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Podcast / conversationPublic Sénat (sur YouTube)· 30 avril 2025 34 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsImmigration & asileEurope & international

Meurtre dans une mosquée : Pourquoi Bruno Retailleau est-il ciblé par LFI ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Pourquoi Bruno Retailleau est-il ciblé par LFI ?

  • 6:00RelanceRéponse directe

    Le ministre de l'Intérieur a-t-il réagi trop tard au meurtre d'Abouakar Sissé ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi Bruno Retailleau refuse-t-il d'utiliser le mot islamophobie ?

  • 12:00OuverteRéponse partielle

    La proportionnelle est-elle la solution à nos problèmes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Abdel Kader Lamar (LFI)Fait
    « Ce meurtre n'est pas un accident. Il est l'aboutissement d'un climat de haine que vous laissez prospérer jour après jour. »
  • 7:00Bruno RetailleauFait
    « Ils veulent fracturer la société française. Ils veulent hystériser, violenter le débat public. »
  • 10:00Manuel VallsFait
    « Je ne parle jamais d'islamophobie. C'est un terme qui a été inventé il y a bien longtemps. »
  • 12:00François BayrouFait
    « Un mode de scrutin qui puisse peu au prou à quelques nuances près ressembler à celui du Sénat me paraîtrait pouvoir recueillir la grande majorité de l'assentiment. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

avec nous pour ce club Valériea. Bonjour, ça va ? Éditorialiste politique pour le journal Info et Michel Darmont.

Bonjour Michel, bonjour. Vous êtes éditor éditorialiste politique 24 News. On parlera avec vous des suites politiques du meurtre d'un fidèle musulman dans une mosquée du Gare.

On reviendra également sur les consultations entamées ce mercredi par François Baou proportionnelle avec vous Stéphane. On va voir quoi ? On va parler des critiques de la gauche virulente contre Bonotaillot après la mort d'Abouakar Sissé à la Grand Comb.

Mais d'abord, on va voir l'actualité au plus près du terrain. 170 milliards d'euros, c'est la somme dépensée chaque année par les collectivités, les mairies, les hôpitaux pour acheter du matériel ou construire des infrastructures. C'est une dépense très lourde, très importante dans un contexte tendu pour nos finances publiques.

Une dépense qui est aujourd'hui passée au crible d'une commission d'enquête du Sénat. Regardez ce reportage, il est signé Clémentine Louise. Une passerelle et deux parkings à vélo pour un peu plus de 30 millions d'euros.

Avec une telle somme, l'agglomération de vanne espère un résultat à la hauteur de ses attentes. Alors pour faire les travaux, ce sont des noms bien connus que l'on retrouve sur le parvi de la gare. Big, Colasse, des incontournables, des chantiers publics.

Là, on est sur un projet de de très grande ampleur dans un un domaine très très particulier parce que le domaine ferroviaire, c'est tout le monde peut pas y être. Donc, il fallait des qualifications extrêmement précises et pointues pour pouvoir le faire. Technicité mais aussi complexification du code de la commande publique.

Depuis quelques années, pour répondre à un appel d'offre publique, les entreprises doivent inclure des critères environnementaux, climatiques et sociaux. Plus largement, les TPE et PME se plaignent de difficultés d'accès au marché public liés à des lourdeurs administratives. Lorsqu'il y a quelque chose de nouveau qui est mis en place, les grosses sociétés en fait sont adaptées, elles sont elles ont des services qui qui peuvent justement répondre à ces à ces clauses par exemple, mais et ça mettra un petit peu de temps en fait pour les autres entreprises avant de pouvoir accéder à ça.

Et donc pourquoi pas les accompagner pour gagner un peu de temps vis-à-vis d'elles pour éviter en fait qu'on se retrouve avec des des appels d'offre infructueux ou des appels d'offre avec quelques offres seulement. Ici à Van, rares sont les PME qui travaillent sur le chantier de la gare. Ce directeur d'une entreprise locale de 14 salariés a réussi à décrocher un contrat mais en contournant la procédure.

J'ai fait ma recherche de savoir qui était l'architecte. J'ai su c'était des architectes belges. Je les ai appelé. on a commencé à avoir des échanges, mais les marchés publics sont accessibles, mais c'est vrai qu'il faut pas se mentir, il y a toujours une phase où si on n'est pas en phase étude avant le lancement de la de l'appel d'offre où on s'est mis en avant, on s'est montré auprès du maître d'ouvrage et maître d'œuvre, on sent que des fois c'est un peu plus compliqué.

Si cette PME s'est imposée à sa manière, bien d'autres n'arrivent pas à s'insérer sur les marchés publics. Résultat, ce sont souvent les grandes entreprises qui remportent les marchés et dictent leur prix. Un manque de concurrence qui pénalise les acheteurs.

À l'heure où les dépenses publiques sont passées au crible, les 170 milliards d'euros annuels d'achat public interroge. Une commission d'enquête sénatoriale lancée en mars 2025 s'intéresse justement à faire un état des lieux de la commande publique en France. Euh sur nos territoires, c'est un levier puissant également de soutien à l'emploi local, d'accélération des transitions.

Et donc l'objectif de cette commande publque, c'est de pouvoir à un moment où les collectivités en particulier font face à un mur budgétaire, pouvoir essayer de trouver d'autres solutions pour amplifier cet effet d'entraînement sur l'économie et sur nos entreprises. Le rapport de la commission d'enquête sera rendu au mois de juin. Quant au chantier de la gare vanne, il devrait être achevé à la fin de l'année 2025. 170 milliards d'euros annuels d'achat public par an pour les collectivités Valérie.

C'est une somme énorme. En fait, on comprend que la commande publique irrigue en fait l'ensemble de la société française, de l'économie française. Oui, c'est un chiffre qui est absolument considérable.

On peut le comparer aux 40 milliards qu'on cherche pour le budget 2026. Donc 170 milliards, c'est plus de quatre fois plus. Euh la commande publique euh ne fait pas l'objet d'un contrôle total, c'est-à-dire que les gens effectivement passent des appels d'offre pour un certain nombre de projets.

Donc c'est bien de leur laisser la possibilité de développer des choses. Mais euh effectivement euh cette commission va être très intéressante parce qu'on ne sait pas toujours à quel effet euh ont lieu ces commandes publiques. La deuxième chose qui apparaît dans votre reportage et qui est absolument cruciale, c'est l'égalité devant la réponse à la dépense publique parce que les appels d'offres sont toujours assez compliqués, ils sont très chronophages, ils sont très techniques et du coup ils sortent du jeu les plus petites entreprises qui n'ont pas du tout les moyens d'y répondre.

Et vous vous apercevez quand vous regardez le détail que ce sont souvent les mêmes grosses entreprises qui récupèrent la plupart des marchés. Donc voilà, donc il y a une histoire de quantité, il y a aussi une histoire de à qui on attribue quoi et pourquoi faire. Il y a aussi une histoire de finance des collectivités territoriales.

Dimanche, le gouvernement a évoqué la mise en place d'une contribution modeste pour financer les services publics. C'est une manière aussi de dire bah on s'est un peu gouré sur la suppression d'Ax d'habitation dans Michaël. Oui, mais en même temps, c'est un projet qui va avoir une durée de vie tout aussi modeste, on a le sentiment hein, parce que ça va pas être euh validé par l'exécutif.

On sent que ça il y a déjà eu une une décision euh voilà une réponse, une réaction assez ferme de la part de l'Élysée qui ne veut pas entendre parler de ce genre de de projet tout simplement parce que c'est une fois de plus la la ligne rouge des de la fiscalité qui se rapproche des imposes. La contrainte qui a été mise par est très lourde d'ailleurs qui a été mise par Emmanuel Macron sur François Berot pour construire ce budget impossible. C'est pas de hausse d'impôts du tout et de ce point de vue-là et ça va être ça va être compliqué mais ça vient effectivement soulever ce problème de cette voilà des ressources des collectivités de la manière dont dès le début ça n'a pas été pensé de manière assez efficace dans dans sa dans sa compensation et et cette tentation permanente de de retourner vers quand même le prélèvement le prélèvement fiscal parce que c'est sinon il y a pas de possibilité pour les collectivités de pouvoir tout simplement faire leur travail.

Autre sujet, a-t-il eu retard à l'allumage dans la réaction des d'autorité après le meurtre d'un fidèle dans une mosquée du gare ? Stéphane, en tout cas, ce qu'on peut dire, c'est que le ministre de l'intérieur est aujourd'hui sous le feu des critiques. Oui.

Des critiques relayées notamment par les députés de gauche. Hier aux questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, quatre questions ont été posées sur le meurtre d'Abouakar Sissé. L'écologiste Sabrina Sbai a relayé une critique adressée par la famille au ministre de l'intérieur, celle de la réaction avec 2 jours de décalage du gouvernement.

Face à cet attentat terroriste islamophobe, où était le ministre chargé de protéger tous nos concitoyens, quel que soit leur confession ? car il aura fallu attendre 2 jours. 2 jours pour réagir, 2 jours pour vous déplacer non pas sur les lieux du crime, non pas auprès de la famille, mais enfermé à la sous-préfecture d'Alè, loin des regards, loin du réel.

Le ministre d'aimant d'avoir réagi trop tard. Il rappelle avoir demandé immédiatement le renforcement de la protection des mosquées. Il assure s'être déplacé dès qu'il a pu le faire.

Un des soutiens de Bruno Rotaillot justifie ce temps de réaction. être ministre de l'intérieur. Ça demande de prendre du recul, me dit-il, même s'il reconnaît que de jours c'est peut-être un peu long.

Le ministre de l'intérieur a été ciblé par la gauche sur sa réaction vis-à-vis du meurtre d'Abouakar Sissé. Mais pas seulement. Oui, pas uniquement.

Les députés LFI écologistes et communistes l'ont attaqué frontalement sur les propos qu'il a pu tenir en disant par exemple abas le voile lors d'une réunion publique en mars intitulée pour la République la France contre l'islamisme. Écoutez le député LFI Abdel Kader Lamar. Ce meurtre n'est pas un accident.

Il est l'aboutissement d'un climat de haine que vous laissez prospérer jour après jour. Monsieur le Premier ministre, l'islamophobie tue en France. Cette stigmatisation est orchestrée, alimentée quotidiennement par les plus hautes autorités de l'État.

Votre ministre de l'intérieur lorsqu'il crie à bas le voile utilise des mots qui pouvent ce crime. Et Bruno Rota a répondu. Oui.

En accusant notamment la gauche, plus particulièrement LFI, les écologistes à l'assemblée hier d'instrumentaliser le meurtre d'Abou Bakar Sissier. Hier matin, les élus de gauche PS compris avaient reçu une délégation à l'Assemblée nationale avec des membres de la famille d'Abouakar Sissé, des représentants d'élus d'origine malienne et Assat Traoré, militante antiraciste. instrumentalisation.

Selon le ministre de l'intérieur, il était l'invité de C News et Europe ce matin. Aujourd'hui, en France, un parti qui dispose d'un groupe important à l'Assemblée nationale, ce sont les insoumis, ont un autre objectif. Ils ne veulent pas l'unité française, l'unité nationale.

Ils veulent fracturer la société française. Ils veulent hystériser, violenter le débat public. Ils veulent faire du communautarisme pour essayer de draguer le vote musulman.

C'est terrible. Et euh justement ces menées-là sont extrêmement graves. Au Sénat aujourd'hui, Bruno Rotaillot devra nouveau répondre sur le meurtre d'Abou Bakarissé.

Le socialiste Alexandre Wiil a déjà prévu de poser une question sur le sujet. En privé, un élu reconnaît d'ailleurs que cette polémique née après le meurtre de à la mosquée de la grande combe pouvait affaiblir Bruno Rotaillot qui est par ailleurs candidat à la présidence des Républicains. Bruno Rota.

Il y a eu du retard à l'allumage carrément. Oui, il y a eu du retard à l'allumage. Il y a eu 2 jours entiers.

Et ça ça fait un contraste par rapport à la réaction absolument immédiate qu'il avait eu quand il est allé quand il a tout laissé tomber pour aller à Nant pour cet atroce crime qui avait eu lieu dans le collège. Donc il est extrêmement pr dans certaines circonstances et extrêmement non pressé dans d'autres. Le rappelons les faits, cette attaque se passe le vendredi et le vendredi, bon on peut attendre, on peut dire un petit peu de recul.

Qu'est-ce qui se passe ? Au début, on a cru que c'était une attaque entre deux fidèles. Il y a eu un petit moment d'hésitation, mais le samedi matin, Bruno Retaillot part à l'enterrement du peuple.

Voilà ce qu'il a fait. Donc euh il aurait pas dû partir, c'est ça ? Vous Non, mais on peut comprendre qu'un chrétien a envie d'aller à l'enterrement du pape.

C'est quelque chose de compréhensible, mais c'est en décalage total avec la situation politique qu'on était en train de vivre qui était effectivement euh 57 coups de couteau euh à mort sur un musulman. Mais plus globalement pour quand on dit on a une atmosphère islamophobe, lui il dit antimusulman quand il utilise ce terme-là. C'est tout à fait exact.

Il n'y a qu'à écouter son intervention. Je sais pas si vous l'avez écouté sur une chaîne de télévision dimanche soir. C'était des accents proches quand même de l'extrême droite de temps en temps.

Il faut il faut le dire. Donc euh donc c'est globalement cette situation-là qui qu'il faudrait revoir ce que ce que vous dites c'est qu'il y a du c'est un peu du deux poids de mesure. C'est-à-dire que si çaavait si une telle attaque euh avait eu lieu dans une dans une église, dans une synagogue, Bruno Rotaillo serait allé beaucoup plus promptement, beaucoup plus rapidement.

Vous êtes d'accord avec ça, Michael ? Oui, complètement. Oui, il y a eu un il y a là, il y a effectivement un un manque d'analyse de de la situation et un manque de un manque de réaction et je dirais qu'il se double après d'une autre, je dirais faute de tact.

Euh euh après le le retard à l'allumage, c'est de ne pas se rendre à la mosquée et d'aller à la sous-préfecture. Euh le ministre de l'intérieur est aussi ministre des cultes. Euh les les le chemin pour aller faire les cérémonies d'ftar d'après rupture de jeûne au Ramadan, ils le connaissent.

Donc de ce point de vue-là, il y a aussi un un je dirais ça a été remarqué immédiatement par les autorités musulmanes locales qui l'ont qui l'ont pointé et à juste en en en montrant qu'effectivement il y a il y a des problèmes de de de considération. Mais euh euh une fois de plus, c'est c'est à c'est à replacer cet événement malheureusement est à replacer dans un contexte euh général et et on on sent bien que c'est ce qui est aussi euh pensé dans la tête des acteurs en ce moment politique, en particulier à droite parce que nous sommes dans le cadre de la de la course à la présidence pour euh pour pour LR qui va avoir lieu dans ma ça explique mais ça joue ça joue considérablement. Quoi vous venez vous venez de proposer de de de diffuser les propos de Bruno Rotaillot donc sur sur une chaîne une matinale.

Il correspond pratiquement exactement mot pour mot à ce que vienent de dire il y a quelques minutes encore leur invoqué sur une autre chaîne c'est-à-dire mettre en cause LFI qui veut exploser la République l'un fracturer la société l'autre exploser la République chacun ses termes mais on voit bien que c'est l'enjeu. Donc de ce point de vue là, il y a une je pense que la réflexion elle est aussi influencée en ce moment par cela et en plus je dirais par le fait que c'est une campagne qui commence à être très très longue et qui amène effectivement à à à fatiguer certains. On on va vous parler de Laurent Voquet, on va écouter Laurent Voquet qui vient pas très franchement en soutien de Bruno Rotaillot.

Écoutez-le. Si le gouvernement persiste et si François Beou persiste à mettre des augmentations d'impôts, nous aurons un débat avec les députés de la droite républicaine sur la question de continuer à soutenir le gouvernement. Le danger, c'est que si on a des ministres au gouvernement et qu'on est complice d'un gouvernement qui ne fait rien, c'est la perte totale de la crédibilité de la droite.

Bien sûr que ça me soucie. Voilà, on est dans la compétition à la tête des LR. C'est ça.

Je voulais rebondir une seconde quand même sur cette histoire de LFI qui est absolument fondamentale. Quand Bruno Rotaillot dit "Laffi cherche à instrumentaliser, à faire du communautarisme et à fracturer la société française, il faut lui rendre Oui, c'est exact. Il a raison de dire cela.

Ça n'empêche pas l'un n'empêche pas l'autre. C'est pas parce qu'il a eu un retard à l'allumage qui est dommageable que il n'est pas dans une situation politique qui est compliqué. Depuis le 7 octobre, LI a décidé de faire du communautarisme et de se s'attirer le vote.

Il parle de de d'instrumentalisation d'instrumentalisation pas la France insoumise. Je pense qu' je pense qu'il confond deux choses. qui confond la stratégie politique de la France insoumise qui est de faire du communautarisme et de s'attirer la voix les voix de la population musulmane française et son rôle à lui de ministre de l'intérieur de ne pas faire de poids de mesure comme on vient de le dire.

Après effectivement le fait que le 17 mai soit tellement proche, la question aujourd'hui c'est est-ce que ça va nuire ou pas à Bruno Rotaillot d'avoir fait cette erreur et d'appréciation ? de la situation. C'est ça le sujet.

Euh Laurent Voquier, on peut dire qu'il a fait des erreurs aussi. Saint-Pierre Amiclon, il s'est fait remarqué mais peut-être pas à Justéciant. Donc effectivement cette moi ce qui m'amuse le plus c'est ce qui s'est passé hier concernant Lavi, on peut revenir dessus une seconde, c'est le soutien à Rachida Dati et le vote l'annonce de la du vote de la loi PLM.

Pourquoi ? parce qu'il est très en retard. Ouais, il est très il est très en retard en Île-de-France par rapport à Bruno Taillot et qu'il essaie de s'attirer les voies d'Î de France.

Donc on les voit, on voit bien que ça leur ça leur fait faire un peu des bêtises et le plus tôt aura lieu votes, le mieux ça sera alors il y a ça effectivement il a cette compétition à la tête des L mais aussi un contexte avec des chiffres qui nous donnent les finalement les actes antimusulmans commis depuis le début de l'année. Depuis le début de l'année, 79 actes antimusulmans ont été recensés. C'est plus 72 % depuis le début de l'année selon le ministère de l'intérieur par rapport à l'année dernière.

Il y a une réalité là Michel, il y a une réalité. Alors il y a ce débat autour du terme islamophobie haine antimusulman. Qu'est-ce que ça traduit ça finalement ?

Est-ce qu'on on les voit ces chiffres ? Ils sont très inquiétants. Oui, ces chiffres, ils sont absolument inquiétants.

Et c'est pour ça que il faut qu'il y ait une réponse adaptée de de la part des autorités, de la part du ministère de l'intérieur et de la de la part de au fond de tout un, je dirais un système politique qui doit avoir la même attention et la même envie de voir cette communauté être protégée lorsqu'elle veut pour ceux qui veulent exercer leur culte en toute tranquillité. Ce ce que cela traduit également, c'est effectivement une une tension à l'égard globalement de l'islam de de l'islam en France. Même si il faut quand même le dire, c'est quand même globalement assez apaisé.

On est on n'est pas on c'est on n'est pas dans des incidents permanents, on n'est pas dans une violence permanente. Les chiffres sont effectivement disent que il faut faire attention à cette montée qui s'inquiète et mettre en place euh les mêmes moyens que lorsqu'on veut protéger n'importe quelle autre communauté. Ça existe, on le sait, la République sait le faire.

On on l'a vu. Donc de ce point de vue-là, oui, il est normal de pouvoir sentir qu'on est protégé de manière de manière égale lorsque on veut exercer. Pourquoi Bruno Rotaillon refuse d'utiliser le mot islamophobie Valérie ?

Parce que il considère que c'est un mot politique, que ce n'est pas un mot qui reflète la situation. Le problème si vous voulez, c'est que Bruno Retaillon a fait de l'islam de sa lutte contre l'islamisme politique un fer de lance de ses idées, de sa stratégie et cetera. Il il dénonce l'entrisme des frères musulmans, il globalise la situation en fait.

Et euh la difficulté auprès du grand public, c'est de faire la différence, si vous voulez, entre cet islamisme politique qui est effectivement dangereux et répréhensible et euh les 98 % de la de la communauté euh qui vivent l'islam de façon apaisée et comme une religion comme une autre. Voilà. Et c'est cette ligne rouge entre les deux euh qui est compliquée pour lui.

Et il est tellement convaincu de cet islamisme politique qu'il refuse le mot d'islamophie. Donc en disant on voit bien que la rhtorique générale euh peut prêter à confusion. Ce dimanche Manuel Val c'était l'invité du grand jury RTL Public Sénat et l'ancien premier ministre refuse lui aussi de parler d'islamophobie.

Écoutez, je ne parle jamais d'islamophobie. C'est un terme qui a été inventé il y a bien longtemps. C'est le terme employé par François Bairou hier.

Je l'aurais pas employé. Ignomini islamophob. C'est quelque chose d'ignoble.

C'est une ignoménie bien sûr ce qui s'est passé mais c'est un acte de haine sans doute. On verra avec l'enquête, elle le dira à l'égard de l'islam mais je n'utilise pas ce terme. Il a été inventé il y a plus de 30 ans par les molats iraniens pour clouer aux piloris.

Donc Franou n'aurait pas dû en Ah, je connaissais ce journaliste. Euh c'est ce terme deophobie, il il fait débat même à gauche. On voit bien que le message est passé, hein, c'est-à-dire que en réalité, il n'y a une décision de ne plus utiliser ce terme par certaines personnes, en particulier c'est au sein du gouvernement.

Françoisou parle d'ignomini islémophobe. il a pas dû avoir le le message parce qu'en réalité tout ça vient et on est d'ailleurs entre Bronillot Emmanuel Vals entre ancien ministre de l'intérieur vient aussi du fait qu'il y a maintenant la prise de conscience de ce fameux rapport qui est très partiellement déclassifié qui est volontairement resté et qui doit rester d'après ce que disent en ce moment les autorités pratiquement secret sur l'état d'infiltration des frères musulmans de la démocratie française. C'est un rapport qui a été demandé par Gérald Armanin qui a été qui a été rédigé et qui fait partie aujourd'hui des grands secrets de ministère de l'intérieur.

Et qu'est-ce qu'il dit ? On sait ce qu'il dit ce rapport. il a il a l'air de dire qu'effectivement le le il y a une progression une progression en tout cas inquiétante et qu'en particulier l'utilisation de termes dans la sphère publique, l'injection de termes comme vient de le dire à l'instant donc Manuel Val, c'est d'ailleurs pour ça qu'il il a expliqué pourquoi c'est pas utilisé comme islamophobie vient directement de d'un travail d'influence des frères musulmans qui veulent irriguer le discours de la sphère publique pour pouvoir installer une idée que qui est recusée par l'exécutif aujourd'hui.

Ouais. prend conscience de cet état. Est-ce qu'on se paye pas un peu de mots ?

Voilà, islamophobie, pas islamophobie, haine contre les musulmans ? Il y a vraiment c'est vraiment si fondamental ce débat. Valérie, vous parliez tout à l'heure d'une réunion qui a eu lieu il y a quelques semaines et qui à cours de laquelle Bruno Retaillot avait dit à bas le voile, ce qui lui a été reproché.

Euh l'autre interlocuteur euh pendant cette réunion était Manuel Vals. Donc euh qu'il soit de gauche ou de droite, ce qui les réuni, c'est effectivement ce queétait en train de de décrire euh Michaël, c'est que euh le sujet de l'entrisme des frères musulmans transcende tous les autres sujets par la dangerosité qu'il ferait peser non seulement en terme de terrorisme mais sur les fondamentaux de la société française. He c'est un c'est une conviction extrêmement forte qu'ils ont.

Euh, ils sont des défenseurs de la laïcité. Alors, ils sont pas tout à fait du même bord parce qu'ils ont pas la même sensibilité. Euh euh Manuel Vals n'est pas religieux et et Bruno Retaillot.

Euh mais euh donc le la on ne peut pas le nier l'entrisme des frères musulmans. Ça serait ça serait naïf de notre part de le nier. La seule chose qu'on peut dire, c'est une fois ce sujet-là constaté, comment on fait ?

Est-ce que on aiguise les oppositions ? la haine, l'inquiétude, est-ce qu'on tape fort ? Est-ce que on interdit le voile à tout prix, quoi qu'il en coûte, dans une espèce de croisade anti islamiste radicale où est-ce qu'on essaie de trouver les voies du dialogue et du vivre ensemble parce que il y a 6 à 8 millions de musulmans en France, on ne connaît pas les chiffres exacts, peut-être vous les connaissez et on doit vivre ensemble.

Voilà. Donc je pense que d'un côté il y a une menace réelle et d'un autre côté il y a une communauté avec laquelle on doit tous vivre en harmonie. Et c'est vrai qu'il n'y a pas de raison qu'on dénonce tous les jours l'antisémitisme qui est réel aussi, qui existe et qui menace une minorité de personnes puisque les juifs sont 10 fois moins nombreux que les musulmans dans ce pays mais qu'on ne dénonce pas aussi l'antimusulman.

Michael. Oui. En fait, ce qu'il faut aussi avoir en tête, c'est que parce que quand le débat public se se focalise sur un sujet, on a le sentiment qui prend toute la place.

Quand on regarde la photo globale, les les la situation est apaisée. Le le nombre l'immense majorité des Français de de confession musulmanes sont des Français instruits dans la République, insérés dans la République. Il n'y a absolument aucun problème à ce sujet.

Donc il y a une une tension au radicalisme qui est mise en avant par certains mais qui porte aussi atteint tout simplement aussi à une partie de de Français qui sont musulmans et qui n'acceptent pas cette cette effet de loupe quoi. C'est ce que vous dit. Donc donc il faut faire aussi attention je pense à ce moment-là dans ces moments-là toujours avoir une réflexion sur cet effet l'effet de loupe que cela peut que que cela entraîne et donner le sentiment que c'est je dirais une une appe qui s'est répandue sur l'ensemble de de la France.

Or, lorsqu'on regarde justement toutes les polémiques et toutes les controverses et les manifestations post 7 octobre quand on voit dans dans l'ensemble des pays et notamment outreemche, on s'aperçoit que parce que la l laïcité existe en France, il y a eu quand même beaucoup moins de tension en réalité que l'on ce qu'on a pu voir dans d'autres dans d'autres pays. de ce point de vue-là et il faut aussi reconnaître l'efficacité d'un système français que très peu comprennent à l'extérieur mais qui font son utilité. La proportionnelle est-elle la solution à nos problèmes les amis ?

François Baou lance en tout cas aujourd'hui une série de consultations sur la question du mode du scrutin. Les premiers reçus à Matignon ce mercredi sont Marine Le Pen et Jordane Bardella. Écoutez, la présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale c'était hier au palais Bourbon.

Je peux peut-être vous dire que un mode de scrutin qui puisse peu au prou à quelques nuances près ressembler à celui du Sénat me paraîtrait pouvoir recueillir la grande majorité de l'assentiment de l'Assemblée nationale et même les LR d'ailleurs qui vous le savez de tout temps sont opposés à la proportionnelle aurait quand même du mal à venir s'opposer à un mode de scrutin qui ressemblerait à celui du Sénat où ils ont en règle générale plutôt des bons résultats. François Baou lance donc les consultations aujourd'hui sur le mode de scrutin. Pourquoi maintenant ?

Bah il le lance maintenant pour plusieurs raisons. La première c'est il faut lui reconnaître que c'est son dada depuis toujours de François Berou. Il a toujours la proportionnelle favorable à la proportionnelle.

C'est vraiment un de ses mantras. Depuis qu'il est homme politique, il a toujours défendu la proportionnelle. Donc il est premier ministre depuis quelques mois, il avait des urgences, il est naturel que maintenant il s'attaque à ce sujet-là de la proportionnelle.

Ce n'est pas sa seule euh préoccupation effectivement. C'est-à-dire que euh en particulier depuis son jugement judiciaire Marine Le Pen brandit de nouveau euh cette menace de censure. Ça a été le cas sur l'énergie.

Il y a eu un débat sur l'énergie qui lui était déjà destinée. Et la proportionnelle est aussi un de ces points clés. euh de fixation euh parce que elle réclame l'élection.

Donc en fait, c'est un moyen de donner des gages à Marine Le Pen. C'est ce que vous dit c'est un moyen de donner dégages à Marie Le Pen de la traiter bien. D'ailleurs, ça tombe bien comme c'est le premier groupe à l'Assemblée nationale, il la reçoit la première.

Donc ce que ce qui d'ailleurs aurait aurait entraîné des commentaires politiques il y a quelques temps qui n'existent plus aujourd'hui, on peut le dire, personne ne s'fuse que du fait que Marine Le Pen soit reçu la première par le Premier ministre. C'est une nouveauté et ça passe comme une lettre à la poste. Donc on voit bien qu'il y a cette espèce de il essae de ne pas être censuré par le Rassemblement national.

Voilà. Donc il y a des enjeux politiques pour François sont absolument consid Alors attendez juste pour terminer euh c'est trop long. Non non, c'est très bien, c'est très bien.

Euh juste pour terminer, euh le Rassemblement national n'est pas tout seul parce que la gauche, en tout cas la gauche socialiste est favorable à la proportionnelle pour sortir de cette alliance avec LFI dans laquelle elle est scotchée depuis des années et qui lui pèse considérablement. Mais le point de création le plus fort, c'est les républicains. Et c'est pour ça que Marine Le Pen renvoie la balle au LR puisque euh Laurent Vier a dit qu'il était en fait la transition, vous êtes génial.

Valérie, merci beaucoup. On va écouter Laurent Voquier puis je vous donne tout de suite la parole. Michael, la première préoccupation des Français, c'est qu'on tripatouille les règles électorales.

La proportionnelle, on l'a oublié mais c'est ce qui a tué la 4e République en France. Le général de Gaul nous en a sorti. Donc revenir à la proportionnelle, c'est assurer que le chaos dans lequel on est aujourd'hui deviendra la règle en France.

Donc je suis contre. La droite qui est contre ce scrutin proportionnel. Pourquoi ? parce queeffectivement c'est c'est quelque chose qui est sur le plan de de la puissance politique en ce moment de du parti ne va pas les avantager que scrutin majoritaire aujourd'hui enfin traditionnellement a toujours plutôt avantager la droite et puis parce que tout simplement ça ça permettrait comme on l'a très bien compris ça permettrait à François Berou de durer de de pouvoir effectivement éviter une fois de plus une censure que pourrait faire peser sur lui le le sur Et ça la droite la droite non plus ne le veut pas.

On a compris que François Berou, il est en train de de vouloir euh montrer qu'il qu'il doit sortir de ce ou terminer euh ce procès en immobilisme qui commence à bien s'installer dans le dans le débat public. Euh et donc il faut il doit montrer qu'il a effectivement des euh des résultats. Bon quant à quant à Laur Voquet une fois de plus en ce moment on voit bien on sent bien que euh cette campagne pèse cette campagne interne euh du 17 mai pour la présidence de LR pèse considérablement sur toutes les réflexions et que tout est à vraiment à message interne à double bande et que il y a pas vraiment de réflexion en réalité.

Est-ce qu'on sait euh ce qu'un éventuel une éventuelle modification du mode du scrutin ? Euh quelles seront les conséquences sur la vie politique française ? Si aujourd'hui on passe à la proportionnelle, s'il y a des prochaines élections législatives, quelles seront les conséquences à l'Assemblée nation ?

C'est intéressant, c'est que le bloc central qui n'est pas si favorable que ça à la proportionnelle en fait et et notamment les services de Gabriel à Tal ont fait tout un tas de projections électorales sur les conséquences de la proportionnelle et dans l'état actuel des choses, on aurait eu la proportionnelle au dernier scrutin législatif, on aurait la même assemblée nationale. C'est ce qu'ils ont conclu. Donc en fait leur position à eux c'est de dire pourquoi aller remet euh touses ces oppositions politiques, ces débats qui finalement sont quand même peuvent permettre de durer mais sont risqués parce que euh il y a forcément y avoir des oppositions alors que finalement euh le mode de struquin actuel aurait donné exactement la même chose et que il est finalement pas si mal que ça.

L'autre grand risque quand même, il faut le dire, c'est que Mar Le Pen demande une prime de majorité, une prime majoritaire. Et si cette prime de majorité devait être accordée, je ne pense pas que ça sera le cas. Enfin, ça serait quand même étonnant.

Elle aurait eu la majorité absolue dans l'hémicycle. Donne avantage à ce qui arrivent en tête. Exactement.

Donc je ne sais pas, je ne pense pas que ce soit l'intérêt de tous les autres partis politiques d'en arriver à cette situe. Et c'est précisément ce qu'elle demande he c'estd qu'effectivement on verra bien, il faudra regarder précisément quel outil quel mode de de référence la proportionnelle est choisie parce que celle avec la prime majoritaire c'est la demande explicite du RN et peut-être la le le contenu de la menace c'est effectivement la condition pour permettre au gouvernement Bou de continuer rapidement et Emmanuel Macron il en pense quoi ? Il veut quoi ?

Il veut quelque chose ? On sait pas ce qu'il veut Emmanuel Macron de toute façon aujourd'hui. Il veut il a toujours dit qu'il était pour la proportionner.

Il a jamais vraiment mise en place et surtout en réalité la proportionnel elle est elle conditionne aussi une autre chose qui n'est pas présent dans la culture politique française, c'est pouvoir être capable de pouvoir construire une coalition ensuite. Et ça de ce point de vue-là on est encore loin de des rêves ou des fantasmes de de ressembler à l'Allemagne ou autre parti qui aurait ce mode scrutin. À faire à suivre.

Merci les amis. Vous restez avec nous. On va regarder ce qu'il y a dans la presse régionale ce matin. [Musique] Stéphane, ce matin, la presse régionale nous parle des inquiétudes des magistrats.

Oui. Les juges se sentent aussi menacés à l'instar des surveillants pénitentiaires, des policiers ou des gendarmes. Le Dauphin est libéré et les dernières nouvelles nouvelles d'Alsace nous racontent que dans les bureaux de ces magistrats, il n'y a ni agrafeuse ni paire de ciseaux.

Les gens dans notre bureau peuvent devenir incontrôlables quand on leur annonce un défer, explique Raphaël Ballan, vice-président de la conférence nationale des procureurs de la République. Pour lui, la question des violences contre les magistrats, ce n'est pas si ça va avoir lieu, mais quand ça va avoir lieu. Sur les 9000 magistrats que compte la France, 350 sont menacés selon les chiffres du ministère de la justice.

Après la peine d'électricité géante en Espagne et au Portugal, la presse s'interroge. Est-ce que ça pourrait arriver en France, Stéphane, dites-nous. La question posée par Mis ce matin et la dépêche ce matin alors qu'on ne connaît toujours pas les raisons du blackout qui a touché l'Espagne et le Portugal.

Les autorités écartent en tout cas la piste de la cyberattaque. En ce qui concerne la France, le gestionnaire du réseau électrique RTE se veut rassurant. Des procédures existent pour éviter d'être plongé dans le noir.

Ce serait donc rarissime mais le risque n'est pas nul. La France peut aussi s'appuyer sur les centrales nucléaires qui produisent une énergie stable. Ça représente 65 % de la production électrique en France.

La presse régionale se projette aussi dans ce weekend de pont pour certains avec du beau temps. Ah oui, comme un air de weekend et de vacances à la une ce matin. Le télégramme vente les mérites de la Bretagne.

On a la mer, la campagne, la forêt, les sentiers de randonnée et même des îles vent une habitante du sud Finister. Midi libre nous dit que la saison en Occitanie est bien partie depuis les vacances de Pâqu. Les réservations de location courte durée sur Airbnb ont augmenté de 13 %.

Le courrier Picard et Sud-Ouest mettent à l'honneur les surveillants de plage présents pour protéger les baigneurs qui vont affluer ce weekend. Steve et ce beau temps précoce un coût pour les collectivités à 100000 € pour la ville de Formaon en Picardie. Et on termine par c'est la nou c'est la meilleure nouvelle de ces dernières semaines.

Bah pour vous oui en tout cas le journal Le Parisien qui voit le PSG ce matin avec un pied en finale de la Ligue des Champions après une victoire 1 à0 hier sur la pelouse d'Arsenal. Ce n'est rien, ce n'est pas grand-chose mais c'est un immense but. Plein d'espoir, écrivent nos confrères.

À raison parce que Paris a connu quand même des retournements de situation plutôt spectaculaire en Ligue des Champions ces dernières années. Le verdict sur la présence du PSG en finale, ce sera mercredi prochain. Et on espère une victoire.

Non, je sais pas Michaell, on espère une victoire. Totalement différent à ce genre de sujet. Ah d'accord.

OK. Different Valérie pareil. Moi je suis fond pour le PSG pas du tout indifférent.

Alors vous serez réinvité Michael, je sais pas mais vous vous serez réinvité en tout cas. Absolument. Merci à vous.

Merci Michel, merci Valérie, merci Stéphane. Merci à vous derrière à votre écran. Prochain rendez-vous sur Public Sénat, c'est les questions d'actualité au gouvernement avec Tam Tradu.

Vous avez rendez-vous aussi à 18h sans public. Ce sera avec Thomas Hug. Excellente journée à vous sur Public Sénat.

À bientôt. [Musique]