Aller au contenu
Tous les transcripts
Interviewyoutube.com· 16 octobre 2026 16 minComplaisantPortrait personnelInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Marine Le Pen : "Je suis gaullienne, pas gaulliste"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'il y a de Le Pen en vous et qu'est-ce que ça signifie pour vous ?

  • 1:30OuverteRéponse directe

    Qui êtes-vous exactement ?

  • 2:57OuverteRéponse partielle

    Quel est votre récit ? Quel est la France Le Pen ?

  • 3:39OuverteRéponse directe

    Quelle présidente seriez-vous ? Comment rétablir l'autorité sans autoritarisme ?

  • 5:51OuverteRéponse directe

    Êtes-vous une femme ?

  • 6:33OuverteRéponse directe

    Dormirez-vous à l'Élysée ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:13Marine Le PenFait
    « l'immense amour que je porte à la France m'a toujours tout rendu facile et honorable. »
  • 2:57Marine Le PenFait
    « Je crois que nous sommes dans une période de prérenaissance où existe des obscurantismes. »
  • 4:24Marine Le PenFait
    « l'autorité, elle est ou elle n'est pas. »
  • 5:09Marine Le PenFait
    « Je n'ai pas besoin de rouler des mécaniques comme ils le font. »
  • 7:17Marine Le PenFait
    « On peut pas faire autrement. La réalité. »
  • 8:43Marine Le PenFait
    « il était très libéral quand le danger en France et dans le monde était le sociolocommunisme. »
  • 11:32Marine Le PenPromesse
    « Nous allons nous appliquer et même nous allons aller plus loin que la règle d'or que nous allons faire. »
  • 12:07Marine Le PenFait
    « ils ont tous été subventionnés, financés par les pouvoirs les uns après les autres. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Donc rejoint Pierre de Vilneau signature de C News européen Franz Olivier Gisberg écrivavin et plume libre qui tentera de dresser un portrait de vous. Pierre Devil d'abord peut-être vous commencez. Allez-y. Votre niè Marion Maréchal Madame Le Pen a récemment publié un livre intitulé Si tu te sens Le Pen référence émouvante à une lettre que Jean-Marie Le Pen lui avait écrite pour pour s'accrocher en politique. Le Pen connu dans le monde entier. Euh chez moi, on peut là, on dit on dit les peines. Euh c'est c'est un héritage aussi une façon de penser. Euh alors ma question est simple. Qu'est-ce qu'il y a de Le Pen en vous et qu'est-ce que ça signifie pour vous ? Bon, pour être honnête, il y a pas mal de Le Pen quand même. En moi, je crois qu'il y a il y a un caractère, il y a il

0:45

y a des convictions, il y a une solidité, il y a une résistance à la douleur, il y a une volonté. Voilà, tout ça sont des qualités. Je crois que que je que j'ai eu en héritage. H Vous appeliez votre père, je crois, Le Pen. Oui. Ouais. Par que parce que parce que l'homme public était une personne différente de mon père. Donc mon père c'était papa et puis et puis l'homme politique c'était Le Pen. Euh vous avez vous êtes au plus haut de les sondages, c'est à fois encourageant et incertain. Euh vous en serez d'accord, les gens vous aiment, vous suivent et pas uniquement sur le fond, mais ils vous aiment parce que vous êtes

1:30

Le Pen, parce que euh vous êtes vous avez une façon d'être, vous avez un tempérament. Ma question à nouveau, c'est qui êtes-vous exactement ? Marine Le Pen dernière bien placée pour me définir moi-même. C'est facile ça, pardon. Non, non, mais je suis désolé mais je crois que je suis une combattante. Voilà, je suis une combattante. Je suis une combattante de la France. Il y en a beaucoup d'autres d'ailleurs qui combattent pour la France dans des métiers qui sont différents. Euh moi je je je me suis engagé en politique ou plutôt elle m'a rattrapé parce qu'en réalité euh elle me faisait horreur compte tenu de toutes les souffrances qu'elle avait généré dans ma jeune enfance et dans mon adolescence. Mais elle m'a rattrapé peut-être parce que j'en ai j'ai attrapé ce virus dont

2:13

paraît-il on ne guérit jamais [grognement] même quand on le croit. et mais j'aime j'aime mon pays infiniment. Euh c'est un peu cette cette phrase de de d'Henry Cat qui dit enfin en français moderne l'immense amour que je porte à la France m'a toujours tout rendu facile et honorable. Voilà que il est facile de se battre pour son pays quand on l'aime autant que je l'aime. Il manque cruellement dans ce début de campagne présidentielle un récit. Jean-Luc Mélenchon en portin, c'est un tribin à guuéri. Il veut en finir. Il veut en finir avec la 5e République. Il veut abolir la République là, en tout cas la 5e. Il veut abolir la dette.

2:57

Abolir, raser, couper. On en pense ce qu'on veut mais c'est un récit. Alors quel est votre récit ? Quel est je dirais la France Le Pen ? C'est un récit de destruction quand même vous l'admettrez. Euh mais je l'ai dit, je l'ai expliqué et je l'expliquerai lors de mon premier grand meeting le weekend prochain à Orléan. On peut peut-être avoir un petit teaser Oui. Oui, j'ai j'ai Non, mais j'ai j'ai mis cette campagne présidentielle euh sous le l'ône de la Renaissance. Je crois que nous sommes dans une période de prérenaissance où existe des obscurantismes, où nous sommes confrontés à à des changements technologiques qui sont des changements

3:39

technologiques majeurs où il est nécessaire de peut-être de défendre à nouveau le beau, le grand, la création, le progrès, une certaine vision de l'homme et c'est tout ce que je décrirai au cours de cette campagne présidentielle parce que je Je pense que cette renaissance, elle ne va pas, comme je l'ai dit tout à l'heure seulement d'ailleurs, emporter élever la France, mais toute l'Europe qui a encore des choses à dire au monde. Quelle présidente sera dernière question Pierre ? Oui, absolument. Quelle serait la on a besoin d'un choc d'autorité ? C'est ce qu'on entend beaucoup dans cette campagne. Comment est-ce que vous voulez rétablir l'autorité sans tomber encore une fois dans ce qu'on appelle communément l'autoritarisme ?

4:24

Mais j'ai envie de vous dire que l'autorité, elle est ou elle n'est pas. Et et d'ailleurs, je vais vous dire, je suis un peu atterrée par les démonstrations virilistes de certains de mes de mes concurrents. Alors bon, on boit de la bière, on se tape dans les mains pour faire comme si Oui. Bah oui, je pense je pense à Gabriel Atal, je pense à Édouard Philippe qui font des sortes de démonstrations de de virilité qui montrent leur biscotu mais qui en réalité ne montrent que leur faiblesse. Parce que quand on est obligé de se montrer tel que l'on n'est pas, et bien c'est un grand aveu de faiblesse. Moi, je suis tel que je suis et les Français me connaissent depuis très longtemps. Ils savent encore une fois que j'ai des convictions très profondes que quand je souhaite faire quelque chose, c'est

5:09

parce que j'y ai réfléchi et que j'ai la volonté et le courage, le courage de le faire. Je n'ai pas besoin de rouler des mécaniques comme ils le font. Je n'ai pas besoin encore une fois de me montrer différemment de ce que je suis. Euh et et peut-être parce que je suis une femme. Alors justement ça nous amène Merci beaucoup Pierre Devinot à la question de Franz Olivier Gesberg. Le portrait qu'il va tenter de brosser de vous. Bah oui, puisque vous dites vous rappelez que vous êtes une femme, je vous poser une question toute bête mais il y a beaucoup de personnalités des femmes qui ont dit à propos de cette élection présidentielle je pense à Yelle Bron Pivé ou Segolen Royal femme dans cette campagne. Alors c'est quoi ? Vous n'êtes pas une femme ? Mais les bron

5:51

pivé, c'est c'est la seule vous êtes toujours une femme ou pas ? Être une femme est la seule qualité qu'elle s'accorde. Moi, je suis aussi une femme, si je puis me permettre, mais je ne conteste pas cela. Mais je c'est vrai que je vois que beaucoup ne semblent pas m'accorder ce statut. Donc je le dis à tous, je suis une femme et et et qu'est-ce que ça apporte en plus ? Ah ça il faudra attendre de voir mais je pense que ça apporte une forme de proximité quand même, une forme de pragmatisme à un lien au réel que bien souvent les candidats à la présidentielle et particulièrement les présidents perdent. Euh quand on est une femme, on a

6:33

plusieurs vies hein, on le sait, on a on en a au moins trois en général professionnel. On est une on est une mère et on est une femme. Euh et on a un rapport à la réalité quotidienne qui n'est pas obligatoirement c'est des hommes qui parfois partent comme des ballons comme ça avec le pouvoir, hein, s'envolent comme des ballons avec le pouvoir et perdent le contact avec le le sol. Voilà, je moi je perds pas le contact avec le sol. Bah justement à propos de contact avec le sol et là c'est une question un peu futile mais enfin elle en dit en dira long votre réponse sur votre implication présidentielle. Édouard Philippe a dit que il ne dormirait pas à l'Élysée s'il était élu euh le 2 mai 2027. Vous qu'est-ce que vous feriez ?

7:17

On peut pas faire autrement. La réalité. Oui. Donc vous irez à l'Élysée. Mais qu'est-ce que vous allez faire des chats alors ? Et je les mettrai à la lanterne puis j'irai aller voir le weekend. Allez on est obligé d'être à l'Élysée parce que c'est là que l'on doit pouvoir venir vous chercher à la moindre difficulté. C'est là où on est susceptible de prendre des décisions et de les transmettre. C'est un je ne dis pas que c'est plaisant très certainement, mais quand on s'engage dans cette mission, parce que c'est une c'est une mission, il faut en accepter évidemment les désagréments. Alors, il y a 45 ans, je me souviens, je m'étais vaé dans une émission de télévision face à votre père où je

8:01

m'étais comporté comme un petit requin à mon détriment et euh aujourd'hui, c'est vrai que ça risquerait pas d'arriver. Et là-dessus, faud vous apport une réponse et ça prolonge la question de Pierre Domino sur les rapports avec le père parce que en fait pourquoi c'est différent ? Parce que vous n'êtes pas votre père. Exactement. Non non mais vous n'êtes pas votre père sur plusieurs points. C'est-à-dire il y a pas de dérapage antisémite, il y a pas de et il y a autre chose mais il y a il y a aussi une autre différence, ça serait intéressant vous la creusiez, c'est que votre père était très libéral et vous vous êtes quand même bon je dis pas vous avez le programme des socialistes de 1980, ça a peu changé, vous avez mis de l'eau dans votre vin, mais quand même

8:43

c'est pas tout à fait vrai. La réalité c'est qu'il était très libéral quand le danger en France et dans le monde était le sociolocommunisme. Mais de entre-temps, le danger a changé. Le danger est devenu le mondialisme et il a été le premier des antimondialistes. Précisément en expliquant que le mondialisme ferait disparaître nos frontières, nos identités, mettraient en danger nos emplois, notre pouvoir d'achat et cetera. Donc euh quand on fait de la politique, on doit protéger son peuple du danger d'aujourd'hui, pas du danger d'hier euh et du danger d'aujourd'hui et si possible d'ailleurs de celui de demain. Ce qui fait que il a euh évolué en réalité euh au cours de de sa

9:26

carrière et le Riganien qu'il était à un moment donné à est devenu un anti un anti mondialiste. Mais non, nous sommes très différents parce que nous ne sommes pas la même personne. Voilà, c'est aussi simple que cela que nous n'avons pas eu la même enfance, que nous n'avons pas souffert de la même manière car il a beaucoup souffert de son enfance. il a perdu son père à 14 ans, mais nous n'avons pas souffert de la même manière et et que la vie vous façonne. Alors, on a eu un grand moment de télévision là tout à l'heure, on en sort, c'était le le débat avec Agnès Verdier Moliné qui ne lâche rien hein et ça rappelait un peu disons le vous avez un procès en suspicion d'une grande

10:11

partie pas de la classe politique aussi des Français qui se disent "Elle est quand même, elle a un petit côté socialo, vous voyez ce que je veux dire ? C'est-à-dire, on va dépenser pour c'est pas grave la retraite à 62 ans mais allons-y et cetera. Or moi, c'est ça qui est intéressant. D'ailleurs, vous en avez pris plein la gueule avec votre contre votre espèce de contrebudget présenté. Ça n'est pas une espèce de contrebudget. C'est une trajectoire budgétaire. Non, mais il y a des instituts sérieux, l'institut de l'entreprise qui a dit que vous proposiez 140 milliards mais qu'en fait quand qu'on bien ça faisait 7 milliards et cetera. Bon, on fait pas ça. On fait on on va pas faire des chiffres. Non, non, on va pas mettre des chiffres. Il y a quelque chose de très

10:48

important madame, très important. Euh votre l'excellent euh parce que on peut dire on peut en parler comme ça, l'excellent Jean-Philippe Tangui qui est je crois votre excellent ami euh il a fait une proposition et j'ai cru savoir que c'était avec vous enfin c'était avec votre accord plein plein le plein accord de Marine Le Pen la que le RM appliquerait la règle des 3 %. C'est bien ça. Elle a entendu ça hein. Non, nous il y a quelques mois. Ah oui non, nous avons explicité, je l'ai fait dans une tribune d'ailleurs puis lors de notre conférence sur la trajectoire budgétaire que nous allions faire voter une règle d'or que nous avons explicité.

11:32

Nous allons nous appliquer et même nous allons aller plus loin que la règle d'or que nous allons faire. Oui. Et 3 % ça veut pas dire tout de suite, c'est impossible. 3 %. Bah oui, la règle d'or, c'est la règle d'or de Bah oui, c'est une règle d'or. C'est c'est Bruxelles qui a tenté de l'imposer mais enfin c'est tous les économistes disent que si vous avez des déficit budgétaires comme le déficit budgétaire français actuel d'ailleurs, c'est-à-dire plus de 5 %, on va peut-être vers les 6 pendant qu'on y est, bah de toute façon, il y a pas de croissance. D'ailleurs, là on va avoir une semi-récession en 2026, ça ne marche pas. Donc si on veut de la croissance comme autant du général, il faut faire un déficit budgétaire le plus faible possible hein. Souvenez-vous bien

12:07

sûr + 5 + 6 % de croissance. On passera au dernier mot. Oui. Enfin c'est comparaison n'est pas raison en l'occurrence parce que il avait aussi un levier qui était quand même très considérable qui était la monnaie. Ce que je voudrais dire tout de même à ceux qui nous écoutent, c'est qu'ils se fassent leur opinion par eux-mêmes parce que j'entends beaucoup d'institut de tank, d'associations. Tous ces gens ont vécu sur la bête pendant des années. Ils ont tous été subventionnés, financés par les pouvoirs les uns après les autres qui sont aujourd'hui ces pouvoirs des adversaires de ma candidature. Donc je leur demande de ne pas se laisser avoir par les

12:49

instituts montagnes. Ceci les institut une règle d'ord c'est une bonne idée qui se fasse leur bien sûr mais ce qui est très important c'est que nous devons retrouver notre souveraineté et à partir qu'on l' parce que quand on a pas de règle d'or comme aujourd'hui on n pas de souveraineté aujourd'hui. Que nous imposions encore une fois une règle d'or plutôt plutôt que de subir la loi des reins des marchés. C'est ça. Oui, je l'ai dit et nous la ferons et nous arrê on arrête les conneries. Oui. Et nous l'inscrirons dans la constitution. On peut pas faire bien. Donc il y a beaucoup de choses que vous annoncez que vous pourrez pas faire. Ça que je veux dire. Forcément les dépenses. Mais non monsieur, puisque nous allons faire, nous l'avons dit, nous avons présenté les économies considérables que

13:31

nous allions faire, nous allons faire à à l'issue du quinquena 140 milliards d'économies. Donc et ces 140 milliards d'économies inclut les éléments de baisse d'impôts qui sont calculés déjà euh les éléments de baisse d'impôt que nous allons mettre en œuvre pour soulager le pouvoir d'achat des Français notamment sur l'énergie mais aussi pour permettre aux entreprises de recréer de de la de la richesse. Tout cela est inclus dans ce dans cette trajectoire. Si vous permettez, elle a un petit coup de de de questionnaire de poste avec des réponses évidemment très rapides. Votre vertu préférée, la loyauté.

14:15

Votre principal trait de caractère, [grognement] la solidité. Euh, votre principal défaut. Je suis d'une mauvaise foi absolue parfois. [rires] Vos vos composition, ça surprend. Vos compositeurs préférés ? Euh, Viv Aldi. Ah oui. Et vous héros dans la fiction ? Dans dans la vie ? Dans la vie ou dans la fiction ? Dans la vie. Les deux. Les deux. Euh dans la fiction Santiago euh de de du vieil homme et la mère parce que c'est le courage et la persévérance. C'est merveilleux. [grognement] Euh dans la vie dans la vie euh richelieu

14:59

et de Gaulle parce que vous êtes gauliste non avec plus en plus gauliste. Oui, je suis golienne pas gauliste. Il y a pas d'héroïne là-dedans ? Non. Bon, il y a Jeun d'c. Bon, d'accord, très bien. Et les personnages historiques que vous méprisez le plus ? [soupir] Il y en a hein. Euh la euh euh Laavalabo de Bavière enfin tous les traîtres quoi. [rires] Pétin pétin bien sûr. Question des agréables. Comment aimeriez-vous mourir ? [grognement] Et ce sera la dernière j'imagine. Ouais, c'est prou. Ah ben j'en ai encore deux ou trois comme ça peutêtre. Non, un peu comme tout le monde dans mon lit quoi. Bon, si possible

15:44

les fautes que vous perdonnez facilement aux autres sans qu'on le sans que bon sans qu'on les provoqué, c'est possible. Donc ouais. Les fautes que vous pardonnez facilement aux autres, [soupir] les fautes que je pardonne, je pardonne je pardonne la faiblesse hein. Je pardonne la faiblesse mais pas la mais pas la déloyauté pas échange. Et et votre devise ? Ma devise, bon celle de la Roche Jacquelin. Peut-être si j'avance, suivez-moi. Si je recule, tuez-moi. Si je meurs, vengez-moi. Merci [rires] beaucoup. François Olivier Gisbert, Pierre de V. Yeah.