné aussi il est parti mais c'est T qui lui a qui lui a volé la vedette parce que au moment où il était à New York tan est venu ici tout le monde était T et du coup son truc est passé inaperçu je P il y a un petit un petit un petit titre chez che chez vos confrères d'à côté que mais personne n'a fait attention puis les gens on finit par fr c'est fait c'est de la comédie Mayot est inscrite dans la Constitution française depuis 2003 et et et il y a il y a plein de choses en France qui font que Mayot ne peut pas quitter le giron français sans que ce soit les maorés eux-même qui qui qui qui en décid et et qui se traduisent par une révision de la Constitution ouais et on dit oui mais les enjoanais seront en majorité ici euh donc quand il seront en majorité ici ils vont voter pour repartir là-bas mais s'il voulez que mare reparte là-bas pourquoi ils sont revenus ici enfin on marche sur la tête même temps alors pour aller dans ce sens là on entend quand même des personnes dans arrivé ici clandestinement euh qui finalement ont eu des papiers français et cetera mais qui disent ben de toute façon ici on est au Comor on est sur un territoire com rien non mais c'est une c'est une moi aussi je le dit mais où est la réalité la ils son ils sont ils sont pas dans la réalité ils sont enfin vous savez bien que ce sont des propos qui ne pas son des prop r les amis on peut pas dire que on est en France pu en même temps on est au Comor non c'est faux transition est tout trouvé hein MAM parler de la députée Estelle Youssoufa elle s'est exprimée ce matin on va l'écouter c'est important que le premier ministre soit là pour constater mais c'est vrai que on a quand même des attentes qui sont importantes et il faut que les les mesures soient à la hauteur de nos besoins le sujet c'est qu'on partait sur des problèmes structurels on était déjà sous-équipé avant le cyclone et que là on a un niveau de destruction n'est pas certain que tout le monde à Paris est pris la mesure de l'ampleur des dégâts et du travail qu'il faut fournir donc je pense qu'il y a nécessité que le premier ministre Vienne mieux tard que jamais euh mais euh les attentes elles sont importantes et légitimes hein c'est sûr que quand les services disent on revoit le fait remonter la production en eau et qu'on est obligé de spécifier mais à la base elle est en déficit donc moi je mon combat c'est qu'on arrive à reconstruire Mayotte correctement à hauteur de nos besoins de manière cohérente et et juste c'est dur de faire entendre tout le temps qu'on est pas dans la plainte on est dans un besoin vital pour la population que ce qui est calibré pour la distribution par exemple en eau c'est en de ça de des besoins c'est 1 l d'eau par personne dans une zone tropicale ou médicalement il faut 2 l par personne par jour donc en fait si on continue à sous-estimer en partant sur des bases qui sont fausses au niveau démographique on va jamais calibrer l'aide à hauteur de nos besoins et ça c'est c'est très important de le faire entendre évidemment il y a le l'urgence et puis il y a le moyen et long terme mon rôle en tant que parlementaire c'est de penser sur tous les tableaux pour pousser l'état aller dans la B direction nous entendre et pas se satisfaire des rapports moi je ne dénigre pas le travail des uns et des autres sur le travail je dis qu'aussi il faut entendre ce que la population constate et que fondamentalement le travail de tout le monde c'est pour la population pas les oublierifeddine darw est-ce que la réalité démographique c'est le nerf de la guerre pour reconstruire Mayot bien sûr pour planifier un développement d'un d'un territoire il faut maîtriser certaines certaines données notamment la la phie donc c'est perdu d'avance non non non non je dis je ne dis pas ça effectivement nous nous avons une population non identifié mais nous avons tendance ici à à amplifier un phénomène qui existe he je je ne le ni absolument pas a certaines personnes qui qui pensent qu'on est à 500000 d'autres quasiment 1 million mais il faut faut faut qu'on arrête quand vous vous pensez qu'on est à combien je ne sais justement je ne sais pas moi j'ai tendance à me fier au aux faits et les les faits statistiques que nous avons c'est c'est euh ce qui est fourni par par l'INC on nous a des spécialistes nous ont démontré plus ou moins que il y avait quelques euh quelques quelques a alors pour rester sur au fait sur les chiffres c'est que 85 % des naissances aujourd'hui c'est sont des femmes étrangères euh et que au-delà de la question des femmes comoriennes qui viennent accroucher à Mayot aujourd'hui les Malgaches viennent aussi et ce chiffre est en augmentation euh permanent et puis également les les femmes originaire d'Afrique continentale aussi augmentation de 53 % je crois à 1 an si je me souis bien bien des chiffres de l'INC ça c'est un fait et ça va ça continue à augmenter où je vous dis que c'est c'est c'est perdu d'avance il y a un autre fait que vous n'avez pas révélé c'est que la plupart des de de de de ces enfants ont dép pas au moins un père euh enfin pas majoritairement pas majoritairement mais sur les mères étrangères euh on a une Mo les pè les pèes tu as des pèes Français français français donc il y a plusieurs faits il y a il y a un fait qu'on est Lude quand même mais mais qui est d'une gravité extrême c'est que beaucoup de femmes maoraises prennent l'avion pour aller accoucher ailleurs 300 à peu près hein ce sont les chiffres de lun c'est je crois qu'on était à 319 l'année dernière si je me 39 ma son ACC c'est énorme ça ça ça veut dire que euh euh le le Maoré sent réellement qu'il n'a pas la place dans son prop trèsu non non mais c'est c'est peu par rapport au au chiffrees à la population et cetera mais euh 300 Maoris qui vont accoucher à l'extérieur c'est euh donner de l'espace à 300 étrangères pour accoucher sur euh ma pas forcément donner de l'espace Dee façon non mais sans compter qu'il a un chasser croisé je ve dire les Maoris quit en masse Mayotte c'est c'est c'est c'est un mouvement qui est déjà connu depuis longtemps là avec le cyclone je peux vous assurer que le mouvement va va très très vite moi ce qui me pe ce qui me fait peur que quand je lis je lis tous ces projets confiés à les femmes et que tous ces gens se disent non non là il faut qu'on a avec les enfants pour l'école à la Réunion machin machin machin et avec les procédures accélérées tout ça derrière bon c'est chez qui ici euh ben c'est pas quelqu'un habitaé là mais par ok d'accord logements sociaux on VO déjà la problétique de avec les agriculteurs en ce moment je je je souhaitais revenir sur une chose très terre à terre euh on va s'attaquer à la reconstruction si on s'attaque à la reconstruction moi je suis désolé on va reconstruire quoi pour qui pour combien de personnes bonne question donc on va reconstruire quoi pour qui alors du coup s vous interrome ça va aller dans votre sens pour revenir pour reprendre ce que disait mahamoudar si on reste dans les intérêts de la France qui sont euh bien plus grands peut-être que nos intérêts à nous Maoré peut-être que c'est ce qui est prévu c'est finalement que il y ait plein que ça soit les populations euh des îles courmort et puissent s'installer à Mayotte que ça ne soit pas un problème pour la France bon euh euh vous avez raison dans hypothèse la plus probable c'est l'hypothèse la plus probable mais si cette hypothèse n'est pas à l'avantage des Maorais moi je je je tire la sonnette d'alarme depuis un moment il faut faire attention les maorés ont changé de mentalité depuis un moment il ne faut pas que ce qui se passe ici crée un sentiment antirançais parce que la France aurait des intérêts avec les Comores que je ne connais pas ah tu connais non non je parle de impossible vous êtes en train de faire une thèse sur la géopolitique de la région donc imp on y parlera plus tard non mais je reste sur la non il faut qu'on termine le débat faut qu'on parle de cette question de de la population donc si l'idée est de faire fuir les Maoris ici pour faire le grand remplacement c'est déjà en cours ce n'est pas la peine de nous l'apprendre les gens le voient c'est pas ce qui est écrit dans cette loi spéciale hein non mais attendez ce que je dis c'est que lESAIN ma sont attachés à la France les maorés crient la France à tout vaa et depuis des années faut faire attention sur la volonté des populations on ne va pas engager cette reconstruction contre les Maoris c'est pour ça que je dis on va construire quoi pour qui donc si on me dit qu'assada j'ai 10000 habitants et que moi en regardant les chiffres de la consommation on me dit que je consomme 10 kg de riz par jour et 10 kg de viande ça c'est prant en compte je non non non en temps normal donc je dis je ne suis pas d'accord donc on a des moyens de savoir pour quelle population pour quel chiffre de la population en faisant quoi mais en prenant les chiffres de la douane des importations de la consommation de l'eau de la consommation électrique mais en de temps trois mouvements vous savez combien on est réellement donc si on veut faire de la reconstruction soit on est honnête avec nous-mêmes et on prend en compte euh le le quota que nous avons ici et on se dit que on va construire une bonne fois pour toutes des infrastructures à la hauteur donc ce ne serait pas pour 300000 600000 1 million peut-être donc il faut qu'on soit honnête là-dessus sinon si on veut rebâtir à l'identique qu'est-ce que ça veut dire ça veut dire qu'on éécoute pas les élus ça veut dire qu'on éécoute pas les maorés je ne peux pas croire que ce soit euh le le projet caché de l'État donc si ça n'est pas le projet caché de l'État il faut qu'on soit honnête avec nous-mêmes soit on expulse les gens qui n'ont rien à faire à Mayotte soit on accepte l'idée qui sont là et qu'on mette en face les infrastructures qui vont avec mais on peut pas rester entre un entre deux comme ça qui ne satisfait personne alors pour pour ce qui est des expulsion tous les jours tous les jours des personnes en situation irrégulière sont exp et combien rentre combien rentre ça comme c'est irrégulière moi je j'ai j'ai pas j'ai pas ce chiffre personne ici autour de cette table ne peut ne peut ne peut savoir moi c'est mon voisin il partent je je les revois le lindemain par contre ce que je sais lorsqu'il y a lorsqu'il y a des opérations de résorption de l'habitat un Salum tout à l'heure il a été dit oui on va on va reconstruire pour des personnes en situation irrégulière c'est faux les personnes sont en situation irrégulière lors que elles sont attrapées elles sont expulsées par contre il y a des il y a des personnes qui sont étrangères mais en situation régulière et là la la loi nous oblige à à les héberger de de façon temporaire et pour vraiment à mon sens lutter contre les phénomènes migratoires ici je suis je suis persuadé que ces personnes une fois euh régularisé elles partent vous voyez tous les les phénomènes de violence qu'il y a à la Réunion d'ailleurs qu'on accuse à tort ce sont des des Maoris régularisé régularisé comment parce que le séjour territorialisé ne permet pas à ce qu'il quitte le territoire à un moment ou un autre elle elle personnes obtiennent des cartes de résiden et partent ou elles deviennent françaises parfois elles partent pour la Réunion commettent des des méfit là-bas et on les attribue au Maoris en maîtrisant le foncier je suis persuadé qu'en maîtrisant le foncier et que personne ne vienne s'accaparer du foncier du département des communes ou parfois même des maurés qui font euh du manchandage de semmeil ces personnes à un moment où soit elles se font expulsé soit une fois régularisé partent je connais des des des des des étudiantes qui ont eu leurs diplômees ici qui sont partis qui sont partis poursuivre euh à l'Hexagone et qui font tout pour faire amener euh avec eux leurs parents difficilement parce qu'il y a la carte de séjour territorialisé territorialiséement problème je souhaite juste revenir sur un sujet que Ned ne cesse de revenir dessus concernant le foncier du conseil départemental qui sont occupés illégalement par euh des étrangers en situation irrégulière en tout cas par des en tout cas sans notre autorisation nous avons euh écrit au préfet pour lui demander à ce que les actions nécessaires soient engagées pour que ces personnes-là puissent être délogé de ces lieux et nous avons donné euh une autorisation permanente à l'état sans qu'il soit besoin de revenir pour vers nous pour demander notre autorisation pour qu'il intervient sur nos fonciers c'était à combien de temps lorsque vous avez saisi le ah ça ça a été ça a été fait récemment cette demande et et d'ailleurs si aujourd'hui on arrive à à à à faire des décasages dans les bidonville où c'est le foncier de conseil départemental c'est grâce à cette mesure là donc il faut pas dire que nous on ne fait rien par rapport à ce sujet et a la mairie de mamouzou qui demande la pénalisation des des cases des bidon ville possible ou pas mais tout tout est possible quand on veut euh faire évoluer les choses quand on veut faire changer les mentalités tout tout est possible la l'État le droit aujourd'hui par rapport à à notre contexte ici à Mayotte doit s'adapter on doit on doit prendre en compte que ce phénomène de bidvilisation de notre territoire est un danger et là aujourd'hui on l'a vu avec le cyclone chido on ne peut pas permettre à ce que c'est ces habitat là reviennent il faut les interdire et il faut trouver les moyens de reloger ces gens-là qui doit le faire chacun chacun doit assumer ses responsabilités mais en tout cas si on commençait à vider ce territoire de ceux qui ne doivent pas être là et si on commencer à bien protéger nos frontières peut-être qu'on ne serait pas là à gérer cette masse qui nous pose il pas vraiment une volonté de de le faire parce qu'il y a des enjeux beaucoup plus grands chers collègues devant nous au Conseil départemental le président de la République il faut le saluer pour pour cela a dit ceci qui est entré dans mes oreill qui est resté il faut adapter la loi aux réalités de Mayotte il l'a dit devant les élus tu étais là oui oui si si si h il faut le prendre au mot l'article 73 qui nous régit et on s'est tous battu pour entrer dans cet article permet au législateur d'adapter la loi mais qu'attendons-nous qu'attendons-nous cour demande surtout qu'on le demande la Cour des comptes qui n'est pas un organisme de propagande de gauche la Cour des comptes dit que la lutte contre l'immigration clandestine tel qu'elle est menée actuellement et la cour le dit dans beaucoup de rapports dit qu'elle est inefficace qui le dit c'est pas c'est pas moi donc si il faut adapter la loi y compris les moyens affectés à cette politique il faut le faire tout le monde est unanime la question et la volonté politique et pour une fois non mais j'y viens et pour une fois sur ce sujet on ne dira pas que les cues de Mayotte ne parlent pas d'une seule et même voix qui dit qu'il faut plus d'immigration ici et quel quel élu avez-vous interviewé ici qui dit c'est bien les guidonville il faut les conserver qui a dit ça donc là on ne va pas prendre en défaut nous parlons d'une seule et même voix sur ce sujet beaucoup de nos interlocuteurs alors qu'on parler au président ont pointé en notre nom à tous la question de l'éradication des bidonvillees mais il faut le faire pourquoi est-ce qu'il faut le faire et pourquoi il faut parler des bidonville chido a mis en évidence le fait que ces habitations étaient des dangers où sont passées les personnes qui défendaient le maintient des bidonville sont passés sur le radar c'est des questions qu'on traitera par que non parce que ils sont passés sous le radar ça laiss peu d'espoir finalement non mais ces personnes sont passées sous le radar parce qu'ils ont vu sous l'effet du cyclone la dangerosité de ces habitations donc il faut qu'on ferme les yeux qu'on ne parle pas des dégâts qui sont passés dans les bidonville on parle pas des morts comme ça quand le calme sera revenu on dira finalement ils sont pas très graves c'est bidonville il y a pas eu beaucoup de morts allez regardons ailleurs nous ne regarderons pas ailleurs euh je rejoints tout à fait les propos de mon ami sou Souf sur la l'aspect juridique effectivement la Constitution française nous permet d'adapter les lois maot dans les faits le sénateur Tani a fait adopter un un amendement qui aménage l'acquisition de la nationalité française à Mayot quand il parle qu'il faut agir mais pas c'est pas nous ici les les petits cheré c'est à nos parlementaires de de de de de de faire le nécessaire pour que on puisse ces loislà soient adapté à maot Tan a fait le job qu'en est-il de ta copine qui va à New York ça copine que sur ces questions franceç hexagonal sur ces ces questions deimmigration ou sur la fin du droit du sol notamment des questionès très j'ai envie dire conflictuel mais ça n pas été facile pour le sénateur t de faire adopter cet amendement il a dû batailler fermement pour que pour pas pu d'ailleurs avoir un autre amendement pour faire le bilan de son amendement justement ça n é AC éc l'oire il fautci il y a trop de N chacun quand a prés présenter cet amendement d'abord comme dit sa maroali à juste titre quand on fait des choses il faut faire un bilan et mesurer ça c'est un truc qu'on fait dans toutes les grandes entreprises vous faites un truc vous mesurez vous définissez vous redéfinissez vous changez et cetera et cetera c'est ce qu'on fait à maot jamais on fait le bilat de quoi que ce soit mais qu'est-ce qui s'est passé avec le sénateur tan C histoire de de de de éta sénateur cette histoire de de d'amendement il y a eu un livre qu'on appelait je crois le livre blanc qui était fait pour tous les autrèes et tous les tous les territoires la Guadeloupe la Martinique la Guyane la Réunion avaent quelque chose dans le Livre blanc qui qui qui traçait leur développement et allit regarder encore ce livre blanc il n'y a rien pour maotte et quand les gens ont demandé pourquoi il n'y a rien pour Mayot dans ce livre blanc on a dit oh oui parce que pour Mayotte il y a un truc spécifique s'appelle Mayot 2025 qui était en train de se faire donc c'est pour ça que Mayot 2025 à quelque chose prend la place du livre blanc ici mais puisque ça faisait un peu tâche parce que le jour où le Président réunissait tout le monde il y avait tout le monde dans la salle tous les autres maires effectivement tout le monde avait son truc dans le Livre blanc maot n'avait rien et ce jour-là le président de République est venu dire solennellement je soutient l'amendement du sénateur tan maotte les gens en ont besoin et cetera et il fallait juste donner quelque chose à à à à à Mayot et c'est comme ça que cet amendement a été soutenu par le Président de la République de la même façon que euh mon frère frre Abdul qui sont des sarkozistes et cetera et cetera mais Sarkozi n'a donné le département à Mayotte au départ que parce qu'il a négocié un secret avec quelques élus sur l'idée d'avoir une constitution qui s'appelait ujama qui allait réunir les élus Comoriens avec les élus de Mayotte sur des projets qui étaient censé être d'intérêt commun entre les qu une deux administrations cette cette g don on en tout ça s ça s'appelait oujama et si moi j'ai vu la Constitution je l'ai lu le prés dis j'ai pas vu ce projet alors moi je moi je l'ai lu je l'ai vu mais si vous n'avez pas eu la chance de le voir allez voir dans un numéro de je vous je donnerai une copie si vous voulez où à une réunion de de de l'Union africaine à addisabeba l'ambassadeur de France à en Éthiopie a écrit en disant je demande à l'Union européenne de ne pas trop condamner la France parce que là nous sommes en train de travailler pour que les les les quatre îles travaillent ensemble on a même préparé une Constitution pour que ces élus-là travaillent ensemble et les élus Maorais ont caché ce trucl au au Maoris chacun a pris la tangente mais et Sarkozi s'est énervé en disant vous les maurez M trahi je vous avais dit que je vous donnerai le département mais pourquoi Sarkozi faisait ça parce que Sarkozi voulait briller à côté de Bou l'époque il se voyait avec le président bouche il voulait avoir sa place au conseil des Nations Unies au Conseil de sécurité où ils ont ils sont CIN et cetera et cetera il voulait plus qu'il y a qu'il y ait des résolutions qui condamnent la France et c'était donant donant donc tout ça toutes ces chimè là ces mensonges là nous les élus nous vous les élus vous vivez avec et vous les cachez même au ma je souite intervenir cher ami on ne cache rien du tout parce qu'on a toujours toi tu dit que tu connais pas les intérêts de de la France au Comor donc pas ministre hein je si pas je si pasé ministre je l'ai pas l'oreille du président bon plus sérieusement plus sérieusement parce que les Maoris nous attendent sur la question de la reconstruction je n'élude pas ce que tu viens de dire je reprends à partir de là qu'est-ce que nous avons eu avec la départementalisation outre le titre le budget du Conseil départemental le pas augmenté d'un centime c'était le deal de la départementalisation vous avez la départementalisation à budget constant départemental pas région Bud départemental pas région le budget du département n'a pas augmenté depuis mais pourquoi mais la population non mais attendez pourquoi pourquoi avoir accepté mais attendez attendez il fallait le nom appeler de attendez les maurés voulent la départementalisation psychologique psychologique nous non mais attendez laissez-moi terminer médecine c'est ça laissez-moi terminer donc nous avons tous voté la départementalisation quand je dis tous 95,2 %.

le deal c'était quoi c'est que une fois la départementalisation acquise on puisse la parachever dans des lois futures ce sont ces histoires de loi Mayotte qui n'en finissent pas qui devaient avant qu'on parle de droit du sol qu'on pollue cette loi c'était d'abord de parachever la département entalisation et créer la la région et donner à Mayotte les moyens du développement ce n'est pas un département laisse-moi terminer laisse-moi termineriss faut quand même noter quelque chose laisse-moi terminer terminé donc il est temps et c'est pour ça qu'on le dit parce qu'à chaque fois qu'on indexe les élus de ne pas être fort mais c'est celui qui paye qui qui dirige donc pour le moment qui paye le artement est en slip donc il faut que la région qui est la deuxème compétence de ce territoire soit armée économiquement et qu'on puisse avoir un acteur économique qui soit au service du développement et au service des acteurs économiques là on va parler de la relance économique mais quelle va être la côte partart du département quelle va être la côte partart du de de la région qu'est-ce qui est inscrit dans la ligne budget région région Mayotte mais des cacahuètes donc voilà le sujet donc il faut être extrêmement terataire pas nous embarquer dans des débats stratosphériques qu'est-ce qui est mis sur la table quels sont les moyens est-ce qu'on va abonder via cette loi spéciale ou d'autres dispositif le budget de la région Mayotte ou pas parce que si on me dit que le budget du département région Mayotte dans cette phase de reconstruction va rester à l'identique c'est du foutage de gueule c'est tout peut-être que dans cette fameuse dans ce fameux programme Maillotte debout François baayrou a prévu de on on va l'écouter on va l'ter tout l'HE je voulais juste rebondir par rapport à ce qu'a dit Souf concernant la construction de la département du département de Mayotte moi je il faut il faut aussi voir le fait que en 2012 quand Hollande est arrivé au pouvoir il a stoppé net le pacte de la départementalisation qui avait été adopté av pas de pacte mais il y avait pas de pacte mais s avait truc évolutif je ne sais pas quoi avait il y avait un cadre qui avait été qui avait été mis en place avec le pacte pour la départementalisation de Mayotte qui a été stopé net avec avec le programme dit Mayotte 2025 dont on sait pas trop où est-ce que on a abouti avec Mayotte 2025 donc Mayotte aujourd'hui nous sommes passés de plan à plan d'action en action sans des résultats concrets parce que on n' jamais fait l'évaluation de ces politiques là aujourd'hui si François bairou nous parle de maotte debout on va l'écouter mais ce Mayot debout qui doit faire qui doit qui doit rebâtir notre notre territoire donner à Mayotte un nouveau visage il doit se faire avec les élus avec un échéancier bien précis avec un comité de suivi et qui fera les évaluation de l'avancée et si on vous présente un texte déjà tout tout fait tout finalisé ah ben je je je je ne sais pas si le texte est déjà tout finalisé ou pas et si ça se présenté comme ça ben et si c'est présenté comme ça qu'on laisse le temps de l'amander puisqu'il a dit qu'il va puisqu'il a dit qu'il va concerter avec les élus qu'il va écouter les élus donc qu'on nous donne cette possibilité là d'amander les choses parce que nous nous avons les les les élus municipaux et les élus départementaux nous avons travaillé de concerts pour justement pondre quelque chose par rapport à cet état d'urgence qui nous concerne en tout cas une chose est sûr notre départementalisation n'est pas achevée lorsque je regarde dans dans dans la pratique vous avez la de de mémoire la Guadeloupe et et et et la Guane qui ont une assemblée unique c'est Martinique Martinique plutôt une assemblée unique avec avec deux it différentes la région et le département ensuite vous avez la Corse qui a une seule collectivité qui fait il y a une autre un autre territoire qui me qui m'échappe est-ce que nous Amot nous sommes une collectivité unique qui qui préside deux de enfin une assemblée unique qui préside deux collectivités ou est-ce que nous sommes un seul territoire mais ce flou juridique nous pose un souci le le le le le le sénateur tan à un moment avait demandé à ce que il y ait un un toiletage institionnel on l'a traité de serrer la main alors qu'il voulait juste qu'il y ait cette précision qu'on est notre département qu'on est notre région avec une seule assemblée qui préside les deux moi j'aimerais peux laisser juste une seconde pour que je lu je lu dise parce que moi j'aime bien vous vous qui êtes dans les partis politiques surtout quand vous êtes affilié des trucs en France là-bas alors il faut faut être dans le ou il faut oui il faut faut être dans le cadre et cetera surtout pas sortir de sortir du cadre non non non euh la la la la la Guadeloupe la Réunion la Martinique la Guyenne avait était avait un système de département et de région tout à fait au moment où la Guyane et la Martinique ont décidé de devenir des collectivités territoriales ils ont fondu les deux les deux budgets et pourra en se disant qu'ils veulent euh optimiser les choses un peu comme les entreprises le font parfois en ayant des des des des des des des trucs transversau on va faire ça mais ils ont gardé les deux budgets à Mayotte qu'est-ce qu'on a raconté on a dit pour la première fois on va expérimenter donc Mayot a servi de kobail où on va directement sans passer par département et région on va faire une collectivité unique appel les département mais on a quand même appel le département donc Budet pas un département plusieurs juristes l'ont souligné Mayot n'est pas un département comme l'était la Réunion la Martinique et la Guyane on n on on na jamais été dans ce cadre là et en venant directement ils ont dit appeler département ce qui veut dire qu'il n'est pas dans le même département que le département qui sont ailleurs et c'est pour ça qu'ils ont dit cette collectivité va garder le budget de l'ancien département pourquoi n'a pas dit appeler région par exemple mais appeler département pourquoi parce que à Mayot si on disait au coco euh alors Mayot entre dans l'article 113 il s'appellera région non non non non des département qui département donc nom de btme oui c'est ça c'est le nom donc il fallait absolument qu'il appeler département que si vous dites appeler région c'est pas un problème et les Français comme ils l'ont fait à l'époque du référendum des com avec la population et les populations joue encore sur les mots d que vous êtes département donc votre budget sera département le département fait du social mais mais dans ce social là vous pourrez prendre quelques petites miettes tenter de les mettre dans dans dans dans dans dans dans les investissements et c'est pour ça que tous les plans qui ont été faits qui sont des plans de financement partenariot ont toujours eu un piège faisant que au moment où il faut faire les choses on signale que le département a des problèmes d'argent et donc on fait pas et ça fait 15 ans 20 ans que ça dure tout le monde tombe dans des pièges et personne n'ose le crier au fond en disant ça suffit les mensonges il n'y a que c de qui essaient de le faire aujourd'hui en disant finalement ça fait des années qu'on est géré par le mensonge et ça c'est c'est la chose qu'il faut dire ça fait des décennies qu'on est géré par le mensonge on a entendu tout à l'heure la députée Estelle yousoufa je vous propose maintenant d'écouter le sénateur Saïd omarwali qui s'exprimait ce matin sur les attentes de cette visite sur cette dimension sur la dimension sociale qu'il faut prendre en compte on l'écoute au micro d'Assad Raz c'est beaucp plus réel on commence la visite aujourd i et puis je pense qu'il y aura à la fin de sa visite une conférence de presse il fera des annonces et à partir de là chacun fera les commentaires ce qui est certain c'est qu'aujourd'hui maotte manque manque tout de tout manque d' manque de nourriture il va falloir répondre rapidement à cette demande tout simplement satisfaire les besoins primaires des gens or quand on regarde on a l'impression que ces besoins primaires sont loin d'être satisfaits et donc on attend du Premier ministre des pistes d'amélioration et des pistes pour que la population de Mayotte euh puisse avoir le le strict nécessaire pour pouvoir survivre on doit faire très attention de ce qu'on dit et ce qu'on constate sur le terrain par exemple moi j'ai entendu c'est ce que j'ai relayé au niveau national que en matière d'eau euh le préfet AC j'ai fait une communication qui avait dit que euh on a distribué dans les 10 jours euh 390000 bouteilles d'eau sur une population de 320000 habitants vous faites le calcul c'est-à-dire que pendant 10 jours les gens on qu' une bouteille d'eau donc il faut faire attention dans les communication qu'on fait et puis aujourd'hui en matière de production d'eau on est à 23000 m³ d'eau par jour alors que il faut qu'on est à 40000 M C par par jour donc on est très loin donc il faut ravitailler maot en bouteille le plus rapidement possible et ça on ne peut pas faire l'économie làdess

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Locuteur

t minist Mango kinyume Nao mawakala ya depart

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akakart art 2006part département expérimentationors

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Président vous savez combien de vol il y a entre Monpellier et Paris pour Monsieur Président je vous demande vous savez combien de vol il y lequel vous souitez prendre lequel dans lequel je vous mettre pour retourner à Paris al vous arrêtez cere de invsement 2009 département 2009 2024 201 ch é préfecture par que amdah c'est ça ça FA

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Locuteur

t ureusement on espère que vous resterez encore avec nous cet après-midi parce qu'on va rendre l'antenne à midi pour laisser la place au journal qui sera présenté par 1h en français et en ma mais on reste ensemble on espère revoir tout à l'heure à 14h30 pour la suite de la visite on rappelle que François Baayou et ses ministres se sont rendus à l'usine de dessalemand de Petite Terre au collège de C2 au lycée des lumières ils ont également visité l'hôpital de campagne installé au stade de Cavani où François Baayou a répondu à de nombreuses interrogations notamment en matière d'immigration clandestine en ce moment ils sont au rectorat pour une réunion thématique la suite c'est une rencontre avec les forces de l'ordre les acteurs du monde économique et agricole et cette déclaration tant attendue au conseil départemental qu'on va bien sûr vous faire suivre