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Podcast / conversationfranceinfo (sur YouTube)· 19 septembre 2026 14 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergie

"L’Arabie saoudite c’était la grande banque centrale de pétrole" (Thierry Bros)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:18Fait
    « l'Arabie Saoudite n'est plus en capacité d'exporter ses barils aujourd'hui. »
  • 3:57Fait
    « vous réduisez un petit tiers et encore escorté très chèement par les États-Unis le passage par le trois d'ormous »
  • 5:13Chiffre
    « La France importe 99 % de son gaz et de son pétrole qu'elle consomme. »
  • 11:06Fait
    « nous avions nous avons l'électronucléaire. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Antoine, on voit bien un président qui a mis vraiment plein de pincettes sur l'issue de cette crise. Quand il dit que c'est pas notre guerre ou que ce ne sont pas nos guerres, il a raison bien évidemment que la France n'a jamais participé militairement parlant, en tout cas à la guerre au Moyen-Orient ou à la guerre en en Ukraine sur le front physiquement. Mais euh c'est une stratégie euh d'Emmanuel Macron depuis plusieurs mois de dire que euh finalement il n'y ait pour rien dans euh ce que vivent aujourd'hui les Français, à savoir cette crise énergétique et cette crise économique et notamment la flambée des prix du carburant euh à la pompe. En gros, il dit que cette crise va se résoudre au niveau international, ce qui est pas faux bien sûr, mais ce qui est pas complètement vrai non plus.

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Euh sa stratégie, c'est en fait de se de se de s'en remettre à son premier ministre. D'ailleurs, il l'a mandaté, missionné pour essayer de proposer des solutions aux Français à partir de la semaine prochaine. Il devait avoir des il devrait avoir des annonces lundi. Le premier ministre devrait prendre la parole. Il y a des réunions interministérielles qui sont prévues sur notamment cette crise économique que les Français subissent de de plein fouet. et et la stratégie d'Emmanuel Macron, c'est à la fois de de se remettre en selle, de de revenir sur la scène intérieure. Je rappelle qu'il est quand même démonétisé depuis la dissolution, dissolution totalement ratée qui lui a fait perdre des pouvoirs au parlement mais des pouvoirs tout courts en terme de politique nationale au sein du au sein

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du pays. Et donc là, il trouve à chaque fois un moyen un petit peu de revenir, de se remettre en scène tout en disant que finalement il est responsable un peu de rien, ce qui est pas complètement faux, je l'ai dit, mais ce qui est pas complètement vrai. et en disant à son premier ministre, "Maintenant, il faut passer à l'action." Je rappelle que le premier ministre, lui, est dans une tempête budgétaire avec euh le le plan d'effort de 54 milliards d'euros à trouver et il lui rajoute en plus euh euh cette mission qui est une mission qui est franchement presque mission impossible. C'est-à-dire que tant que la crise durera et que la la guerre au Moyen-Orient euh perdurera avec ce D3 d'Ormous euh qui ne sera pas totalement rouvert, euh bah c'est pas un magicien,

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Sébastien Lecnu, ça va être compliqué. Alors, pour que vous compreniez bien, pour que qu'on comprenne bien la situation actuelle dont parle justement Emmanuel Macron, je voudrais qu'on parle avec des cartes parce que les cartes ça c'est c'était particulièrement précis. Alors, regardez, aujourd'hui, vous avez l'Arabie Saoudite, premier fournisseur de pétrole mondial qui est pris en ét entre des rebelles outils qui sont alliés à l'Iran et qui tiennent le détroit de Babel Mambdeb et l'Iran qui bloque Hormous. Alors, on voit bien effectivement la situation à l'heure actuelle et puis la conséquence de cette crise donc liée à la guerre en Iran. Si le trait des trit de Babed Mandeb pardon est bloqué, et bien les tankers ne peuvent plus passer ne pourront plus passer par le canal de Suèse pour

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atteindre la Méditerranée et nos côtes seraient alors obligé de faire un grand tour. Là, vous le voyez ce grand tour par le cap de bonne espérance, au moins 50 jours de plus. Euh Thierry, on voit bien le l'enjeu qui se joue et puis effectivement on comprend hein, les tuyaux d'arrivée d'énergie sont bouchés finalement. Oui, en fait, votre carte est très intéressante. En fait, l'Arabie Saoudite c'était en fait la grande banque centrale du pétrole et l'Arabie Saoudite avait plein de plans A B C D pour faire face à ce qui pouvait arriver. Par contre, vous le voyez, l'Arabie Saoudite est entourée d'ennemis. Alors, vous aviez l'Iran, vous avez les Goutis et vous avez aussi au nord l'Irak qui a bombardé le pipeline qui va de l'est à l'ouest en Arabie Saoudite. Et donc

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l'Arabie Saoudite n'est plus en capacité d'exporter ses barils aujourd'hui. Et c'est ça aujourd'hui qui aggrave la crise. H et oui non seulement ça la grave mais c'est une donnée que les les traders ou ce qui n'imaginaient même pas l'idée que l'Arabie Saoudite qui effectivement vous avez raison l'espèce de de banque de dernier secours de de d'exportation de pétrole parce que d'abord elle consomme peu, elle exporte beaucoup ensuite parce que son pétrole est particulièrement de bonne qualité enfin parce qu'il est très près normalement des zones de de comment dire de consommation à la fois d'un côté vers l'Asie de l'autre côté vers l'Europe. Quand vous bloquez de deux manières, c'est-à-dire à la fois les tankurs saoudiens mais aussi Emmirati, mais aussi Koéti, mais aussi iraakien,

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mais aussi donc en l'occurrence iranien qu'on les empêchait de passer par le détroit d'Ormous, donc vous réduisez un petit tiers et encore escorté très chèement par les États-Unis le passage par le trois d'ormous et qu'en plus vous bombardez le le seul la seule autre voie de sortie qui est donc ce fameux pipeline, ce fameux oléoduc est-uest qui permettait de relier les champs gaziers les champs gaziers pétroliers enfin pétroliers de l'est de la de l'Arabie Saoudite à la mer. On voit la carte hein, c'est très clair bien à quel point l'Arabie Saoudite est prise en étau. Il y avait un grand trait depuis les années 80 qui permettait à l'Arabie Saoudite d'exporter une partie de son pétrole par la mer rouge, même s'il est produit du côté du golfe persque. Si vous bloquez

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ces deux côtés-là, vous avez effectivement en plus des 20 millions de barils qui ne passent plus par jour qui ne passent plus par le D3 d'Ormouse. Allez 7 ou 8 millions de remplacement qui ne passent plus par la mer rouge. Pour vous donner une idée, c'est on ne sait pas faire. On ne sait pas faire moins en quand on enlève 20 millions de barils de pétrole par jour. Euh le monde entier consomme 100 millions de bar à peu près 100 millions de barils par jour. Vous en avez 20 qui est retiré du marché, on ne sait plus faire. Je rappelle que ce qui avait permis de modérer un tout petit peu cette crise pétrolière, si je puis me permettre, c'était trois points très faciles à comprendre. C'était d'une part la Chine qui avait réduit sa consommation, d'autre part euh les réserves

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pétrolières mondiales qui étaient été utilisées pendant ces six derniers mois et enfin le fait que il y avait des routes alternatives notamment la fameuse route saoudienne. Sur ces trois points-là, on commence à arriver au bout des solutions. La Chine recommence à à consommer et importer. la les réserves mondiales sont au plus bas et de et troisièmement les les routes alternatives saoudiennes sont en train d'être démonétisées. Et puis nous en France, on est très très dépendant hein, regardez cette infographie. La France importe 99 % de son gaz et de son pétrole qu'elle consomme. Donc Thierry, je vois bien que si on si tout si ce que vous avez expliqué effectivement existe encore pendant quelques mois, c'est la cata. Effectivement, on n'y peut rien et en plus on y peut rien.

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Alors, on n'y peut rien. Je suis pas tout à fait d'accord et je rebondirai sur ce qu'Antoine a dit. En fait, on en est là parce que ça fait 10 ans de politique énergétique. En fait, ce que l'on voit, une politique énergétique, si on veut être immunisé, vous avez deux solutions. La première, c'est de créer un empire énergétique. C'est ce qui était l'URSS. C'est ce qui est en fait ce que Trump veut faire des États-Unis d'Amérique au prix. États-Unis, le prix du gaz, il est 10 fois moins cher qu'en Europe. Mais il des réserves. Oui, mais parce que vous avez créé un empire, vous décidez de surproduire. Évidemment, nous ne pouvons pas faire ça. La deuxième façon de faire, c'est de respecter ce que Churchill nous a expliqué, c'est-à-dire la diversification des approvisionnements.

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C'est-à-dire qu'on aurait dû depuis 10 ans dire "Oui, il faut sortir du pétrole et du gaz mais pas si vite et il faut essayer de favoriser les productions dans les autres pays." Or, depuis 10 ans, la France, l'Union européenne et l'Agence internale de l'énergie ont dit exactement le contraire. Et donc effectivement, vous avez raison. Le fait que vous avez une thrombose en Arabie Saoudite comme il n'y a pas de solution alternative, il n'y a plus de solution alternative, la seule solution c'est la destruction de la demande. Et la destruction de la demande, elle se fait avec des prix qui vont monter malheureusement. C'est ça Antoine. On voit bien, c'est finalement le reproche que font les Français à notre gouvernement et à nos gouvernements successif l'incapacité d'anticiper et de

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prévoir. Bien sûr, mais sur toutes les crises, il y a un problème d'anticipation euh de nos pouvoirs publics, de nos gouvernants et j'ai envie de dire pas c'est pas que de la faute d'Emmanuel Macron, c'est-à-dire vous parlez de 10 ans, mais ça remonte peut-être encore à bien plus longtemps où en fait on est toujours en réaction à une crise, on n'anticipe pas la crise climatique. regarder cet été ce qui s'est passé avec les mégafeux, avec la sécheresse extrême, avec on l'espère pas mais un risque d'inondation là assez majeur cet automne, notamment sur des sols qui sont qui sont plus perméables et enfin ou moins perméables plutôt à cause de à cause des des terres brûlées. Donc on se retrouve en fait avec toujours un stratégie, la stratégie de la réaction. Mais est-ce que Mais c'est

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pas une stratégie en fait, c'est en fait on subit on subit ce qui nous arrive sur l'ensemble des crises, sur la crise énergétique, sur la crise économique, sur la crise climatique et on a un gouvernement qui est en fait à la traî derrière et qui essaie de faire ce qu'il peut aussi parce que voilà, ils sont très critiqués mais il y a quand même des choses qui qui sont faites avec de l'argent qui n'existe pas. C'est ça aussi le problème, c'est que il y a un moment euh voilà le fameux, je prends toujours l'exemple du fond vert, vous savez ce fond vert qui est un un dispositif amputé voilà qui a été uté c'est un dispositif pour en gros assurer la transition écologique du pays hein pour caricaturer pour résumer dans les grandes lignes. Ça permet notamment par exemple d'investir

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dans la rénovation des bâtis scolaires. Les écoles qui ont été victimes de plein fouet de la canicule fin mai. Jusqu'à présent, il y avait pas de canicule en mai ou en juin et c'était pendant l'été et il y avait plus d'écliers à l'école. Là il y a ce fond vert qui a été en effet ponctionné. il est il est plus du niveau euh en terme de de de budget euh qu'initialement. Mais quand vous dites ça au gouvernement, il vous répond "Oui, mais le fond vert avant, il existait pas, c'est nous qui l'avons lancé." Donc vous voyez, il y aussi de la politique politicienne autour de ça en disant "Mais regardez, on a quand même fait des choses, le fond vert n'existait pas." Donc voilà, donc il y a il y a il y a un combat autour de ça. Ce qui est sûr, c'est qu'en fait l'écologie et notamment

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cette crise climatique, ça devrait pas en fait être l'objet de de de bataille politicienne. Ça devrait en fait mettre tout le monde autour d'une table. L'écologie d'ailleurs ne devrait pas être un parti, ça devrait être en fait une une tendance politique interpartisane. Bien sûr Anthony. Non, je voulais souigner, je me faire l'avocat du diable, mais enfin il y a d'abord des parties du monde qui sont beaucoup plus affectés que nous et d'une manière beaucoup plus violente. Je pense à l'Asie notamment et surtout aux pays qui sont en plein croissance, en pleine en pleine perspective de développement. Je pense à l'Inde, je pense à aussi payers d'Ag du Sud-Est qui n'ont pas nos ressources, notre capital social pour éventuellement amortir ce type de crise. Euh deuxièmement, la l'Europe, on lui

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demande beaucoup mais elle a quand même comment dire absorbé en 10 ans deux crises absolument majeures que ce soit la la crise ukrainienne, d'abord 2014 puis 2022 et qui sont de gr de crise existentielle pour l'Europe et ensuite maintenant cette crise créée de toute pièce par Donald Trump en en Iran créé de toute pièce. Ah oui parce que sans en anticiper sans antier sans parler à ses alliés en pensant que il y arriverait tout seul que ce serait l'Iran, ce serait le Venezuela en pensant des tas de choses qui se sont avérées stupides mais mais donc en fait c'est vrai qu'on est on subit mais de fait alors je trouve que plus l'Europe est plutôt mieux disante d'un point de vue en tout cas d'un point de vue stratégique sur la sur la vision à terme de la défense et un peu moins

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effectivement vous avez raison de le souligner sur la sur la sur l'énergie encore que elle a quand même su d'une manière assez C'est remarquable absorber le choc qui était beaucoup plus violent de 2022 où je rappelle quand même que le prix du gaz et du pétrole avait augmenté de manière exponentielle et que ça avait après le début de la guerre en Ukraine et que nous avons réussi à nous défaire de d'au moins une de nos alliés nations qui est notre notre dépendance au pétrole et au gaz russe. Oui, je voudrais juste réagir sur deux points. D'abord, la France est pas si mal l'It puisque nous avions nous avons l'électronucléaire. eff nous somucéire nousisonséit fin sur électricité nous sommes épargnés ce que les italiens ne sauront pas mais sur

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l'électricité nous allons être épargnés et donc nous avons à notre main une électricité abondante décarbonée et qui est absolument essentiel pour la transition écologique. Donc ça effectivement on aurait dû essayer de pousser cela depuis longtemps. Je reviendrai sur 2022. Vous avez tout à fait raison, mais je pense que l'Union européenne a fait une erreur en 2022. En 2022, face à la hausse de ces prix, l'Union européenne a dépensé 400 milliards d'euros de subvention. 400 milliards d'euros de subvention, c'est 2 % du pip. C'est ce qu'on doit mettre dans le militaire maintenant. Et ça, ça a finalement amorti le choc, vous avez raison. Mais ça a aussi ralenti la transition écologique et c'est ça le la grande difficulté des politiques, c'est comment

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est-ce qu'on fait puisque finalement il voulait une énergie chère pour lancer le décarboné. Comment est-ce qu'on fait maintenant qu'on a une énergie chère et qu'on est et qu'on devrait essayer de favoriser le décarboné ? Donc il faut essayer de trouver des plans d'électrification mais des plans d'électrification qui marchent. C'est-à-dire qu'il faut essayer de dire au français l'électricité c'est un bien de première nécessité et on va essayer de le taxer le moins possible. Il y a un plan d'électrification français et il y a un plan d'électrification de la Commission européenne qui est assez intéressant qui dit que pour que l'électrification marche, il faut que le prix de l'électricité soit toujours deux fois inférieur au prix du gaz. Juste pour souligner pourquoi est-ce que

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l'Italie va se retrouver dans une sacrée dans une sacrée mouise, on peut le dire parce que tout simplement son son mix énergétique est très dépendant du gaz, notamment du gaz algérien et qu'elle que son électricité poursuite à essentiellement à 75 % je crois à partir de gaz. Elle a décidé de ne pas dû avoir recours à à l'énergie nucléaire et ça par référendum. On la comprend. C'est aussi une terre de tout tremblement de terre et de de séisme extrêmement important. Peut-être qu'ils avaient pas envie de s'embarrasser avec euh avec ce type de problème comme on a pu en avoir à Fukushima au Japon aussi. Autre terre de de comment dire de séisme et de radmar et qui a euh et qui avait mal qui a malgré tout beaucoup de centrales. Ce que j'essaie de dire par là c'est qu'il

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y a effectivement des gagnants et des perdants dans cette électrification cette course à électrification. L'Espagne fait partie des gagnants parce qu'elle a extrêmement diversifié ses sources d'approvisionnement électrique qu'elle ne dépend pas du marché européen du de l'électricité. Donc on paye moins cher sur l'électricité en Espagne. L'Italie, elle sera la grande perdante encore une fois parce que son industrie et son et sa électricité produite à partir de gaz. l'Allemagne est la grande perdante qui revient en arrière, qui est obligé de à nouveau reconsommer euh du charbon pour pouvoir euh euh pour pouvoir faire compenser euh les problème euh de de gaz qu'elle peut avoir. La France fait partie de ces de ces gagnantes. Okay.