Nicolas Dupont-Aignan invité sur CNews (30 janvier 2021)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Fallait-il reconfiner ?
- 10:26RelanceRéponse partielle
Vous voulez qu'on applique le modèle asiatique ?
- 10:36RelanceÉludée
J'aimerais vous interroger sur le décalage entre ce que vous dites et les solutions que vous proposez.
- 17:38FerméeRéponse directe
Est-ce que vous croyez aux vaccins ?
- 20:18OuverteÉludée
Est-ce qu'on devrait faire semblant ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:11Invité politiqueFait
« Mais bien sûr que non. Pour l'instant, il faut tout faire pour éviter de reconfiner. »
- 1:29Invité politiquePromesse
« C'est d'abord la distribution de masques FFP2 à nos anciens, aux personnes vulnérables. »
- 2:27Invité politiqueFait
« On s'aperçoit aujourd'hui qu'il va y avoir des conséquences sanitaires désastreuses en cancérologie, en cardiaque. »
- 2:59Invité politiqueFait
« Si il marche. »
- 3:22Invité politiqueChiffre
« Olivier Véran a dit que 70 millions de Français seront vaccinés fin août. »
- 3:31Invité politiqueFait
« L'ivermectine est un médicament qui est utilisé depuis des années, comme l'hydroxychloroquine depuis 50 ans. »
- 6:38Invité politiqueChiffre
« 88% des personnes en service de réanimation, c'est les chiffres du gouvernement, sont en comorbidité. »
- 12:41Invité politiqueChiffre
« Non, il y aura 9000 lits de réanimation, et le Premier ministre, deux mois après, nous dit qu'on est toujours à 5000. »
- 18:46Invité politiqueFait
« La page 22 du protocole Pfizer vous explique que la phase 3 et 4 d'expérimentation dure jusqu'en fin 2020, juin 2022. »
- 19:11Invité politiqueFait
« Je ne sais pas si ce vaccin protège plus de 3 mois. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan74 %
- ?19 %
- Présentateur7 %
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Nicolas
Dupont-Aignan, merci beaucoup Elisa Lukowski. Fallait-il reconfiner ? Mais bien sûr que non. Pour l'instant, il faut tout faire pour éviter de reconfiner. C'est le troisième. Le premier confinement, moi j'étais pour. Il n'y
avait
pas de masque,
il
n'y avait pas de recul, il y avait une situation d'extrême urgence. Donc moi je ne suis pas inconscient.
Quand
il faut agir, il faut agir. Mais on voit aujourd'hui que c'est le troisième. Donc bien sûr qu'il faut tout faire pour éviter le reconfinement. Mais,
j
'ajoute un point, pour éviter un reconfinement,
il
faut prendre des mesures. Parce que si on dit, on évite un reconfinement et on ne fait rien,
ça ne fait pas.
Mais elles
sont prises les mesures. On fait des tests
PCR
maintenant aux aéroports.
Deux choses. Premier point, je me réjouis. Il faut dire quand il y
a
quelque chose qui va bien. Je me réjouis qu'enfin, on suive quand même mon avis, et pas que le mien, qu'il y
ait
des contrôles aux frontières. Parce que depuis un an, je demande qu'on ferme les frontières parce que je préfère être enfermé dans mon pays
qu
'être enfermé dans mon appartement. Et ça fait un an qu'on nous disait, il ne
faut
pas de contrôle aux frontières, vous êtes un grand fasciste, vous voulez des contrôles aux frontières, ça ne marche pas. D'ailleurs, si l'Europe est dans cet état-là, c'est parce qu'il y
a
cette idéologie sans-frontiériste. Il faut contrôler les frontières pour éviter les variants. Mais il y a d'autres mesures que je revendique, que je demande, pour que définitivement on en sorte sans avoir cette menace de confinement ou ce demi-confinement. Parce qu'un couvre-feu à 18h, c'est une sorte de demi-confinement. Et je vais vous dire deux mesures qui me paraissent absolument fondamentales. C'est d'abord la distribution de masques FFP2 à nos anciens, aux personnes vulnérables, c'est-à-dire de faire des protections ciblées sur les personnes fragiles, plutôt que d'enfermer toute la population. Et le deuxième point absolument fondamental, c'est de diffuser les pratiques de soins.
Nous
sommes le seul pays, un des seuls pays, où toutes les pratiques de soins, pour éviter d'être gravant malades,
ne
sont pas favorisées par le gouvernement, où des études indépendantes ne sont pas mises en place. Il y a l'ivermectine, je ne reviens pas sur l'hydroxychloroquine. Mais dans tous les pays du monde, on soigne,
on
peut réduire la mortalité, mais en France, on a un ministre de la Santé complètement psychorigide, qui fait la chasse aux soins. Et heureusement, on a des médecins sérieux qui essayent de tout faire pour soigner. Enfin, j'aimerais, dernier point,
qu
'on arrête de fermer des lits d'hospitalisation encore. Parce qu'il y a les malades de la Covid, mais il y a aussi les autres malades.
Et
on s'aperçoit aujourd'hui qu'il va y avoir des conséquences sanitaires désastreuses en cancérologie, en cardiaque, parce qu'on continue de fermer des lits dans notre pays. On est toujours à 5 000 lits de réanimation. Donc en fait, ce qui ne va pas,
c
'est que ça fait un an qu
'on
patine. Ça fait un an qu'ils répètent les mêmes erreurs. Dans la vie, vous pouvez faire des erreurs. Tout le monde fait des erreurs. Mais
pourquoi on les
recommet trois fois de suite
?
Donc il faut changer de stratégie. Et depuis un an, je propose une autre stratégie, qui a été mise en place dans beaucoup de pays d'Asie et qui marche. Qui marche sans qu'on enferme les gens, ce qui est ahurissant. C'est qu'on nous explique, on va revenir sur le vaccin après, s'il marche, très bien. Mais de toute façon, tout le
monde... Ah,
vous voulez dire si il marche ? Si il marche. De toute façon,
de toute façon... Apparemment, il marche quand même. Mais on va revenir dessus.
Après, je ne
vais
pas revenir maintenant. Bien sûr. De toute façon, le temps qu'on vaccine toute la population, ou du moins ceux qui veulent, déjà, ce serait pas mal pour ceux qui veulent, il va falloir tellement de temps qu'on a six
mois,
ou il faut autre chose. Mais non
!
Et ce que je veux dire... Olivier Véran a dit que 70 millions de
Français seront vaccinés fin août. On en
parlera, c'est tellement ridicule, puisqu'il a dit l'inverse, deux heures avant, en disant 15 millions, et qu'actuellement, ils annulent toutes les vaccinations, parce
qu
'il n
'y a
pas de vaccin. Donc, on verra ce débat, mais il y a un problème majeur pour les six mois qui viennent. Ce que je dis, c'est que, il n
'y a
pas 60 cas, l'ivermectine est un médicament qui est utilisé depuis des années, comme l'hydroxychloroquine depuis
50 ans.
Et on voit que ça marche. D'ailleurs, je voyais encore un réanimateur, un réanimateur d'un grand hôpital parisien,
qui dit qu'on l'utilise. Mais, Nicolas Dupont-Aignan, excusez
-moi, excusez-moi, là, vous me dites ce matin qu'on a des comprimés dans... Non,
mais
si, que je peux boire comme ça, ça fonctionne, et on n'utilise pas.
Donc, ça veut dire qu'il y a un gros problème. Mais c'est aussi simple que ça. C'est aussi simple.
Attendez, écoutez, des milliers de médecins, en France, à l'étranger, utilisent des traitements qui réduisent la mortalité, qui évitent des aggravations. Et un lobby pharmaceutique qui a pris le pouvoir dans notre pays veut absolument bloquer la diffusion de ces médicaments. Pourquoi ? Pour une raison, c'est que
c
'est des médicaments qui ne coûtent rien, puisqu'ils ont été expérimentés depuis 50 ans. C'est l'affaire de l'hydroxychloroquine, où tout le monde est tombé à bras raccourcis sur le professeur Raoult. C'est aujourd'hui l'Ivermectine qui est même utilisée par des réanimateurs, parce que c'est un médicament qui produit des effets. C'est l'Institut Pasteur, l'Institut Pasteur
de l'île. Donc, ça veut dire qu'on nous ment, on est quoi, des points noirs et on n'est qu'à la vérité ? Non,
mais pourquoi des excès
? Non, c'est ce que vous êtes en train de dire. Vous savez, monsieur Dubourgneur... Attendez, si je peux finir ma parole, après je vous laisse, allons-y. Mais vous allez répondre.
Ce que je dis,
c
'est que dans notre pays, face à ce drame sanitaire, j'aimerais qu'on procède par addition. Addition, c'est-à-dire que, comme dans beaucoup de pays, on procède par addition,
on
voit ce qui marche, on le diffuse, et heureusement, il
y
a la liberté des médecins qui le font. Et heureusement, on pourra traiter la Covid, comme dans beaucoup de pays, en évitant l'aggravation des cas. C'est quand même bien de diffuser les bonnes pratiques, et je regrette qu'on ait un gouvernement psycho-rigide qui refuse absolument de vraies études indépendantes à grande échelle et qui fait perdre du temps. Pourquoi on en est là
?
C'est parce que le gouvernement s'est enfermé, c'est le cas de le dire, dans cette stratégie du confinement. On pouvait accepter le premier, mais on aurait pu quand même tirer les leçons et regarder, moi j'aimerais qu'on regarde ce qui marche dans le monde. Parce que,
ce
qui est incroyable, c'est qu'on fait croire aux Français que finalement, il
n
'y
a
pas de solution, tout le monde est pareil. Mais si vous regardez les chiffres du journal Le Monde, ce n
'est
pas un journal qui m'est favorable, vous regardez tous les chiffres. Pourquoi le Maroc ?
Pourquoi
le Maroc a de très bons chiffres ? Quatre fois inférieurs de mortalité par habitant. Pourquoi des pays, et je ne
parle
pas des pays d
'Asie, et
si je ne
parle
pas des pays d'Asie, où c'est 100 fois moins. Moi, je regarde ce qui marche et ce qui ne marche pas. Et à chaque fois, les stratégies qui marchent, et d'ailleurs même l'OMS le dit, mais si je peux finir mon raisonnement,
parce qu'il y a un raisonnement,
l'OMS le dit,
si
on veut éviter le confinement qui n'est pas la solution, c'est un ensemble de mesures très ciblées,
par
public
et
pas par pays. Donc le contresens total, c'est de croire, comme au Moyen-Âge, on est revenu au Moyen-Âge. On va tout fermer,
et ça va sortir du ciel. Et non,
c'est des actions ciblées. La mortalité sur les jeunes est très faible. Il n'y
en
a pas, quasiment. Et on enferme toute la jeunesse. Et on est en train de détruire une génération. De l'autre côté, on a des vrais risques de comorbidité. 88% des personnes en service de réanimation, c'est les chiffres du gouvernement, sont en comorbidité. Et qu'est-ce qu'a fait le gouvernement à la sortie du premier confinement ? Il a remis au travail les personnes vulnérables qui
ont
des maladies et leurs conjoints. Alors qu'il fallait absolument les laisser en télétravail. C'est-à-dire que, moi, je revendique une autre politique qui a été mise en œuvre par des grands spécialistes qui ont travaillé avec nous pendant des semaines. On a pris ce qui marchait ailleurs. On n'a pas inventé. Et si on cible...
Mais si vous prenez, par exemple, Nicolas Dupont-Aignan, l'exemple de la Chine, l'exemple de la Chine, par exemple, vous ne pouvez pas me nier que les
libertés individuelles en Chine ne
sont
pas les mêmes
aujourd'hui. Et
aujourd'hui, on va dire, oh là là,
l'État de droit,
l'État de droit, il ne faut absolument pas... On ne
peut
pas comparer. En Chine, vous êtes fichés. Et lorsque vous sortez, vous avez un policier qui vous attend en dessous. Mais non, mais
c'est la réalité, Nicolas
Dupont-Aignan. Attendez, il n
'y a
pas que la Chine. Il n'y a pas d'un côté la Chine, de l'autre côté la France. Il y a toute une palette de solutions. Les solutions dont je vous
ai parlé... Mais à
part
les
masques FFP2... Il y a quand même deux fois moins de mortalité en
Allemagne. Mais
Nicolas Dupont-Aignan, on n'est pas capable de vacciner, on ne va quand même pas commander des masques FFP2 pour les livrer.
Mais c'est beaucoup plus ça, ça va faire des épidémies. Monsieur,
excusez-moi, alors c'est extraordinaire. Madame Merkel a envoyé à 27 millions de foyers, 27 millions de
foyers... C'est un peu plus long en
Allemagne, l'épidémie, monsieur. Si on ne peut pas... Vraiment, c'est
indécent de dire ça. On en est un, un contre deux. Deux fois plus de mort en
France et trois fois plus
de dégâts dans l'économie en France. Madame Saillet, Madame Saillet... Je vous demande à madame Merkel si elle est
contente de la situation.
On a
envoyé, madame Merkel, ça c'est un fait. On va faire madame
Merkel. Madame Merkel a envoyé, mais ça gêne madame Saillet. Ça gêne madame Saillet.
Alors,
écoutez
au moins ce
que je dis. La seule solution, monsieur Dupont-Aignan, c'est les masques
FFP2 aux personnes
âgées. Voilà la solution.
Vous n'avez aucune autre proposition.
Oh, écoutez, mais quelle
caricature.
Nicolas Dupont-Aignan
et Ambroise.
Allez-y. Allez-y, monsieur Dupont-Aignan. Laissez-moi s'en m'interrompre à chaque phrase. Allez-y.
Je dis que madame Merkel a envoyé à 27 millions de foyers un lot de 15 masques FFP2. Vous pouvez confiner. Vous pouvez confiner, par exemple. Une personne âgée va au supermarché avec un masque en tissu. Elle attrape le variant.
Il
est bien plus intelligent de protéger les personnes fragiles que de fermer tout un pays. Madame Merkel l'a fait pour que toutes les personnes âgées fragiles avec des maladies qui sortent au supermarché, qui veulent voir leurs petits-enfants, qui ne soient pas isolés dans les EHPAD, mettent un masque adapté. C'est ce qu'il fait dans beaucoup de pays. En France, je le réclame depuis des mois au gouvernement, on me dit que ce n
'est
pas possible. Mais Nicolas Dupont
-Aignan... On est
en train de perdre 200 milliards. C
'est la seule proposition que vous avez. Mais non, écoutez, j'ai proposé
les frontières. J'ai proposé les lits d'hospitalisation. Mais Nicolas
Dupont-Aignan... J'ai proposé les soins. J'ai proposé le décret sur les personnes vulnérables. Nicolas Dupont-Aignan, on a demandé aux
Français de fabriquer leurs masques, de se mobiliser pour leur dire à la fin du compte... Non, mais écoutez, en
fait, les masques que vous avez fabriqués, il ne sert à rien.
Parce que vous avez un gouvernement qui
est complètement
incapable et que ça fait un
an
que ça dure. Et donc, il y
a
un moment où il faut des mesures cohérentes. Pourquoi les cantines d'entreprise, les restaurants d'entreprise, le restaurant de l'Assemblée nationale, le restaurant du Sénat sont ouverts dans des conditions de sécurité ? Et pourquoi les restaurateurs qui ont fait l'effort de protéger leurs restaurants qui pourraient ouvrir sont fermés ? Les Français n'en peuvent plus. Ambroise-Méjean,
vous
répond. M.
Dupont,
Ambroise
-Méjean, vous répond.
Et je demande des mesures qui marchent ailleurs. C'est quand même
un vrai... Ambroise-Méjean, M. Dupont-Aignan, sur
l'utilité des masques FFP2, le
Haut
Conseil de Santé Publique dit que ça ne sert à
rien par rapport aux masques FFP1. Mais Ambroise-Méjean, c'est pas vrai ! Il y a
45 millions de masques FFP1 qui ont été envoyés à 7,5 millions
de frappés la semaine dernière. Mais c'est pas des éléments de langage, un gouvernement qui s'est trompé. Mes grands
-parents en ont reçu, c'est pas des éléments de langage,
c
'est très concret ça. Ben
oui, mais le masque FFP2 protège plus du variant. Moi, j'ai quand même une question à vous poser.
On parlait tout à l'heure, vous parliez
des modèles... D'ailleurs, si Mme Merkel
l'a fait, c'est qu'elle n
'est
pas complètement stupide par rapport à un gouvernement. Je vous pose une autre question sur la partie des modèles asiatiques. Vous parlez des modèles asiatiques. J'aimerais quand
même
vous interroger sur le décalage entre ce que vous dites des fois et les solutions que vous proposez. Vous voulez qu'on applique le modèle asiatique ? Je prends même pas l'exemple de la Chine, je prends l'exemple de Taïwan qui est une démocratie, ou de la Corée du Sud. Là-bas, comment est-ce que ça fonctionne ? Ça fonctionne avec quelque chose d'extrêmement précis. Je l
'ai
noté, c'est un contrôle quotidien avec un appel, une géolocalisation des personnes et des sanctions extrêmement dissuasives.
Et je vous cite... On ne dit pas pour
qui,
là ?
Je vous cite, attendez,
je
vous
cite. Le
27 mai dernier, vous déclariez sur votre site à propos de StopCovid, j'ai noté ça, c'est quand même délicieux. Voilà l'application numérique qui trace les Français. Nos libertés individuelles n'ont jamais été
aussi
menacées. Ce gouvernement rêve d'une
société à la chinoise, règne du fric et contrôle de l'individu. Eh bien, je vais vous
dire... Non, mais
vous avez...
Il y
a
quand même une différence fondamentale.
Je vous
réponds. Alors, répondez, vas-y, je
vous en prie, je vous en
prie. Ce que je conteste, c'est le flicage de tous les Français. Ce n'est pas l'isolement des personnes malades. Et justement, ce que je demande, c'est que je préfère qu'on isole les personnes malades avec une incitation, comme ça se fait très bien en Asie, c'est-à-dire que quand vous êtes malade, on aide à sortir de votre foyer, il y a des chambres d'hôtels de ville pour permettre d'accompagner les personnes. Je
préfère
qu'on accompagne et qu'on aide et qu'on soit ferme avec des amendes s'il le faut sur les personnes malades, parce qu'il y en a beaucoup moins que tout un peuple. J'ai justement... Ce que je demande, c'est qu'on cible les mesures, que tous les pays qui fonctionnent, qui n'ont pas arrêté leur économie, qui ne sont pas en train de s'effondrer sur eux-mêmes, ce sont des pays où les gouvernements ont eu l'intelligence fermer les frontières, isoler les personnes malades, soigner les personnes, avoir les lits nécessaires, encorer trois fois plus de lits de réanimation par habitant. Et on sauve les gens, tout simplement, parce qu'il va bien falloir vivre avec ce virus, et on ne va pas enfermer...
On peut tuer tous les Français, ils n'auront pas du Covid. On peut enfermer tous les
Français...
Je suis pour des mesures ciblées, les personnes malades, on doit les responsabiliser, oui, il faut être ferme. Je trouve ahurissant que dans notre pays, avant le second confinement, le président de la République nous ait dit, il y aura 9000 lits... Quoi
qu'il
arrive. Non, il y aura 9000 lits de réanimation, et le Premier ministre, deux mois après, nous dit qu'on est toujours à 5000. Dans mon département de l'Essonne, on ferme des lits. L'ARS ferme des lits. Et
les experts tablent sur 5000
personnes en réanimation. C
'est
hallucinant. début mars. Les experts disent ça.
Oui,
enfin,
les
experts, quels experts, comment ils... Mais en
attendant... C'est un peu ouignant, ils n'écoutent
jamais les experts.
Si, mais il y a tellement d'experts...
A part du
professeur Raoul.
Il n'a pas tort, il n
'a pas tort. Parfois, les experts s'autoproclament.
Enfin, monsieur Raoul, excusez-moi, mais à part ma télévalle. Arrêté
avec le professeur Raoul, c'est un des plus grands spécialistes.
On va l'appeler, c'est un des plus grands spécialistes.
Vos spécialistes payés par Gillian. C'est avons-nous les doses nécessaires pour vacciner les Français lorsqu'on voit qu'on reporte la vaccination des premières doses ? Posé la question au gouvernement, si je savais, je vous le dirais. Je n'en sais rien.
Mais il répond,
le gouvernement. Ce qui est sûr... Ils disent très clairement que les doses sont là. Ce qui est sûr, c'est qu'elles n'arrivent pas aux personnes qui ont pris leur rendez-vous. Et moi, ce que je constate dans mon département, je parle de ce que je connais, parce que là-dessus, je ne peux pas vous en dire plus. Ce que je constate dans mon département, c'est qu'ils ont monté des grands centres de vaccination partout.
Ils
ont pris les rendez-vous. Et puis aujourd'hui, les maires voient que rien n'arrive. Et ce qui est terrible... Alors là,
il
y
a
un problème qui dépasse, je pense, ce gouvernement et qui a trait à toute l'organisation du ministère de la Santé. C'est qu'à force d'avoir créé des agences, d'avoir démembré l'État, d'avoir créé des bastilles comme ça, plein d'agences dans tous les sens, ce ministère de la Santé ne fonctionne pas. Il n'a pas fonctionné sur les masques. On a quand même détruit les masques dans notre pays pendant le premier confinement. Parce que périmé. Oui, enfin, une partie seulement. Sans soi-disant que le ministre soit au courant. On a vu les auditions de l'Assemblée. Ensuite, on a été incapable de mettre en place des tests à temps. Après, il
y
a la question de la vaccination. Donc, il y a quand même un dysfonctionnement profond. Et moi, ce que je ne comprends pas dans ce qui se passe, au-delà de l'affaire des vaccins qui arrivent, je ne
peux
pas vous en dire plus, je n
'ai
pas les chiffres. Ce que je ne comprends pas, c'est comment on peut laisser des gens incompétents au même endroit pendant des mois comme aujourd'hui.
M. Salomon,
M. Salomon,
C'est partout pareil,
Nicolas Dupont-Aignan.
Mais attendez, dans une entreprise, il y a quelqu'un qui vous dit,
il est encore là,
lui ? Non, excusez-moi,
vous seriez dans une entreprise. Oui. Quand vous échouez trois
fois, Moi, je vous confirme qu'il y en a dans des entreprises qui
sont là, qui ne devraient plus être là. Écoutez, quand il s'agit d'une guerre, quand il y
a
eu Clémenceau, je peux vous dire qu'il a changé les généraux pour gagner la guerre. On ne peut pas continuer avec un ministère de la Santé ou alors cela veut dire que c'est le ministre et le président de la République qui assument les incohérences. Moi, je demande simplement qu'on remette de l'ordre dans l'appareil d'État. Soit on change les gens qui ont échoué, soit on revoit les circuits de fonctionnement. Parce qu'on ne peut pas avoir la confiance des Français si on ment sur les chiffres, s'il n
'y a
pas de suivi, si on ne sait pas où on va. Il
y a
quelque chose que je ne comprends pas, sincèrement. Défendable. M. Véran va devant la commission du Sénat. Jeudi.
Il
dit, on arrivera, je l'espère, à vacciner 15 millions de personnes fragiles avant
l
'été. Il le dit d'ailleurs avec franchise et bien. Il va trois heures après au journal de TF1, devant tous les Français, et il dit, on vaccinera 70 millions de Français, d'ailleurs il y
en
a 67 ou 66, on vaccinera 70 millions de Français avant l'été. Franchement, il y
a
un moment où la parole politique, au moment où il y a une crise de confiance, et on peut être d'accord, pas d'accord, vous le savez, il
y a
une crise de confiance envers la parole publique. Après tant d'erreurs, de fiascos, de machin, je pense que le ministre de la Santé doit à un moment quand même faire un état des lieux et je pense que ce serait l'intérêt du gouvernement. Ce serait l'intérêt du gouvernement d'associer le Parlement, ce serait l'intérêt du gouvernement de ne pas dissoudre la commission d'enquête. La majorité a dissous la commission d'enquête. Je ne
sais
pas si vous réalisez ce que ça veut dire. Si on avait fait ça chez Trump ou chez Poutine, toute la presse aurait dit mais quel scandale ! La majorité dissout la commission d'enquête. Ce qui fait qu'on est dans un pays aujourd'hui
où
la coupure entre les Français d'un côté et le pouvoir de l'autre est terrible. Et on ne réussira pas à surmonter cette crise économique, sociale, ces vies brisées si on ne retrouve pas un lien de confiance. Et ce lien de confiance, je suis désolé, il viendra en écoutant un peu les
gens,
en écoutant même les adversaires politiques. On a fait des propositions. M. Véran n'a jamais répondu à nos courriers. On a écrit au Premier ministre. Il ne répond même pas. Sur des choses très concrètes. Vous
avez
la bonne adresse ? Oui,
on a la bonne adresse. Mais d'ailleurs, je vais vous dire, c'est très simple, il nous avait pu...
Non, écoutez,
moi j'avais mon masque. J'avais mon masque. Et arrêtez vos
démagogies. Arrêtez
tout ça. Oui, j
'assume avoir
signé une lettre.
J'ai signé une lettre avec M. Philippot sur les soins. Car je maintiendrai jusqu'au bout que des vies auraient pu
être sauvées
si on avait soigné.
Et je tiendrai un jour qu'il y ait une commission d'enquête sur les soins. Parce qu'en attendant, il n'y a pas de
vaccins et il n
'y a
pas les soins. Mais les vaccins, vous n'y croyez pas, Nicolas Dupont-Aignan
?
Alors, je vais vous dire...
Il faut savoir.
Non ? Est-ce qu'on peut avoir une position de lancée ?
Bien sûr.
Allez-y. Est-ce que je peux vous dire ce que je pense sur les vaccins ? Mais on est très en retard,
donc
allez-y. Le
vaccin classique. Oui. Le qui ? Le
vaccin
classique ? Pfizer-BioNTech ? Non, le vaccin classique. D'accord.
Le vaccin de quoi ?
Il n
'y
en a que le chinois aujourd'hui puisque ça ne fait... Mais pourquoi c'est classique,
le
chinois ?
Mais
c'est
quand même un vrai médecin. Parce qu'il y a deux types de vaccins. Excusez-moi.
Soyons sérieux. Oui. Il y a les vaccins ARN qui n'existent que depuis quelques mois, qui n'ont pas le recul. Et il
y
a le vaccin classique que
les
Chinois ont utilisé parce qu'ils sont beaucoup plus
prudents. Oui, mais on n'a pas en France le vaccin chinois.
La
Hongrie a importé... Monsieur
Orban, qui est très sérieux dans cette affaire, la Hongrie a importé le vaccin chinois parce que le vaccin chinois est un vaccin classique qui ne joue pas sur l'ARN. D'accord. Et je dis ce que beaucoup de spécialistes disent, beaucoup de scientifiques, on n'a pas encore un recul sur le vaccin ARN. C'est faux.
Et
la page 22...
Mais on n'a dit pas du point de vue qui arrive sur le marché. C'est quand même incroyable. La page
22 du protocole Pfizer. Tout le monde peut le lire. Allez sur Internet. Malheureusement,
c
'est en anglais. La page 22 du
protocole Pfizer
vous explique que la phase 3 et 4 d'expérimentation dure jusqu'en fin 2020, juin 2022. Cela veut dire, ce que j'ai dit,
c
'est ce qu'a dit M. Fischer. C'est qui M. Fischer ? M. Fischer... C'est M. Vaccin. C
'est M. Vaccin
du gouvernement. Il
a
dit, sur RTL il y
a
quelques jours, il a dit, je ne sais pas, j'ai l'honnêteté de vous dire que je ne sais pas si ce vaccin protège plus de 3 mois. Et je ne sais pas s'il empêche de transmettre. Voilà la réalité. Et j'ai simplement dit, je rêve que ce vaccin fonctionne, mais c'est malhonnête de dire aux Français, malhonnête, de la part d'un gouvernement, de dire aux Français, ce vaccin va vous protéger, vous empêcher de transmettre, alors qu
'on
sait pertinemment que M. Fischer, M. Vaccin du gouvernement, qui est un homme estimable, qui est l'un des plus grands spécialistes,
oui, M.
Fischer est un des plus grands spécialistes reconnus de tous les spécialistes français. Il a eu l'honnêteté de dire que ce vaccin, on ne sait pas si ça protège plus de
3 mois. Oui, je vous réponds. Oui, on a quand même encore le droit en France de dire la vérité aux Français. Il faut qu'on réponde. Et si vous mentez aux Français
sur l'efficacité du vaccin et qu'après, il ne protège pas. Mais
vous n'avez pas le contre... Mais Nicolas Dupont-Union, vous n'avez pas le... Vous n'avez
pas le contre-exemple de dire que ça ne fonctionne pas ? Mais je
dis que M. Fischer... Allez voir M.
Fischer
du
gouvernement. C'est M. Fischer. Appelez M. Fischer.
Et bien oui, RTL. Vous
regardez
sur RTL. Il faut quand même
arrêter de mentir aux
Français.
Ce qui est
incroyable, c'est
le niveau de le
membre de responsabilité qui est le vôtre ce matin. Est
-ce qu'on devrait faire semblant
? Vous vendez depuis plusieurs mois des solutions dont je vous ai dit tout à l'heure. L'Ivermectine, c'est très bien.
Mais la
réalité, c'est qu'elle a été testée contre le coronavirus sur
173 personnes. Mais vous racontez n'importe quoi. Le test des vaccins,
c'est des
dizaines... Il faut rappeler ça quand même. C'est expérimenté dans le monde entier. Non, mais
attendez. S'il vous plaît, vous avez parlé. Il faut quand même rappeler ça à nos téléspectateurs.
Non, mais c'est vrai. Le vaccin, c'est parfait. Les médicaments, c'est... Allons-y. Est-ce qu'on peut rappeler qu'il y a des téléspectateurs
en France que le vaccin a été testé sur plusieurs dizaines de milliers de personnes. Vous faites comme si on avait continué... C'était avec combien de recul ? 40.000 en phase 4. Non, mais combien de recul ? 40.000 en phase 4. Mais
c'est pas le sujet. Pardon, c'est pas le sujet. C'est pas le sujet. Ah bah si, c'est le sujet. Le sujet, c'est que vous vendez des traitements. Vous ne connaissez pas l'efficacité sur le sujet. Mais vous dites sur le coronavirus. Il y a une colonisation et bien d'autres. Dans le même temps, excusez-moi,
pourquoi je préfère le vaccin classique ?
Parce
que je ne
suis
pas anti-vaccin. Donc contrairement à
ce
que vous croyez.
Il
a été testé sur combien ?
Pourquoi je préfère le vaccin classique ? Parce
que le vaccin classique est une méthode éprouvée depuis des années et que le vaccin classique est un vaccin maîtrisé.
Et si la
Chine a utilisé le vaccin classique pour vacciner sa population, c'est parce qu'elle a préféré une technologie éprouvée.
C
'est vraiment
le modèle de Chine. Non, parce qu'elle a pris son vaccin
à elle.
Non, mais écoutez... Bon, attendez. La Chine a pris son vaccin, mais je ne suis pas anti-vaccin. Pas l'idée par l'Europe, il n'a pas été.
Je ne suis pas anti-vaccin. Je déteste procès permanent. Personne ne l
'a
dit pas. Je dis... Si, vous avez dit que vous êtes anti-vaccin, vous êtes
contre tous les vaccins. Je ne suis pas anti-vaccin. Je crois qu'on ne rétablira... Si je peux
juste finir, je ne m'embêterai plus là-dessus. Je crois qu'on ne rétablira la confiance entre les citoyens et les pouvoirs que si on est capable dans un pays intelligent comme la France
de dire des choses
inancées, de ne pas être dans l'anathème,
d'additionner les choses, d'additionner les choses... Ah oui, je dis qu'en France, il y aura une commission d'enrête sur pourquoi le ministre de la Santé a refusé des études indépendantes sur des traitements qui soient. Je remarque tous ceux qui disaient... Mais c'est de la faute des anti-vax. Je remarque tous ceux... Je
remarque tous ceux qui disaient que
le Brexit... Vous avez trouvé votre premier ministre. Vous avez trouvé votre premier ministre. Vous avez
trouvé votre premier
ministre. Je remarque tous
ceux qui disaient que le Brexit allait aboutir à la catastrophe.
Il y a
un pays qui a agi seul, qui a vacciné. Après, moi, je ne suis pas
un fan
du vaccin. Mais je dis
que le Brexit... Le Brexit...
Attendez,
la Grande-Bretagne...
La
Grande
-Bretagne et Israël, deux pays qui sont maîtres de leur destin,
ont mené leur politique et la
France qui a abandonné son destin dans les mains de l'Union européenne est dans Fiasco.
Ça, c'est la réalité. Le vote de la fin
à la jeunesse. En bref,
je me
suis dit. En
bref, je me suis dit.
Nicolas Dupont-Aignan