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interviewJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 13 septembre 2025 87 minAutoproduit

Meeting « Macron, destitution ! » à la Fête de l'Humanité

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] Merci pour votre accueil. Je crois que vous mesurez pas bien ce que vous êtes en train de faire dans le monde de modération et de bienéances qui nous entoure avec les paroles de tendresse qui permettent qu'on écoute davantage. J'ai été qualifié par la chaîne C News d'être Non, pas au moment où il me font un si beau compliment.

Jean-Luc Mélenchon représente la plus grande menace politique que la France est connue depuis la Seconde Guerre mondiale. Comme il y a aussi, comme vous le savez, une escalade dans la modération, monsieur Voquier de son côté à la fin de la journée ou au milieu de la journée du 10 septembre a ajouté "Derrière tous ses visages cachés, c'est l'ombre de la France insoumise, c'est la main de Jean-Luc Mélenchon. C'est lui qui nourrit le chaos parce qu'il espère la révolution.

Ouais. Et bien, j'espère la révolution pour qu'elle mette fin au chaos capitaliste et par modération, je me contente de ceux qui se présentent, c'est-à-dire le chaos macroniste. Ceait déjà bien avancer la tâche que de s'en débarrasser.

Maintenant, je sais que vous êtes debout, mais il faut que je puisse engager vos propos sans qu'on soit là pour la nuit. Je vais faire le travail qui est attendu de moi et qui m'a été confié par mes camarades. Et je vais commencer pour le faire d'abord par remercier avant toute chose la fête de l'humanité, ce qui l'organisent, les milliers de militants qui la font vivre.

Je vais remercier le directeur de l'humanité, le sénateur Fabien Gay, pour sa bienveillance, la bienveillance de son accueil et je veux le féliciter et nous avons été un peu jaloux, il faut bien le dire, d'avoir réussi à faire entendre par tout le monde que le capitalisme en France est un ensemble de parasites qui vivent des aides publiques et les premiers assistés de ce pays sur les groupes du CAC 40. J'adresse de votre part à tous et à toutes, j'ai bien dit à tous et à toutes le salut le plus amical, le plus chaleureux, le plus fraternel à nos cinq parlementaires insoumis et au milliers de personnes qui avec eux partagent les expéditions de la flottie qui va essayer de briser le blocus à Gaza. Camarades et amis, je vais commencer par une citation en demandant à chacun d'en méditer toute la profondeur parce qu'elle vient de quelqu'un qui a tant à porté à notre réflexion puisque nous sommes à la fête de l'humanité.

C'est une communiste que je vais citer et je fais largement mienne sa propre pensée. L'acte le plus révolutionnaire dit-elle, c'est Rosa Luxembourg qui parle. L'acte le plus révolutionnaire est une vision claire du monde tel qu'il est réellement et pour un révolutionnaire de proclamer haut et fort ce qui se passe.

Que se passe-t-il ? élever votre regard au-dessus de l'horizon médiocre et vulgaire, des politiques aïies, de la classe médiatique et de cet ensemble confus de gens qui s'agitent, bavarde, récupère les luttes populaires pour les négocier avec un pouvoir discrédité et illégitime. Élevez votre regard et comprenez que la France n'est pas une puissance moyenne parce que la moyenne de 196 nations du monde, ce n'est pas la 7e, c'est la 93e mes amis.

La France est le théâtre d'un affrontement qui avait commencé bien avant et qui a été perdu par les nôtres. Lorsque Rigan, lorsque Satcher, lorsque l'un après l'autre, tous les pays sont tombés sous la coupe d'une politique entièrement nouvelle qui a succédé à celle qu'il avait précédé en vue d'un nouvel ordre du monde tel que l'avait proposé monsieur Bush les armes à la main en entrant en Irak, guerre que je n'ai pas voté. Et bien cette période là est celle pendant laquelle les formules qui avaient été mises au point sous la dictature de Pinoché au Chili, celle du néolibéralisme des Chicago Boys et de toutes ces bandes apportaient au capitalisme un nouveau chemin qui s'est ouvert la voie sur toute la planète après la chute de l'Union Soviétique en 1991.

Cette politique a consisté à penser que tout ce qui était fait par les États et les services publics était une usurpation. C'est ce que monsieur Rotaillot appelle encore aujourd'hui le social étatisme. Le social étatisme, ce sont les conquêtes du peuple après la guerre et la libération de l'odieuse emprise des nazis.

Ils ont voulu dans une folie idéologique détruire partout tout ce qui avait été construit et le remplacer par l'initiative privée qui paraît-il aller nous éblouir par ces exploits. La vérité et que tout a été détruit et que l'initiative privée n'a pris la relève de rien, sinon d'un paraditisme effrainé qui était déjà celui des classes dominantes auparavant et qui se traduit par le fait que dans ce pays-ci en particulier. Et pourquoi ce pays-ci ?

Parce que à sa libération des nazis, ce pays a inventé le système le plus avancé de vie en société qui s'appelle la sécurité sociale reposeant reposeant sur une idée fondamentalement révolutionnaire où chacun donne selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. Si bien qu'aujourd'hui encore cette idée est si vivante qu'à chaque fois que vous voulez rétablir l'égalité dans votre patrie, tous vous dites la même chose. Faisons une sécurité sociale de l'alimentation, faisons une sécurité sociale de l'information. et chaque fois c'est ce modèle que vous citez et c'est pour ça qu'ils ont eu pour ce pays une telle haine et une telle volonté de revanche sociale contre les classes populaires qui se sont ici constituées contre son peuple contre l'héritage du socialisme révolutionnaire et du communisme qui est représenté ici dans cette fête.

Voilà. Ce qui est en cours, cette bataille a lieu en France et elle a lieu en France pour la raison que je viens de dire après toutes les autres, mais aussi pour une autre parce qu'ici et ici seulement comme héritage de ce passé glorieux de lutte, il y a un phénomène politique unique pour l'instant en Europe et il s'appelle la France insoumise. Voilà la vérité, la haine qui nous entoure, le rabâchage des calomnies, les menaces de mort, le sacage de nos logements, tout cela a une même racine.

Ils sont perplexes, ils sont stupéfaités. Comment le peuple français a-t-il trouvé à nouveau un ressort qui lui permet d'avoir un point d'appui pour sa lutte ? Car nous n'avons pas pris le melon, amis et camarades, nous ne nous prenons pas pour plus que ce que nous sommes.

Nous sommes les héritiers d'un passé de lutte et nous sommes les inventeurs d'un futur de lutte. Et nous sommes d'abord le peuple français lui-même, le peuple qui vit en France, quelle que soit sa nationalité et qui a mis en partage avec nous la passion française de l'égalité. Car notre révolution, la première, celle de 1789, c'est d'abord une révolution qui n'a pas été faite en France pour les Français, mais pour le monde, les droits universels et qui en appelle à cet âge et à cette heure du capitalisme à une nouvelle où ce ne sont pas seulement les droits universels de l'être humain qui sont à l'ordre du jour, mais les droits du vivant tout entier.

La prochaine révolution est celle des biens communs. [Musique] dans cette lutte qui a lieu ici, si nous l'emportons et cette victoire, nous pouvons l'obtenir à condition de piloter fermement dans la direction dans laquelle il faut aller, sans un seul jour changer de cap, ni changer d'équipage, ni changer les objectifs que nous nous donnons. Si nous l'emportons, alors ce sera un signal pour la terre entière qu'il est possible de faire autre chose et autrement que ceux qui se dessinent.

Et si nous perdons, alors un espoir immense aura été touché. N'en doutez pas un seul instant. Dans le monde entier, on vous regarde dans le monde entier, après avoir été stupéfait par l'épisode des gilets jaunes, et bien on est interloqué de ce que nous avons fait nous.

à la base, par la base, avec la base et son auto-organisation le 10 septembre. Comment nous avons renversé deux gouvernements sans tirer un coup de fusil par l'action combinée dans une stratégie délibérée, voulu, choisie, organisée jour après jour qui combine l'action populaire autoorganisée sans qu'à aucun moment les insoumis n'aient le but d'en prendre la direction. ou de la récupérer parce que nous savons que nous sommes les enfants de la formule de marche.

L'émancipation des travailleurs sera l'œuvre des travailleurs eux-mêmes et pas de leur partie parce que nous faisons nous l'idée qu'il n'y a pas de République sans républicain, qu'il n'y a pas de laïcité sans laïque et cetera et cetera que les idées ne valent que par la vie qui les vérifient. et les porte à la connaissance de tous et les mett en partage. Alors cette bataille délibérée, c'est la combinaison de l'action et de l'action institutionnelle.

Et sur ces deux tableaux, nous avons vaincu ceux qui sont au pouvoir aujourd'hui. D'abord dans les urnes, monsieur Macron a perdu les trois dernières élections auxquelles il a participé. avec une règle implacable, c'est que le chantage du 2e tour de l'élection présidentielle dont nous avons été privés parce qu'il nous a manqué 420000 voix hélas qui avaient fait d'autres choix et qui auraient pu choisir d'être avec nous d'abord et principalement ceux avec qui nous avons tout commencé et je veux rendre un hommage encore une à la dirigeante communiste hors du commun qu'a été Marie-George Buffet lorsqu'elle a permis que le front de gauche fasse et qu'à partir de là soit rassemblé des forces à un niveau suffisant pour nous permettre ensuite de construire tout ce que nous avons fait ensemble.

N'oubliez jamais, quelle que soit la fierté que vous pouvez avoir de vos actes, tous ceux qui à leur place, chacun à sa façon à contribuer à construire ce que nous avons construit et que nous sommes encore à cette heure par l'événement que représente votre rassemblement ici parce que c'est la fête de l'humanité, un journal communiste et le journal de Jean Jorè continue cette histoire et nous la continueront jusqu'à la victoire. Car je la crois inéluctable pour peu qu'on aille pas en route s'égarer sur des chemins de traverse qui ne mène nulle part des raccourcis qui n'existent pas. Seul existe l'action qui renversera de font en comble ces pouvoirs qui sont arrivés au terme de ce qu'il pouvait être.

Alors voilà la bataille qui se mène, la combinaison de l'action et de l'action institutionnelle. Nous l'avons battu en lui faisant perdre trois fois les élections avec une règle aux élections législatives. Chaque fois qu'il y retourne, il perd la moitié de ses députés.

Alors, vous savez, la rappe est déjà bien passée. On n'est pas loin de toucher le fond. Cette bataille, nous la prolongeons sur les deux terrains et vous ne devez pas perdre de vue son caractère d'ensemble.

Rien n'arrive vraiment au hasard. Ou alors, comme le dit Engels, le hasard réalise la nécessité. C'est-à-dire qu'au bout du compte, la France escaler, son peuple est comme il est.

Et le voici qui avançant crée l'histoire et son histoire et il a une organisation à son service, pas à sa tête, à son service cette organisation, c'est le mouvement insoumis que vous constituez tous ensemble car chacun d'entre vous reste à chaque instant lui-même ce qu'il croit elle-même, ce qu'il pense, ce qu'elle pense. Et ensemble, nous sommes unis par quelque chose de commun qui a déjà rassemblé plus de 7 millions de suffrages. Le programme, l'avenir en commun et l'objectif, la Nouvelle France.

Ne rabaissons pas, je vous l'ai dit, cette bataille a moins que ce qu'elle est. Elle prend la forme d'un affrontement politique qui est l'expression d'un affrontement de classe sur la planète. Le capitalisme qui s'est réorganisé, reconcentré d'une manière différente à la suite de long du long épisode néolibéral se réorganise en ce moment sous vos yeux.

Le voici qui s'est concentré plus que jamais car les fortunes se concentrent plus que jamais. le voici qui s'est déporté de certains secteurs vers d'autres et entendent organiser le contrôle sur toute activité humaine à partir des réseaux qui les mesurent, les concentrent et les exploitent. Je veux dire par là ce qu'on appelle les gafames.

Et nous voici rendus au moment où en mettant en circulation une nouvelle invention dont il ne faut pas critiquer l'existence mais l'usage. Comme la machine n'est pas critiquable quand elle soulage la peine de l'être humain mais elle est critiquable quand elle sert à favoriser l'accumulation du capital au détriment du du salaire du travail. Et bien de même, l'intelligence artificielle n'est pas critiquable en elle-même.

Elle est par l'usage qui va en être fait, par l'usage qu'elle profile. Écoutez une petite pensée qui vous paraîtra d'abord philosophique, mais dont en réfléchissant, vous verrez quelle touche au plus profond du regard que nous pouvons porter sur le futur. J'ai lu un auteur qui expliquait, voyez-vous, disait-il, je suis communiste, mais pas pour la raison que vous croyez.

C'est pas tant la question du partage qui m'obsède que celle du futur. Et il dit le capitalisme parmi tous ses défauts dont celui de se nourrir de ses propres turpitudes, de détruire l'environnement et de vous proposer en même temps les moyens soi-disant de le réparer. Mais cet homme disait "Voyez-vous ce que je lui reproche au capitalisme c'est de réduire le futur.

Réduire le futur ? Oui. Le passé nous paraît toujours plus limité que le futur dans lequel nous voyons des millions de possibilités dont il appartient à l'humanité de les réaliser ou non.

Mais voici que le capitalisme lui réduit le futur parce que quand il provoque la 6e extinction des espèces et bien il réduit tout le futur qui pourrait résulter du pululement du vivant à quelque forme. Il le réduit quand sur plus de 30000 végétaux mangeables, il ne vous en propose que neuf en culture de masse. Lorsque, par exemple, pensant à ces innombrables oiseaux que l'on a pu voir dans le ciel et qu'on voit de moins en moins, on réalise que 80 % des oiseaux vivants sur cette planète, c'est de la volaille d'élevage.

Quand on voit diminuer de jour en jour le nombre des langues qui se parlent, quand on voit que le nombre des musiques disponible se réduit à celles que sont capables de diffuser les grandes machines à diffuser, le futur sera bougie dès lors qu'il se limite à ce qui est exploitable, dès lors qu'il se transforme tout entier en marchandise. Et voici comment à l'heure où arrive l'intelligence artificielle, je rejoins la philosophe qui nous explique qu'en réalité c'est moins l'intelligence artificielle que nous avons à craindre que la bêtise artificielle. Car l'être humain est ainsi fait qu'il s'accommode et se transforme avec les outils qu'il utilise.

La main n'est plus la même qui tient la charrue ou qui conduit le tracteur. Le regard n'est pas le même. Qui sait qu'il existe des fréquences lumineuses qu'on ne voit pas, des fréquences auditives qu'on entend pas.

Alors, nous ne sommes plus les mêmes personnes comme nous le savons. Mais demain, nous ne pourrons pas fonctionner sans interroger des machines. Car la machine intelligence artificielle n'est qu'une machine.

Ce n'est qu'une automatisation de quoi ? façon de penser et donc le futur là encore va se réduire comme la pensée des êtres humains quand elle transite par le vocabulaire, par la grammaire, par la syntaxe s'organise à l'intérieur d'un sillon d'un comme un fleuve comme une rivière. Mais cela est bon, juste et nécessaire quand les langues sont nombreuses et mettent à disposition ici et là des manières différentes de regarder le réel.

Voilà ce qui est en jeu. Nous ne serons pleinement humains qu'en étant libérés de la dictature de l'argent qui commande la dictature de la marchandise qui est entièrement réglée par celle de l'accumulation et des super profits sans raison. Des records de stupidité sont battus autour de nous.

J'ai entendu le premier ministre qui décidément aura franchi le mur du son à plusieurs reprises avec une cédille. Et bien, comment os dire à la télévision ce qui m'ennuie c'est pas qu'il y ait des riches et qu'il y a des pauvres. Tu as trouvé ça où ?

Et depuis quand il y a-t-il des riches sans qu'il y ait des pauvres ? Et les pauvres sont-ils pauvres d'autre chose que de l'enrichissement des autres ? Voilà la vérité.

La bêtise artificielle, c'est celle qui nous obligera tous à penser en fonction d'un instrument automatique de pensée. Ce n'est donc pas l'instrument automatique qu'il faut critiquer, c'est qu'il devienne bientôt solitaire et qu'il n'y ait plus que cela pour le faire. Voilà la mise en garde et l'appel que représente l'insoumission.

L'insoumission n'est pas comme le croi les bourgeois confis et racis qui sont autour de monsieur Retaillot et grelotte en regardant la télévision qui est alimenté pour leur faire peur du matin au soir. L'insoumission, c'est le refus d'une domination qui est non seulement une domination sociale, une domination économique, mais qui est une domination culturelle, philosophique, humaine qui fait entrer ce système dans vos têtes, dans les têtes de tout le monde pour apprendre à que d'une façon, à ne goûter que d'une façon, à ne lire que d'une façon, à n'écouter que d'une façon et qui de cette manière éteint la principale puissance qui résulte de l'être humain, c'est sa faculté sans borne à s'habituer, à se transformer, à s'adapter. Pourquoi les singu que nous sommes ont-ils répandu sur toute la planète ?

Pourquoi sont-ils allés partout jusqu'au pôle nord où il y a quasiment aucun moyen de vivre et jusque dans les régions les plus désertifiées ? parce que nous n'avons pas de biotope. Nous ne sommes pas dépendants d'un endroit comme le sont certaines espèces et nous ne sommes pas entièrement enfermé dans quelques instants instincts qui limiteraient notre esprit.

Nous sommes une espèce capable de nous adapter à toutes les situations, mais nous ne le pouvons qu'à la condition de la culture la plus étendue. Voilà pourquoi l'insoumission repose avant toute chose sur l'éducation, l'esprit critique, la capacité de créer, la capacité de se tourner vers ce qui est radicalement nouveau pour essayer de le comprendre et d'en tirer partie d'un point de vue humain. Voilà ce que nous sommes dans l'histoire et voilà ce dont ils ne viendront jamais à bout tant que vous êtes là à vous rassembler pour écouter un type qui parle et qui en parle.

La France a adressé des signaux que les puissants ont parfaitement bien interprété, même si ceux qui normalement devraient s'en réjouir ont surtout cherché à en tirer profit pour d'obscures tractations. Quel signal ? signal de mobilisation quand cette petite onde partie de l'idée que le 10 septembre on pouvait tout bloquer, cette idée s'est répandue qu'elle est arrivée de tout côtés et qu'immédiatement les uns et les autres ont cherché à surmonter les écueils du passé.

Quels écueils ? Le premier évidemment la division du mouvement populaire à la base à la racine entre ceux qui constituent le peuple, c'est-à-dire tous ceux qui dépendent des réseaux du collectif pour vivre et puis ceux qui ont du travail et qui sont syndiqués. Et cette division qui en quelque sorte si on l'accepte mais à l'écart ceux qui étudient et ne sont pas au travail ceux qui sont au chômage et ne sont pas au travail ceux qui sont à la retraite ceux qui ne sont pas en état de travailler mais qui tous subissent vivent participent au système de l'accumulation capitaliste simplement par le fait qu'étant obligé de consommer ils ne peuvent le faire autrement qu'à travers les réseaux.

Voilà cette division qu'à la base on a cherché immédiatement à dominer. Et c'est pourquoi lorsque nous avons repris nous les insoumis l'idée du 10 en disant nous appelons à se mettre à son service, nous avons immédiatement dit nous donnerons la traduction politique de ce 10 en déposant une motion de censure. Alors nous avons vu tous ceux qui ne sont ni et et ou ou c'est-à-dire qu'il ne savent jamais quoi faire au juste à part dire du mal des insoumis. et on les a vu s'agiter, se tortiller comme s'ils étaient sur le grill.

Tant et si bien qu'il leur a fallu dire que bon bah franchement, il voyait pas comment ils allaient faire pour pouvoir ne pas censurer le plan Bairou. Et bien les puissants ont tout de suite compris que cette motion de censure allait à sa victoire. Les puissants ont tout de suite compris que le disque contenait une charge explosive considérable parce qu'il était immédiatement relayé par un certain nombre d'unions départemental, d'union locale de syndicat et bien sûr la CGT et bien sûr solidaire et que les grandes fédérations du commerce, de la chimie, de l'énergie et solidaire.

D'abord les chemineaux, ils ont vu ce qui se préparait, ils ont compris et nous aussi parce que entre le moment où nous avons publié notre tribune et le moment où ont commencé nos amphis sont arrivées les déclarations des camarades qui nous informaient de ce qui se passait sur le terrain des organisations syndicales du haut niveau de grève qui était prévu. visible et qui ont eu lieu partout où on nous avait dit qu'elles auraient lieu. Et alors les puissants ont découvert avec stupeur que nous prenions à notre compte l'idée qu'un tel mouvement si on ne voulait pas que ceux qui le composent se trouvent divisés entre ceux qui marcheraient devant et ceux qui attendraient entre les gens qui dans les villes et les villages se mettraient en mouvement et ceux qui sont dans l'entreprise.

Alors, nous avons dit le mieux si nous voulons pas reproduire les erreurs qui ont été celles que nous avons pu voir dans la période des gilets jaune ou bien celle que nous avons vu dans le mouvement qui conduisait et qui voulait l'abolition de la retraite à 64 ans. Il ne faut pas que les uns s'avancent portent tout le poids de la lutte pendant que les autres sont en retrait. Il faut tout soudain et d'un seul coup jeter toutes nos forces dans la bataille pour que la démonstration soit faite de sa puissance.

Les puissants l'ont compris eux et ils ont immédiatement compris que s'ils ne reculent pas, s'il ne trouvait pas un moyen de créer un moyen et bien il serait submergé. C'est pourquoi monsieur Baou a décidé 72 he seulement après que nous ayons dit que la grève générale serait la bonne solution de poser la question de confiance. Et bien je vous le redis, ce n'est pas une formule rhthorique ou une formule d'orateur ou de tribant.

Le vote de confiance du 8 septembre est à lui tout seul une victoire populaire de masse. Vous avez obtenu ce qu'il avait été impossible d'obtenir dans les assemblées, c'est-à-dire un vote de confiance. Peut-être que les plus jeunes ne le savent pas, mais le vote de confiance est le point de départ de toute la démocratie.

Dans toute la démocratie du monde, quand un gouvernement se constitue, il vient devant le parlement et il demande un vote de confiance pour dire et bien oui, nous tirons de vous la légitimité de proposer un budget, de proposer ceci, de proposer cela, quitte à ce qu'en cours de route vous amendiez, quitte à ce qu'en cours de route vous refusiez, quitte à ce qu'en cours de route vous proposiez d'autres choses, mais c'est le parlement dans toutes les démocraties du monde qui décide de cela. Et bien cela faisait 5 ans et quatre premiers ministres qu'on avait pas vu de question de confiance de poser. Vous l'avez obtenu par le mouvement et seulement par la menace de votre mouvement.

Amis camarades, ne doutez pas de votre force quand vous vous rassemblez sur le terrain sur les revendications, car alors vous êtes absolument indominable. [Applaudissements] Retenez-en, [Applaudissements] retenez-en la leçon politique difficile à comprendre parfois, mais il y a une leçon politique. La force du peuple, c'est quand il réalise l'unité populaire.

Pour qu'il réalise l'unité populaire, il ne s'agit pas d'aller bélant les uns derrière les autres. Union union et pour finir d'aller chercher le plus petit commun dénominateur pour dire "Ah bon moi on peut faire l'union là-dessus ?" Non, c'est sur les revendications, sur l'exigence d'un autre futur intraitable.

Voilà. Écoutez-moi bien. Si vous voulez comprendre ce que font les insoumis, écoutez-moi bien.

Si vous voulez comprendre les aspects divers que prend la tactique dans le combat, l'unité populaire, ce n'est pas l'Union populaire. L'Union populaire, c'était une formule d'alliance politique. Cette alliance a été intégralement détruite par ceux qui avaient d'abord signé le papier.

Et voici pourquoi je vous le dis, loin de nous résigner ou d'aller pleurnicher dans les coins ou bien de venir là en sautillant l'unité, l'unité. Je suis plus unitaire que tout le monde et la preuve je dis du mal de tout le monde et cetera et cetera. toute cette comédie, cette paillasserie.

Non, nous voici repartis en sachant exactement par où passerait la prochaine ligne de fracture dans la seule bataille qui nous apporte, celle par laquelle nous joulons, par les voies démocratiques avec les méthodes démocratiques et républicaines du combat faire tomber ce gouvernement, faire tomber cette présidence. Et voilà l'objectif. Il y a pas de mystère, il y a pas de secret. [Applaudissements] Alors, vous avez pu voir des sondages apparaître.

Les Français n'aiment pas la classe politique. Oui, je pourrais continuer le sondage virgule ni la classe médiatique. Mais oui, tout ça c'est du bourrage de crâne.

Et si parmi vous il y en a qui s'étaient pas intéressés au journal télévisé quand il y a des luttes, je vous les réapprends les refrains. Quand il y a une lutte, le premier reportage c'est "Le mouvement est moins nombreux que prévu." Le deuxème reportage est il est clair que l'action s'essouffle.

Le troisème reportage dit c'est à cause de ceux qui l'ont convoqué. Un coup c'est Mélenchon, un coup c'est les insoumis, un coup c'est les syndicats. C'est toujours la même musique.

Mais parfois comme il manque d'imagination parce que ça fait des années qu'ils utilisent la même grosse corde des ficelles. Et bien nous avons pu voir le 10 septembre en exploit à être battu. Nous avons vu sur TF1 et sur France 2 dénoncer les incendies déclenchés par les policiers et attribué aux manifestants.

C'était une grande première et bien sûr après on a dénoncé les outrances. [Applaudissements] Attendez, c'est moi qui cause d' Je vais prendre cher après, hein. Déjà, je prends cher alors bon, me faites pas perdre le fil.

Alors, il y a un fait que je vous ai annoncé la semaine dernière. Je vous ai dit, regardez quelle est la stratégie de l'adversaire. Ne croyez pas les bonniments d'après lesquels Macron ne sait plus quoi faire.

Machane, tout ça c'est des histoires. Ils savent exactement ce qu'ils veulent faire. Ils ne veulent rien céder.

Voilà leur point de départ. Au minimum ne rien céder et prendre davantage s'ils peuvent ce qu'il y avait dans le plan Bairou. Et je vous ai dit la semaine dernière, regardez quelle a été la stratégie de l'ennemi dans les autres pays quand il n'y arrive plus par leur propre moyens politique et sans remonter à je ne sais quand.

Lorsque par exemple le gouvernement social-démocrate grec de monsieur Papaandreou qui en arrivait à son 4e mémorandum ou je ne sais plus combiene ou 3e que l'Europe a signé à la Grèce alors il en pouvait plus. lui dit "Écoutez, si c'est comme ça, cette fois-ci, je vais demander par référendum." 48 he après, il était foutu dehors et remplacé par un gouvernement de techniciens gna gna gna qui sont là évidemment pour faire la même politique qu'avant mais avec une tête plus sinistre que les précédents et on appelle ça un technicien compétent tandis que l'autre est un technicien souriant mais de toute façon c'est tous les mêmes et c'est la même politique. et bien ils utilisent la peur et pour vous faire peur ils ont besoin de l'appui du capital international provoque délibérément la crise de la dette.

Je vous renvoie la lecture du communiqué qu'a fait paraître le président de la commission des finances, mon camarade Éric Cocrel, que je vois ici au premier rang à côté d'Emmanuel Bombard. Non, ce n'est pas vrai. La France a déjà été comparativement plus endettée.

Ce n'est pas vrai que la dette de la France soit écrasante. Elle est importante, c'est certain. Mais c'est toujours par rapport au revenus que s'évalue une dette.

Elle ne s'évalue pas dans le vide. Si vous avez zéro et ben 1 € c'est déjà trop hein. Alors forcément quand vous êtes une puissance moyenne et ils osent nous dire qu'on vit au-dessus de nos moyens.

La seule chose qui est au-dessus de nos moyens c'est nos capitalistes qui n'investissent pas 1 € en France et qui vivent au dépend du peuple français. Voilà ce qui nous coûte cher. On va encore me dire que j'exagère.

Il faudrait que je vous présente ces thèses avec une mine sinistre ou que je fasse l'expert, le toutologue comme on envoie sur les plateaux de télé. Je suis au courant de tout. Non, je suis juste au courant de ce que j'ai appris en 50 ans de lutte alors que c'était pas mes spécialités.

Ma spécialité c'était la littérature du 16e siècle. Et bien maintenant, je suis incollable en économie capitaliste. Alors, je vous dis oui et je m'adresse à eux pour une fois.

Je dis à ceux qu'on vient régulièrement nous présenter sous le mot entreprise, comme si une entreprise où il y a trois compagnons, c'est pareil qu'une multinationale qui est au CAC 40 et qui n'a pas une seule usine en France ou à peu près. Non, ce n'est pas la même chose. Je dis que ce capitalisme est une forme de parasitme.

Je parle de ceux qui ont les moyens d'investir par les grands fonds de pension et qui trouvent dans ces fonds des complices pour acheter la France à la découpe comme ils sont en train de le faire si souvent. Vous n'êtes bon à rien parce qu'avec tout l'argent que vous avez, vous pourriez décider d'investir dans votre propre pays au lieu de faire en sorte qu'un euro sur 2 qui est dans les caisses des assurances vies soit soient implanté à l'étranger. Vous pourriez faire mieux. et investir ici.

Comment se fait-il que quand les chantiers de l'Atlantique ont été vendus une entreprise qui avait un carnet de commande et qui l'a toujours rempli pour 10 ans, pas un d'entre vous n'est sorti son portefeuille en se disant c'est en France, je vais donner le coup de main, j'achète. Il a fallu que ce soit des Coréens, des Italiens qui viennent et qui achètent. Mais à quoi nous servez-vous s'il vous plaît ?

Vous monsieur Bernard Arnaud, la seule chose que vous ayez trouvé à dire après que Trump se soit exprimé, c'est de dire merci, bravo et encore voilà qui sont ces gens. Alors, j'ai le droit de parler comme je le fais et eux, au lieu de répondre que ce sont des outrances devraient démontrer le contraire. Il faudrait qu'il démontre qu'ils ont investi alors que les fortunes se sont accumulées et que le niveau de l'investissement privé est descendu.

Et je vous préviens, vous avez mis le remonte clé à votre marionnette, monsieur Bairrou, vous lui avez fait faire le tour de tous les plateaux. Cet homme avait pourti premier ministre. Imaginez-vous, c'est le premier ministre de la France qui va partout dire quoi ? que le pays a été géré n'importe comment, qu' a un trou dans la caisse, que le bateau va couler et qu'est-ce que vous voulez avoir comme réponse que de dire "Oh là là, même si c'est pas vrai, puisqu'il le dit, ne prenons pas de risque." Qu'est-ce que le capital appelle ne pas prendre de risque ?

Augmenter le taux d'intérêt pour l'argent qu'il nous prête. Mesdames et messieurs, expliquez-moi voir en quoi le fait d'augmenter un taux d'intérêt diminue le risque que présenterait éventuellement la France. Au contraire, ça l'augmente parce que plus ils élèveront les taux d'intérêt, plus le pays sera en difficulté de les rembourser.

Et si ce pays, à cause de cela venait à être en banoute, alors ce sont leurs 3000 milliards qu'ils auront perdu parce que ces 3000 milliards sont pas les nôtres. Et je les mets en garde ici. Vous n'êtes pas en train de vous attaquer à un pays dont vous auriez les moyens de submerger de peur le peuple.

Vous n'êtes pas en train de vous attaquer à une puissance moyenne. Vous êtes en train de vous attaquer à la deuxème puissance économique du continent européen. Vous êtes en train de vous attaquer à un pays qui a un multiple de 10 de la valeur de la dette en patrimoine acquis.

Vous êtes en train de vous attaquer à un pays dans lequel il y a même pas 10 jours quand on vous a demandé 13 milliards, vous avez mis sur la table trois fois la somme qu'on vous demandait. Si c'est ça que vous voulez accabler, vous prenez un autre risque, celui de déclencher une crise mondiale. Parce que c'est dans ce pays qu'il y a cinq banques systémiques et que si vous ruinez le pays, vous les ruinerez avec et que vous aurez donc une crise mondiale.

Parce que c'est dans ce pays qu'il y a 4000 milliards de dettes privées et que si vous augmentez les taux d'intérêt, alors tout vaudra plus cher pour tout le monde, y compris pour ceux qui auront à emprunter, y compris comme l'activité économique se ralentira, y compris si on applique le budget de monsieur Bairou ou le budget de monsieur le cornu. L'activité économique se ralentira et si elle se ralentit, alors les gens sont plus prudents, ils épargnent, ils ne placent pas, ils n'achètent pas. La consommation populaire baisse déjà avec le seul menace du budget de monsieur Bairou.

Ils ont divisé par deux la croissance dans ce pays. Je ne suis pas en train de faire à la va comme je te pousse à cette heure un cours d'économie politique, mais il faut que vous sachiez que le chaos c'est eux. C'est eux qui déclenchent une crise financière dans ce pays à échelle du monde.

C'est eux qui ont prévu une politique qui certes devait rapporter et rapportera peut-être si nous la mettons pas en échec encore au même mais qui assèchera tout le reste. La France ne peut pas fonctionner si on continue à ne pas y investir. et n'investissent pas ni le privé et le et le public voit ses budgets d'investissement divisés par 2, divisé par 3, divisé par 4 d'année en année.

Il y a un grand danger d'asphyxie qui résulte de la gestion néolibérale. Les gens, il faut que vous le compreniez, il n'y a pas de crise de la dette. Ils l'ont fabriqué de bout en bout, consciemment, violemment contre le peuple français. [Applaudissements] Et je vous mets en garde, si vous vous demandez ce que veut faire monsieur Macron, alors je le résume, il veut durer point final parce que plus il dure, plus il donnera l'opportunité aux alarmistes de toutes sortes de faire venir à leur rescousse toutes les formes possibles de la crise financière.

Et alors, ils feront tellement peur à notre peuple et on vous dira "Ah ben non, c'est pas le moment. Comme dit monsieur Baou, que j'accuse d'être le responsable de la baisse de la note de la France. Je m'en fous de la la note.

Mais je vais vous dire, il y a des pays qui ont moins que la France comme le Japon et leur économie fonctionne. C'est pas ça le sujet. c'est qu'à partir d'un certain niveau, du fait des règlements internationaux, du fait des accords que notre propre pays a signé, si ce taux montait si la note baisse, et bien il y a obligation pour les fonds de pension, pour ceux qui placent, pour ceux qui achètent, d'augmenter les taux et de prendre des précautions à l'égard de la France.

Autrement dit, leur comportement va déclencher la crise. Je ne sais pas combien de fois je pourrais encore m'adresser à vous à ce sujet. Je ne sais pas de quoi est fait le futur où l'on appelle sur nous tant de mauvais coups, mais je vous demande de vous en souvenir.

Ne doutez pas un instant de votre capacité comme peuple de France à relever tous les défis, y compris celui-ci. Si nous devions gouverner demain matin, et bien nous saurions quoi faire. Nous relancerions la machine.

Une relance écologique, une relance sociale car les dettes de la France sont là. Dette que crée la misère. La jeune génération qui ne peut pas être éduquée comme elle doit l'être.

C'est un moins pour le futur. Ceux qui vivent en se privant de repas, ceux qui vivent en se privant de tout, les enfants qui sont privés de toi, les familles qui sont privées de lion comment de vie, tout cela a un prix et se perera à un moment ou à un autre dans le futur. La dette, ce n'est rien.

Et monsieur Bairou qui vient nous dire, c'est parce que les élites refusent de prendre la question au sérieux. Nous ne refusons pas de prendre la question au sérieux si par hasard vous nous avez placé dans les élites, ce qui serait une nouveauté flatteuse de votre part. Non, non, non.

Nous prenons très au sérieux la situation et c'est pourquoi nous faisons une réponse très simple et très claire. Non, ce n'est pas une affaire comptable. Et j'observe que nous nous tenons à distance de toutes les organisations politiques de ce pays.

C'est pas qu'on les choisit, c'est que par une sorte d'effet de mouton de panurge. Vous connaissez l'histoire, il y en a un qui saute ou tous les autres derrière. Et bien les moutons de panur, j'entends dire c'est la catastrophe, c'est la dette, il faut réduire, il faut réduire.

C'est comme un ménage. Vous connaissez beaucoup de ménages vous, qui décident de leur niveau de revenu. Pas un ménage ne décide de son niveau de revenu.

Mais l'État, oui. Le gouvernement, oui. Et bien, c'est la différence fondamentale.

Il décide de son niveau de revenu et il décide à qui il prend. Mais même ça, je veux aller au bout de cette histoire là. Nous ne sommes pas juste en train de dire et bien il faut que dans la comptabilité on prenne davantage aux riches.

Bien sûr qu'il faut leur prendre davantage mais ne vous contentez pas de ça. Il faut changer la règle du jeu d'un bout à l'autre. Ce dont nous avons besoin, ce n'est pas de réduction des services publics.

Ce dont nous avons besoin, c'est de la relance sociale. Le peuple doit vivre au mieux parce que s'il vit mieux, parce que s'il a des revenus plus importants et qui lui permettent de mener une vie digne, alors ça fait le bien de tous parce que ceux qui ont peu dépensent tout pour vivre maintenant. Rappelez-vous-en, ce n'est pas la gourmandise populaire qui ruine l'État.

Ce n'est pas la volonté de ces petits bonheurs qui font l'existence qui ruine l'État. Ceux qui ruinent l'État, c'est les parasites qui sont collés dessus, qui détruisent tout, ne veulent rien entendre et nous parlent de haut. Alors le problème, il ne faut pas croire qu'en nous jetant un petit bout de la tasse du kmman, on en aurait fini avec nous et que nous allons rentrer frétillant de joie à la niche.

D'abord, pourquoi seulement la taxe Zucman ? Nous l'avons fait adopter à l'Assemblée nationale. C'est un amendement de l'une d'entre nous qui a été déposé au nom du groupe insoumis.

Et que s'est-il passé après ? Il y a une majorité pour le voter. Alors dans le souci du compromis et du débat quand il fait 493.

Voilà mesdames et messieurs ce qu'est le compromis pour ces gens. Mais il n'y avait pas il n'y avait pas que la taxe Zukman il y avait aussi les super profits. Il y avait aussi le fait de demander au multinational de payer en France la part d'impôt qui revient à la France pour les affaires qu'elles font en France.

Et ça ça rapporté 26 milliards. Alors si vous me demandiez à cet instant comment trouver les 40 milliards, je dirais que 40 milliards, c'est peu, on peut faire mieux. Nous avons trouvé 56 milliards et nous les avons fait adopter par l'Assemblée nationale.

Et quel a été le compromis ? Je vous l'ai dit, le 493. Alors, assez d'histoire, assez de comédie. a cessé de vous draper dans ces aires importants de gens raisonnables qui sont prêts à discuter.

Vous n'êtes prêt à rien. Vous êtes des menteurs et vous nous prenez pour des imbéciles. Mais nous ne le sommes pas.

Et c'est pourquoi nous ne marchons pas dans votre combine. Nous n'irons rien négocier avec vous parce que vous n'êtes pas légitime à être là. Voilà la premier constat.

S'il y a un diagnostic à poser, S'il y a un diagnostic à poser, c'est celui-là. Alors, monsieur Bairou est arrivé avec la dette. Bon et ben, nous avons un autre diagnostic à poser.

Que vaut un gouvernement qui repose sur des élections qu'il a perdu et un président qui donne systématiquement le pouvoir aux partis qui ont été battus ? Dans quelle démocratie du monde une chose pareille est possible ? Et bien tous ceux qui s'habituent à ça hein, vous savez c'est comme Mitridat, c'était un tyran à Syracuse.

Et alors comme il craignait qu'on l'empoisonne, il s'empoisonnait lui-même un petit peu tous les jours. Voilà. Bon à la fin, il a mis une dose de trop et évidemment ça c'est mal terminé.

Et bien je le dis à ceux qui veulent aller négocier des compromis, c'est-à-dire ah ben nous aussi on coupe. Alors le Parti socialiste, c'est pas 44 milliards qui prend, c'est seulement 20. Ah bon ? 20 c'est mieux que rien non ? dit le capitaliste.

Ah bah 20 c'est quand même beaucoup dit celui à qui on les a pris hein. Bon voilà eux c'est 20. Et puis après vous avez le rassemblement national et pas en journaliste pour poser la question l'autre soir au au type qui paraît-il à la tête du gendre qu'on voudrait avoir.

Écoutez moi j'ai un gendre j'en suis très content. Elle a pas du tout cette tête-là. C'est un gars de gauche.

Très bien. Et bien, quand est-ce qu'elle lui a dit ? Par curiosité.

Par curiosité, mesdames, messieurs, pas par outre cuidance ni par outrance. Pensez-vous à quel moment lui a-t-elle dit "Dites donc, votre chef vient me dire qu'elle va économiser 60 milliards." Est-ce que vous pourriez nous en parler et nous dire où vous comptez trouver les 60 milliards en question ? parce que vous nous dites que c'est en prenant les médicaments que vous allez pas donner aux immigrés qui n'ont pas de papier.

Ce qui veut dire que un vous les aurez capturés. Deuxièmement, pendant que vous faites ça, vous faites pas autre chose et puis alors donc on sait pas qui on a pris et s'ils sont malades, vous les soignerez pas. C'est quand même une trouvaille.

Comme ça, ça permettra à tous les autres d'être malades aussi. Qu'est-ce que ça veut dire tout ça ? Qu'est-ce que ça veut dire ? vous allez trouver si vous réussissiez votre politique maudite, madame Le Pen, si vous réussissiez à expulser tous ceux qui vivent dans ce pays et le font tourner et avancer, j'ai une première question à vous poser.

Qui va faire le boulot ? C'est pas les vôtres. Vous avez pas l'air d'être très dynamique pour ce qui est de bosser, en particulier vos chefs.

Mais [Applaudissements] qui va payer ? qui va payer les 12 milliards de contributions nettes qui vont au-delà des défenses des dépenses que représentent les immigrés ? Alors voilà la question qui aurait fallu lui poser.

Ils sont tous d'accord pour faire des économies. Tout à l'heure vous m'avez écouté quand je vous ai dit c'est les revendications. Vous êtes dit bon d'accord.

Oui mais réfléchissez. Vous avez lu les propositions des autres ? Vous avez vu le Parti socialiste a dit notre programme est sur la table faut discuter de ça ben pas nous.

Nous, on a déjà discuté le programme et on en a signé un autre, voyez-vous. Et il y avait dans notre liste des gens qui étaient recommandés et proposés là par place publique, monsieur Gluxman. Et bien nulle part, nous l'avons écrit que nous voulons augmenter la CSG.

Nulle part, nous l'avons écrit ça et pourtant c'est dans leur programme. Nulle part nous n'avons retiré la revendication d'abroger la retraite à 64 ans. Ce n'est pas dans leur programme.

Et d'ailleurs, ils s'en cachent pas. Ils ont déjà dit "Ah mais nous il y a pas d'accord possible électoral avec elle. Il y a la même qu'on précisé ni au premier ni au 2e tour, ça va loin.

Même au 2e tour, monsieur Buuxman a dit oui, même en face du RN. Mesdames, messieurs, voilà ce qui se dit. Et puis après, vous avez sur la Gora des gens qui sont là et qui vous prenons tous pour des naïfs ou des ignorant alors qu'ils savent qu'ils ont affaire au public de la fête de l'huma, c'est-à-dire un public politisé qui s'intéresse à ce qui se passe.

Vous savez donc tous ce qui se passe. Il vient de dire "Ah non, nous ne sommes pas pour nous disputer, nous sommes pour l'union. Nous ne ferons pas l'union sur l'augmentation de la CSG.

Nous ne ferons pas l'union sur l'abandon 64 ans. Je vous passe toute la liste. Ça c'est pour les socialistes et ça c'est pour le Rassemblement national.

Dites-nous, madame Le Pen, dans une feuille de papier où vous écrivez les chiffres, dites-nous où vous trouvez 60 milliards à retirer. Et rappelez-vous d'une chose, vous autres tous autant que vous êtes, on vous a prévenu. Je sais que vous avez fait ce qu'il fallait, mais rappelez-vous la campagne présidentielle quand j'ai dit qu'ils allaient mettre au point une TVA sociale, on avait tous bossé sur le sujet.

Ils l'ont mise en place. Ils l'ont mis en place et avec une part croissante de la TVA, il payent les exonérations qu'ils font de cotisation sociale. Il n'est pas vrai que l'État donne de l'argent à la sécurité sociale.

L'État a pris de l'argent à la sécurité sociale. Il a l'obligation de le lui rendre et il ne le fait pas. Voilà la vérité de ces mic.

Alors madame Le Pen, j'avais prévu, j'avais dit dans la campagne parce qu'il y a tous nos économistes qui avaient travaillé. J'avais dit il y en a pour 85 milliards à trouver. L'année dernière, ils ont retiré 30 milliards dans le budget.

Ça c'était la partie officielle et ils en ont retiré 13 milliards sans rien dire à personne qu' ait de l'argent gelé. Autrement dit, l'année dernière, ils ont déjà retiré 48 milliards. Ce sont des sommes considérables qui ont été enlevées partout.

Et maintenant, j'ai encore une question à poser. Puisque vous nous dites que vous voulez retirer 44 milliards, dites-nous où vous allez trouver les 150 milliards que vous avez promis à Trump pour faire le budget d'armement puisque vous avez signé comme des bons à rien que vous êtes un accord dans l'OTAN. Vous l'avez signé et vous avez promis 5 % de la richesse nationale de la France pour acheter des armes américaines.

Où allez-vous trouver cet argent ? Et déjà en deux tranches les 50 milliards qui arrivent. Et vous qui vous croyez si malin, monsieur le président, qui avait décidé de commander 14 EPR parce qu'il y a jamais assez de nucléaire.

Ça coûte 150 milliards. Où comptez-vous les trouver ? Dites-nous. au lieu de vous amuser à faire peur aux gens chaque jour pour qu'on puisse leur enlever ici un bout de sécurité sociale, là-bas un bout de soin.

Dites-nous si vous avez l'intention de maintenir du plan Bairou, monsieur le cornu, cette mesure abjecte qui consiste à dire que vous allez baisser les remboursements des gens qui sont en rémission de maladies de longue durée. Il y a donc pas de cancéreux dans votre famille. Vous n'avez pas d'enfants malades, vous n'avez pas de parents malades.

Comment avez-vous pu imaginer une idée pareille ? Franchement, les deux jours fériers, c'est presque rien à côté d'une telle cruauté, de ce que ça montre, de ce que ça prouve, de leur indifférence aux autres, à la souffrance des autres, au drame qu'allume la maladie de longue durée dans toutes les familles. Alors, que signifie la nomination de monsieur le cornu ?

Alors, ils sont là à dire "Oui, c'est un fidèle." Ah bon ? Il y en avait plus qu'un.

Pourquoi vous avez choisi celui-là parmi les fidèles ? Il paraît que c'est parce que c'est un tus. Bon, des fois, il y en a qui se testent parce qu'ils ont rien à dire.

Alors, celui-là, c'est en quoi ? Non, il faut prendre les choses comme elles sont. C'est le ministre des armées.

Alors voilà le message. La France va être plus que jamais alignée sur les budgets de guerre. La France doit faire comme l'Allemagne voudrait le faire et comme nous nous lui disputons le droit de le faire.

L'Allemagne dit qu'elle va faire la première armée conventionnelle du continent. Très bien. Pourquoi faire ?

Écoutez les gens, c'est pas faire preuve d'un esprit trop fermé. Pourquoi faire ? Voulez-vous faire la plus grande armée conventionnelle ?

Chez qui vous comptez aller cette fois-ci ? Nous ne voulons pas de grande armée conventionnelle. Nous voulons un nonalignement qui permet de négocier avec des garanties mutuelles de paix et on discute avec son adversaire.

Si notre adversaire aujourd'hui est bien la Russie, il faut discuter avec la Russie des garanties mutuelles de sécurité que les uns apportent aux autres. Et si on doit se préoccuper, et il faut le faire de l'organisation de nos armées, alors il faut en discuter dans les termes du 21e siècle et pas de la guerre précédente, c'est-à-dire d'un jour où l'essentiel du rapport de force va se jouer depuis l'espace, d'un jour où c'est l'espace aussi aérien qui est en cause parce que vous savez comme moi que les drones ont modifié complètement les conditions de la guerre. Et enfin parce que c'est sur le terrain du numérique.

Nous autres dans la discussion sur la programmation de loi militaire, nous avons attiré l'attention sur le fait que c'est là que sont les fronts du futur. Et pourquoi j'en parle ? Parce que personne n'a dit que la défense du territoire n'était pas une question importante pour nous.

Oui, la défense du territoire. La défense du territoire, pas l'invasion des autres, pas la guerre. Nous sommes une force qui veut être non alignée.

Je suis obligé d'accélérer le rythme de mon propos. Ne m'en veuillez pas. Et donc cela m'amène parfois à raccourcir des démonstrations que je voudrais vous faire.

Ce qui est certain, c'est que le premier ministre est l'homme de la guerre, qu'il est là pour ça parce que c'est son domaine de compétence et c'est la raison pour laquelle il a été nommé là. Et c'est pourquoi nous aurons en discuter dans tous ces aspects et j'espère que vous serez tous attentifs à ces discussions. Comprenez qu'il s'agit de notre futur à tous.

Mettez de côté les illuminés qui vous ont dit qu'il fallait faire des tirs en profondeur sur la Russie. On ne peut pas battre avec des tirs en profondeur ou à courte durée, à courte distance un pays qui s'étale sur 11 fuseaux horaires. Personne n'y est jamais arrivé et il n'y a aucune raison de penser qu'on y arriverait demain.

La seule chose à quoi on peut arriver, c'est une paix. négocier avec des garanties mutuelles et pour notre part nous demandons que dans les garanties mutuelles, amis et camarades, il y ait l'interdiction des missiles dites de portée moyenne, c'est-à-dire ce qui tirent entre 500 et 5000 km. On avait obtenu ça du temps de la guerre froide.

Nous voulons que soit rétablie cette interdiction de la même manière que nous voulons que soit interdit les vols des avions hypersoniques qui peuvent partir d'un endroit arriver n'importe où sans qu'on sache par où ils sont passés. Beaucoup de questions techniques engagent notre futur. N'écoutez pas ceux qui font du virilisme à bon marché.

Les Jadeaux, les Gluxman et toute cette bande de renaissance, reconquête, je sais pas quoi. Ah, comment on a réussi notre coup de se retrouver dans ce pays les seuls écologistes qui soient militaristes ? Pourquoi ne vont-ils pas ailleurs plutôt et rester normaux, c'est-à-dire être pacifique comme nous le sommes nous-mêmes ?

Je le dis avec toute la force que je peux y mettre à ce moment. Voilà ce que ces gens sont en train de préparer. Ils préparent des budgets de guerre.

Il préparent politiquement de passer la main au Rassemblement national. Pourquoi et comment la détestation, la haine de LFI n'est pas une divergence idéologique. Ils veulent, ils le disent, créer un front républicain de tous sauf LI.

Et ça, un franc républicain de tout sauf et les files a une conséquence pratique immédiate. Ça veut dire toute la droite notamment contre nous avec l'extrême droite. Il se prépare donc, comme l'a bien décrit Joan Chaputau, l'historien qui a dit que c'est les nazis n'ont pas pris le pouvoir en Allemagne, c'est l'extrême centre qui leur a donné ce n'est pas pareil.

Et bien, ils sont en train de préparer la même chose. [Applaudissements] Voici quel est le plan de marche. Premièrement, nous demandons à monsieur le cornu avec qui nous ne négocierons rien, de présenter la question de confiance devant le parlement parce que s'il ne le fait pas et ça veut dire qu'il aura en quelque sorte prévu de tout qu'abistouiller pendant deux ou 3 mois avant qu'on lui mette la dégelée finale.

On va encore perdre deux ou tr mois de palabres, de comédie, de simagré, de soi-disant discussion qui ne mènent à rien et on nous dira "Ah, vous serez les premiers, j'ai encore entendu ça tout à l'heure à voter la taxe du CMAN." Bien sûr, proposez-la, vous verrez bien. Et puis la retraite à 64 ans que nous voulons abroger, et ben si vous la proposez, on la votera.

Il y a pas de problème. C'est pas le sujet, mais vous ne le proposerez pas. On le sait très bien.

Alors, de quoi vous nous parlez ? Pourquoi cette comédie ? Il faut au plus vite, il faut au plus tôt retourner au peuple.

Et la dissolution n'est pas notre solution favorite parce que nous pensons que dans les conditions dans lesquelles on est, nos propres partenaires ont réuni la condition numéro 1 qu'espérait Macron la dernière fois, c'est-à-dire une division de la gauche après avoir dit aux insoumis qu'on ne pouvait s'entendre avec eux ni au premier ni au deuxème tour des municipales d'entente de ville. après leur avoir dit que même en face du front du Front N du du Rassemblement national, il n'y aurait pas d'accord. Après avoir dit, comme l'a dit le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale et le secrétaire général du parti, monsieur Fort, qu'il n'y aurait plus d'accord sur le programme.

Alors, comment voulez-vous qu'on s'entende ? Si on ne peut s'entendre sur rien, sauf sur le fait de capituler et de ramener l'équation politique au point où elle était, au moment où on a commencé à construire ensemble la grande force que voici rassemblé. Cela n'aura pas lieu tant que nous avons la possibilité et nous l'aurons jusqu'à notre dernier souffle de mener le combat, il aura lieu. et donc à la demande de mes camarades de la coordination nationale des insoumis, je vous informe que nous faisons la proposition d'une offre fédérative à tous ceux, toutes celles qui veulent avec nous reprendre une coalition sur la base du programme du NFP dont on ne retirera rien du tout et qu'on rajoutera au contraire, tous ceux qui le veulent. peuvent ouvrir avec nous dès maintenant la discussion.

Nous refusons de voir à la baisse le programme que nous avons déjà signé deux fois. Jamais. Vous prenez des risques, monsieur Mélenchon, avec vos amis.

Et ben oui, la vie c'est un risque, hein. Et en plus, pour la plupart, ça finit mal. Enfin, ça fini quoi.

Alors, c'est pas le sujet parce que il y a un peuple, il y a pas que des États-majors en train de tripoter des accords, il y a un peuple qui est là. Et ce peuple, il est capable de dire Bernique à tout le monde. C'est ce qu'il a fait la dernière fois, non ?

Sauf erreur. Oui, la foi d'avant. La foi où il nous a donné 19 % et où le suivant était à 6.

La foi où il nous a donné 22 et où le suivant était à 5. D'accord ? Donc le peuple français est capable de savoir de quel côté il doit aller et personne ne doit jamais se dire qu'il est exemple responsabilité devant l'histoire.

L'histoire du peuple français est fait par le peuple français et s'il se trompe il perra lui-même ses erreurs. S'il pense qu'il vaut mieux faire la pourchasse à tous les Français qui ne sont pas paraît-il de souche et on a pas fini de rigoler en se demandant de quelle souche il parle. Et bien c'est lui qui décidera ça.

Il décidera de son malheur, du malheur de ses enfants, de ses petits-enfants, de ses cousins, de ses tantes, de ses oncles. Car maintenant nous sommes un peuple mélangé et nous sommes un peuple créolisé. Et quiconque ne veut pas de ça ne veut pas du peuple français lui-même.

Camarade, à la base, à la base, la mobilisation sociale doit continuer. C'est la raison pour laquelle, sans aucune naïveté, croyez-moi, on a bien compris l'histoire, nous vous appelons à vous joindre de toutes vos forces. à la grève générale du 18 car elle peut allumer le feu à la plaine.

Et puis d'autres dates circulent. J'ai vu ce qui nous pose à nous un petit problème que la date du 21 septembre circule. Je dis ça nous pose un problème parce que nous on a l'habitude le 21 septembre on va sur les places de la République là où on peut et on fait des discours à la mémoire de la République est en combat qui est un choix qui est pas neutre et cetera le contraire de tout ce que racontent les autres parce que le 21 septembre c'est le jour où euh les nôtres par mes ancêtres qui étaient pas puis d'ailleurs là-dedans, il y en a pas beaucoup dont les ancêtres devaient y être.

Bon mais en tout cas intellectuellement on y était tous. Nous remportâmes la victoire de Valmi qui assura que le lendemain immédiatement dans un cri un comme on les avait entendu courir sur les buts ainsi que le raconte Gut, tout le monde criait vive la nation. Ça voulait pas dire le nationalisme, ça voulait dire nous ne sommes plus des sujets, nous sommes des citoyens, nous sommes un peuple.

Et bien l'Assemblée décida que c'était la République et cette décision magnifique, nous la célébrons. Nous voulons la République, la séparation de l'argent et de l'État. Donc le 18 et si c'est le 21, ben camarades, vous vous adapterez et place de la République, vous irez mais sans doute vous y rencontrerez d'autres gens.

Mettez-vous au service camarade de cette manifestation si elle a lieu le 21. Si c'est une autre date, ce sera une autre date. Nous ne nous mêlons pas de la date, elle est convoquée par les comités sur la base.

Mais nous allons faire autre chose. 1. Nous demandons le vote de la confiance à monsieur le Cornu.

Si vous prétendez que vous vous êtes mis d'accord, alors montrez-le et demandez à l'Assemblée nationale si elle fait confiance à votre accord. Je vous préviens tout de suite que nous ne vous faisons pas confiance ni pour ça ni pour aucun accord. Nous ne vous croyons pas.

Vous mentez. Vous passez votre temps à n'avoir qu'un seul et unique souci. rester au pouvoir contre tout le monde et contre la majorité des Français qui vous a dit fiche le camp déjà à trois reprises.

Deuxièmement, si vous poussez assez fort, notamment le 18, si vous poussez assez fort, et bien nous avons déposé la motion de destitution du président de la République. Pourquoi ? Parce que nous avons besoin d'un temps de refondation.

Ça suffit le bricolage comptable. Ce n'est pas ça le sujet. Il ne faut pas avoir à choisir entre ceux qui proposent 40 milliards de moins et ceux qui proposent 20 milliards de moins seulement.

Il faut trancher sur le fond. Qu'est-ce que vous voulez ? la relance écologique et sociale, la vie unie du peuple français refusant le racisme, refusant l'islamophobie, condamnant les meurtriers qui courent ici par là à attaquer les gens dans les rues ou bien autre chose.

L'élection présidentielle, ce n'est pas nous qui l'avons choisi. Bien sûr, le Parti socialiste a voté pour la Constitution de la 5e République, mais nous nous sentons pas liés par ce vote. Nous voulons passer à la 6e et c'est par là que je vais conclure mais auparavant je vais vous montrer quelque chose d'autre que vous ne savez pas.

Les insoumis sont une organisation méthodique, disciplinée, patiente et obstinée. Nous déposons la motion de censure contre ce gouvernement s'il ne dépose pas la motion de confiance. Nous déposons partout où nous le pouvons, les moyens qui vous permettent de voir le vote que vous avez formulé en éisant des députés, vous proposez une issue politique positive à ce que vous avez décidé.

Vous avez décidé et nous nous exécutons. Il y aura de censure mais il y aura aussi une autre motion de censure et ça sera la première fois. Fin des expériences peut-être.

Merci. Euh il y aura une autre motion de censure. Personne ne vous en a parlé, je vous en parle parce que son héroïne est ici au premier rang.

Pour la première fois pour la première fois dans l'histoire du Parlement européen, la plus jeune présidente d'un groupe dépose au nom de son groupe et de députés écologistes et socialistes de tous les pays, sauf de France. Une motion de censure contre la Commission européenne pour faire tomber madame VERL. Nous avons tenu parole et dans cette motion de censure et dans cette motion de censure les motifs que nous mettons en avant.

Premièrement, madame, vous n'aviez aucun mandat pour négocier la capitulation sans condition de l'Union européenne devant monsieur Trump. Vous n'aviez aucun mandat pour décider qu'on va lui donner 650 milliards d'investissements. Vous n'aviez aucun mandat pour accepter l'accord de l'OTAN de donner 5 % et vous n'aviez aucun mandat pour décider de préparer cette somme.

Et enfin, madame, vous aviez au nom des valeurs avec lesquelles vous faites des gargarismes, au nom des valeurs démocratiques de l'Europe. Vous aviez le mandat parce que nous sommes l'Europe, le continent qui a vécu et connu tant d'horreur et de massacre de masse. Vous aviez le mandat de condamner le génocide à Gaza et vous ne l'avez pas fait. [Applaudissements] Tous ceux qui lèveront la main dans les mycles au mois d'octobre pour la motion de censure lèveront la main en appui en quelque sorte à la flottie et à l'effort partout dans le monde de ces millions de gens. que cette abjecte barbarie empêche de dormir, empêche de rêver, empêche parfois même de finir par croire que l'humanité puisse être bienveillante.

Oui, nous sommes la négation de ce génocide et nous allons l'affirmer. Alors, alors tous ceux qui viennent de nous dire à l'instant même, nous n'avons pas de compte à rendre. Si vous avez des comptes à rendre, vous allez voter ou pas la motion de censure ?

Pourquoi vous l'avez pas signé ? On a fait le tour un par un pour vous proposer. Alors oui, vous avez des comptes à rendre.

Vous devez voter la motion de censure parce que sinon vous ne pourrez pas faire partie d'un gouvernement avec nous qui défend le nonalignement, le refus de la taxe Trump sur tous les pays et qui refuse le génocide. Voilà ce qu'il y a dans cette motion et rien d'autre. Alors vous devez la voter camarad, vous pouvez avoir et porter en vous un brûlant espoir.

J'ai vu qu'on dit qu'il y aurait d'un côté une coalition de toute la gauche et de l'autre les galeux, les insouvis à qui personne ne veut parler. Et bien tout ça n'existe pas. Et je vais vous dire que c'est l'inverse que nous recevons de la base.

Et je veux vous dire combien vos messages d'amitié tant de fois nous ont donné du courage dans la lutte quand nous étions victimes d'insulte de pourchas de manière d'être pourchassé absolument affreuse. Et je le redis les hommes prennent cher et les femmes prennent double dans cette objection qui est les complots des réseaux contre nous et des fascistes. [Musique] Si votre affection est la bienvenue, la raison des autres aussi sera la bienvenue.

C'est-à-dire que nous observons que lorsqu'il y a des votes, on ne parle pas des impressions ni de l'ambiance dans la troupe de scout, c'est pas le sujet. Nous parlons des votes. Six fois le Parti socialiste a refusé la censure.

H fois le Rassemblement national l'a refusé. Mais tous les communistes ont voté la censure comme les insoumis. Tous les écologistes ont voté la censure comme les insumis.

Dans la vraie vie, dans la vie institutionnelle, dans les votes qui engagent devant les Français, nous votons ensemble. Nous votons contre ce pouvoir. Et maintenant, voici l'autre bonne nouvelle. 104 députés élus sous l'étiquette du Nouveau Front Populaire ont signé la motion de destitution du président de la République, c'est-à-dire plus que la majorité absolue des députés du NFP.

Alors, il y a dans les faits un bloc politique de la rupture et un bloc de l'accompagnement petit et évidemment qui se sent aujourd'hui une importance parce qu'il y a son monde dans le journal et sa photo, moins désagréable que les miennes. Et il est écrit "Ils sont au centre du jeu." Oui, on devine de quel jeu ?

Et bien oui, je vous parle un peu rudement à cet instant, mais vous-même, il faut nous aider. Ne vous contentez pas pour ce qu'ils font de nous regarder, mener le combat, courir ici là, faire ceci, faire cela. Quand quelque chose ne va pas, quitte le téléphone.

Allô Anel, Andrel, est-ce que tu viens ? Est-ce que le député va être là ? Il faut nous aider amis camarades et vous pouvez le faire d'une manière très simple.

Comme vous le savez, on ne voit pas des cartes. Faites à votre échelle, à l'endroit où vous vous trouvez, auprès des personnes que vous connaissez, le travail patient d'explication. Aucune bataille aussi longtemps qu'elle n'est perdue ne peut être abandonnée.

Et c'est le contraire. Chaque bataille, même des fois quand elle est perdue, du moment qu'elle élève le niveau de conscience, de compréhension, alors c'est une victoire. Plus notre peuple comprendra ce dont il est question, plus il comprendra que je ne l'ai pas demandé en mariage, que nous proposons une perspective politique et que ce n'est pas une personne dont il est question, mais un programme et une équipe. camarade, la machine à bourré le crâne audiovisuel peut raconter ce qu'elle veut avec ses petites émissions à 300000 ou à 200000.

Quand Mathilde Panu parle à la tribune de l'Assemblée nationale, son discours sur les réseaux sociaux a été regardé sur les réseaux sociaux par 9 millions de personnes. [Applaudissements] Ah, on nous avait dit quand on a commencé, tu es tout seul. Et bien 9 millions sont là, 7 millions dans les élections.

Nous sommes le nombre, nous sommes la force. Ne vous découragez pas un seul jour parce que la lutte est difficile. La lutte a toujours été difficile.

Demandez à vos parents, à vos grands-parents, il n'y a jamais eu une allée merveilleuse où l'on vous a applaudi en disant "Ah, comme vous êtes intelligents, on vous attendait jamais." toujours là pour nuire, pour accabler, pour insulter depuis Jean Jor représenté avec des torches à la main comme un incendiaire à qui déjà on accusait d'être l'ingénieur du chaos comme c'est l'accusation contre nous aujourd'hui. Ça n'a jamais été facile.

Par conséquent, ce n'est pas une raison. Regardez plutôt ce que nous sommes en train de construire. Nous avançons et nous avons une stratégie qui définit ce qu'il faut faire à chaque étape et qui a atteint ses buts à deux reprises.

Et maintenant, nous nous battons pour l'accomplissement de la révolution citoyenne. Oui, la révolution citoyenne qui culminera avec la convocation d'une constituante et le passage à la 6e République. la 6e République et l'horizon révolutionnaire que nous vous proposons parce que tout a changé et je vous demande de prendre confiance dans tout ce qui a changé si vous savez porter sa parole.

Tout a changé parce que nous sommes un peuple bien plus mélangé que nous ne l'avons jamais été à aucune étape précédente de notre histoire. Et ceci est une force quand 1/ tr d'entre nous, c'est être étranger au lieu de 1/ 10. Mais je ne vais pas vous refaire toute la liste de cette Nouvelle France.

Je n'en retiens qu'un mot. Regardez ce qui s'est passé le 10. Qui est-ce qui avait le plus nombreux dans la rue ? les jeunes.

Les jeunes, c'est-à-dire la génération délibérément sacrifiée par ces gens qui viennent ensuite vous dire "Nous avons endetté pour l'avenir. Ces gens-là n'ont ni cœur ni cervelle. Ils ont un porte-monnaie à la place.

Qu'est-ce que ça veut dire ? La génération future, c'est vous qui lui avez pourri la vie. C'est vous qui lui donnez à bouffer de la malbouffe qui fait qu'il y en est temps qui sont malades.

C'est vous qui les avez confronté à un empoisonnement général qui fait que maintenant, au contraire de ma génération, le problème c'est d'avoir des gosses parfois. Et pour beaucoup, c'est vous qui êtes les coupables de tout ça. C'est vous qui êtes en train d'épuiser cette planète et qui vous en foutez parce que vous pensez que vous serez pas là ou que vous vendrez aux gens je ne sais quoi des iglous pour permettre de vivre dedans sans voir personne.

C'est vous qui pourrissez la vie. Regardez les jeunes, ils vont se battre. Ceux qui ont les plus hauts niveaux de diplôme vous disent que vos trouvailles ne valent rien.

Ceux qui ont les diplômes d'agro disent qu'ils veulent pas faire votre agriculteur agriculture. Ceux qui ont des diplômes supérieurs pour l'industrie disent qu'ils ne veulent pas faire ce que vous voulez leur faire. Voyez cette intelligence révolutionnaire qui procède du réel dans le les aspects les plus concrets de ce que chacun apprend à faire de sa vie.

Regardez bien aussi l'autre aspect. Pour la première fois, ils ne l'ont pas vu. Il fallait qu'il montre des poubelles qui brûlent, des façades mise en feu par des policiers et en plus ils ont raté le terreplin en flamme de Brettini parce que c'est eux qui ont foutu le feu aussi.

Et il y avait mon camarade Léoman qui courait dessus avec celle-ci. On vous a vu partout. Alors dites pas le contraire.

Claire le jeune et Antoine Léoman sur la but enflammée en train de haranguer les CRS pour leur dire la République c'est nous. Bon bravo. Parfait.

Je finis là-dessus. La plus grande promesse révolutionnaire faite à l'humanité à cette étape, la plus grande promesse révolutionnaire de révolution citoyenne faite en France, c'est pas seulement que la jeune génération se met en mouvement de ce côté, c'est que pour la première fois, une masse considérable de femmes était dans l'action. Si bien qu'ils en ontastillé je ne sais combien et qu'ils ont passé leur journée à annoncer combien on mettait de gens en garde à vue.

C'était les femmes. Alors, je vous préviens, puissant de la terre, quand les femmes s'y mettent, tout est perdu pour vous. comme ça a été le cas à chacune des révolutions, la grande révolution de 1789, sa radicalisation, ce sont les femmes.

La révolution de 1917, sa radicalisation, ce sont les femmes. Et la révolution citoyenne qui va croissante en France, elle est d'abord et avant tout l'affaire des femmes qui ont tout à y gagner et rien à y perdre pour la première fois. Ouais, les mots que je vous adresse, vous connaissez tous mon âge.

Et bien voyez qu'à cet âge, je suis plein de cet enthousiasme en vous regardant parce que je sais que vous êtes prêts, que vous êtes disponible pour tout cela et que cela se fera un peu plus tôt, un peu plus tard. Le plus tôt serait le mieux. En tout cas, pour moi, cela se fera.

Vous aurez le dernier mot. Et savez-vous quoi ? La prochaine révolution française, la révolution citoyenne, celle de la 6e République, ce ne sera pas seulement celle qui reconnaîtra les droits nouveaux de la personne humaine.

Elle va faire comme la dernière fois, quelque chose de plus grand, de plus important qui parlera à l'humanité toute entière et pas seulement au français. Ce sera la révolution pour assurer les droits du vivant contre l'empire de la mort qui est le capitalisme. Croyez-moi.

Je conclus pendant que ces messieurs dames le me rejoignent et je termine à nouveau par Rosa Luxembourg. Tout à l'heure, je vous ai dit, j'espère vous avoir aidé. L'acte le plus révolutionnaire est une vision claire du monde telle qu'il est réellement.

Et maintenant, voilà par quoi je vais conclure. C'est une phrase de Rosa qui pourtant se savait condamner, condamné par la violence de l'ennemi. Et elle disait avant qu'une révolution arrive, elle est perçue comme impossible.

Après, elle est considérée comme inévitable. Et bien, la révolution citoyenne est inévitable. La monarchie présidentielle prendra fin et c'est nous qui allons la liquider. [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] la de la terre de la fin la sous la terre c'est l'éruption de la fin du passé faisons sous l'esclam de debout le monde va changer de base.

Nous ne sommes rien soyons tous. C'est finale pour nous et demain. L'internationale sera le genre humain.

C'est la lutte finale où pour nous et demain la terre nationale sera le genre humain. Ah.