Réunion sous tension à l'Élysée : "Ce rendez-vous interroge dans sa démarche" (Bertrand Gallicher)
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- 18:36Jordan BardellaChiffre
« Dans cette crise énergétique et dans cette crise de pouvoir d'achat, la moitié des prélèvements qui viennent financer le litre de carburant vont dans les poches de l'État. »
Temps de parole
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Emmanuel Macron convoque les chefs de parti politiques à l'Élysée. C'est assez officiel, c'est assez visible et symbolique. C'est un moment important puisque le président de la République veut parler de la crise déclenchée au proche Orient, la crise déclenchée en Russie, les guerres et puis cette crise de l'énergie et ses conséquences pour la France. Un vaste programme dont nous allons parler évidemment avec nos experts. Jean-Christophe Ploquin, bonjour. Vous êtes rédacteur en chef de la Croix, éditorialiste international. Bertrand Galich, bienvenue. Vous êtes grand reporteur, spécialiste des relations internationales et je suis avec Christophe Gaska, notre chroniqueur international à France Info TV et Serge Siminau. Vous êtes resté avec nous parce que Serge, ça se passe à l'Élysée, ce
sont les chefs de parti et effectivement visiblement ils sont tous venus, ils ont tous répondu à l'appel. Oui, on refuse rarement d'aller à l'Élysée, surtout que vous avez dit chef de parti et certains ont une double identité puisqu'ils sont aussi candidats à la présidentielle. Donc bien évidemment, lorsqu'on parle de la situation internationale mais aussi de la crise énergétique, ça peut intéresser des candidats dans une campagne. Alors je vous dis rapidement, la liste n'est pas exhaustive. Donc alors il y a des gens de la sécurité intérieure. Bon voilà, il y a aussi les toute cette partie là. Mais chez les politiques, je vous dis donc à date hein, donc il c'est c'est bientôt donc ils sont en train d'arriver pour certains. Certains s'expriment déjà dans la cour de de
l'Élysée. Donc Gabriel Atal donc secrétaire général de Renaissance mais candidat à la présidentielle. Jordan Bardella donc président du Rassemblée nationale puisque madame Le Pen était déjà organisé ailleurs pour un déplacement. François Beou président du modè Manuel Bonpard qui représente la France insoumise Éric Sioti pour l'UDR Olivier Fort premier secrétaire du Parti socialiste mais candidat aussi à la à la primaire pour ça qu'il il fallait qu'il y aille. Raphaël Luxman qui est, on l'oublie souvent coprésident du parti place publique, lui aussi engagé dans la primaire avec le Parti socialiste. Guillaume Lacroix, président du parti radical de gauche, Hervé Marseille, président de l'Union des démocrates et indépendants, Édouard Philippe, président d'horizon et candidat à la
présidentielle et enfin monsieur Rotaillot, président des républicains, candidat à la présidentielle, Fabien Roussell, secrétaire national du PC, mais aussi candidat à la présidentielle et enfin Marine Tondelier, secrétaire national de l'Europe Coger, encore un peu candidate à la présidentielle. Donc vous voyez, c'est à la fois des chefs de parti, mais en cette année de de campagne et de présidentielle, ça prend une tournure un peu plus importante. C'est pour ça que il aurait été difficile de refuser ce genre de convocation. Je rappelle dans un format qu'on appelle format de Saint-Denis puisque dire quoi ça ? Bah parce qu'en 2023, le président de la République avait réuni politiques à Saint-Denis et donc on a laissé ce nom-là. Ça ça montre quand le président
de la République veut parler à toutes les forces politiques, bah voilà, c'est un format, on va dire qui a gardé ce nom-là. Mais là, c'est pas à Saint- N, c'est à l'Élysée. Alors, Jean-Christophe Loquin, on a bien vu, hein, il y a les services de renseignement, la DGSI, euh les euh les pardon, j'allais dire la DGSE, donc renseignement extérieur. Bref, euh ils sont tous là pour faire de la pédagogie et expliquer les enjeux internationaux aux chefs politiques. Donc, ils vont partager des secrets. Alors, ce sera sans doute des secrets quand même euh enfin, ce sera pas du du hautement classifié, mais je pense que ça va participer effectivement un travail de sensibilisation euh vis-à-vis des des partis, des partis qui sont parfois en profond désaccord avec la ligne
diplomatique suivie par la France. He, on pense notamment la ligne diplomatique vis-à-vis de la Russie. Il y a des partis notamment à l'extrême droite qui la partagent pas du tout vis-à-vis des États-Unis. C'est peut-être plus enfin, il y a aussi d'autres d'autres parties qui sont qui sont opposés. Et donc cette cet enjeu, je pense que c'est important parce que c'est ça vient d'abord, il y a une solennité comme disait Michel, une solennité qui est qui est porté euh par l'invitation à l'Élysée par le président de la République. Donc c'est une façon de souligner d'après le président Macron la gravité du moment euh qu'on peut expliquer notamment par l'intensification de la guerre hybride menée par la Russie euh vis-à-vis des pays européens et et notamment de la
France he qui est vraiment l'un des pays qui est en première ligne. Il y a de la pédagogie à faire autour de ça. Euh, il y a une l'explication par exemple la façon dont la défense nationale est en train de d'essayer d'impliquer de plus en plus les Français, pas seulement l'armée, pas seulement les services de sécurité, mais aussi les Français, les corps intermédiaires pour que tout le monde ait un peu conscience euh et finalement une sorte d'esprit de défense. Et puis aussi euh cette convocation, elle survient euh avant l'assemblée générale de l'ONU qui est toujours un moment diplomatique aussi important. euh pour la diplomatie française en en profite pour rencontrer énormément d'acteurs, beaucoup de réunions qui se passent à New York à ce moment-là et donc voilà, c'est un peu ce
contexte qui peut expliquer cette cette convocation surprise. Alors justement, on va retrouver Cyril Adriens qui est notre journaliste politique. Il est en ce moment dans la cour de l'Élysée. Il a croisé les invités d'Emmanuel Macron. Bonjour Cyril, vous êtes avec nous et que voyez-vous ? Racontez-nous. Juste derrière moi, c'est Olivier Fort, le premier secrétaire du Parti socialiste, candidat à la primaire qui vient d'arriver et qui commence à s'exprimer juste avant lui. Fabien Roussell et Marine Tondolier sont arrivés chacun avec un un message assez différent concernant Fabien Roel. Et bien, c'était l'idée de demander des mesures urgentes et fortes pour le pouvoir d'achat des Français notamment
contre cette crise du carburant. Quant à Marine Tondelier et c'est assez logique si l'on regarde leur parcours respectif et bien c'était davantage pour demander que la transition écologique soit engagée. Elle a dénoncé notamment ce qu'elle a parlé de dépendance énergétique, de vulnérabilité quand on parle par exemple du carburant et qu'on pense notamment à la Russie. Voilà, chacun viendra apporter son message, son discours. Vous l'avez dit, effectivement, chaque parti avait le choix d'envoyer soit et bien son chef naturel, soit son candidat à l'élection présidentielle. C'est assez inédit que le président de la République convoque des candidats à l'élection présidentielle. Il y en a sep qui seront là aujourd'hui. Alors qu'on attend
également le Premier ministre ou encore la présidente de l'Assemblée nationale. et vous l'avez dit, je l'ai entendu, beaucoup de représentants des institutions notamment du renseignement intérieur extérieur car on nous le précise ici, l'idée n'est pas de partager des secrets défenses car tout le monde n'est pas habilité mais des informations confidentielles qui pourraient éclairer à la fois bien l'actualité aujourd'hui et puis surtout la prise de décision demain après-demain quand il s'agira de voter le budget ou encore d'être aux affaires. Mais là on parle de mai 2027. Bert Galich, on voit bien à quel point tout est imbriqué. C'est-à-dire que vous avez effectivement ces candidats Marine Tondelier qui parlent carburant français, pouvoir d'achat des Français
et puis vous avez de l'autre côté les chefs du renseignement qui dit "Bah voilà, on va vous expliquer la situation internationale et voilà pourquoi." Oui. dans ce rendez-vous, il interroge dans sa démarche parce que vous voyez, ça a été dit que il y a des spécialistes de la sécurité nationale et de la défense et notamment le secrétariat général à la défense et à la sécurité nationale. Il y a le renseignement intérieur, la DGSE et cetera qui ont des informations qui n'ont pas vocation à être publique. Et comme ça a été dit également, les récipients d'aires de ces informations ne sont pas habilités à obtenir du secret défense. Alors, que va-t-on leur dire ? Soit ces informations sont confidentielles et elles peuvent pas être divulguées, soit ce sont des informations qui concernent
tous les Français et auquel cas on peut les diffuser plus largement. Voyez, c'est aussi la limite de l'exercice. Ensuite, la démarche d'Emmanuel Macron, on la comprend, il ne peut plus se représenter. Donc, il veut en quelque sorte passer le témoin en faisant partager un certain nombre d'éléments sur la conduite des affaires publiques, notamment sur l'international. Et on voit bien que du côté des politiques, chefs de parti et candidats à la présidentielle qui se rendent ce matin à l'Élysée, naturellement, on ne manque pas une occasion comme celle-là parce que ça les légitime en quelque sorte. Ça donne un costume présidentiel, évidemment. Et puis aussi une ouverture sur l'international que tous n'ont pas et ça je crois que c'est c'est également important. Mais malgré tout, vous voyez
quand même que euh les informations ou la communication que va faire Emmanuel Macron, elle est un peu ambigue au sens où c'est aussi une façon de justifier un peu sa propre action. Euh c'est pas seulement pour faire plaisir aux chefs de parti ou aux candidats à la présidentielle dont certains sont des concurrents de candidats que le chef de l'État pourrait lui-même éventuellement soutenir. Christophe, votre regard justement sur cette rencontre qui est assez inédite en fait hein. Oui, c'est aussi un un appel, j'allais dire, à la responsabilité des chefs de parti qu'il va rencontrer ce matin parce qu'il va aussi donner euh finalement tel un médecin euh la la situation euh de la France aujourd'hui, le diagnostic et euh d'une certaine
manière, il va appeler la responsabilité en disant bon ben euh la situation en l'occurrence du D3 d'Ormous fait que bien évidemment et on le voit avec les pêcheurs avec les les routiers et bien le prix du pétrole monte et malheure Malheureusement, il risque encore de monter et c'est la situation qui est internationale. Ce n'est pas moi Emmanuel Macron qui a voulu que ce pétrole il monte ces derniers temps. Donc c'est aussi une forme de justification et de rappel un petit peu à à chaque chef de parti pour bien qu'il l'explique. Et puis bien évidemment d'autres informations plus sensibles, on va dire. Et là, on pense notamment aux attaques euh hybrides, cette guerre hybride avec la Russie, avec ces notamment ces drones qui commence de plus en plus à être menaçant euh à la
fois pour les pays européens et les pays de l'OTAN. et dans un contexte aussi particulier où la France va accueillir comme elle a accueilli un grand événement dans les en 2024 avec les Jeux Olympiques, là elle va quand même accueillir le pape. Euh on est quand même dans une dimension sécuritaire extrêmement importante. Il y a peut-être des informations sensibles, peut-être pas secret défense certes, mais au moins sensibles, qu'il partagera avec certains chefs de parti. il pardon, il va peut-être dire au chefs de parti aussi euh ne mettez pas le bazar, ne montez faites pas monter la mayonnaise autour euh de la situation internationale ou de la sensibilité euh de certains de certains événements. Euh peu de calmez-vous. Euh c'est peut-être aussi un appel un peu à la à la raison selon
les critères de l'Élysée qui est fait là. Oui, peut-être à la responsabilité mais après c'est souvent ce genre de réunion. Alors, c'est inédit parce qu'il y a des candidats à la présidentielle qui arrive he c'est inédit parce qu'il y a des candidats à la présidentielle, mais il y a eu dans d'autres sur d'autres sujets avec l'Ukraine entre autres ou parfois le premier ministre avec les questions de cybersécurité ou d'ingérence étrangère des réunions de ce type-là. Mais c'est vrai que ça prend une ampleur particulière parce que les partis ont envoyé leurs chefs qui sont pour la plupart candidat à la présidentielle. Mais par rapport à au message qu'il va porter, il y a aussi euh et euh Christophe l'évoquait, c'est de dire "Attendez euh euh ce qui se passe aujourd'hui au niveau des carburants,
c'est pas nous, c'est pas de notre faute. C'est bien une crise internationale qui provoque cela." Plus l'autre des tré que les rebelles effectivement Yemini Touti un peu le festival de Cann Raphael Gman candidat. Allez-y, continue. On verra le film que chacun sortira, hein. Mais pour revenir à ce que je disais, il y a eu effectivement une accélération dans dans la crise. Alors, la Russie et l'Ukraine, ça ne s'arrête pas, mais on a vu une accélération dans les frappes. Et puis il y a donc le problème du des chemins du pétrole qui sont bloqués. Et donc, c'est un moyen de dire aussi regardez, mon gouvernement est dans les aides ciblées et moi je je suis dans les pourparler avec les grandes ce monde. Enfin, sauf ceux qui ont vraiment peut-être la solution au
conflit. Et donc, j'essaie de peser pour que ça aide les Français. Donc c'est un double message. Et puis dernier point rapidement, c'est de dire au aux candidats à la présidentielle qui seront là attention c'est pas si simple. Et ben justement moi je voudrais qu'on voit ces candidats. On a vu donc euh tout la plus tous les candidats hein pratiquement sont arrivés montent les marches pas Marine Le Pen qui est ailleurs mais sinon euh la plupart sont là. Voilà c'est ça. Il manque ce que j'allais dire Marine Le Pen. Alors on voit ces candidats qui arrivent en costume, cravatlysée. J'imagine que ça doit les faire un peu rêver. C'est un peu bah leur objectif final hein. Donc là, ils vont rencontrer Emmanuel Macron. Chacun là que l'on voit les monter les escaliers ont évidemment
une posture. Par exemple, par rapport à l'Ukraine, on a entendu Marine Le Pen qui n'est pas là aujourd'hui mais on l'a entendu sur l'Ukraine en disant bah voilà, nous on veut arrêter les aides à l'Ukraine, il faut stopper. C'est ça. Il y a il y a clairement du côté de l'extrême droite l'idée que cette guerre a trop duré, qu'elle pèse sur le quotidien des Français et que les les les investissements effectivement que que consent et les Européens, les sanctions aussi contre la Russie jouent finalement contre l'économie française et le pouvoir d'achat des Français. C'est un peu ça le ressort du discours de de de l'extrême droite et du Rassemblement national. Et il y a aussi évidemment une perception du régime de Vladimir Poutine qui est euh celle d'un
régime fort, d'un régime nationaliste et donc là aussi ça croise un certain nombre de d'idées du Rassemblement national. Donc effectivement, il y a là je pense pas que Jordan Bardella sortira avec une vision différente de de de la Russie de cette de cette réunion. Mais en tout cas, vous pensez pas que un président et des services de renseignement peuvent convaincre et faire changer justement le curseur ? Changer non, parce que là, on est vraiment sur une ligne politique déterminée euh du Rassemblement national, une façon de se distinguer clairement aussi euh notamment de tout le de tout le centre de de du spectre politique français. Mais en revanche, c'est sûr que si le renseignement euh donne des informations euh là encore, je suis d'accord avec Bertrand, ce sera pas
des informations classifié, mais euh en tout cas des informations qui permettent de montrer l'enjeu de la guerre hybride en France, qui permettent de dire euh voilà, je sais pas, euh euh imaginons qu'un drone s'approche d'une centrale nucléaire, qu'est-ce qui se passe ? Qui quels sont les moyens qu'a aujourd'hui la France pour veiller au grain et cetera ? C'est c'est vraiment des sujets qui deviennent de plus en plus concrets et qui vont finir par enfin ces enjeux des drones ou ces enjeux des attaques cyber, ça impacte de plus en plus le quotidien des Français. Donc cette cette sensibilisation, je pense qu'elle est très importante. Je pense que voilà, tous ceux qui participeront à cette rencontre seront sans doute affectés un peu personnellement. Mais ensuite la
fixation de ligne politique, c'est un enjeu beaucoup plus beaucoup plus important dans la perspective de la présidentielle. Et Bertrand, on voit bien dans le les propos de de Marine Tendelier que que interviewé tout à l'heure qui a fait une déclaration avant de monter les marches, c'était de dire "On pense au carburant, on pense au français, l'essence, le coût de l'essence". Bref, on sent que c'est on est sur un débat national et qu'Emmanuel Macron veut expliquer qu'internationalement il a pas la main finalement puisque on parlait des D3 fermés. Aujourd'hui, si vous confirmez-moi, euh la plupart des D3 sont risquent de sont bloqués ou risquent un blocage et que l'acheminement des énergie va être extrêmement compliqué même dans les semaines et les années à venir.
Oui. Alors, il y a savez trois sujets de préoccupation en ce qui concerne l'acheminement du pétrole. C'est naturellement le blocage du D3 dans Alors, je vous arrête, pardon, parce que c'est effectivement l'actualité. Euh, on voit Éric Siotti et Jordan Bardella qui arrivent aussi, d'autres candidats, hein. Donc, ils arrivent tous au compte goutte et alors c'est marrant, c'est intéressant parce que ils arrivent peut-être par affinité aussi. Euh, les deuxion, c'est l'Union des droites et l'extrême droite, donc deux chefs de parti. a aucun des deux candidats puisque le la candidate du rassemblement national c'est bien sûr Marine Pen clairement oui il y a un affichage que les positions en tout cas sur l'international sont assez proches donc voilà pas toujours économiquement mais
sur l'international comme l'a rappelé notre amiin sont assez proches on va écouter justement Jordan Bardella chef de parti et Éric Siot qu'allez-vous dire au président monsieur Lord Benah d'abord on a répondu avec Ericoti favorablement à l'invitation du président de la République parce que la situation est grave et préoccupante. Elle est grave sur le plan international avec la fermeture d'un deuxè des trois qui va impacter les importations de pétrole et évidemment le coût des carburants pour nos compatriotes est préoccupante parce que le gouvernement ne semble pas avoir pris la mesure des souffrances qui sont celles aujourd'hui de la France du travail et des millions
d'automobilistes. Et donc nous sommes sans surprise venus avec Eric Sioti euh demander au président de la République d'accepter une baisse des taxes sur les carburants. Euh 50 % du prix à la pompe sont des sont des taxes. et avec un litre à je le déplore mais peut-être dans quelques jours 3 € euh il est évident que euh les Français ne pourront pas suivre et que si on ne prend pas des mesures maintenant pour soulager le pouvoir d'achat de nos compatriotes et notamment abaisser la fiscalité, c'est non seulement les recettes de TVA dans leur intégralité sur les carburants qui vont s'effondrer parce que dans quelques jours, malheureusement, plus personne ne pourra mettre de l'essence dans son véhicule.
Est-ce que Mar présente aujourd'hui la candidat ? Alors les présidents de parti politique étaient invités. Ils avaient la la possibilité de venir avec ou de se faire représenter par le ou la candidate à l'élection présidentielle. Marine Le Pen est sur le terrain euh précisément au côté des au côté des Français et donc euh je je je serai présent pour deux dirons-nous. Voilà. Et nous représentons évidemment avec éc les millions de Français qui nous accordent leur confiance et qui peut-être nous accorderont leur confiance dans dans quelques semaines pour baisser la fiscalité dans un pays qui est en train de devenir un un enfer fiscal pour les la France du travail.
Est-ce que vous apprendre quel espérons que ça soit pas une éème opération de communication. On a l'habitude de ces réunions où généralement on apprend les mêmes choses que celles qui sont dans vos colonnes. Euh mais la situation est naturellement extrêmement grave et on espère qu'il y aura des informations utiles et à la hauteur de la gravité du moment. Ensuite, j'espère que ça ne sera pas non plus une opération de diversion pour justifier le main de taxes qui sont aujourd'hui confiscatoires sur le prix des carburants. Il faut savoir que dans cette crise énergétique et dans cette
crise de pouvoir d'achat, la moitié des prélèvements qui viennent financer le litre de carburant vont dans les poches de l'État. C'est une forme de raquette fiscale et j'espère que cette réunion n'est pas simplement un alibi pour justifier le maintien de ce raquette fiscale. C'est ce que nous démontrerons et c'est ce que nous dénoncerons en tout cas. Merci à vous. Merci. Yeah.