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InterviewValérie Pécresse· 7 mars 2016 11 minComplaisantActualité / polémiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsRetraites

Valérie Pécresse invitée de Radio Classique et Paris Première (07.03.2016)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Considérez-vous que les Français ont tiré un trait définitif sur le quinquennat de François Hollande ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Bruno Le Maire a raison sur la loi El Khomri ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    La concertation a-t-elle manqué sur ce projet ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Manuel Valls pourrait-il quitter le gouvernement ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Allez-vous voter ce texte malgré les amendements ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Le gouvernement est-il l'otage des réseaux anti-réformes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Valérie PécresseFait
    « il reste 18 mois et la question c'est que va faire la France pendant 18 mois »
  • 20:00Valérie PécressePromesse
    « je me suis fixé de déménager avant la mi-mandat »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

l'invité politique de Guillaume Durand sur Radio Classique et Paris premère est-ce que vous considérez valér PCR je vous resalue que Bruno Le Maire a raison c'est que les Français ont tiré un trait définitif sur le quinquen de François Hollande une phrase lourde malheureusement j'allais dire il reste 18 mois et la question c'est que va faire la France pendant 18 mois et et moi je suis très inquiète parce que je pense que sur la loi elcomerie le président de la République a préféré la tactique à la vraie politique la vraie politique quand on veut mener une réforme aussi lourde c'est de commencer par la concertation pas de balancer un projet de loi qui n'a été ni concerté ni préparé dont on n' pas fait comme disait Guillaume Tabar la pédagogie au préalable il enèement pris en main par Manuel Vals au départ céit un projet Macron qui est devenu un projetcomerie et maintenant c'est un projet Vals écoutez en tout cas quand j'étais au gouvernement j'ai mené une réforme très difficile qui a été très contestée celle de l'autonomie des universités mais on a pris le temps en amont et de la la pédagogie et de la concertation là en l'occurrence on a l'impression d'une d'une précipitation et croyez enfin on voit bien que là le gouvernement est en train d'enclencher la marche arrière et le grand risque c'est qu'on a que la montagne sur plementités sur les 35 he mais surt sur tous les points qui pouvaient faire réforme dans ce texte et donc on voit bien que le risque donc c'est un abandon un retrait le risque c'est que la montagne accouche à nouveau d'une souris le risque c'est qu'on ait encore enclenché la marche arrière le risque c'est que le gouvernement soit finalement l'otage de ces réseaux antiréformes qu'il avait mis en place pour contrer la droite en son temps à un moment manuel Val S a laissé entendre que peut-être il pourrait quitter le gouvernement si le retrait demandé par les syndicats pouvait être trop important pour ne pas dénaturer le le texte qui finalement maintenant est devenu le sien vous y croyez à cette idée ou ce sont ce sont des mots qui circulent dans l'air et qui n'ont aucun intérêt au moins ça aurait du panache je crois qu'aujourd'hui il est important que les réformes du gouvernement en tout cas ceux qui s'affichent comme tel aillent jusqu'au bout de leur démarche je pense que le pays a attend la sincérité il attend de l'authenticité on ne comprend plus est-ce que Monsieur Vals monsieur Macron madame el comomer sont vraiment des réformateur au quel cas il faut qu'ils aillent partout faire la promotion de ces réformes qui sont tellement nécessaires pour le pays vous savez il attend ils attendent votre vote en grande partie il considèrent que ce texte ne peut passer si la droite le ti est-ce que ce matin vous nous dites au fond moi comme d'autres d'un point de vue symbolique on va voter ce texte qui n'est pas trop amendé alors moi j'ai démissionné de l'Assemblée nationale parce que je ne voulais pas cumuler j'ai dit que si le texte n'était pas édulcoré et que si j'avais encore été député je l'aurais voté mais là ce qui va se passer c'est qu'en fait on va nous dénaturer ce texte et on va dire à la droite ah ben voilà votez-le de toute façon par définition vous devez le voter je suis désolé nous nous attendons que ce texte tel qu'il est aujourd'hui puisse être présenté à l'Assemblée nationale et puisse être voté avec éventuellement des améliorations ponctuelles à la marge mais que en tout cas on ne dénature pas l'accord d'entreprise qui doit devenir la règle qu'on ne dénature pas le forfait jour dans les PME qui doit aussi permettre de travailler de manière plus efficace qui ne dénature pas non plus les sécurités données en cas de licenciement vous savez si on ne recrute plus en France c'est parce qu'en réalité aujourd'hui il y a tellement d'incertitude qui pèse sur le le licenciement qu'en réalité les entreprise ne veulent plus recruter et en Île-deFrance moi je vous le dis pour résoudre le problème du chômage je vais mettre de la formation je vais essayer de travailler avec Pôle emploi mais tout ce que je vais faire sera beaucoup plus compliqué si le droit du travail imaginez pour ceux qui nous écoutent ce matin et qui nous regardent sur parmi première qu's aient une vision disons moins technicienne que celle qu'on peut avoir comme politique et journaliste et qui se disent finalement la France qui nous attend mercredi c'est celle qui n'a pas voulu des réformes de 95 c'est celle qui n'a pas voulu des rembourser les médicaments c'est celle qui a mis par terre le le CPE alors vous avez cité la réforme des universités mais il y a quand même une grande partie des Français je disisais sur les réseaux sociaux par exemple du Parisien qui disent nous de toute façon même si les autres pays qui nous entourent vont vers la flexibilité on s'en fout notre identité c'est le système social français notre identité c'est pas le chômage de masse il faut quand même à un moment donné qu'on dise que le drame de la France c'est le chômage aujourd'hui moi je vois des gens partout dans toutes les départements de ma région qui pleurent parce qu'il n'arrivent pas à rentrer sur le marché du travail il y a aujourd'hui un tiers des Français qui n'arrivent plus à rentrer de manière durable sur le marché du travail c'est ça le fléo contre lequel on doit lutter c'est ça l'urgence partir vous avez par exemple 14 % enfin il y a 14 millions de gens qui de la la population active en France c'est 28 millions il y en a 14 millions qui dépendent peu ou prou de la fonction publique donc eux ils sont finalement relativement ou voir radicalement contre ce type de bouleversement parce qu'ils savent très bien qu'à terme c'est le périmètre de la fonction publique qui va être touché il faut qu'on pense à nos enfants il faut qu'on pense à tous ceux qui vont arriver sur le marché du travail demain y compris quand on est soi-même protégé et le sujet aujourd'hui c'est qui va investir en France demain moi je rentre du Japon je rentre des émirats j'ai été faire la promotion de l'île-de-fance j'ai été dire à des investisseurs revenez investir mais que me disent les investisseurs ils me disent mais vous avez vu que vous n'êtes pas compétitif par rapport aux autres pays d'Europe par rapport à la Belgique par rapport à l'Espagne par rapport au ro expliquz ça aux étudiants au lycéens au syndicats qui vont manifester mercredi alors c'est pas les étudiants les lycéens c'est pas vrai quand j'étais ministre j'ai vu qu'en réalité les manifestants ne sont pas la grande majorité d'ailleurs la grande majorité de nos jeunes qu'est-ce qu'ils veulent c'est trouver un emploi dans leur pays et qu'est-ce qu'ils font aujourd'hui de plus en plus et bien ils s'expatrient est-ce que est-ce que c'est normal est-ce que c'est est-ce que c'est sain monsieur Duran est-ce est-ce que c'est un de bonne santé est-ce que c'est un SIG de bonne santé de voir la France devenir personnes dans la rue desmigration de sa jeunesse est-ce que ça c'est arrivé par le passé est-ce que c'est normal oui je vous ai cité le chiffre c'est 200000 par oui mais c'est pas arrivé par le passé parce qu'avant nous étions un pays qui attirait les talents et moi je veux que nous redevenions le pays où tout se crée où tout se fait et où les jeunes ont envie de rester vous imaginez par exemple l'électorat droite qui nous écoute ce matin on a parlé de la situation à gauche il peut se dire de toute façon la France est irréformable je vous donner un exemple c'est Laurence Pariso qui a expliqué peu partout ces dernières semaines qu'en 2008 justement sous Leen Nicolas Sarkozy à part la CGT elle était arrivée justement sur le code du travail un accord avec les syndicats et que c'est Nicolas Sarkozi qui na pas voulu de peur justement de la rue on est en plein en cette situation en tout cas quand il s'est agit de faire la réforme des universités on a tenu on a tenu face à la rue et la gauche n'a pas oui mais la gauche n'a pas remise en cause la réforme donc ça veut dire quoi ça veut dire que au moment où la réforme passe il y a beaucoup de blocage mais quand la réforme est passée derrière on envoie les bénéfices et finalement à la fin le pays se relève et se redresse donc il faut vraiment faire la pédagogie de la réforme la réforme est nécessaire en tout cas au niveau de la région moi je ferai ce que j'ai à faire j'ai été élu pour faire des réformes je vais baisser le fonctionnement de la région je vais relancer l'investissement et je ferai au niveau régional ce que il faut faire au niveau national ça s'accompagne d'une pédagogie mais ça s'accompagnera certainement aussi d'une opposition très stérile euh très j'allais dire démagogique mais je crois que les Français les Franciliens m'ont élu mais ils m'ont élu pour ça et moi je ne me déroberai pas à ce que je considère être mon devoir et je pense que François Hollande devrait réfléchir comme ça il a encore 5 15 mois comment rendre utile ce quinquena qui jusqu'à présent est un quinquena inutile justement je termine enfin je termine sur ce plan est-ce que vous considérez que ce Ginen est foutu il ne le sera pas il ne le sera pas si François Hollande jette ses ambitions présidentiel à la rivière et se met à en homme d' dit l'autre jour sur France Inter que si jamais les chiffres du chômage ne ser ne retournait pas d'une manière massive sa candidature était nulle et non et bien je préférerai l'entendre dire si je n'ai pas fait une grande réforme dans mon quinquena je m'en irai et qu'il fasse cette grande réforme du droit du travail souvenez-vous des réformes bien entendu souvenez-vous de Monsieur Hars de Monsieur Schroder en Allemagne monsieur Schroder lui la dernière année de son de son mandat il a eu le courage de faire les réformes et bien je demande à François Holland d'avoir ce courage pour ce qui est de la région vous avez calculé on l'a vu ce matin dans Le Figaro pour ceux qui n'ont pas encore lu je suis désoléid de vous l'apendre que le trou dans la région je parle du trou budgétaire était de 440 millions est-ce que c'est vrai que vous allez vendre une partie du parc immobilier mettre fin les associations bidon qui existent et qui sont super subventionné oui ou non mais je vais faire feu de tout bois parce que la situation financière de la région est catastrophique et que nous avons besoin de réinvestir et moi je ne serais pas une présidente immobile qui va subir donc comme je ne veux pas subir et bien oui je vais à la fois faire la chasse à tous les gaspillages il y a 22 millions d'euros qui ont été versé à des associations qui n'ont jamais rendu de contre-rendu d'activité en en 2013 ceux qui ne vendent pas de contre-rendu d'activité dehors ah bah oui plus de subvention et si on s'aperçoit qu'en plus derrière il y a il y a eu des malversations on demandera le remboursement ah ben oui ça va être chaud mais c'est l'argent des franilien c'est l'argent des impôts et c'est ce qui fait que on ninvestit pas assez dans les transports qu'on investit pas assez dans les lycées dans l'éducation dans la ruralité qui est complètement oublié en Île-de-France ou dans la sécurité qui est maintenant évidemment une urgence et vous vendez le parc des différents hôtels particuli parce que je sais que le Conseil régional il est dans le 7e arrondissement si ma mémoire est bonne mais il y a beaucoup d'annexes euh et vous avez prévu de déménager en scène sa d'abord c'est quand le déménagement alors bah c'est un processus qui qui s'est mis en place c'est un processus qui est forcément un peu long puisqu'il faut dénoncer des beau il faut il faut respecter toute une série de procédures le la procédure est en cours moi je me suis fixé de déménager avant la mi-mandat et je vais rationaliser toutes les implantations immobilières de la j'ai découveron était propriétaire d'un hôelticulier de 1200 m au parc monce de 330 m² à Versailles de ah ben on va ce qu'on appelle rationaliser le patrimoine immobilier mais encore faudrait-il avoir un schéma immobilier pour l'instant nous sommes dans un état de de non gestion est préoccupant est-ce que je peux demander à dans la perspective des primaires si elle est Fillon Jupé sarzy pour l'instant je pense que les Français ne sont pas dans la primaire les Français sont dans l'action question oui oui je l'accepte mais je me déterminerai en fonction des programmes de chacun et quand je les connaîtrai son tous là les programmes ah non j'espère que non parce que moi j'attend beaucoup plus de réformes beaucoup plus de simplification et puis des mesures qui rétabliront vraiment l'autorité dans le pays merci beaucoup Valérie PCR c'était notre invité ce matin donc la première invitée bien évidemment de Radio Classique et de Paris premè pour ce partenariat qui va nous emmener d'orénavant tous les matins de 8h10 jusqu'à 9h nous avons rendez-vous avec la revue de presse car il est important que vous soyez au courant évidemment de ce qui s'écrit dans les J ce matin et puis après avec Luc fer vous allez voir il ne mche pas ces mots merci bonne journée à vous c'était l'invité politique sur Radio Classique et Paris Première