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InterviewRMC (sur YouTube)· 10 mars 2023 22 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesTravail & emploiInstitutions & électionsSolidarités & famille

🔴 EN DIRECT - Philippe Martinez invité de RMC

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15FerméeÉludée

    Avez-vous eu une réponse d'Emmanuel Macron à votre demande de rencontre avec tous les syndicats ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Isabelle Bonnet vous a reçus individuellement, pourquoi pas en multilatérale ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Vous parlez de radicalisation, que voulez-vous dire par là ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Les grèves reconductibles sont-elles efficaces selon vous ?

  • 7:00RelanceRéponse directe

    Si le texte passe par 49.3, est-ce démocratique ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous des déclarations d'Olivier Matheux sur le conflit en Ukraine ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Philippe MartinezFait
    « cette absence de réponse constitue je vous cite je cite l'Inter syndical vous l'avez signé tous ensemble avec tous les autres syndicats cette absence de réponse constitue un grave problème démocratique »
  • 1:45Philippe MartinezFait
    « la dernière fois que elle nous a reçu et en plus de façon individuelle c'est-à-dire chacun notre tour »
  • 2:15Philippe MartinezFait
    « il y a eu des coupures oui d'entreprises d'installation mais ni les hôpitaux ni les usagers »
  • 2:45Philippe MartinezFait
    « il y a eu un débat sur est-ce qu'il y avait eu coupure ou non sur les installations du stade de France c'est la direction à démenti »
  • 3:30Philippe MartinezFait
    « la grève reconductible ne prend pas pourquoi vous souhaitiez que il y ait plus »
  • 4:30Philippe MartinezPromesse
    « il faut continuer il faut continuer cette mobilisation il faut continuer à s'exprimer »
  • 5:30Philippe MartinezFait
    « si ce texte passait ça serait mettre en péril les la démocratie »
  • 6:30Philippe MartinezFait
    « le bureau du groupe de la majorité du président de la République est obligé de moi ça change beaucoup »
  • 8:30Philippe MartinezFait
    « la droite à l'Assemblée nationale et surtout au Sénat qui revendique la paternité de ce texte »
  • 9:30Philippe MartinezFait
    « il y a 600 000 syndiqués dès qu'il y en a un qui parle vous voulez que je commente ses propos »
  • 10:30Philippe MartinezFait
    « je suis satisfait parce que c'est un combat difficile le combat féministe »
  • 11:30Philippe MartinezChiffre
    « il y a 64 candidatures pour la direction confédérale il y a 1000 délégués qui vont voter »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

la mobilisation secrétaire général de la CGT d'ailleurs pour plus très longtemps puisqu'à la fin du mois il y aura un congrès on va parler de votre succession on parle aussi d'un des personnages d'ailleurs à la CGT Bouches-du-Rhône qui se distaligne enfin je vous interrogerai là-dessus d'abord évidemment avez-vous eu une réponse d'Emmanuel Macron vous demandez à le voir pas vous tout seul mais tous les syndicats est-ce qu'il vous a répondu non rien non non la lettre je sais pas c'est pas moi qui l'ai apporté donc je sais pas s'il y a eu un tampon sur le sur le courrier mais non il a fait répondre par j'ai entendu le ministre du Travail plusieurs ministres dire que c'était pas à lui de le faire c'est un problème tout le monde sait que c'est sa réforme d'ailleurs les mêmes ministres nous ont répété à longueur d'antenne que c'était dans son projet etc et quand on lui demande compte tenu de la situation parce que la situation est grave inquiétante quand on lui demande d'être sûr il ne répond pas il ne répond pas et vous disiez dans votre lettre cette absence de réponse constitue je vous cite je cite l'Inter syndical vous l'avez signé tous ensemble avec tous les autres syndicats cette absence de réponse constitue un grave problème démocratique bien sûr c'est un problème Isabelle borne vous a reçu les uns après les autres pendant les phases de discussion s'il y a trop longtemps la dernière fois que elle nous a reçu et en plus de façon individuelle c'est-à-dire chacun notre tour or vous savez que dans ce genre de négociation il y a toujours une dernière séance où tout le monde est autour de la table nous on a été reçu la dernière fois le 4 janvier la CGT tout le monde autour de la table non justement chacun son tour chacun notre tour est elle a refusé elle a refusé une ce qu'on appelle une multilatérale c'est-à-dire où on se retrouve et chacun peut exposé à partir des discussions qui a eu en bilatérale chacun expose son ses motivations etc pardon donc ça ça n'a pas existé vous on a eu l'occasion de commenter ce fameux coup de fil du dimanche soir elle avait fini par vous appeler parce que parce que sûrement que ça faisait mal dans le paysage après des deux journées de mobilisation de ne pas au moins passer un coup de fil mais je vous avais dit que c'était un coup de fil de formalités cinq minutes avec quelques mots échangés donc oui donc vous l'avez vu vraiment tout début janvier vous avez eu un coup de fil de 5 minutes vraiment de pure forme et il n'y a pas eu de rendez-vous où ils auraient accepté de vouloir tous ensemble est-ce que vous sous-entendez que en vous voyant séparément il pouvait tenter de vous monter peut-être les uns contre les autres de dire aux anges ce que vous avez pas dit aux autres chacun vous le savez enfin tout le monde le sait que chacun a des positions le sujet par contre il y a un sujet qui nous rassemble c'est non à l'allongement de l'âge de la retraite non la logement de la durée des cotisations à partir de là et compte tenu de la situation parce que il y a eu des mobilisations des millions de personnes dans la rue c'est pas tous les tous les mois qu'il y a ça c'est pas tous les ans qu'il y a ça une mobilisation record encore mardi exactement donc il faut faire quelque chose dans tous les conflits dans tous les conflits enfin j'ai un peu d'expérience maintenant à une étape du conflit on voit que la mobilisation est importante on se dit bon bah faut peut-être qu'on discute ça se passe partout comme ça mais là ça se passe pas comme ça alors la deuxième partie de la phrase je disais vous commenciez par dire cette absence de réponse constitue un grave problème démocratique virgule il conduit un mon câblement à une situation qui pourrait devenir explosive ça veut dire quoi ça veut dire que on tire la sonnette d'alarme quand des millions de personnes sont dans la rue et plusieurs millions si on voit vous on l'a souvent dit c'est pas toujours les mêmes etc quand il y a des grèves et que en face il y a rien silence les gens se disent mais qu'est-ce qu'il faut faire les gens se disent qu'est-ce qu'il faut faire de plus non mais qu'est-ce que vous voulez dire les gens vont s'énerver les gens vont se radicaliser les gens se disent qu'est-ce qu'il faut faire de plus pour être entendu c'est tout c'est une interrogation donc il est à un moment on peut pas juste rester flou c'est quoi faire plus je sais pas en tout cas il y a pas je sais pas c'est quoi c'est quoi les options je vous dise que je vous dise que j'entends moi qu'est-ce qu'il faut faire de plus c'est tout et donc il est notre responsabilité d'alerter puisque apparemment il y a pas en face de nous une prise de conscience de la gravité de la situation des mouvements alors si on essaye d'aller vers ce qu'on appelle en tout cas ce que moi j'appellerai une forme de radicalisation ce sont les coupures et les blocages vous allez j'imagine pas du tout les reprendre mais enfin quand même il y a la question de la grève et puis ensuite il y a l'étape du blocage et puis ensuite il y a l'étape éventuelle de dommage il y a eu des coupures de courant vous le savez par des grévistes notamment à Charleville-Mézières il y a un hôpital qui a dû être évacué cette coupure avait été revendiquée par la CGT mille énergie la l'IRM est hors-service pendant 10 jours est-ce que ça moi j'ai pas confirmation de tout ça et on l'a toujours dit et les camarades de mille midi les usagers ne seront pas touchés donc il y a eu des coupures oui d'entreprises d'installation mais ni les hôpitaux ni les usagers voilà vous dites j'ai pas confirmation ça vous arrange de pas avoir confirmation moi j'ai l'article ici de France 3 qui dit couple média l'IRL de la clinique est inutilisable et cette coupure d'électricité avait été décidée et revendiqué par la CGT mines énergie une coupure qui devait toucher 600 abonnés de 14h30 à 16h30 l'hôpital a donc dû être évacuer hier [Musique] il y a eu un débat sur est-ce qu'il y avait eu coupure ou non sur les installations du stade de France c'est la direction à démenti donc j'ai pas moi je vous le regretteriez bien sûr on vous le condamneriez pardon vous voulez un peu d'eau peut-être non ça va ça va on a toujours dit on a toujours dit on l'a dit publiquement pas les usagers surtout pas les hôpitaux et ce type d'installation j'ai pas changé d'avis là-dessus quelques points en effet de radicalisation mais globalement la grève reconductible ne prend pas pourquoi vous souhaitiez que il y ait plus il y a des grèves reconductibles oui ou non je viens de regarder je viens de regarder un reportage juste avant qu'on prenne l'antenne sur les ébois d'Antibes vous l'avez vu bien sûr bon il y a des grèves reconductibles dans la propreté il y a des grèves reconductibles dans l'énergie il y a des grèves reconductibles à la RATP à la SNCF il y a des actions tous les jours dans plein d'entreprises je ne vais pas toutes les citer c'était le mot d'ordre de mardi et le mot d'ordre de mardi et donc il y a des grèves reconductibles il y a on peut pas raisonner comme ça on peut pas raisonner comme ça il y a des initiatives tous les jours je vous ai il y a pas très longtemps qu'on s'est vu je vous ai dit et vous le savez très bien que c'est faire la grève et reconductible c'est facile pour personne c'est douloureux donc il y a beaucoup d'imagination de la part des salariés pour faire des initiatives il y a certains font une heure de grève tous les jours vous n'en parlez pas et c'est pas un reproche c'est parce que c'est moins médiatique eu un arrêt de travail dans une entreprise une PME ou je ne sais pas que je suis je ne demande aujourd'hui racontez-nous je suis en train de vous raconter justement aujourd'hui une grève chez Monoprix par exemple sans faire de publicité parce que c'est il y a vous avez entendu cette étude de la DARES du ministère du Travail qui dit que c'est principalement les caissières de magasin qui disent on peut pas aller jusqu'à l'âge de la retraite au travail et bien c'est ces caissières c'est c'est salarié de Monoprix qui sont en grève en disant il faut arrêter vous avez dit il y en a pas assez oui il en faut plus oui il en faut plus il en faut plus vous l'avez pas inventé vous m'écoutez c'est bien non mais quand même il y a quelque chose qui de l'ordre du décalage entre probablement ce que vous imaginiez est-ce que les grévistes eux-mêmes peuvent vivre ou pas je vous donne les témoignages que j'ai eu sur RMC ce matin c'était assez frappant hier et aujourd'hui des gens qui disent voilà moi je veux bien faire la grève mais je veux pas la faire tout seul ou toute seule donc le sentiment que bon bah je veux bien tenir un jour deux jours mais je regarde aussi chez les autres s'ils ne le font pas j'arrête je ne vous ai votre principal défi c'est la résignation non je ne vous ai jamais dit le contraire je vous mais je vous le viens de vous le répéter faire grève c'est un effort considérable enfin il y a des problèmes de pouvoir d'achat il y a des gens qui n'arrivent pas à boucler leur fin de mois avec la paie complète alors une paie amputée c'est encore plus dur les prix augmentent les des produits de première nécessité augmente c'est une réalité ben voilà faut faire avec cette réalité là moi ce que je constate c'est et vous l'avez rappelé c'est que le 7 mars c'était la plus grosse mobilisation non seulement de ce mouvement mais depuis des années des années et ça coûte c'est un effort considérable comment vous voyez les journées de demain et c'était la dernière bien souvent là aussi j'ai un peu d'expérience la première journée très forte et puis après pour des raisons qu'on vient d'évoquer là c'est un regain d'énergie et de volonté mobilisation de semaine et c'était la plus forte septième demain 8e mercredi prochain oui comment vous voyez des choses écoute il faut il faut continuer il faut continuer cette mobilisation il faut continuer à s'exprimer il ne peut pas parce que la balle est dans le camp du président de la République il ne peut pas passer se passer des choses comme ça dans le pays et que celui qui est là pour rassembler tous les Français ne disent rien se taire dans sa tanière de l'Elysée sans prendre en compte les mobilisations le mécontentement il y a des sondages d'opinion ça aussi ça compte ça compte à vos yeux visiblement pas aussi mais ce qui m'a beaucoup la lettre que vous lui avez adressée hier c'est la formule de fin dans l'attente d'une réponse favorable nous vous prions d'agréer Monsieur le Président l'expression de notre plus haute considération et de notre profonde attachement aux valeurs de la République vous ne voulez pas être mêlée à ce qui serait illégal à ce qui serait de l'ordre de la bordalisation du pays je crois que c'est cette formule la première partie est une formule de politesse s'adresse au président de la République la seconde formule c'est les valeurs de la République qu'est-ce que c'est c'est par exemple la démocratie le respect de la démocratie les valeurs de la République c'est la solidarité c'est ça que c'est ça le sens de la République à vos yeux Philippe Martinez c'est aussi que si le texte passe vous le pour l'instant on n'est pas dans cette hypothèse là notre notre combat c'est que le texte ne passe pas parce que et je l'ai répété à plusieurs reprises si ce texte passait ça serait mettre en péril les la démocratie mais c'est important aussi se projeter film Martinez parce qu'il est possible que dès la semaine prochaine ce texte passe vous imaginez de passer un texte de cette nature déjà la procédure utilisée par le gouvernement on va pas y revenir mais sur des débats sur la mer des réformes selon le président de la République de son quinquennat c'est-à-dire une réforme qui est essentielle soi-disant pour le pays et qu'on passe à la va-vite et et ça se conclurait par un 49-3 ça veut dire que y compris si ça se passait comme ça il n'a pas la majorité mais avec tous les échanges qu'il a eu etc et bien il ne pourrait pas avoir une majorité quand un le bureau du groupe de la majorité du président de la République est obligé de moi ça change beaucoup j'étais encore sur en marche est obligé de dire ceux qui ne voteront pas ou s'abstiendront seront exclus je suis pas sûr que ça soit un gage de sérénité c'est même vous voyez ça comme un signe de fébrilité d'inquiétude chez eux de ne pas avoir à leur propre majorité et donc ça serait ça serait très grave y compris pour la démocratie je le répète de passer un texte de cette importance parce que nous pensons que la réforme enfin la retraite c'est important par un 49 est-ce que ça veut dire que si alors je vous propose la question de la grande médias mais c'est pas encore fait puisque vous insistez tant aussi sur cette manière de faire passer le texte qui ne serait pas démocratique est-ce que ça veut dire que quand on respecte la démocratie on ne respecte que la démocratie et pas ce qui a été votée par les 49 ans non je veux vous dire que évidemment c'est dans la Constitution justifierait que vous poursuivez le mouvement y compris il ne correspond pas aux attentes de la population c'est ça la démocratie c'est écouter le peuple il ne correspond pas aux attentes de la population on est on fera on est quand même dans une situation particulière je pèse mes mots il y a un mécontentement très fort très fort il y a des sondages d'opinion il y a des millions de salariés dans la rue il y a pas de majorité en tout cas elle est difficile à trouver c'est il est quand même surprenant ou en tout cas à noter que c'est la droite à l'Assemblée nationale et surtout au Sénat qui revendique la paternité de ce texte c'est ça la réalité et et et on dirait bah bon bah on arrête tout parce que c'est comme ça du côté du de la rue le blocage des raffineries de certaines raffineries puisque je le dis depuis hier soir quand même la plupart des raffineries ont repris le travail non il y en avait déjà trois ensuite avant qu'il y avait reconduit le mouvement des raffineries celle de Total par exemple elles sont toutes en reconductives et ça a été notamment décidé à nouveau près de l'article cette nuit donc du côté des blocages de raffinerie du côté du ramassage des ordures vous demandez à ce que le mouvement se poursuivent la réforme avec une jonction jusqu'à la journée de mercredi le projet est toujours là on a toujours suggéré proposé que les grèves s'amplifient et c'est toujours d'actualité la réforme elle est toujours là je voudrais que vous nous disiez ce que vous pensez d'Olivier matheux c'est le patron de la CGT 13 la CGT bouche du Rhône il était l'invité de BFM TV hier soir il se revendique qu'à moitié en boutade comme ét alinéen mais quand on lui pose la question du regard porté sur le conflit en Ukraine voilà sa réponse à choisir entre un impérialisme ou l'autre sont deux capitalisme qui s'affrontent et en réalité ce sont les travailleurs de ces pays là les populations de ces pays-là qui en paix les conséquences nous on choisit pas entre Céline parce que la réalité derrière les skis c'est l'automne et l'ensemble du Robin de l'armement qui se Dave vous choisissez pas vous montrer des débats sur les internes à la CGT devant vous mais tout le monde le sait vous la première que entre Olivier matheux conteste largement la stratégie de la CGT et les orientations je ne suis pas le seul à conduire mais que je mène il y a une j'ai lu dans la presse matheux opposant Martinez c'est ça la réalité donc je ne partage pas ses propos matheux oppose un Martinez Martinez oppose un moteur c'est les orientations pas de Martinez qui auraient été adoptés au dernier congrès de façon majoritaire et que nous proposons de continuer d'amplifier au prochain congrès qui sont majoritaires c'est pas Martinez c'est pas c'est pas n'importe qui c'est quand même le patron de la CGT Bouches-du-Rhône il y en a 96 des patrons de départements comme vous dites il y a 32 patrons de fédération puisque vous aimez bien le mot patron vous voyez ça fait c'est un parmi 130 impression de replonger dans le moment de la guerre froide vous m'avez demandé mon avis j'étais clairement ma réponse mais ce qu'il faut qu'il y ait ce qu'il faut qu'il quitte la tête de la CGT ça marche pas comme ça chez nous c'est pour ça que je vous dis je ne suis pas le patron un patron un patron qui n'est pas content de salarié le vire d'ailleurs on est souvent reposé à ces méthodes à la CGT dans chaque dans chaque organisation il y a des votes il y a des et donc c'est évidemment les syndiqués des Bouches-du-Rhône qui doivent s'exprimer et dire que les adhérents CGT des Bouches-du-Rhône partage cet avis là quoi c'est déclarations et les a pas fait voter par ces syndics avec qui il était d'accord mais il a il moi je découvre d'ailleurs l'existence de la Fédération syndicalement mondiale donc il est proche qui est donc ce syndicat de la Corée du nord de l'Iran de la série enfin c'est la CGT a quitté depuis 30 ans pas lui mais parce que vous connaissez pas mais vous êtes un petit cours vous êtes toujours dit qu'il fallait que je vous forme pour comprendre quand même qu'il y a il y a plusieurs camps et que celui-là me paraît pas tout à fait satisfaisant qu'est-ce que je vous ai dit que c'était pas dit que donc ça veut dire que les adhérents je vous ai dit que Olivier matheux se réclamait de l'opposition à la stratégie de la Confédération voilà c'est une réalité mais du coup quand il déstabilise le pays est-ce qu'il faut avoir aussi leurs opinions leur sympathie éventuelle pour Poutine en tête ce n'est pas la LI la position de la Confédération générale du travail qu'est-ce que j'ai pas commenté il y a 600 000 syndiqués dès qu'il y en a un qui parle vous voulez que je commente ses propos quand même une responsabilité dans un département la CGT c'est un peu plus large que ça heureusement Philippe Martinez vous quitterez la direction de la CGT au prochain congrès c'est-à-dire à la fin du mois vous aviez dit votre avis favorable à la candidature de Marie buisson il y a aussi celle de Céline verzelati qui se propose est-ce que vous allez trancher premièrement je me satisfais parce que c'était pas le cas de Yassine il y a six mois que enfin tout le monde soit d'accord pour que ça soit une femme vous voyez des fois à force de pugnation d'avant non non non je dis juste que lui enfin jusqu'à preuve du contraire donc je suis satisfait parce que c'est un combat difficile le combat féministe que enfin le débat se positionne sur le fait que oui il faut une femme à la tête de la CGT la deuxième chose que je vais vous dire je vais pas m'étendre là-dessus mais moi j'ai pas en interne je n'ai pas connaissance d'une candidature de Céline Verzeletti point elle n'est pas candidate officiellement vous souhaitez qu'elle le soit ou ça vous arrange qu'elle le soit nous avons fait une proposition pas Martinez on a fait une proposition qui a été adoptée par la Direction nationale [Musique] candidate c'est vrai que c'est pas vraiment enfin si on revient sur la question de la démocratie c'est peut-être plus démocratie ce sont les orientations après il faut une équipe pour les mettre en oeuvre c'est important de parler des orientations je suis pas sûr que mais vous avez plus d'expérience que moi que ceux qui font des primaires ailleurs ça se passe super bien et que ça règle tout non on a quelques exemples dans la dernière période qui me montrent que des sites qu'il n'y aura plus c'est plutôt votre cas et voyez quand il y a des primaires on parle plus des têtes d'affiche que de ce qu'on veut faire ben moi je préfère le contraire qui féministe écologique qui s'occupe des salariés du pouvoir d'achat du combat forcément il y a toujours un vote une seule candidate c'est plus facile vous savez il y a 64 candidatures pour la direction confédérale il y a 1000 délégués qui vont voter et quand ils le veulent pas quelqu'un il ne vote pas pour elle ou pour lui c'est très démocratique mais franchement ça je vais avoir un peu de temps je vais pouvoir vous former un peu effectivement la stratégie de la CGT Philippe Martinez de la CGT merci à vous [Musique] [Musique]