Carcassonne : un SDF jeté à terre par un policier
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 15 %Attaque 55 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 9:45OuverteRéponse directe
Est-ce que vous participez à la manifestation aujourd'hui ?
- 10:28OuverteRéponse directe
Quelles sont vos revendications aujourd'hui ?
- 11:56OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qu'il faudrait faire pour les policiers ?
- 20:08OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qu'il faudrait faire pour améliorer l'élucidation des crimes ?
- 23:02OuverteRéponse partielle
Quel est votre regard sur l'affaire de Carcassonne ?
- 26:22OuverteRéponse partielle
Gill Platé, quel est votre regard sur l'affaire de Carcassonne ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 33:57Stéphanie de MuruChiffre
« 132 animateurs dont 52 pour des soupçons de violence sexuelle ou sexiste ont été suspendus. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
À vous de le dire avec mes trois débatteurs du jour. Sophie de Menton, Ranis Liman, Gill Platé. L'heure de nos débat et on parle de cette journée de colère en France. Politiciens, énergéticiens, personnel de l'enseignement supérieur, pêcheurs se mobilisent pour des revendications différentes. He chacun dans leur coin, il y a rien de de coordonné. Mais euh ça manifeste ça que notamment à Fausse surmer. Le dépôt de fausse sur de carburant est bloqué par des pêcheurs en colère. Alors entre la flamme des prix du carburant, les prix qui augmentent à la caisse et bien de nombreux Français en ont ralbol et je ne parle pas des des retraités qu'on accuse eux de mieux vivre.
Donc du coup et ben on leur fait les poches aussi. Sophie de Menton, vous avez vu ces images du dépôt de de Fosse ce matin. C'est vrai que les pêcheurs sont en colère. Alors on nous dit toujours que c'est pourtant l'une des populations les plus aidées et pourtant eux non plus n'y arrivent pas. Et ça fait un petit moment déjà. C'est c'est très embêtant. Je n'incite pas à bloquer, manifester parce que on va pas plus loin. Le gouvernement est exang incompétent et sans argent et sans assemblée nationale. Donc je je peux même pas savoir ce qu'il peut faire. Euh les pêcheurs, c'est un métier super dur. Ça fait longtemps que c'est très difficile avec des pêches réglementées en plus et cetera.
Ça leur coûte limite plus cher d'aller en mer que de rester à C'est ce que m'expliquait un pêcheur breton. Et là les les policiers qui vont manifester, ça n'arrive jamais, ils doivent manifester d'ailleurs sans uniforme euh sans rien horaire de On va en parler spécifiquement des policiers tout à l'heure. Alors voilà et donc oui, les gens se révoltent, je peux comprendre, je n'incite pas. Alors tenez, je dis pas ça pour vous Stéphanie mais euh c'est vrai que je suis un peu je suis Non non pas du tout parce que c'est intéressant d'en parler comme ça mais je suis un peu choquée.
Il n'y a pas une chaîne de télé ou de radio où il y a pas le journaliste qui est là et alors vous pensez qu'il va y avoir j'allais vous le dire. Vous savez quoi ? Je suis choquée aussi.
Je disais la même chose à Juliette ce matin programm au rôle des médias parce que moi j'écouté hier chez l'excellent péricoléga sur cette antenne comment s'appelle-t-il Jérôme Rodriguez ancien gilet jaune qui disait mais attendez c'est un peu monté de toute pièce nous en tout cas on a rien entendu alors peut-être que c'est lui mais il y a eu un mouvement chez les jeunes sur TikTok notamment donc attention à paser et souffler sur les 7 octobre c'est pas la presse qui l' inventé Mais mais non mais voyez ce côté qu'on les journalistes toutes les 2 minutes, est-ce que les gilets jaunes vont prendre et ça ça n'enlève rien à la colère des Français dont on parle tous les jours ici hein dont on a parfaitement conscience qu'on a on sait qu'on a un pays et et une population et une période très difficile où c'est facile de chauffer les gens, c'est facile de les mettre dans la rue.
Bon moi je pense qu'on a on s'en sortira jamais avec des révolutions. Je sais que fille pense peut-être le contraire mais je pense révolution dans les révolution citoyen dans les c'est ce qu'on dit. Voilà, la la colère elle existe. Mais euh là je je j'avais une auditrice hier qui me disait "Bon bah c'est bien aussi de de mettre la pression avant la présidentielle. Est-ce que c'est nécessaire là d'aller ça coûté beaucoup d'argent ?" J'entends madame de Montour mais il faut rappeler quelque chose d'important. Le droit de manifester c'est un droit et une liberté fondamentale qui est garanti par notre constitution les vitrines de de de les gens ont peur de manifestation.
Excusez-moi, je vais je vais répéter ce que j'ai dit. La manifestation est un droit garanti par notre constitution. Il y a des pays où l'on n'a pas le droit de manifester. Bien heureux, bien heureux sont les gens en France avec le droit de manifester. Il faut le garantir. Non mais il faut le rappeler. C'est toujours bien même de le rappeler. Deuxièmement, mais cassé en revanche deuxièmement deuxièmement les les manifestations qui sont prévues ou pas, elles vont être spontanées. Ça vient des gens. Je je crois pas à l'avant-garde éclairée qui va euh soulever le peuple. Ça n'existe pas justement Jérôme Rodriguez se posait la question d'où ça vient justement. Oui, on peut se poser la question.
Il faut peut se poser la question en tout cas. Mais euh moi une chose c'est sûre c'est que j'ai vu par exemple à la fête de l'humanité euh quelque chose je trouvais un peu ridicule. C'était euh c'était Fabien Rousell qui disait euh prenons les pl concur du grand Jeanl concurrent. Non, il y a pas il y a pas match. Euh il peut vous piquer des points vous savez face au vous parti communist. Ah face à Fabien Rousel.
se maintient mais mais une chose qui est sûre c'est que on a moi ça ça m'a gêné ça m'a gêné on n'appelle pas les enfin on on essaie pas de faire comme ça parce que en plus c'est pourquoi parce que c'est comproductif les les Français n'aiment pas sont pas des moutons et donc si jamais ils ont envie de manifester vous inquiétez pas ils vont aller manifester et on l' les gens l'ont fait son appel non plus donc le non mais [raclement de gorge] il y a une élection voyez une élection bien sûr et que les Français justement essayent de faire pression sur la question sociale qui est là et vous l'avez dit vous-même Les Français, c'est compliqué depuis quelques temps.
Donc la question sociale, elle est au centre et le fait que les Français se mobilisent pour mettre la question sociale et nous en nous éviter toutes les questions de de diversion que des fois on nous pose. Je pense à l'improbable polémique sur le foulard qu'on nous a sorti la dernière fois pour ne pas parler de la dette parce que ça embêté madame Le Pen car elle est incapable d'avoir un projet économique.
Et ben du coupon du coup du fait du fait que ce qui est intéressant ce qui est intéressant c'est que les Français nous disent et là c'est pas les sondage c'est pas les médias vous avez raison ils nous disent non le problème c'est le chariot on narrive pas à le remplir et ça il faut s'en occuper parce que sinon ça va mal terminer c'est l'économie et on n pas on a des gens incultes politiquement incultes en économie on a des des français qui sont pas du tout branchés sur l'économie il faut produire laisser les entreprise, laissez-les bosser, laissez-les faire, arrêter tous les freins qui sont invraisemblables entreprises. Fonctionne avec les salariés.
Si les salariés n'arrivent pas à manger chez eux, n'arrivent pas à vivre avec les salaires. Non, non, mais c'est très bien, c'est très bien qu'on aide les entreprises, mais les entreprises, elles n'existent qu'à travers leur salariés. Et donc il y a un moment aussi le salarié n'arrive pas à manger, n'arrive pas à aller jusqu'à [raclement de gorge] l'entreprise en voiture. Elle ne peut pas aller jusqu' not.
Non non non c'est non madame vasy-y je vous en ai que j'écoute avec je pay 4000 à de mes salariés je paye 2000 à de mes salariés actuellement je sors 4000 bien sûr tout le monde sait que c'est le grand problème et ça sera l'jeux de la présidence nous ne payons pas assez nos salariés ils souffrent et en plus ils ont l'essence il y a des salariés qui dépensent un mois de salaire en essence million de salariés propose de un mois de salaire pour le le patronat commence à pleurer une fois d'ailleurs il est en train de bouger d'ailleurs le patronat le patronat est en train de bouger j'ai entendu monsieur lecler rejoindre notre position sur fait qu'il fallait bloquer les prix il toujours il est pas content parce que total et que ça lui fait perdre des clients aussi que c'est total et il dit aussi que les raffineurs sont des profiteurs et et ben sur ça on est d'accord ils ont perdu 5 milliards.
J'ai téléphoné parce que je connais bien Isabelle Patrier qui est la patronne de Total France et donc je lui demande à chaque fois la réalité. Ils ont perdu 5 ans dans les raffineries. C'est la première année où les raffineries sont positives depuis 5 ans. Et c'est le seul pays au monde où ils ne gagnent pas d'argent en France. C'est les autres pays qui gagnent de l'argent. Or, ils ont décidé de baisser de de maintenir le prix à la pompe et là, ils ont dit clairement si on les taxe en plus terminé, ils bloquent pas leur prix. Ils ont gagné de l'argent en effet là quand même ils ont pas gagné de l'argent, ils se sont gavés. Non mais arrêtez le prix mat 45 secondes.
Prenez les par alors je [rires] je prends les 45 secondes simplement. Nous n'en sommes qu'au début. Ce qu'il faut bien voir c'est que ces mouvements alors c'est vrai qu'il y a une conjonction aujourd'hui hein dans cette journée du 15 septembre. un peu la grande rentrée sociale. Il y a quelques traits communs. On a parlé du carburant et c'est exact. Mais la le vrai contexte qu'il faut rappeler, c'est que nous sommes dans le cadre de la préparation infaisable d'un budget improbable.
C'estàdire que le gouvernement dont je partage le sentiment qu'il est aujourd'hui totalement en dehors des clous et largement incompétent est en train d'essayer de préparer un budget et de le présenter pour le 30 septembre qu'il n'a pas de majorité pour le le voter, qu'il n'a pas d'argent qu'il n'a pas d'argent pour le boucler et qu'il va donc forcément faire les poches d'un certain nombre de catégories. Vous allez voir monter vous allez voir monter. Je sais pas si le 17 octobre ça n'attendra pas le 17 octobre. Vous allez voir monter toutes les revendications légitimes la plupart du temps d'ailleurs catégorielles qui vont dire épargnez-nous dans ce qui est en train de se passer.
Donc là c'est la première journée mais il y en aura plein d'autres. Il y en a plein d'autres. Bon on continue d'en parler sur Sud Radio dans quelques instants juste après la pub et vous n'hésitez pas à prendre part à ces discussions Nour 0826 300 Sud Radio à vous de le dire. Stéphanie de Mirue et oui Sud Radio avec Mébateur, Sophie de Menton, Ran Sliman, Gill Platé. On parle de cette journée de mobilisation alors qui n'est pas du tout coordonné ni organisé mais c'est un petit peu comme le disait Gill Platay il y a quelques instants euh la rentrée sociale.
C'est vrai que on entend la petite musique de ne touchez pas à nos poches s'il vous plaît pendant puisqu'on sait que Sébastien Lecnu est en train de discuter ce budget budget compliqué. Euh on parle évidemment des retraités euh qu'on accuse régulièrement de de mieux vivre. Donc du coup, on a forcément envie de de leur faire les poches et les gens en ont à ralbol. Alors parmi les manifestants aujourd'hui, bah il y a les policiers euh qui se rassemblent à 11h30 notamment à Paris. On est avec l'un d'entre eux qui nous a contacté au standard, Thomas. Bonjour Thomas. Bonjour. Bonjour Stéphanie. Bonjour à vos invités. Soyez le bienvenu sur l'antenne de Sud Radio.
Est-ce que vous participez vous Thomas ? Vous êtes habitant de Saint-Mar je crois. Vous participez à la manifestation aujourd'hui ? Oui oui, je me suis écarté un petit peu des cortèges mais oui oui, je participe à la manifestation, je suis en jour de repos donc bah voilà, j'en profite. Bravo, manifester. Quels sont vous aujourd'hui ? Parce que c'est vrai que les policiers, on les entend depuis plusieurs années, hein. Déjà, vous êtes un tout petit peu plus tranquille en ce moment avec les manifestation tous les deux jours. On vous voit un tout petit peu moins sur en tout cas sur les les terrains d'affrontement avec les les casseurs. Mais mais comment comment ça vous vous portez ?
Sophie, vous me parlez en même temps, j'arrive pas à poser ma question. Euh Thomas, oui, quelles sont vos revendications aujourd'hui ? J'imagine que la vie est très compliquée pour vous aussi. Alors euh déjà faut faut bien comprendre une chose, c'est que les policiers qui se mobilisent aujourd'hui ne le font pas pour prioritairement des meilleures rémunération, mais surtout par des manques de moyens aussi bien humains que matériels. Aujourd'hui, le devoir envers les citoyens est en péril, je vous le dis, on a plus les moyens humains euh de satisfaire malheureusement la demande. Voilà.
euh on ne peut plus traiter euh les dossiers dans des délais raisonnables et donc ben on est obligé d'en écarter ou euh bah de dire bah celui-là n'est pas prioritaire ou voilà et malheureusement bah c'est des gens qui attendent des réponses qu'on ne peut pas leur apporter aujourd'hui. Voilà et ensuite et ça fait un petit moment Thomas que vous tirez la sonnette d'alarme hein. On entendait déjà ça il y a il y a un an que attention on va avoir du mal à assurer votre sécurité.
Alors, on laatre fréquemment euh et là, on va dire qu'en effet, ça fait un an et demi, voire 2 ans qu' que régulièrement on se retrouve dans la rue et comme bah tout le monde, bah on r parce que encore une fois, certes, il y a des problèmes de rémunération qui sont très peu attractives et qui vont entraîner une crise de de vocation chez nous, hein. Mais euh le le devoir que l'on a accomplir envers citoyen, envers la société euh et bien on n'est plus en mesure de de le satisfaire. Et là, il y a un grave danger. Sophine Mant.
Oui, j'ai j'ai une question parce que je euh je je comprends très très bien ce que vous vivez, y compris avec le trafic de drogue qui augmente partout qui est dangereux, avec les commissariats qu'on est obligé de mettre en dehors des zones où les policiers travaillent pour assurer la sécurité de leur famille. Mais qu'est-ce qu'il faudrait faire ? Vous êtes typiquement la mission régalienne de l'État, c'est-à-dire que vraiment c'est l'État qui doit vous protéger, vous donner les moyens. Qu'est-ce qui vous manque ? Qu'est-ce qu'il faudrait ? Une petite modification Sophie Menton. En fait, ce sont les policiers qui s'écartent de leur commissariat euh et pas les commissariat.
Ben oui, ben en fait, on est bien obligé nous de sortir de nos circonscriptions euh pour ne pas être confronté à la population au quotidien. Euh nous, enfin voilà. Et du coup, bah on est impacté comme tout le monde par aussi le pouvoir d'achat, carburant, patati, patata. Oui, bien sûr. Les solutions, alors moi personnellement, j'en ai aurai une, mais il faudrait surtout que entre guillemets force doit rester à la loi. rendre ce métier attractif aussi bien humainement que par la rémunération évidemment, mais il faut vraiment que ce métier redevienne un petit peu un métier bah une vocation voilà des gens qui s'engagent et non pas qui restent 10 ans 15 ans et qui en fait dégoûté parent quoi.
Il encore 15 ans c'est énorme. Moi ça fait 21 ans. Euh bon bah il y a des fois où je me pose la question. Vous avez vu les choses dépérir, si j'ose dire, en 21 ans, les choses devenir de plus en plus compliquées. Thomas ? Oui. Oui, ça ça se complique. Clairement, ça se complique. On a à faire une délinquence qui est de plus en plus compliquée. Moi, pour vous donner un titre d'exemple, je suis confronté à la à la population qui va être éloignée du territoire national.
Euh les dossiers que l'on traitait il y a encore 10 ans, 15 ans, donc dans les années 2005 à peu près, c'était des dossiers de personnes qui euh qui avaient fait qui avaient commis des infractions euh délictuelles certes, mais aussi des gens qui n'avaient parfois pas de documents pour se joind territoire national. Aujourd'hui, nous n'avons affaire qu'à des sortants de prison. Et quand je vous parle de sortant de prison, c'est du doux, c'est du lourd. Je je m je m'étends pas parce qu'il y a des auditeurs peut-être des âmes un peu chasse mais c'est du lourd.
Mais au-delà des problèmes des policiers et je vous entends, est-ce qu'il y a pas un problème également de ce que deviennent vos dossiers ? On a vu qu'il y avait eu euh des gens très choqués de de voir le syndicat de la magistrature à la fête de de l'huma. Est-ce que le souci n'est pas là ? C'est-à-dire l'impression de travailler dans dans le vide et et finalement ne de pas être utile à son pays ? Alors euh c'est le problème de la justice. Moi, je me suis toujours efforcé de dire à mes collègues, "Attention, nous on a un boulot à faire, les gens comptent sur nous, les gens nous regardent.
On ne peut pas dire "On lève le pied" ou "On en fait moins parce que derrière la justice ne fera pas." Oui, c'est bien ça. Moi, mon but auprès de mes effectifs, c'est de leur dire "Attention les gars, on est là pour bosser. Les gens comptent sur nous, on est rémunéré aussi par les impôts. Euh, on l'oublie pas, je n'oublie pas. On a un devoir envers bravo pour votre conscience professionnelle en tout cas. Oui, mais ça doit être usant aussi. Ils vous entendent votre votre équipe. Ben oui. Ben oui. Ben tant bien que mal. Alors, ouais, bah bien sûr, plusieurs fois par semaine, par mois, on va interpeller une personne qui a déjà été interpellée.
Et ben, on recommence parce qu'il y a bien un jour où ça va tomber. C'est David Lisnard qui disait l'autre jour, je crois qu'on peut bien laisser une 28e chance à une personne. Alors c'était ironique he de sa part. Bien sûr que c'est excessif comme c'est vrai. Mais est-ce que vous arrivez à dialoguer avec la justice ? Alors est-ce que vous pourriez leur faire comprendre que arrêter quelqu'un et le voir en liberté 2 heures après, c'est pas évident ? Euh moi, j'y suis pas confronté à au magistrat. Je donc je vais pas rentrer sur ce sur ce volet parce que je ne suis pas enfin confronté.
En revanche, [raclement de gorge] une chose, j'espère que les magistrats travaillent sur des textes et donc les textes ils les appliquent. Le problème des textes, c'est qu'ils sont très vieux et ne sont plus adaptés aujourd'hui. Oui. Oui. Comme l'ordonnance des mineurs de 45 dont on parle souvent. Ranis Sliman. C'est vrai que vous êtes membre de LFI et les relations, il faut bien le dire parfois entre votre parti et et la police sont Non, vous me regardez Éric Okrel qui dit "La police tue, la police est raciste". Bon, c'est pas voilà. Donc c'est bien que vous posiez une question à Thomas, je laisse moi, j'ai aucun souci avec la police. Au contraire, moi déjà, bonjour monsieur.
Euh une chose qui est claire, c'est les conditions euh de de d'exercice dont vous avez parlé. Il suffit de visiter un commissariat, n'importe quel commissariat en France pour voir que travailler dans ces conditions, c'est indigne. Euh les policiers sont des travailleurs comme les autres. Euh moi je défends les travailleurs donc je c'est alors on dit oui la fille ben oui mais du coup je défends les policiers et leurs conditions de à l'endroit des policiers lorsqu'il y a eu la réforme des retraites.
Moi je suis allé visiter euh le commissariat de Montpelier, j'ai rencontré les euh j'ai rencontré les les les policiers euh et on a discuté avec les syndicats de policiers parce que bah pas tous les syndicats parce que certains avaient une position ambigue sur la retraite par dogmatisme mais certains étaient très clairs en disant bah oui sur ça on est d'accord. Donc la question des conditions de travail de la police en France, évidemment elles sont déplorables et elles tombent pas du ciel. C'est des choix politiques qui ont été faits. Nicolas Sarkozy a réduit le nombre de policiers. Ah oui mais c'est là à droite, c'est pas la fille. Ouais ben c'est lui qui a réduit le nombre de policiers.
[rires] Je finir mon il faut réviser le logiciel. Ça fait 15 ans que Sarco a quitté le pouvoir. Effes effent René Coti. Il a fait quoi avec la police ? Enfin au bout d'un moment je pense qu'il faut quand même je voulais terminer, je voulais terminer.
Et en fait si jamais vous regardez c'est pas sur année parce que les eff les décisions politiques se prennent des années à à sentir les effets par pépi aussi et ben parlez-en au policiers au syndicat de recrutement d'effectif il manque d'effectif je dis dernière chose il manque d'effectif et ça c'est un problème et le deuxième souci c'est et ça c'est pas une décision qui date de René Coti mais du gouvernement actuel c'était la fin voilà c'était c'était la mise à mort de la police judiciaire parce que pour traiter des affaires notamment de de grandisme vo et notamment de drogue.
Il faut faire des enquêtes et on peut pas compter que sur le flag, le flagrant délit et je pense que monsieur le policier sera d'accord avec moi et et ces effectifs de police judiciaire ont été flingués purement et simplement par monsieur Darmanain. Donc il y a pas monsieur monsieur René en fait votre argument plus quand vous parlez de Darman d'aller chercher Sarco il y a 15 ans. Mais ce que je voulais dire ce que je voulais dire c'est que de Nicolas Sarkozi jusqu'à maintenant les gens qui ont le plus parlé de la police c'est ce eux qui leur fait plus mal. Vous êtes d'accord avec ça Thomas ? Ouais ouais en partie hein. Alors je je je concernant monsieur Sarkozi s'il faut en parler.
Non, bon, on va pas faire le débat sur monsieur Sarkozy, mais euh les gens qui pe Hanis Liman nous dit ce sont les gens qui qui parlent le plus de la police finalement qui leur font le plus de mal. Est-ce que vous êtes intéressant de savoir ce qu'il pense de Sarkozy ? Alors [raclement de gorge] ça c'est ça s'est vérifié en effet malheureusement. Euh à titre d'exemple, il n'y a jamais eu autant d'expulsion du territoire national que sous l'air hollandais. Euh donc en effet, il y a de quoi se poser des questions sur les générations antérieures et postérieures.
En revanche, bah après pour ce qui concerne comment le ceux qui parlent le plus de la police, en effet, on a je voulais pas faire de politique mais bon, vu qu'on m'emmène sur le terrain, voilà manifester. En effet, monsieur Darmanin a été ministre dans plusieurs domaines, les comptes publics, l'intérieur. Aujourd'hui, la justice se permet aussi d'envoyer des courriers au ministre de la justice en disant en mint intérieur, en luant ce que tu fais. Euh ça va pas. Oui mais monsieur c'était suite à l'affaire Liana qui a beaucoup choqué la France. C'est vrai. Euh oui oui oui oui mais était au ça fait très longtemps qu'il est aux commandes.
Alors il attention hein, il y a eu une il y a eu de l'amélioration avec lui. Euh on va pas se mentir. Néanmoins, c'est pas suffisant et euh le problème en effet de l'investigation c'est un problème incroyable. Je veux dire ce qui s'est passé c'est c'est un scandale et aucun policier ne pourra s'en satisfaire. Mais je voulais votre avis justement sur la police judiciaire et parce que là alors je veux pas qu'on passe vite dessus. La question du taux de lucidation des crimes a baissé à la suite de ces décisions. Selon vous qu'est-ce qu'il faudrait faire pour justement parce que tout à l'heure vous parlez de trafic de drogue donc des choses par des choses un peu conséquentes dans notre pays.
Qu'est-ce qu'il faudrait faire ? Est-ce qu'on devrait remettre des moyens dans l'investigation ou est-ce qu'on doit continuer avec ces espèces de opérations comme ça place nette ? Moi j'ai vu ça dans mon quartier. Ça pas l'air très efficace. Ça fait ça fait rire les gens.
[rires] les personnes gé et je voulais avoir votre avis justement sur la doctrine parce que la question aussi c'est la question de la doctrine policière vous avez parlé beaucoup de recondu à la frontière j'entends cela mais il y a pas que ça et je voulais savoir c'est quoi votre vision de la doctrine notamment sur le fait est-ce qu'on doit mettre plus de moyens sur le flagrant délit ou est-ce qu'on doit remettre de la de des moyens sur le sur l'investigation en tout cas vous avec votre expérience du terrain on vous demande pas de d'être responsable politique. Moi je suis pas porte-parole à vous mon expérience. Moi je moi je suis un pauvre Paul prox.
Euh je déplore que ça a été retiré parce que c'était une source d'information et d'investigation mine de rien qui était incroyable. Euh donc aujourd'hui pour moi faudrait remettre un petit peu de police dans les quartiers. Non pas forcément pour taper sur les gens entre guillemets, c'est-à-dire même au portefeuille, mais surtout pour créer du lien confiance. Oui. Et ensuite en ce qui concerne le plan investigation, bah il faut bah si si en effet la la polvre et ben derrière il faut également remettre des moyens làdedans quoi. La police de proximité et la justice de proximité qui qui fait d'excellents résultats quand on l'applique. C'est sympa. Faudra le dire à Jean-Luc. Merci Thomas.
On se retrouve dans quelques instants. Gill juste le petit mot de la fin. Petit petit rapide rapide élucidation. On a parlé des taux d'élucidation. Il y a un moyen qui est très fort, c'est deux choses qui vont pas vous plaire. La vidéo protection, plus elle est forte, plus on augmente le moyen. On est à 73 % à Chalon sur avec nos caméras et demain grâce et demain grâce à l'intelligence artificielle, on augmentera encore le taux d'élicidation.
Donc les moyens techniques peuvent aussi être un secours pour les moyens humains qui sont indispensables et Thomas la première dit sur le terrain mais avec un secours de moyens techniques rénovés avec les nouvelles technologies et ça franchement ça protégera davantage on soutient les policiers évidemment qui font un travail extrêmement difficile. remercie Thomas. Mais alors les les moyens techniques qui parfois se retournent contre la police puisqu'on on parlait on a donné la parole à Thomas, je voudrais quand même vous faire réagir à ce qui s'est passé à Carcasson parce qu'il y a une deuxième affaire. Ça va faire plaisir à Ran.
Évidemment mais c'est vrai que Manon a relayé cette information un policier. Non mais je je j'ironise évidemment, c'était de la provocation et on en parle dans quelques instants sur Sud Radio. Sud Radio, parlons vrai. À vous de le dire Stéphanie de Muru.
[musique]
À vous de le dire avec mes débatteurs du jour, Sophie de Menton, Ran Sliman et Gill Platay ont parlé il y a quelques instants de cette journée de mobilisation en France. Chacun de son côté exprime sa colère. les policiers notamment qui se retrouvent à Paris et dans d'autres villes de France, plusieurs villes de France même, on vient d'avoir un policier qui nous appelait du sud de la France, prime de carrière davantage de moyens, prime de risque. Il tire vraiment la sonnette d'alarme, ses policiers. Alors, la police parfois qui est prise dans des affaires euh assez scandaleuses, une vidéo tournée le 21 juin à Carcasson circule depuis samedi.
Le parc a ouvert une enquête, confié les investigations à l'IGPN, la police des polices. Elle montre un homme violemment projeté au sol par un policier national. Ça date du 21 juin, soir de la fête de la musique. Parmi les policiers municipaux présents se trouvaient César dont les propos racistes ont été révélés il y a quelques jours. Extrait. de merde. Oh mais mais il lui éclaque la gueule par terre, ça se fait pas. Oh de toute façon, c'est filmé. Oh et s'il fait un trauma crranien, vous faites quoi s'il crève maintenant là ? Bon en l'occurrence Youssef est mort une dizaine de jours plus tard. Alors on a vu que Manon Aubri demandait une enquête judiciaire.
Alors cette enquête elle a quand même eu lieu hein pour le moment il y a eu une autopsie. procureur a affirmé qu'il n'avait aucun lien de causalité entre la scène filmée et le décès de l'homme 13 jours plus tard. Il n'empêche, c'est pour ça que je voulais en parler aujourd'hui sur Sud Radio, cette scène choque. Il y a eu déjà des événements à Carcassonne il y a quelques semaines qui ont été révélés. Gill Platé, quel est votre regard ? parce que c'est un cas isolé ou comme le dit d'ailleurs Éric Cocrel le disait il y a quelques mois, bon il y a une forme de racisme endémique au sein de la police. Les procès d'attention, j'y crois pas du tout et je les repousse très honnêtement.
Là, moi j'ai vu les images et elles sont effectivement choquantes. Il y a visiblement un emploi de la violence qui n'est pas proportionné. En tout cas, c'est ce qu'on croit voir. Je méfie toujours des images parce que on vous prend la séquence évidemment qui est dans les derniers instants. Et ce qui ce qui serait intéressant, mais l'enquête va le dire, c'est dans quel contexte l'intervention de la police qui visiblement était conjointe entre police municipale et police nationale. J'ai cru comprendre que la le fait de violence venait d'un policier national mais il y avait des policiers municipaux autour ce qui arrive souvent dans des opérations coordonnées.
Simplement attention déjà à la séquence qu'on nous propose. Deuxièmement, ce que j'en ai vu me paraît choquant et en tout cas absolument pas conforme au cadre d'emploi. Troisièmement, c'est pour ça que je dis c'est intéressant d'avoir le contexte. Visiblement, c'était une intervention sur des populations de sans domicile fixe. C'est ce que j'ai cru avoir comme information. [rires] Je je ne je ne veux pas minorer du tout le geste. Je dis simplement une chose, c'est que nos policiers ont beaucoup de difficultés, c'est vrai, à réguler l'ordre public, à assurer l'ordre public sur l'espace public vis-à-vis de certaines populations et notamment des 100000 fixes.
Ça ne justifiera jamais ce que j'ai vu sur l'image, c'est bien clair. Mais je veux aussi redire quand même et Thomas s'il était encore là, notre auditeur policier le dirait, la difficulté du métier notamment vis-à-vis de ces populations qui sont très très compliquées à gérer. Voilà. simplement, il nous faut une enquête. Alors là pour le coup, je rejoins complètement ce qui a demand l'enquête est en cours en interne et pour voir si vraiment il y a d'abord une un lien de cause à effet pour le moment il n'est pas établi entre le geste de violence et le décès de de cette infortuné personne.
Mais non, mais la procureur en effet a fait voilà moi je je vais très clairus simplement encore une fois l'image m'a effectivement choqué comme elle peut choquer absolument tout le monde. Et tenons compte toujours et c'était pareil pour Naël, c'est tenons compte du contexte. On ne peut pas aujourd'hui jeter comme ça des imprécations surtout sur des faits aussi graves sans avoir un contexte précis. Donc c'est simplement un appel à la prudence au lieu de de d'attaquer la police dans son ensemble et d'en tirer des leçons actives. Ranis Sliman conseiller municipal, je le rappelle LFI Montpelier. Il y a beaucoup de choses à dire. Vous parlez de contexte effectivement faut recontextualiser.
Ça a eu lieu dans une ville, c'est pas n'importe quelle ville, c'est Carcasson qui une ville qui est proche de la mienne à Montpellier. Euh cette ville, elle a un maire rassemblement national, monsieur Bartes, qui a eu des propos tout le long de sa carrière politique qui était sans équivoque. Je fais pas de lien de cause à effet, je dis pas qu'il est responsable de ce qui s'est passé [grognement] parce que en tout cas mais il a une une responsabilité morale et politique. Quel type de propos ça s'équivoque ?
Au Front national, au rassemblement national, sur la question du grand emplacement, sur la question que du coup il y a des gens qui ne devraient pas être là alors qu'ils sont légitimes à être là, à savoir votre Auguste serviteur. Donc il y a il y a il y a il y a des choses comme vous pensez quoi ? Vous l'accusez de d'attiser une forme de de haine de racisme pas que lui parce que les faits les premiers faits à Carcasson c'était avant son c'était antérieur à son élection et c'est c'est [grognement] vrai que les vidéos ressortent en ce moment.
Mais mais ce qui est mais ce qui ce qui est particulier c'est que dans je parlais du contexte juste avant il y a eu la vidéo de de ce policier municipal qui pas très intelligent avait sa caméra en plus activée. Il savit pas la désactiver et il s'est lâché et il s'est lâché en disant des choses horribles qui n'ont pas avoir cours dans notre police républicaine. Parce que je le rappelle la police c'est quoi ? des gens qui ont un un tout à fait madame qui ont un droit d'user la violence et qui portent une arme.
Donc on attend de eux et c'est pour ça qu'on est exigeant, on attend de eux plus qu'ils ont une arme plus qu'ils sont assermentés d'être irréprochable et les policiers eux-mêmes le disent quand on parlait à des policiers qui font bien leur métier, ils disent c'est normal, on n'est pas n'importe quoi, on est des policiers et voilà et donc comme dirait Spider-Man, des grands pouvoirs, des grandes responsabilités. Et le le problème qui s'est passé, c'est que donc ça a lieu à Carcasson juste avant, donc il y a cette vidéo où on voit un une personne un policier qui pendant ses heures perdues fait le service d'ord du Front National du Rassemblement national.
H donc ça il y a quand même dans en dans la même ville des implications politiques qui sont qui sont concernant le RN a immédiatement suspendu ce ce policier en l'occurrence he celui dont vous parlez he immédiatement si si le lendemain j'ai pas du contraire mais on va pas les applaudir parce qu'ils ont ils avaient quelque chose dans leur service d'ordre des gens comme ça et ça pose et ça et ça pose des des questions.
Ensuite sur la question euh vous parliez des donc des populations et en effet on peut et et c'est là où tout à l'heure je je voulais rentrer en contradiction avec vous madame de Menton vous inciter lourdement sur les fonctions régaliennes de l'État bien évidemment sont importantes mais il y a la République sociale ça veut dire que l'État c'est pas que le régalien et le fait qu'il y ait des gens en misère psychiatrique le nombre de gens qui ne sont pas traités par l'institut psychiatrique et qui se promènent dans la rue c'est quoi c'est parce qu'on veut plus mettre de l'argent autrement que de dire régalien mais c'est régalien la santé Ah ah ça on est d'accord Deuxièmement, deuxièmement, il y a la misère sociale.
Il y a des vous dites qu'il y a des problèmes avec des s domicile fixes et et alors j'essaie juste de regarder sur le terrain dans ma ville notamment ce qui se passe, voyez, sans faire l'idéologie très honnêtement parce que par ailleurs, on les aide aussi sur le plan social ces personnes-là qui sont dans la rue. Donc, j'ai pas de problème à en parler et je pense pas d'ailleurs que ça soit des motifs forcément racistes.
En l'occurrence, je ne sais pas l'identité de la personne qui est décédée très honnêtement, mais je honnêtement, indépendamment des origines des personnes, je vous dis simplement que quand vous êtes policier face à des comportements réitérés de personnes qui s'est vrai souvent des problèmes psychiatriques graves, des problèmes d'addiction terribles, des problèmes de misère, personne ne les conteste et au contraire, on essaie nous de les accompagner aussi. C'est très compliqué quand vous êtes policier sur le terrain et je ne dédouine pas ce policier pour le geste qu'il a eu. Je le redis voilà, je vais juste recontextualiser sur le Oui mais ça il y a pas de problème.
Et tout à l'heure, vous avez dit qu'on est dans une société qui devient tout marchant. C'est vous qui avez dénoncé ça et je partage ça qui un manque de solidarité, un manque de cohésion, un manque de de de nous ensemble. Et en fait ce qui se passe c'est que notre nos sociétés notre société produit de la misère et cette misère comme vous l'avez dit les infirmiers les pompiers les policiers se les prennent en plein visage produit la misère et donc du coup non c'est mais c'est non c'est le manque d'état qui produit la visage.
C'est certainement pas votre modèle et j'ai et c'est le modèle de personne j'imagine aller aux États-Unis vous allez voir là où là les la misère et enfin ce sont des gens abandonnés. vous apportez de l'eau à mon à mon moulin. Justement, on est en train de s'américaniser et moi je veux pas m'américaniser. Je veux pas une police américaine, je veux pas un système de santé américain, je veux pas un président américain. On est loin d'abandonner quand même les gens, on est en train Non mais on en prend la direction.
Vous avez vu l'état de l'hôpital et ben elle est dans un hôpital comparer l'hôpital maintenant il y a 20 ans, on est en train de s'américaniser la police et c'est ça que et c'est pas en fait c'est la doctrine, c'est pas les gens. C'est pas les gens, c'est la doctrine et la et et et vraiment je je conseille d'écouter le député la France insommise Hugo Bernalisis qui parle de ces questions et qui intervient à l'Assemblée nationale et il a dit il a dit mreprise lors des débats parlementaires. Écoutez-le parce que j'ai en fait ce que j'ai l'impression c'est qu'on ne caricature pas ce que l'on dit.
On peut ne pas être d'accord mais car soyez alors je vous accuse pas vous mais parfois vous êtes vous-même la caricature. Je sais pas vous personnel he je vous connais pas assez pour ça mais franchement quand on écoute certains leaders et les filles les caricatures c'est déjà dans vos rangs qu'elle existation cela imaginons cela mais moi ce que je vous dis imaginons cela et je et je et je ne souscrai pas dans ce cas-là moi je vous dis on a un propos politique sur la question de la doctrine de la police et quand on arrive à un stade où s'il y avait pas cette caméra on l'aurait pas vu. Ce cet homme serait tombé à terre.
Ce qui a ce qui fait cette histoire c'est qu'il y a on filme la police, on est un don on doit filmer la police et c'est problématique. Non non mais et c'est pour ça qu'on a voulu diffuser mais enfin des policiers attaqués c'est vrai qu'il y en a aussi beaucoup pris pour cible. Je vais dire une fois pour tout par exemple à la France on ne veut pas que les gens attaquent la police et on veut pas que la police attaque des gens. En fait, on c'est pas c'est juste c'est juste de faire en sorte qu'il y ait des conditions sociales pour que la misère n'explose pas à la gueule de tout le monde tout simplement. Respect aussi c'est pas que des conditions sociales.
On se retrouve dans quelques instants, on parlera dans la dernière partie de cette émission du périscolaire parce que il y a Annie Dalgo, ça y est, elle exprime ses regrets. Elle dit que les institutions ont failli et on a mis le temps hein. Alors les violences dans le périscolaire, c'est pas que Paris he c'est toute la France. Mais enfin, c'était important cette audition de la mère de Paris quand même très attendue devant le Sénat ce matin. À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio, parlons vrai. Euh 3è et dernière partie d'émission avec Sophie de Menton, Ran Sliman et Gill Platé. On parlait il y a quelques instants donc de Annie Dalgot. Annie Dalgo, on voulait l'entendre.
Elle a enfin parlé la mère de Paris devant le Sénat avec son adjoint Patrick Bloche entendu sur les violences dans le périscolaire. Je vous rappelle un petit peu les faits. 132 animateurs dont 52 pour des soupçons de violence sexuelle ou sexiste ont été suspendus. Alors c'est une affaire qui va bien au-delà de la capitale hein puisqu'il y a eu des signalements dans toute la France un peu partout. 166 fait de violence sexiste et sexuelle signalé dans le pays scolaire en France durant l'année 2024-2025. Mais c'est vrai que c'était une audition attendue. Anelgo avait du mal à exprimer des regrets. Manifestement, elle l'a fait pour la première fois de manière vraiment explicite.
Nos institutions ont failli euh a-t-elle dit. Je vous propose d'écouter Anidalgo manifestement qui était au courant quand même depuis 2014 et ça c'est un fait nouveau. En 2014, lorsque je deviens maire, je suis euh saisie, je suis informée d'un certain nombre de cas de violence pour tout vous dire, pas dans le périscolaire mais dans des conservatoires parisiens. Donc voilà, Annie qui conservatoire, elle considérait que ça la regardait pas. Oui. Non mais alors j'avoue que j'étais un peu frustré parce qu'on a pas entendu l'audition et le son s'arrête comme ça.
Euh c'est vrai qu'il va vraiment que rend compte alors faut évidemment rendre des comptes que monsieur a dit ce qui est arrivé est arrivé surtout que ça se renouvelle pas et je pense que c'est un peu un travers terrible. C'est pas mon problème ça me regardait pas c'est l'autre les plor d'administration. Non, voilà. Mais euh voilà. Et alors, je voudrais quand même signaler quelque chose euh qui qui est parallèle à cela mais très choquant, c'est que on a exigé la parité partout et absolument partout. Maintenant, il faut la parité. Et donc, on a recruté d'abord on avait du périscolaire et on avait pas de personnel. Donc, ils ont mal recruté rapidement. Et on a recruté quoi ?
On a recruté à égalité hommes et femmes et il y a eu 50 % d'hommes. Et je considère que pour s'occuper de la petite enfance ou des des petits des enfants et ben ça aurait été ce serait pas arrivé s'il y avait eu beaucoup plus de femmes. Voilà, je pense ça ne regarde que moi mais enfin ça m'a été dit également par ses services que le recrutement de jeunes hommes avait été un problème. D'ailleurs, tous les problèmes sont venus de d'hommes. à sur scène, il y avait on a fait une affaire avec une maîtresse, une institutrice visée par quatre plaines mais euh c'est factuellement c'est essentiellement des hommes mais on pourrait aussi considérer cette question. Ouais.
[raclement de gorge] Et et 81 % des des violences sexuelles contre les mineurs se produisent dans le cadre familial, faut faut le préciser aussi. 40 % concerne le milieu scolaire, 28 % les centres de loisirs. Je vais prendre un premier auditeur avant de vous donner la parole. Raphaël, vous nous appelez de Cachant. Bonjour. Soyez le bienvenu sur l'antenne de Sud Radio. Je ne sais pas si vous avez suivi Annie Delgo ce matin ou pas, mais euh euh il n'empêche, c'est vrai qu'on attend des réponses. Et vous ? Oui.
Alors effectivement, c'est assez troublant pour des personnes qui sont assises sur des propos de justice dimension et qui finalement élu de leur responsabilité pour des faits très graves commis sur des des des mineurs, sur des personnes innocentes, on s'attendait un peu plus de franchise. Donc c'est un peu dévant d'autant plus que les faits sont massifs euh et inquiètent les les parents de manière très de manière très légitime. Donc voilà, moi j'ai un enfant de 3 ans en péri scolaire, je voilà je je suis pas encore dans confronté à ce type de problè.
Vous hésiteriez justement Raphaël à mettre votre enfant maintenant dans le périscolaire, c'est-à-dire un heure des heures de de cours he vous hésiteriez. Alors je ne peux pas hésiter parce que je veux pas avec mon mes mes fonctions faire autrement. On a pas de solution alternative tout simplement. Donc on est confronté à une certaine fatalité de mettre ses enfants dans le péri scolaire parce que bah on finit assez tard le soir et commence tôt le matin. Donc on est face à face à un mur ou un un dilemme mais je pense que il faut pas tout jeter dans le péri scolaire. Enfin là où je là où je réside euh les activités sont plutôt qualitatives. Les animateurs sont également assez à l'écoute.
On n pas en tout cas ressenti de de malaise. Oui. Puis vous êtes vous êtes certainement beaucoup plus vigilant. Il faut pas exagérer non plus parce qu'on sait tout ça. Les parents mettent leurs enfants.
Euh comment va l'enfant entre parents par des parents qui qui maintenant c'est normal confiance un peu r je crois qu'il faut pas dire qu'on a peur de mettre ses enfants dans le périscolat exager des parents qui qui ont peur Sophie enfin voyons si ça peut jouer l'affaire Sophie a forcément découragé certaines familles quand elles pouvait avoir le choix monsieur nous dit qu'il a pas le choix et ça s'entend complètement et Raphaël je vous laisse poursuivre quand même et puis je donnerai la parole à mes débatteurs. Vous aviez fini peut-être ? Non. Oui. Alors oui, c'est assez synthétique mais moi je pense qu'effectivement faut pas qu' ça soit une psychose pour l'ensemble des parents.
C'est vrai que dans ce cas, on ne sort plus de chez soi. Ça ça vaut pour n'importe quel finalement [raclement de gorge] fait de société. Euh il faut être vigilant être à l'écoute effectivement de ses enfants si quelque chose ne va pas. Euh ça je pense c'est la moindre des choses nous en tant que parents. Et ne pas hésiter à alerter dès qu'il y a des premiers signes peuvent éventuellement annoncer des dérives de ce type là. Oui. Ouais. Merci Raphaël d'être intervenu. Euh c'est vrai que maintenant euh Sophie a pas tort. Bon, il y a il y a quand même une sensibilisation hein sur le sujet.
Oui, en fait la la le le il me semble que le fond de ce dossier qui est très complexe, très dur humainement euh c'est pas tant que le risque peut toujours exister. Hélas euh l'humain euh n'offre pas que de très beaux aspects. Euh et hlas le risque zéro à mon avis aura du mal à être complètement atteint. Le le vrai problème de cette affaire, c'est d'ailleurs ce qu'un avocat des des familles puisquun des pots de plainte a été a été posé comme vous le savez euh a dit c'est la question du silence institutionnel.
C'estàdire à partir du moment où où on sait que ce risque existe et qu'il est avéré et que l'institution en a connaissance, à quel moment elle décide d'agir pour faire stopper le risque et le cœur de cette affaire là, vous savez que dans les familles, les gens dénoncent dans la même famille.
Mais mais on est d'accord et vous avez eu raison de rappeler que ces violences sexuelles sur enfant se passent déjà dans le cadre familial mais il n'en reste pas moins que là l'institution et on parlait au antenne du mode de gestion à Paris c'est une gestion directe c'était une gestion en régie d'autres délèguent dans d'autres communes mais la vraie question c'est à partir du moment où vous avez l'information qu'est-ce que vous en faites si vous ne dites rien et c'est une des accusation je ne pas de la qui est adressée au responsables politiques de la mairie de Paris si vous ne transmettez pas si vous n'en faites rien vous êtes responsable conseiller municipal donc j'imagine que ces sujets vous les connaissez à Montpellier un peu.
Euh moi je suis bouleversé, j'ai vraiment je suis très ému de parler ça parce que moi ça me morifie. Euh vous l'avez dit, ça arrive ça n'arrive pas qu'à Paris. Euh à Montpellier, on a eu un cas qui a défrayé la chronique. Euh moi, dès ma [raclement de gorge] prise de fonction, j'ai interrogé euh le maire Michael de la Fosse et j'ai l'impression que c'est un cas d'école de ce qui se passe dans beaucoup de M quand ça arrive. Ça veut dire [grognement] que j'ai demandé l'équivalent d'une commission d'enquête, une commission d'information euh tout simplement pour faire transptisane.
J'étais prêt à la partager avec la majorité pour essayer de faire la lumière et surtout montrer que peu importe nos tendances politiques, là on parle de gamin, de gosse et donc d'être en l'union sacrée. Voilà pour ça pas de souci. Et et le problème c'est que par exemple le réflexe de base c'était de refuser d'être sur la défensive et là c'est pas la hauteur. Nous on nous ils ont proposer une une espèce de consultation en ligne des parents. C'est pas la hauteur. C'est pas la hauteur. On parle de et parce que en plus on y dit qu'il y a un cas à Montpelier mais on sait très bien qu'il y en a beaucoup plus parce que vu le nombre qu'il y a à Paris proportionnellement c'est ça.
Et donc c'est un c'est un c'est un phénomène majeur la pédophilie en France. On a un problème dans notre pays à en parler. Il y a des il y a un fait un un truc quasi institutionnel à vouloir étouffer ces histoires. Moi et ça peu importe le parti politique, peu importe la ligne politique, ceux qui seront qui se rendent coupables de silence pour moi doivent rendre des coupes sont aussi coupables presque que les autres. Merci. Merci à tous les trois. Sophine Menton, Ranis Sliman, Gill Platay, Péricol Legas. Bonjour. Bonour. Alors c'est pas boire ou conduire, il faut choisir c'est vivre ou conduire. Il faut choisir vu de vue des carburants. Il y a des professions qui sont dans le désastre.
Nous aurons les marins pêcheurs et les taxis qui vont nous dire le le calvaire qui vive. Euh voilà, nous nous aurons envers vaste programme aujourd'hui sont pas contents et on les entend on les entend et puis euh quand nous aurons quatre épathes pour une maternelle, on a peut-être commencé à se poser des questions. La France est-elle condamnée à l'hiver démographique ? Je ne saurais glacer un appel à la population pour qu'on fasse de la qu'on fasse des françaises et des petits français. Merci Pico, à tout à l'heure et nous on se retrouve demain 10h à midi sur Sud Radio évidemment.