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Discours / meetingLe Parisien· 7 novembre 2024 5 minAutoproduitFond programmatiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprises

Bruno Le Maire réfute toute « faute » sur le dérapage budgétaire de la France

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « j'assume toutes mes responsabilités j'étais le chef de cette administration et comme chef de cette administration des finances j'endosse toutes les responsabilités de mes services mais il n'y a eu ni faute ni dissimulation ni volonté de tromper »
  • 1:26Invité politiqueChiffre
    « 80 % de l'explication c'est des facteurs externes liés aux conséquences du covid et de la crise inflationniste 20 % seulement c'est des erreur du modèle de prévision »
  • 2:10Invité politiqueFait
    « la raison première des déficits en France c'est pas l'événement exceptionnel sur les recettes c'est le poids de la dépense sociale et notre volume de travail insuffisant »
  • 4:15Invité politiqueFait
    « nous n'avons jamais cédé à aucun moment à la facilité de l'augmentation des impôts »

Temps de parole

  • Bruno Le Maire100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Bruno Le Maire

j'assume toutes mes responsabilités j'étais le chef de cette administration et comme chef de cette administration des finances j'endosse toutes les responsabilités de mes services mais il n'y a eu ni faute ni dissimulation ni volonté de tromperé il y a eu fondamentalement une grave erreur technique d'évaluation des recettes dont nous payons le prix et à laquelle j'ai répondu avec la plus totale détermination et la plus totale transparence ça toujours été mon obsession le désendettement de la France pendant la crise de l'inflation pendant la crise du covid nous avons protégé évidemment massivement efficacement les Français n avons protégé les salariés n avons protégé les entrepreneurs qui peut s'en plaindre qui honnêtement ici peut se plaindre des dépenses que nous avons engagé pour les salariés les entrepreneurs les français pour protéger nous avons protégé aussi en résistant au déluges de dépenses supplément que tout le monde m'a réclamé pendant cette période là en 2023 les crises sont derrière nous les deux le covid l'inflation donc il faut revenir à la normal il faut sortir définitivement des mesures contre l'inflation c'est toujours ce qui est plus difficile en France pourquoi parce qu'en France toute nouvelle dépense publique de crise est considéré comme un acquis et toute dépense publique conjoncturelle devient mécanique unquement une dépense structurelle et dès que vous y touchez on vous explique vous pouvez pas y toucher vous avez baissé la tarification électricité ne revenez pas là-dessus c'est du vol c'est la taxe Macron c'est la taxe Atal c'est la taxe le maire il est extraordinairement compliqué de retirer une dépense conjoncturelle en France ça n'interdit pas d'essayer de comprendre pourquoi est-ce que le modèle s'est trompé à ce pointl et nous avons demandé avec Thomas CASNAV un certain nombre d'explications qui sont intéressantes l'inspection générale des finances que nous l'avons saisie nous a rendu un rapport qui dit très clairement 80 % de l'explication c'est des facteurs externes liés aux conséquences du covid et de la crise inflationniste 20 % seulement c'est des erreur du modèle de prévision ça vaut ce que ça vaut c'est l'évaluation de l'IGF il peut y avoir d'autres rapports moi je n'ai pas de vérité absolue là-dessus je dis avec beaucoup d'humilité mais c'est pour l'instant al l'ORS où je vous parle le seul élément d'explication technique était apporté 80 % tient au contexte de crise inflationniste la raison première des déficits en France et c'est une occasion d'éclairer nos compatriotes et d'avoir ce débat parce qu'il est fondamental pour l'avenir des finances publiques dans notre pays et pour le redressement budgétaire du pays la raison première des déficits en France c'est pas l'événement exceptionnel sur les recettes c'est le poids de la dépense sociale et notre volume de travail insuffisant le ministre des finance rapporte avec le ministre des comptes publiques sur la situation des Comptes et il propose les économies nécessaires pour sécuriser la cible de déficit le ministre des Finances défend sa décision il débat avant la décision finale il ne prend pas la décision finale mais il est solidaire de cette décision et je suis solidaire de toutes les décisions qui ont été prises dans ce cadre nous n'avions pas de désaccord de fond avec le président de la République le 8 janvier 2024 j'indique clairement à l'occasion de mes V aux acteurs économiques que le plus dur est devant nous et j'ai maintenu effectivement vous l'avez rappelé dans votre introduction l'objectif de déficit à 4,4 % pour 2024 comme je l'ai maintenu le 18 février aujourd'hui cette déclaration me vaut des accusations brutales sur toutes les chaînes possibles imaginables il savait et nous a rien dit d'abord je l'ai dit que la situation était difficile et que le plus dur était devant nous dès le 8 janvier et donc je m'inscris totalement en contre ces accusations par ailleurs je ne disposais pas le 8 janvier d'autres informations que des informations non définitives et Inc nous avons traversé la crise économique la plus grave depuis 1929 nous avons connu une inflation galopante comme jamais depuis les années 70 et face à cette crise majeure j'insiste sur ce point parce qu'il me tient très à cœur nous n'avons jamais cédé à aucun moment à la facilité de l'augmentation des impôts alors un moment où chacun se découvre au-delà du Sénat une passion subite pour les finances publiques qui ont toujours été en réalité le parentpauvre du débat public en France je ne voudrais pas que 6 mois efface 7 ans de travail collectif merci beaucoup je note cette espèce de de d'un peu de feu d'artifice de d'autosatisfaction collective et solidaire sur votre action qui se pai excusez-moi de le rappeler au prix le prix fort d'une dette colossale et habissale qui aujourd'hui pèse sur tous les Français