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Conférence de presseGeneva Health Forum· 15 juillet 2025 10 minFond programmatiqueSantéEnvironnement & énergieÉducation & recherche

Anne Souyris

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:08OuverteRéponse directe

    Quelles actions sont menées à Paris pour améliorer la qualité de l'air dans les écoles ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:59Anne SouyrisFait
    « il y a aussi la pollution par le plomb. Il y a aussi enfin il y a beaucoup de pollution interne aux écoles qui posent des problèmes de santé publique. »
  • 3:42Anne SouyrisFait
    « le plomb touche quasiment toutes les écoles parisiennes. »
  • 5:50Anne SouyrisChiffre
    « nous avons mis des capteurs dans une classe sur deux petit à petit »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Peut-être je vais commencer par madame Swiris. Monsieur Lissenard parlait de son expérience dans la ville de Cann sur la qualité de l'air dans les écoles. Est-ce que vous pourriez peut-être nous expliquer un petit peu à Paris ce qui peut être fait pour les écoles et ce que vous tâchez de mettre en place de par vos fonctions ? Alors, je fais une petite précision, hein, je suis plus maire adjointe à la santé puisqueon ne peut pas être sénatrice et dans la loi et dans un exécutif. Donc, je je l'étais effectivement jusqu'à 2023 et euh actuellement je suis srce et simple conseillère municipale de base à Paris. Voilà, juste pour précision. Euh mais en revanche, effectivement, j'étais là euh au moment en particulier du Covid et euh

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surtout euh à partir de 2014 surtout en 2017 au moment où j'ai pris mes fonctions d'adjointes à la santé sur les questions de santé environnementale. Et quand et comme j'étais adjointe à la santé, c'était sur parce qu'on on parlait tout à l'heure de par quel par quel bout on prend cette histoire-là. Est-ce qu'on le prend par la santé ? Est-ce qu'on prend par les écoles ? Est-ce qu'on le prend ? Euh moi je l'ai pris par la santé. Je pense que c'est important y compris quand on on parle des écoles de le prendre tout par la santé en vérité et que c'est aussi comme ça qu'on peut convaincre les gens. Je je le dis parce que souvent les gens sont pas convaincus d'un certain nombre de ces parce qu'il y a il y a ça c'estah ça

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oblige un de choses aérer je sais pas enfin même isoler ou arrêter de prendre sa voiture ou enfin enfin il y a un certain nombre de choses qui sont compliquées ou même euh bah le périphérique réduire réduire la vitesse. Toutes ces questions qui fabriquent de la popul de la de la pollution évidemment demandent des efforts à chaque fois pour y contrevenir que ce soit pour le citoyen ou que ce soit pour l'élu y mettre de l'investissement, qui doit la question du Covid finalement nous a aidé parce que elle a fait prendre conscience d'un certain nombre de problématiques de l'air intérieure qui existait notamment dans les écoles. Et quand je dis notamment, c'était

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important parce que c'est nos enfants, c'est les enfants de tout le monde. Donc tout le monde était concerné. Donc là, il y avait la double, je dirais la double dimension. Un, la santé, tout le monde est concerné. De les écoles, notre avenir, les familles et beaucoup de gens en tout cas sont concernés. Tout le monde connaît quelqu'un dans l'école et en plus ça a posé un certain de problématique compris pour les enseignants y compris pour les gens qui travaillaient. Enfin voilà. Et qu'est-ce qu'on a fait à Paris ? Alors déjà préalablement, on avait à Paris un plan de santé environnementale, je le dis quand même parce que on avait un premier plan de santé environnementale qui qui préexistait où il y avait tout un axe sur la question de la de la qualité de

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l'air et en particulier dans les écoles. Mais je dirais que on y allait mais lentement que ça soit en terme de planification de de de la réalité de la pollution intérieure dans les bâtiments de qu'est-ce qu'il fallait faire et qu'est-ce qu'il fallait mettre en place. Alors en plus je je voudrais dire qu'évidemment il y a pas que la pollution de l'air hein dans les écoles. Il y a aussi la pollution par le plomb. Il y a aussi enfin il y a beaucoup de pollution interne aux écoles qui posent des problèmes de santé publique. Donc on était dans un dans quelque chose qui était assez phénoménal parce que en fait il fallait revoir un peu l'intégralité des écoles et il faut savoir quand même que le plomb touche

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quasiment toutes les écoles parisiennes. Donc je je le dis vraiment en connaissance de cause puis qu'après on a eu aussi le petit sujet de l'incendie Notredame qui nous a fait aussi de nouveau un focus sur les écoles aussi par un une question de santé publique. Donc là c'était le plomb hein, c'est c'est pas la pollution de l'air à prement parler parce que le plomb ça retombe donc c'était plutôt la pollution par le sol et et l'ingestion mais enfin quand même on est revenu sur les questions d'école. Donc qu'est-ce qu'on a fait ? Ben quand on il y a eu le Covid en tout cas, il y a eu quelque chose d'important qui a été fait qui était l'idée déjà il fallait changer les pratique que l'aération c'était pas un luxe. C'était quelque chose qui devait se faire avec une grande régularité. On

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se dit c'est facile mais en fait c'est pas si facile à penser et c'est une une première inculturation. Deuxième chose c'était est-ce que il nous fallait une aide pour mesurer ? Est-ce que par exemple les capteurs d'air c'était important ? Est-ce que il fallait pas faire que que des capteurs d'air ou est-ce qu'il fallait aussi faire carrément enlever la pollution de l'air ? ce qui ce qui a été à mon pensé par certains maires d'arrondissement hein donc et et donc de se dire bah on rejette si on rejette la pollution c'est peut-être pas forcément grave ailleurs mais en tout cas l'important c'est que dans les écoles il y ait pas du tout de pollution l'air alors à Paris nous on a pris la position

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suivante qui était de dire on va investir dans des capteurs. On avait pas les moyens à vrai dire de le de mettre partout des capteurs parce qu'il faut il y a toujours les moyens qui comptent dans ces histoires là évidemment. Donc nous avons mis des capteurs dans une classe sur deux petit à petit et avec une double un double objectif. Premier objectif qui était de sensibiliser les enseignants et les et les enfants à cette questionlà. Deuxième objectif qui était de mesurer la situation. Donc là, sensibiliser, c'était pour aussi sensibiliser et faire agir euh euh les les le personnel et les

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enfants sur l'aération, l'aération manuelle, hein, j'ouvre les fenêtres. Bon euh et euh la mesure c'était aussi éventuellement pour voir si on était amené soit à euh revoir bah effectivement euh l'architecture euh intérieure et la ventilation naturelle de la classe des de chaque classe, soit de voir aussi à l'extérieur s'il fallait changer quelque chose puisque il y a aussi la pollution extérieure qui évidemment rentre en intérieur. ces deux aspects là et je crois que ça nous a permis d'avancer sur ces divers points. Alors, c'est plutôt une planification qui est qui est dans enfin pour l'instant on n' pas refait toutes les

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écoles parisiennes, hein, je vous le dis tout de suite, ça n'est pas le cas. Euh mais en revanche euh c'est on a commencé à penser une globalisation euh de la question de la lutte contre les pollutions dans les écoles, c'est-à-dire euh à la fois le plomb, à la fois la pollution de l'air, à la fois les différentes pollutions qui sont finalement dans des écoles et de se dire que à l'ône de leur rénovation et et il fallait vraiment avoir ces critères là en un dans leur rénovation et même de voir dans les rénovations de commencer par celle qui était le plus polluer. Ça c'est c'est ça a l'air de rien mais c'est déjà ça montre le sens des priorités. Deuxième chose quand je dis en c'est pas forcément les ordres hein, c'est la question de la pollution de

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l'extérie de l'air extérieur. Vous avez vu, on a fait des ruxs aux enfants, on en a fait quand même beaucoup hein, je crois qu'on en a 224, c'est c'est un nombre assez important de rues aux enfants avec une baisse en particulier du NO2 très importante qui va de 10 à 30 % aux alentours des écoles qui est quand même un phénomène important parce qu'évidemment l'air rentre dans les écoles. Donc ça c'est je pas besoin de vous le dire mais donc ça c'est c'est un phénomène assez important et qui d'ailleurs de toute façon sur Paris entier le fait de lutter contre la pollution de l'air par une diminution de la place de la voiture a été très efficace en terme de pollution de l'air plus généralement donc c'est évidemment toutes ces questions là elles sont toujours systémiques. Je je m'excuse je

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vous pr excuser madame parle trop longtemps. Il faudra que je demande de pas trop tarder à conclure pour que les six autres intervenants puissent s'exprimer dans les délais imparti. Je je m'arrête je m'arrête presque. Juste, je fais une petite conclusion. On n' pas fini cette affaire-là. Je pense que Paris a encore beaucoup à agir, que en particulier il faut partir il faut partir de nos capteurs pour aller plus loin et par exemple se dire que vous savez qu'on a fait un PLU bioclimatique aussi. par exemple, on ne fera plus d'école ni de lieux qui abritent des enfants ou qui reçoivent des enfants aux abords du périphériïque. Donc il existe comme ça et qui pollue bien bien entendu. Et or c'est déjà le cas. Et moi je par exemple j'ai une proposition à faire et je trouve que c'est très

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important, c'est de se dire qu'il devrait plus y en avoir d'ors et déjà. C'estàd qu'il y a encore euh des écoles qui sont aux abords des périphériques. On pourrait, puisqu'on a fermé des écoles à l'intérieur de Paris, on pourrait très bien les rapatrier pour qu'il n'y ait vraiment d'ors et déjà plus d'écollées ou qui sont pratiquement en dessous du périphèque. Donc voilà, il y a des solutions qui sont quand même imaginables dans j'imagine dans toutes les villes mais c'est qui doivent prendre en considération et l'air intérieur et la pollution de l'air intérieur et la pollution de l'air extérieur. Mais moi, j'ai envie de dire quand même que on a besoin de l'État. C'est ma dernière phrase. On a besoin de l'État, on a besoin de norme et on a besoin surtout d'une planification et

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d'une aide. Paris est une ville riche, elle peut faire des choses, elle a les moyens d'en faire, peut-être plus que la moyenne, mais c'est très inégalitaire en fonction des villes. Et si on n pas de planification avec une aide conséquente de l'État, c'est vraiment quelque chose qui ne pourra pas se faire de manière suffisante. Je vous remercie. Désolé d'avoir été trop longue. Ok.