Gabriel Attal S’ÉNERVE en pleine audition… au point de vouloir QUITTER la séance !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 47 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:44OuverteÉludée
Faites-moi la liste des dépenses que vous me reprochez ou que vous reprochez à mon gouvernement, le montant et je
- 1:18RelanceRéponse partielle
Si je me mets à la place du Français qui nous regarde ce que vous voulez lui faire penser c'est en gros, il nous raconte n'importe quoi
- 1:50OuverteRéponse directe
Sujet agricole, mais bien c'est vérifiable, je vais vous répondre. Donc on commence par le sujet agricole puisque c'est celui-là que vous évoquez.
- 2:28FerméeRéponse directe
Ces 400 millions d'euros, ils sont financés sur la provision pour crise du ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire.
- 3:05RelanceRéponse partielle
Donc, c'est pas vrai de dire, il y a 400 millions de dépenses supplémentaires qui sont arrivées pendant que vous faisiez des économies, vous faisiez des dépenses en plus.
- 3:40FerméeRéponse partielle
Est-ce que le budget de l'État 2024 sera plus important que celui qui avait été prévu ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:50Gabriel AttalChiffre
« Ces mesures, sur la crise agricole, est-ce que vous avez un chiffre à me communiquer sur lequel vous me reprochez d'avoir trop ? Ces mesures, c'est 400 millions d'euros. »
- 2:28Gabriel AttalFait
« Ces 400 millions d'euros, ils sont financés sur la provision pour crise du ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire. »
- 3:05Gabriel AttalFait
« Il y a le sujet de la guerre en Ukraine. Mais c'est terminé de toute façon. »
- 4:17Gabriel AttalChiffre
« On a eu une diminution et on a eu une chute brutale des recettes. »
- 4:59Gabriel AttalFait
« Je vous le dis depuis tout à l'heure, on a eu une diminution et on a eu une chute brutale des recettes. »
- 5:38Gabriel AttalChiffre
« Les 10 milliards sont largement insuffisants. »
- 8:02Gabriel AttalFait
« Il y a un certain nombre de facteurs explicatifs et dans les facteurs explicatifs, je vous le redis, le fait d'avoir laissé partir un certain nombre de dispositifs de dépenses publiques. »
- 8:47Gabriel AttalFait
« Citez-moi une dépense de l'État qui a dérapé en 2024. »
Temps de parole
- ?99 %
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Gabriel Attal s'énerve en pleine audition au point de vouloir quitter la séance. Face au rapporteur général, l'ancien Premier ministre est poussé à justifier les dépenses engagées en 2024 et la dégradation des comptes publics. Il demande qu'on lui cite précisément les milliards qu'on lui reproche, mais les interruptions s'enchaînent et le ton monte brutalement. Très vite, l'audition se transforme en véritable bras de fer, chacun conteste les chiffres de l'autre et Gabriel Attal devient de plus en plus offensif dans ses réponses. Et comme vous allez le voir, la tension va monter à un tel niveau que Gabriel Attal va finir par vouloir se casser de l'audition.
Faites-moi la liste des dépenses que vous me reprochez ou que vous reprochez à mon gouvernement, le montant et je vous parle pas de du reproche sur leur nature, mais sur le fait qu'elles seraient venues dégrader la trajectoire et le solde en 2024. Mais bien bien sûr que toutes ces annonces parce que ces annonces s'ajoutent à d'autres annonces passées qui elles aussi continuent de produire des effets. Parce que là en fait ce que vous Non mais je vais vous dire on va pas ce que vous dites monsieur le rapporteur général Mais je dis je Vous avez été nommé Premier ministre et puis sont arrivées plein d'annonces budgétaires.
Donc d'un côté, vous avez vous dites que vous avez fait beaucoup d'économies et c'est vrai que le décret d'annulation de 10 milliards avec des mesures qui ont été annoncées sur la sphère sociale, mais de l'autre, vous avez empilé les dépenses. Donc en gros, si je me mets à la place du Français qui nous regarde ce que vous voulez lui faire penser c'est en gros, il nous raconte n'importe quoi, il dit qu'il a fait des économies d'un côté, mais il a explosé les dépenses de l'autre. Donc dites-moi monsieur le rapporteur général Je vous ai donné des Mais non, mais allez-y. Donc quelles quelles ? Je vous ai donné des comment dirais-je des ? Bah si, vous l'avez fait. Bah dites-moi.
Mais vous l'avez fait pour la question agricole, vous l'avez fait Alors question agricole, non mais arrêtons-nous thème par thème. Bah non, on est là pour parler de 2024. Non, c'est on n'est pas dans une bataille de chiffonniers, tout ça est parfaitement C'est pour les Français qui nous regardent et pour éclairer le Parlement. Tout ça est parfaitement vérifiable. Sujet agricole, mais bien c'est vérifiable, je vais vous répondre. Donc on commence par le sujet agricole puisque c'est celui-là que vous évoquez. Crise agricole, je suis nommé Premier ministre, il y avait une crise agricole partout en Europe.
Immédiatement, je me rends au contact de nos agriculteurs, effectivement, pour chercher des solutions pour répondre à cette crise. Qu'est-ce que je ? Je travaille avec eux, je les réunis et j'annonce un certain nombre de mesures. Ces mesures, sur la crise agricole, est-ce que vous avez un chiffre à me communiquer sur lequel vous me reprochez d'avoir trop ? Ces mesures, c'est 400 millions d'euros. Est-ce que ces 400 millions d'euros sont venus s'ajouter ou dégrader les dépenses qui avaient été prévues pour l'année ? Non. Ces 400 millions d'euros, ils sont financés sur la provision pour crise du ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire.
Donc, ils viennent pas s'ajouter aux dépenses qui étaient prévues pour l'année 2024, c'est une enveloppe qui était prévue pour les crises. Vous savez qu'une provision pour crise, vous le savez, au ministère de l'Agriculture, qui était prévue.
La seule mesure sur l'agriculture qui, effectivement, est venue, alors, vous allez voir que c'est l'épaisseur du trait par rapport aux chiffres dont on parle, non, c'est l'abandon de la trajectoire sur l'augmentation de la fiscalité sur le GNR, qui a, je le rappelle, été l'élément déclencheur, un des éléments déclencheurs de la crise des agriculteurs, 70 millions d'euros en 2024, 70 millions d'euros par rapport aux 35 milliards de besoins que vous évoquiez tout à l'heure. Donc, c'est pas vrai de dire, il y a 400 millions de dépenses supplémentaires qui sont arrivées pendant que vous faisiez des économies, vous faisiez des dépenses en plus. Donc, voilà pour le sujet agricole.
Pouvez-vous me dire, Monsieur le Rapporteur général, les autres dépenses que vous reprochez à mon ? j'ai évoqué euh un certain nombre de dépenses et l'idée, le le sujet n'est pas de rentrer dans le détail, bah, les dépenses supplémentaires quand on quand on crée des nouvelles dépenses, c'est qu'il faut aussi faire des économies. Non, non, non, non, non, enfin, savez très bien quel est l'objet. L'objet, c'est que quand on crée des nouvelles dépenses, c'est qu'il faut aussi faire des Enfin, c'est Non, mais c'est c'est c'est c'est un budget qui était déjà prévu. quand on crée Bah, déjà, le budget, vous l'avez Il est pas tenu. Enfin, première chose, excusez-moi. est pas tenu.
Est-ce que est-ce que est-ce que le budget de l'État 2024 sera plus important que celui qui avait été ? le budget n'est pas tenu, il est il se Monsieur le Premier ministre, le budget n'est pas la trajectoire se dégrade en un trimestre. rapporteur, est-ce que les dépenses est-ce que les dépenses en 2024 de l'État ont ? non, à ce stade les dépenses de l'État en 2024 ont ? Est-ce que vous est-ce que vous assumez la dégradation de nos comptes publics au long de l'année ? J'assume la dégradation des recettes, Monsieur le rapporteur général, vous l'avez dit vous-même. Est-ce que les dépenses de l'État ont dérapé en ? Je vous pose la question.
Les dépenses de l'État sur les 7 ans Mais en 2024, vous m'interrogez sur 2024. sur et bien sur 2024, le déficit dépenses de l'État le déficit s'est aggravé de plus de les recettes parce que les recettes Mais pas uniquement puisque vous avez expliqué à l'envi que tout était assez simple. Monsieur le rapporteur général les impôts Est-ce que avoir beaucoup de recettes nouvelles. Monsieur le rapporteur général, est-ce que les dépenses prévues en 2024 par le projet de loi de finances avoir une Est-ce que l'exécution 2024 prévoit qu'il y ait plus de dépenses que ? Non, Monsieur le Premier ministre, on devait avoir une amélioration des comptes publics. On a une dégradation des comptes publics.
vous l'avez dit depuis le début de cette audition, vous avez raison de le dire. Mais soit vous êtes dans le soit vous êtes dans une situation de déni. Mais pas du tout, je vous le dis depuis tout à l'heure, on a eu une diminution et on a eu une chute brutale des recettes. le déficit public de la France. Simplement je remets en cause et je vois que vous cherchez à éluder. public, je ne cherche pas à je ne cherche pas à éluder. dites vous vous vous dites vous avez prévu des dépenses supplémentaires sur l'année 2024 qui n'étaient pas prévues. Je vous demande de m'expliquer lesquelles. public de la France se dégrade gravement et de manière continue des recettes.
au long de l'année pas exclusivement. c'est quoi les autres c'est quoi les autres ? et vous n'arbitrez dans aucune dépense. Mais je vous ai dit vous avez vous-même rappelé qu'il y avait 10 milliards d'euros Et donc vous laissez vous laissez par trop filer. Bah les 10 milliards sont largement insuffisants. Vous avez expliqué les 10 autres milliards étaient prévus. Je note Monsieur le Premier ministre, je note Monsieur je note monsieur le rapporteur Vous avez dit non mais vous passez là-dessus. Le projet Passer sur le sujet du PLFR à nouveau dont on a parlé. Vous avez dit tout à l'heure vous avez dépensé plusieurs milliards qui étaient pas prévus. Je vous demande de me donner des détails.
Vous me donnez un détail sur 400 millions qui était prévu. J'ai dit que vous aviez effectivement ouvert des postes de dépenses nouvelles par des annonces nouvelles. ? Je vous ai donné les thématiques. Bah non vous m'avez dit l'agriculture, je vous ai répondu que c'était pas des dépenses en plus. Mais si je vous ai donné un certain nombre. Il y a des aides d'urgence, il y a des versements chèque énergie. Mais le chèque énergie c'est c'est chaque année. C'était prévu dans le budget. Non mais simplement pour qu'on soit précis, pour qu'on soit précis. Il y a le sujet de la guerre en Ukraine. Mais c'est terminé de toute façon. Mais la guerre en Ukraine De toute façon le déficit public se dégrade.
Vous êtes responsable de la gestion J'assume toutes mes responsabilités. Vous savez je suis là aujourd'hui, vous m'avez invité, je suis venu, je réponds à toutes vos questions. Simplement monsieur le rapporteur général, est-ce que vous pouvez entendre et je pense que les gens qui nous regardent la télé aussi que quand vous dites vous arrivez à Matignon, vous faites des économies d'un côté et vous annoncez des dépenses en plus de l'autre, que je vous demande quelles sont ces dépenses en plus qui n'étaient pas financées, dépenses qui n'étaient pas financées ou prévues dans le budget et que vous ne me répondez pas, convenez que ça sème le trouble pour ceux qui nous regardent.
C'est d'abord c'est pas c'est pas ce que j'ai dit. Bah si. Non j'ai dit que vous aviez fait des annonces. J'ai dit vous aviez fait des annonces. J'ai pas d'abord j'ai pas dit qu'elles étaient forcément supplémentaires au budget. C'est un peu sous-entendu quand vous disiez que vous avez contribué à pas tenir les comptes. Vous interprétez la totalité vous revenez sur revenez sur le propos et je je l'entends. Et et deuxièmement je le redis quand vous passez vous sous silence et depuis des mois et des années le sujet des reports. Parce que le sujet des reports, il apparaît vraiment dans le débat.
Mais oui mais parce que si on veut donner l'égalité dans le dans le débat puisque là on est quand même dans dans un débat un peu à fleuret moucheté bah on se dit les choses. Et donc que c'est c'est mieux de se de de pouvoir se parler comme ça. Mais bien sûr. Enfin, c'est c'est moins ennuyeux d'abord pour ceux qui nous regardent et surtout que c'est plus vivant.
il faut il faut assumer mais comme derrière, il y a une dégradation Mais vous avez parlé longuement des reports, vous revenez sur ce sujet parce que vous voulez pas me dire euh quelles sont ces fameuses dépenses dégradation continue des comptes publics et donc du déficit public, de mon côté, de notre côté, comme pour les Français auxquels je crois, vous comme moi, nous sommes attachés, Bien sûr. on doit la vérité et donc, il faut pas non plus se réfugier derrière des prévisions de recettes comme c'est fait trop facilement.
Il y a un certain nombre de facteurs explicatifs et dans les facteurs explicatifs, je vous le redis, le fait d'avoir laissé partir un certain nombre de dispositifs de dépenses publiques, on aura l'occasion d'en parler dans le projet de budget pour 2025 et pour l'instant, on est sur la dégradation inédite, jamais vue en temps de crise, qui vient de se passer et qui a continué grandement, malheureusement, en 2024. Monsieur le rapporteur général, je je suis là pour répondre à toutes vos questions. Je suis là pour réagir euh aux questions, aux propos que vous tenez euh en ma présence. Je vous le demande une nouvelle fois, citez-moi une dépense de l'État qui a dérapé en 2024.
Citez-moi une décision que j'ai prise ou que mon gouvernement a prise de dépense supplémentaire en 2024 qui n'était pas financée. Monsieur Monsieur Pardon, monsieur Monsieur le rapporteur de crédits, 16 milliards. Non mais Monsieur le Monsieur le désolé. Vous avez dit tout à l'heure Monsieur le Premier ministre. Non, pardon monsieur le président, je termine juste sur ce sujet parce qu'il me tient à cœur et je pense qu'il y a des gens qui regardent et qui ont envie de savoir.
Vous avez dit tout à l'heure, vous arrivez, vous faites 10 milliards d'euros d'économie avec le décret, mais de l'autre côté, vous annoncez 5 milliards d'euros euh de dépense supplémentaire, je crois que c'est le chiffre que vous avez évoqué. En tout cas, vous l'avez évoqué hier avec Bruno Le Maire dans son audition. C'est quoi ces 5 milliards ? Vous m'avez parlé de l'agriculture, c'est 400 millions, ils étaient déjà financés. Qu'est-ce qu'il y a d'autre dans ces 5 millions d'euros, 5 milliards que vous ? Et vous, qu'en ? Dites-le-nous en commentaire. Merci d'avoir regardé cette vidéo. Pensez à liker, vous abonner et activer la cloche pour ne rien rater de nos prochaines vidéos pépites.
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