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Conférence de presseFrançois Piquemal· 9 mars 2026 51 minAutoproduitActualité / polémiqueCulture, médias & sportInstitutions & électionsSolidarités & familleÉconomie & entreprises

Conférence de presse - Créateurs de contenus toulousains

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 20 %Défensif 5 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous allez faire pour rendre le sport plus accessible aux femmes ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Si vous devenez maire, qu'est-ce qui changera concrètement dans le quotidien des personnes en situation de handicap ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui va être mis en place pour les lieux culturels suite à la fermeture du BBB Centre d'art ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous pouvez sauver des lieux comme Mixartis ?

  • 16:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous seriez prêt à mettre en place pour les artistes et créateurs ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Quelle garantie sur le vote des budgets pour la culture ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00François PiquemalChiffre
    « il y a quasiment 85 % d'articles consacrés à monsieur Moud et la politique qu'il met en place et seulement 15 % à l'opposition »
  • 10:00François PiquemalFait
    « nous on a soutenu le BBB centre d'art depuis longtemps notamment ma collègue Anstamb terre noir »
  • 22:00François PiquemalPromesse
    « on va créer une journée des essentielles à Toulouse »
  • 26:00François PiquemalChiffre
    « il y a à peu près 15000 agents entre la ville et la métropole et qui ont été particulièrement maltraités sous les années mouan »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Vous êtes artiste, créateur de contenu, vous faites de l'information culturelle, politique, sportive, de toutes sortes et euh bah vous avez des audiences sur les réseaux sociaux qui n'ont pas rougir des médias traditionnels toulousains. Et je pense qu'on a une véritable problématique qui se pose aujourd'hui à l'échelle nationale, à savoir la concentration des médias dans les mains de quelques milliardaires qui ont un projet politique pour la plupart d'entre eux, un projet d'extrême droite et donc avec les difficultés à développer nos idées sans être dans un champ de bataille permanent. Et de la même manière, il est anormal que dans la 3è ville de France, il y ait si peu de médias d'actualité politique ou en tout cas de débat politique.

Euh bon, si vous regardez, il y a la dépêche du midi sur les les deux dernières années, il y a quasiment 85 % d'articles consacrés à monsieur Moud et la politique qu'il met en place et seulement 15 % à l'opposition. Donc dans le traitement euh aussi de ce qu'on peut proposer comme alternative à la ville et le fait que les Toulousaines et Toulousains soient au courant, c'est problématique. Il y a Actu Toulouse qui est élu euh qui est élu en ligne euh nous semble-t-il pas mal qui a le mérite de faire des articles équilibrés pour le coup.

Et puis il y a des journaux intéressants mais qui sont malheureusement et sans leur sans leur leur enlever toute leur qualité qui sont assez restreints en terme d'audience. Le journal toulousain, Média Cité et l'opinion indépendante par exemple. On souffre d'un manque en fait de leviers ou de réseau pour faire passer les idées politiques et avoir du débat politique dans la ville.

Et c'est anormal parce que on est dans la 3è ville de France, il y a énormément d'enjeux qui se posent et il a fallu attendre aujourd'hui, c'est-à-dire 8 jours avant le premier tour pour qu'il y ait un premier débat qui soit organisé en 6 ans entre les différentes forces politiques locales. Donc on a un problème démocratique qui se pose aussi à Toulouse parce que un débat donc ça arrive une semaine avant les élections. Euh bon c'est mieux que rien mais on part quand même de loin.

Il y en aura un second euh lundi organisé par France 3, j'ai oublié, il y a ici Oxitanie et France 3, mais qui euh euh comme beaucoup de d'organes publics souffrent en fait de baisses budgétaires qui leur permettent plus en fait de faire des débats ou euh ou d'organiser des choses et autres. Donc pour nous, il y a un véritable enjeu à ce que vous puissiez poser vos questions, à ce que vous puissiez intervenir dans l'espace public et à ce que on se mette à disposition de ça euh pour répondre aux problématiques qui vous importent et qui sont celles je pense d'une grande majorité des Toulousaines et des Toulousains. Particulièrement jeune quand je vois la salle, mais ça tombe bien puisqu'on veut remettre la jeunesse au centre du jeu à Toulouse.

Donc c'est pour ça qu'on organise là et je vous remercie d'avoir accepté l'invitation et de d'accepter de bah cet échange que l'on va avoir. Je sais que dans le programme sport, il y avait l'accessibilité au sport pour les femmes, notamment dans les inf infrastructures et je sais que le but c'est de le rendre beaucoup plus de rendre le sport beaucoup plus accessible aux femmes. Mais je voulais savoir qu'est-ce que qu'est-ce que vous allez faire pour le rendre plus accessible aux femmes ? les infrastures est- se faire des Est-ce que ça veut dire faire des créneaux spécial femmes que ce soit dans les gymnases ou peut-être potentiellement aussi dans les piscines que je trouve ça assez sympa donc je voulais en savoir un peu plus sur ça parce que c'est tout ce que je représente le sport féminin et voilà.

Anissa se fait le relais aussi de questions qu'on a pu avoir là-dessus et qui sont légitimes sur l'accès au sport de manière générale dans la ville. Euh et c'est vrai qu'il y a une problématique particulière pour l'accès au sport des femmes. Il y a des études qui ont été menées et qui montrent que bah il y a un sport aujourd'hui qui est très genré.

L'accès au sport c'est assez genré et ça concerne toutes les tranches d'âge. Donc nous il y a il y a vraiment la volonté de mettre en avant le sport féminin déjà en publicisant ce qui existe, c'est-à-dire les clubs sportifs qui font du sport féminin à tous les niveaux. Par exemple, on a le TFC, je prends celui-là parce que je suis supporteur du TFC, mais qui est en Ligue 2 et qui est sur le point de monter en Ligue 1 et personne le sait par exemple.

Je pense qu'il y a pas de communication autour du TFC féminin alors que ça devrait être une équipe qui devrait être un des fleurons de la ville comme d'autres. Je prends cet exemple là pour partir du haut euh mais qui me semble intéressant et on veut le faire pour toutes les disciplines sportives. Ensuite, on veut rendre accessible le sport notamment, on va lancer, ça je le donne un petit peu en avant-première, le fait que la municipalité paye les premières licences sportives des enfants euh dans les écoles maternelles élémentaires, c'est-à-dire entre 3 et 12 ans à peu près pour permettre l'accès au sport puisque beaucoup de licences sont onéreuses et comme le gouvernement euh est revenu ces derniers temps sur le passeport, en tout cas ne dit pas comment il va le financer.

Nous, on va s'engager à palier ça. Alors, ce sera sur critères sociaux évidemment selon selon les revenues. On veut mettre aussi en place des euh des cours de sport gratuits dans les gymnases et dans les parcs puisque vous savez, on a l'objectif d'avoir un plan grand parc comme celui de la CPI que vous avez derrière ici et où il y a des équipements sportifs qui sont prévus à intégrer la piscine.

Je pense c'est important que tout le monde sache nager à Toulouse et puis faire en sorte que justement ces cours de sport gratuits soient inclusifs, c'est-à-dire qu'il soit réservé à des publics qui soient éloigné de l'activité sportive. Ça vaut pour les femmes mais ça vaut aussi pour pour les personnes âgées ou pour les personnes à mobilité réduite notamment. Donc voilà, après sur les horaires de piscine, on n pas tranché la question mais c'est quelque chose qui pourrait être mis à l'étude.

Alors bonjour, merci pour l'invitation. Aujourd'hui à Toulouse, beaucoup de personnes en situation handicap disent qu'elles doivent encore adapter leur vie à la ville au lieu que la ville s'adapte à elle comme certains le reproche notamment avec la politique municipale actuelle depuis les deux derniers mandats. Si vous devenez maire, qu'est-ce qui changera concrètement dans leur dans leur quotidien ?

Alors sur la question de l'inclusivité des personnes des personnes en situation de handicap, euh nous on le voit par plusieurs biaiss. Déjà, il y a la question de l'accession au logement puisque beaucoup de logements sont pas adaptés par exemple aux personnes qui qui sont àob dites à mobilité réduite comme on dit. Euh donc on veut euh que les nouveaux logements qu'on construit le soient euh le soient tous en fait parce que c'est aussi quelque chose qui euh se joue à travers l'âge.

On n' pas la même mobilité à 20 ans euh qu'on l'aura à 70 ans par exemple. Donc c'est des choses qu'il faut qu'on réfléchisse. Ensuite, il y a la question de la mobilité dans la ville à travers l'urbanisme et ça veut dire penser la ville pour qu'elle soit accessible à tout le monde.

Et d'ailleurs, c'est pas que les personnes en situation de handicap, c'est aussi les familles. Quand vous avez une poussette à Toulouse par exemple, bah c'est voilà un témoignage, c'est horrible pour circuler. Et puis même quand vous avez des enfants en fait, faut toujours veiller à ce qu'il soit sur le sur le trottoir ou alors qu'ils aent pas sur la petite cyclable qui est pas sécurisé et cetera et cetera.

Et il y a la question de la mobilité. Donc on veut mettre davantage en place de mobibus comme ils existent, c'est-à-dire des bus qui soient spécifiques pour les personnes en situation de non handicap ou les personnes en tout cas qui ont qui ont des problèmes de mobilité. Et puis euh mettre à plat, je vérifiais comment s'appelait.

C'est le plan de mise en accessibilité de la voirie. Donc ça veut dire repenser en fait la voirie à l'échelle de la ville. Moi, je voulais vous faire réagir sur le la fermeture du BBB Centre d'art récemment et je voulais avoir un petit peu votre avis et voir un peu ce qui va être mis en place pour les tier le culturel sur Toulouse suite à ça.

Ouais. Alors nous on a soutenu le BBB centre d'art depuis longtemps notamment ma collègue Anstamb terre noir parce que c'est sur sa circonscription en particulier mais aussi à Gatrobi à la en tant que concert municipal et métropolitaine. Nous ce qu'on pense c'est qu'il faut davantage de lieux de création culturelle à Toulouse.

En fait je dirais même pas davantage c'est que il y en a quasiment pas aujourd'hui. Donc il faut qu'il y en ait beaucoup plus euh beaucoup plus qui soit qui soi mis en place. Et c'est pour ça qu'on est on s'est opposé à la destruction de Mixartis notamment.

Euh mais on on le dit pas juste, je tiens à le dire dans le propos, nous notre vision de la culture c'est pas juste dire "Ouais, on veut plus je sais pas moi, de concerts, d'exposition et cetera." Bon ça c'est bien mais c'est le sens qu'on met à la culture derrière. Nous on pense qu'il faut davantage de culture à Toulouse parce que ça joue un rôle de sociabilité, c'est-à-dire de lien humain entre les gens.

Et ça ça joue aussi un rôle politique dans un moment où on est face à une montée du fascisme notamment. Et je pense que la culture ça doit aider justement à décloisonner, à s'ouvrir l'esprit, à rencontrer les autres, à accepter les différences et à pas faire en sorte que ce soit quelque chose de clivant ou autre. Donc euh c'est pour ça qu'on va on a mis le la gomme dans le programme sur la question de la culture et il y aura donc des lieux euh d'expression enfin d'expression et de création culturelle avec euh aussi moi quelque chose auquel je tiens, c'est que dans les appels d'offre de la municipalité de la métropolite la métropole, les artistes doivent être payés, c'est-à-dire les euh les appels d'offre comme j'ai pu voir sur des palissades de métro où en fait on paye juste les pots de peinture.

C'est pas ça en fait, c'est je veux dire être artiste et faire une œuvre, bah ça mérite d'être payé en retour. Dis pas qu'on va payer 5000 € enfin je sais pas, j'ai pas de chiffre, mais payer correctement les gens et considérer les personnes qui sont dans la culture comme des travailleuses et des travailleurs de la culture. Et donc à ce titre qu'il mérite qu'il mérite un revenu par rapport à à ce qu'on leur demande là-dessus.

Donc voilà pour la réponse sur sur ce sujet-là précisément. Est-ce que toi en tant que maire, tu arrives à la mairie, est-ce que tu peux sauver des lieux comme Mixartis qui sont C'est intéressant ce que tu viens de dire. Tu dis voilà, nous on veut pas se battre juste pour plus d'expos et c'est vrai qu'il y a des enjeux qui vont beaucoup plus loin.

Là, tu parlais de rémunération et cetera. Mixartie, c'était un lieu qui euh permettait à des artistes précaires de mettre en en commun les l'outil de production, euh d'avoir accès à du matos pour le son, euh les artistes plasticiens, le théâtre et cetera et cetera. Est-ce que toi concrètement demain en tant que maire, tu peux euh euh alimenter des dynamiques qui vont dans ce sens-là, des lieux qui voilà, sachant que Mixart Miri a été vachement instrumentalisé sur la question des normes pour pouvoir être fermé, je crois.

Enfin voilà, c'est c'est toujours le même scénario. Alors nous, on a le un des fondateurs de mix Mixartis qui est Joël Lescuissant qui est sur la liste, hein, donc qui porte aussi cette histoire là. Et comme tu l'as dit, mixartmis a été fermé par la municipalité.

Maintenant, si les euh les comment dire les gens qui sont actifs dedans veulent recréer Mixart Miris, moi je suis ouvert à ce qu'on à ce qu'on voit toutes les possibilités pour le rouvrir, que ce soit sur le lieu si c'est possible ou ailleurs. Peut-être que aussi ils veulent d'autres initiatives parce que ils sont passés à autre chose. Mais en tout cas, des lieux comme celui-ci que tu as décrit euh moi je suis pour qu'il y en ait beaucoup à Toulouse.

En fait, je veux pas qu'un mixartmis. Je pense que des mixartis, il en faut quasiment dans tous les grands secteurs de la ville, pas dans chaque quartier parce qu'on pourra peut-être pas au niveau du foncier et autres, mais au moins qu'on en ait une dizaine dans la ville d'ici 2026. Oui, je rebondis sur le truc de payer les artistes, les gens de la culture globalement.

Le problème aussi qu'il y a globalement, c'est que faire des entrées en dire payantes ou faire de la culture pour pouvoir payer des artistes au caché, ça revient extrêmement cher. Et il y a aussi tout ce débat de est-ce qu'on essaie de faire la culture accessible mais du coup on paye moins les artistes et si on fait de la culture pour bien payer les artistes bah du coup ça rend moins accessible à certaines personnes. Est-ce que dans vos projets et dans vos actions que vous souhaitez mettre en place, du coup, il y aurait un système d'aide de je enfin d'aide ou d'action en tout cas qui permettrait à des petits assauts toulousaines ou pas ou même de se faire de mieux payer en fait chaque acteur de la culture comme vous dites.

Oui. Bon, ça c'est ça c'est un choix politique et budgétaire qu'on fait. C'est-à-dire moi, j'estime, enfin moi c'est toute la liste he demain Toulouse, on estime qu'on doit mettre des budgets important sur la question de la culture, du sport aussi et des structures éducatives de manière générale.

Donc donc on va faire en sorte que déjà il y ait des critères d'attribution, des subventions qui soient transparentes parce que c'est pas le cas aujourd'hui. Ce qui fait qu'on ça crée des jalousies, ça crée des on sait pas pourquoi un tel il a eu temps et moi j'ai rien eu. Et puis après pour faire des demandes de subvention souvent dans les surtout dans les petites structures euh c'est la galère parce que ça prend un temps fou, on n'est pas sûr que ça aboutisse et en plus il faut renouveler tous les ans.

Donc nous, on veut passer à un système de subvention où il y a la transparence, où les petites structures elles puissent être aidées pour faire leur demande et surtout que ces demandes elles soient sur 3 ans. C'est-à-dire si vous êtes subventionné, si vous avez une aide, c'est sur 3 ans. Après, il y a un contrôle de la municipalité sur toutes les associations, c'est normal, mais c'est pas d'une année sur l'autre sans savoir si l'année prochaine je vais pouvoir vivre de l'activité que j'ai proposé ou péréniser cette activité-là.

Donc ça c'est ce qu'on peut faire au niveau de la municipalité. Après au niveau national parce que ça se joue aussi là-dessus. Euh moi j'ai mes collègues parlementaire notamment Sarah Lindrien Clouet qui travaille sur les statuts des travailleuses et des travailleurs de la culture et donc faire en sorte qu'il y ait des rémunérations qui soient dignes de ce nom.

Mais à notre échelle municipale c'est quelque chose qu'on va essayer de faire. On sait que Toulouse regorge de créateur, créatrices, artiste, auteur, que ce soit sur l'audiovisuel, sur le côté du spectacle vivant, le mieux artistique en général, l'événementiel, comment on insuffle de la part du pouvoir public un nouvel élan justement là-dessus quand on voit que tout semble s'effondrer et surtout quelle place aussi on donne aux personnes qui vont par exemple être issu de la société civile ou alors des ces associations pour justement que on travaille main dans la main ensemble et qu'on nit pas un pouvoir public qui prennent lead qui nous concerne pas. Voilà.

Quelle est ta posture là-dessus pour toi et ta liste ? Merci. Nous, on pense que j'en parlais un petit peu au début que Toulouse c'est la 3e ville de France mais à tous les niveaux joue le maintien.

Si je peux faire une allégorie footballistique, c'est un peu comme le TFC quoi. On joue le maintien alors qu'on devrait jouer la Champions League et que c'est pareil au niveau de la culture. Il y a il y a des collectifs, il y a des artistes, il y a des associations, il y a tout à Toulouse pour en fait en faire une ville qui j'aime pas cette expression mais on dit comme ça qui rayonne au niveau national et même international.

On a la meilleure école de manga d'Europe. Qui le sait ici ? Personne.

Personne. On a si il y en avait, il le savait mais on a des super écoles de danse urbaine. Peu de gens le savent.

Historique aussi qui est grand là-dessus, notamment dans le hipop. On a au niveau des festivals de cinéma, on en a plein. Euh le seul grand festival de musique actuelle qu'on est, c'est même pas à Toulouse, c'est au mythes.

C'est parce que Big Flo et Olit ont décidé d'impulser ça et merci à eux. Mais c'est pas normal qu'à Toulouse, on nit pas un grand festival de musique actuelle par exemple. Donc moi mon objectif c'est vraiment faire en sorte que en à la fin du mandat en 2032 et bien les gens ils se disent "Ah ouais Toulouse c'est le stade toulousain, c'est chez tonton.

OK, c'est Airbus. Ah ouais, c'est la culture quand même. Franchement, c'est comme les villes, vous voyez, qui sont un peu hype pour aller faire des expos et tout comme Lyon, Marseille.

Bah moi, je veux qu'on soit au même niveau. Mais je veux qu'on soit au même niveau sans être dans un truc de culture bling bling, juste, mais dans un truc où toute la ville aura tiré pour se dire en fait, il y a des événements et des initiatives culturelles partout. Donc ça, ça veut dire créer les lieux où on puisse le faire.

Euh ça veut dire là on parlait du statut des artistes, ça c'est important aussi. Euh ça veut dire que la municipalité ce qu'elle peut faire bah c'est mettre la gomme au niveau de la communication sur des initiatives. Nous on a le programme 15 festivals dans 15 quartiers.

Ça veut dire il y a des quartiers parce que Toulouse c'est très grand où il y a pas d'événement culturel, où il y a pas d'équipement culturel. Bah là par exemple, on va peut-être faire un festival de manga avec l'école de manga. Peut-être que on va faire un festival de la danse urbaine avec les école de danse.

Peut-être qu'on va faire un festival, je sais pas, de street art. Street art à Toulouse. Il y a pas une rue du street art, enfin si, il y a la rue d'Arnaud Bernard, mais c'est pas une rue dédiée par la collectivité.

Par exemple, on a une histoire du street artuse qu'on met pas du tout en avant, qui est pas mise en avant. Il y a pas assez d'immeubles, il y a pas assez de lieux où la municipalité est proactive là-dessus. Donc vraiment moi je pense que la culture, j'ai parlé du fond de pourquoi on voulait la mettre en avant, politique, ouverture à l'autre, lieu de sociabilité mais aussi parce que c'est quelque chose qui peut faire que Toulouse elle donne autre chose qu'elle ne donne avoir encore aujourd'hui.

Et François, permet de te demander s'il fallait résumer en une minute avec une action concrète, qu'est-ce que tu pourrais mettre en place dans ce travail sur la culture en local ? Est-ce que tu peux me donner un exemple ? Moi, je viens de l'audiovisuel, je suis créateur de contenu, je suis aussi élu pour 4 ans à la société civile des auteurs multimédia.

Donc c'est à Paris, on est un peu un mini ministère de l'audiovisuel, on agit sur le répertoire du réel, documentaires, tout ça. Donc on est en lien avec les grosses structures, les grands diffuseurs, les producteurs. Certes, aujourd'hui, moi je trouve que on a une action nous amené auprès de la SCAM dans le fait de pouvoir développer des annexes à leur bureau, à leurs locaux pour ouvrir la capacité à ceux qui n'ont pas les moyens, aux artistes modestes des lieux de tournage avec du bon matériel, des lieux de fédération.

Petit chot aussi au Mixart évidemment qui qui était un peu dans cette vine là. comment avec demain Toulouse à la municipalité euh on on on fait des choses ensemble tous ensemble. Nous, on veut faire des états généraux de la culture, c'est-à-dire qu'on met tous les acteurs culturels euh ensemble avec la municipalité.

On voit les besoins, on voit les réflexions, les demandes, les suggestions. Après, on a un programme qui est sur l'humain d'abord, la planification écologique, la lutte contre le fascisme et donc on va a accès aussi des initiatives culturelles en fonction de ça forcément, mais c'est pas incompatible, loin de là, c'est complémentaire. Donc nous, notre but c'est pas de faire les choses seules et puis euh ça arrive de manière verticale comme ça parce que déjà on n'a pas toutes les bonnes idées.

Souvent les bonnes idées, je les ai eu en rencontrant des gens qui étaient dans les domaines spécifiques. Donc on va faire euh on va faire des états généraux de la culture et puis lancer les initiatives dont je t'ai parlé. notamment, je le dis, par exemple, 15 festivals dans 15 quartiers euh c'est pas forcément des gros festivals, je veux dire, c'est des festivals qui peuvent être faits avec des petites structures.

C'est pas on va pas mettre un rose festival dans chaque quartier, on aura pas les moyens de toute façon, mais ça peut être avec des petites structures, mais ça peut être aussi avec des grandes structures qui ne demandent que ça. Par exemple, la production audiovisuelle d'animé, on a été visité Tat, donc moi, je savais que ça existait. Je suis quand même candidat à la mairie.

Je sais que ça existe, mais je ne savais pas que c'était les plus grosses productions d'animé qui se vendaient dans le monde parce que il y a rien de la municipalité par exemple qui le met en avant. Pourquoi on n pas un festival de cinéma de plein air l'été où Tat présente ses animés et puis des plus petits réalisateurs peuvent présenter aussi ? Donc ça c'est des idées qu'on peut avoir et qu'on a à partir du moment où on a des échanges avec les acteurs culturels.

J'ai été à une réunion d'information de la mairie, c en novembre ou octobre dernier qui est concerné les open air. Et en fait du coup, on a un problème à Toulouse, c'est et même sans les openir, ça concerne aussi les lieux, les bars, les enfin les lieux de spectacle qui ont des problèmes avec de voisinage et qui du coup se retrouvent bah avec des plaintes, avec du coup de l'argent, enfin bref euh comment solutionner, faire en sorte qu'il y ait de la culture qui existe mais euh bah sans embêter les voisins. Bah, je pense aussi là-dessus, il y a des usages qui ont changé, mais ils ont changé parce que la place a été laissée, on va dire, à une certaine frilosité à ce que il y ait des événements culturels euh bruyants tard le soir.

Euh vous savez, Rio Loco, les Rivrins, il y a des Rivrins qui se plaent chaque année de Rio Loco. Donc euh soit on fait par Rio Locao, soit on écoute que ces rivrins là. Après, moi je pense il y a des demi-mesures, c'est-à-dire on peut pas dire on veut être en pointe de la culture puis dire à 22h fermer tout quoi.

Bon, c'est pas possible. Donc, il y a des lieux déjà qu'il faut cibler que souvent connaissent les structures. Euh, vous parliez d'opener, il y a ce qui se passe près du skate park notamment du canal du Midi, mais euh nous on veut par exemple que l'esplanade du stadium de Toulouse, elle accueille et ça a déjà été le cas des festivals musicaux notamment parce que c'est un endroit où peut y avoir du son sans que ça dérange des des voisins à proximité.

Il y a d'autres endroits comme ça où à mon avis c'est possible en journée où il faut regarder tard le soir à ciblé mais souvent les structures elles vont les connaître elles vont nous les flécher. Ça c'est pour ce qui est dehors. Et moi je pense que il y a un travail de médiation à faire avec les Rivrins avant qu' l'événement mais que ça me semble pas fou si c'est une soirée je sais pas par trimestre ou que c'est trois soirs par an.

En fait, c'est pas énorme à accepter et tout le monde peut l'entendre et le comprendre. Et je pense qu'il y a des Rivrins, ils seront très contents d'avoir euh euh des concerts en bas de chez eux en fait aussi. Euh après, il y a la question des salles euh qui euh qui est une vraie question puisqu'on a eu le cas de l'écluse notamment qui a dû euh le flashback qu'a fait maintenant qui a dû euh réduire euh euh enfin réduire ses son volume horaire.

Et là-dessus, c'est pareil, il faut que la municipalité, elle fasse de la planification urbaine. Donc soit on crée des salles de toute pièces, soit on utilise des salles qui sont déjà existantes et qui parfois sont sous-exploitées. Je pense notamment au théâtre des Mazades.

Euh voilà, mais ça demande peut-être de faire en sorte de faire des travaux d'isolation. Euh mais il faut qu'on crée des salles de concerts et qui soient pas forcément des grandes salles mais des salles intermédiaires de 200 300 places 100 150 places même qui puissent être utilisable mais ça ça fait partie des équipements qu'on veut flécher euh dans le cadre de notre projet de planification urbaine. Du coup moi ma question c'est par rapport à la à la Touroxanie.

Il me semble que vous êtes plutôt contre. Oui, mais du coup je me demandais si du coup ce projet, il va quand même avoir lieu parce que ça a été voté euh normalement elle arrivera d'ici 2029 si j'ai bien compris ou le début des travaux, je sais plus. On sait pas mais bon à voir.

Ouais. Ouais. Normalement ça devrait arriver.

Est-ce que ce serait pas judicieux de justement cet espace qui va rayonner malgré tout nationalement de d'inclure un lieu social et culturel alors que normalement c'est un lieu qui va être genre hôtel 5 étoiles et cetera. Bah moi sur la tour d'Occitanie c'est simple. Le promoteur, il s'appelle Philippe Journau.

Euh le projet, il est né comment ? J'aime bien restituer parce que ça donne la vision de la ville de monsieur Moudank. En 2016, monsieur Moud, il est allé au marché des promoteurs immobiliers.

Ça s'appelle le MIPIM Sacan. Là-bas, il a dit "Oui, je vais faire j'ai un grand projet pour la ville. Je vais faire l'Occitan Tower." Parce qu'au début, ça s'appelait l'Occitan Tower.

Je vous assure, allez regarder les articles de presse, c'est Locitani Tower. Puis après, il y en a, ils ont dû lui dire "Ouais, ça fait un peu tout much." Bon, allez, on va dire tourno d'oxitanie.

OK. Il a topé avec la compagnie de Falsburg. Donc monsieur Journau, alors monsieur Journau, je vous invite à aller voir ses interviews dans la dépêche.

C'est à chaque fois pépite, il insulte les Toulous en fait. Il dit "Ouais, Toulouse c'est une ville, c'est une ville moyenne. Elle est pas dans la course à la mondialisation.

Moi, je vais à Dubaï, je vais ceci, je vais cela, il y a des grandes tours, il vous faut une grande tour. Nous, dès le début, on a dit il y a plusieurs problèmes à cette tour. Un, il y a la question écologique parce que c'est une tour qui va consommer énormément selon les plans qui ont été préfigurés.

De il y a un hôtel Hilton mais il y a pas de logement public. qu'ils ont fait une dérogation au plan local d'urbanisme. 3 il y a je sais pas combien de milliers de mètres carrés de zones commerciales qui font faire concurrence au petit commerce aussi. 4, il y a euh des milliers de mètres carrés de bureaux alors qu'on a 220000 m² de bureaux qui sont vacants à Toulouse.

Donc nous, on a dit qu'on était contre et ce qu'on fera c'est que moi je vais convoquer monsieur monsieur Journau comme ça je vais passer un bon moment et je vais lui dire maintenant il y a deux solutions. Soit vous revoyez le projet avec nous et il peut y avoir effectivement des espaces pour le SS, pour la culture, pour d'autres choses. Il faut voir ce qui ce qui est faisable, les besoins.

Voilà. les besoins du quartier, soit votre projet il aura pas lieu et moi je ferai tout pour qu'il ait pas lieu et vous n'aurez aucune aide d'aménagement autour de votre projet. Donc voilà parce que à un moment il faut trancher quoi.

C'est pas juste on fait de l'accompagnement de monsieur journau avec son délire de tour et cetera. Je c moi je fais pas de la politique pour ça en tout cas. Euh donc euh donc les choses seront posées comme ça, mais ça pose aussi la question des bureaux vides parce que comme on a 220000 m² de bureaux vacant, c'est aussi une question et c'est pour ça que j'ai dit que j'allais convoquer.

Alors convoquer euh c'est pas genre ils vont venir dans le bureau, ils vont se faire euh ils vont se faire matraquer, mais on va leur écrire à tous les propriétaires qui sont des sociétés financières, des bureaux vacants et leur dire maintenant vous faites quoi ? Bon si vous avez un projet, dites-nous dites-nous quel est le projet. Il faut que ce soit à court terme.

Vous avez pas de projet, on va vous en proposer. Donc ça peut être pour des TPE PME, ça peut être des lieux de création artistique, ça peut être c'est comme c'est des bureaux, c'est pas propre à l'habitation. Donc au pire, c'est de l'hébergement temporaire, mais ça peut pas être de l'habitation comme ça.

Et euh si euh s'ils répondent pas, si ils veulent pas, ben à un moment je vais prendre un arrêté de réquisition en fait parce que c'est pas normal qu'on ait tous ces euh ces immeubles vides et qui servent à rien. Et en plus, il y a plein alors là, on parle de culture, mais ça vaut aussi, je parlais des TP TPE PME qui cherchent aussi des locaux ou d'autres associations de manière de manière diverse quoi. Il y a beaucoup de lieux vacants euh et beaucoup d'artistes et de créatifs à Toulouse.

Et moi, je voulais savoir qu'est-ce que vous seriez prêt à mettre en place euh pour ces personnes euh pour ces artistes ? Est-ce que vous êtes prêt à mettre en place des lieux qui permettraient à ces artistes euh de pouvoir euh faire de l'art, quoi ? Un peu comme à l'image du 59 rue de Rivoli à Paris.

On veut créer davantage de lieux de création artistique mais aussi de résidences artistiques. Et notamment, j'en ai pas parlé mais par exemple les écoles, on veut que ce soit des lieux qui soient ouverts sur la société, c'est-à-dire aussi où il y ait des interactions avec les artistes. Donc ça c'est une compétence de la municipalité. euh par exemple que les écoles bah je sais pas elles soient décorées, qu'il y ait des ateliers artistiques avec avec les équipes pédagogiques et les enfants.

Et c'est aussi une manière, on parlait de la rémunération des artistes, mais d'assurer le fait que la municipalité, elle contribue à ça. Ça veut pas dire que à elle seule, elle va pouvoir rémunérer des artistes et cetera. Mais on a une réflexion qui est en cours euh sur la création d'un nouveau service public de la jeunesse.

Et vous savez qu'à Paris par exemple, il y a des enseignants dédiés aux arts dans les écoles élémentaires. C'est-à-dire vous passez un concours et cetera et vous êtes un enseignant ou une enseignante dédiée à la question des arts. Alors je sais pas si on appelle ça art plastique, j'ai plus de la terminologie mais c'est aussi quelque chose qu'on est en train de réfléchir.

Voilà pour que la sensibilité à la culture, elle soit elle soit pour toutes et tous dès le plus jeune âge. OK. Et du coup aussi au niveau de l'espace public, c'est quoi la place qu'on pourrait du coup apporter aux artistes euh vu que là aujourd'hui il y a pas tant de choses qui sont proposées et ouais de faire des sortes de de concepts comme ça dans la ville qui mettent vraiment en avant la culture toulousaine auprès des artistes qui sont pas forcément reconnus mais qui en tout cas qui veulent avoir une place dans leur ville quoi.

H ouais mais là je pense c'est la question bon déjà des espaces qu'on laisse aux artistes donc nous on est pour en laisser au maximum et on pense que les artistes ils doivent jouer les ils doivent être aussi des agents entre guillemets de la sociabilisation c'est-à-dire des lieux de sociabilité nous on pense qu'il faut qu'on crée davantage de lieux où on tise du lien humain d'ailleur on a fait une une grande réunion qui s'appelait Toulouse ville d'écologie et d'amitié et on a mis amitié exprès parce qu'aujourd'hui il y a une personne sur qu solitude enfin qui se sent seul et donc on pense qu'il y a des endroit qu'on doit ouvrir des jardins des voisins, les cantines de quartier, les ressourceries de quartier et aussi des lieux de création artistique ou en tout cas pas forcément d'ailleurs on peut ne pas être artiste mais avoir un accès à un atelier d'un domaine artistique sans avoir pour autant une prétention artistique propre mais juste pour le loisir. Donc ça on veut vraiment le développer énormément. Moi je pense que on a la chance d'avoir un compte Instagram par exemple de la mairie de Toulouse qui est très suivi.

Il y a beaucoup d'abonnés. J'ai vu il y a 300 400000 abonnés. Et euh sur TikTok, j'ai pas regardé à combien on est d'abonnés sur l'Amérie de Toulouse.

Mais à un moment, il faut que la municipalité en terme de communication, bon, il a les panneaux d'affichage, faut le faire. Mais il y a aussi en fait les réseaux sociaux, c'est sur les projets artistiques mentionnés, bah sur les réseaux sociaux, c'est vrai, moi j'ai rien vu passer. Donc si j'étais pas dans le quartier pour voir que ça existait, je sais pas.

Donc nous, on veut vraiment axer la communication aussi via ce médium là, hein, pour faire connaître ce qui se passe et faire connaître aussi les artistes toulousains. Moi, je pense que c'est le rôle des réseaux sociaux de la mairie de Toulouse, parce qu'à un moment, on peut dire "Ah bah regardez, on a tel artiste dans telle discipline et parce que on sait que ils sont en manque de moyens de communication, bah on va leur donner un coup de pouce en disant ça existe, il y a telle initiative et cetera quoi." l'initiative de nous parler à nous, c'est très bien et tout, c'est trop cool parce que du coup bah nous on est sûrement aussi à petite échelle mais en tout cas on fait vu la ville comme ça mais il y a aussi des gros acteurs qui sont déjà en place et qui bougeront pas et ce qui est normal mais par exemple moi je pense que au niveau de l'humour parce que moi je suis humoriste et donc j'organise du stand-up sur Toulouse et je le vois que le plus gros festival d'humour qu'on a Toulouse actuellement c'est le printemps du rire qui est très bien dans l'idée mais qui programme très peu d'artistes voir pas du d'artistes toulousains, ils ont plus une méthode de s'associer à des dates qui existent déjà.

H moi par exemple, je m'associe avec eux sur des dates existantes que je fais notamment Flashback Café, mais euh ils ont dans leur programmation globalement depuis au moins 3 4 ans, pas du tout d'artistes toulousain, même pas des artistes émergents sur des premières parties ou des trucs comme ça. Est-ce que je je musical le Ros Festival quand même commence à se bouger et a fait par rapport à la première année par exemple des scènes ouvertes. Est-ce que il y aurait aussi des actions menées sur des acteurs et sur des projets déjà en place pour les aussi les inciter à aller vers aussi plus de la culture toulousaine des acteurs culturels toulousain ?

événements culturels qui seront qui seront aidés par la municipalité en fait sera une obligation qui a des des acteurs et des actrices culturelles toulousaines et toulousain. Moi je le dis moi franchement faire venir des Parisiens des Parisiennes, c'est sympa mais j'ai pas besoin en fait à tout je suis à Toulouse besoin à je l'ai fait venir à la rigueur parce que vraiment et cetera, on me dit c'est lié à un projet artistique en lien avec Toulouse. Et j'ai envie de dire, je vais je vais dire un truc un peu un peu Toulouse d'abord en fait en matière de culture, Toulouse d'abord parce que on a assez et il y a déjà assez d'artistes comme ça qui ont des difficultés à être exposés, à être mis en avant et le rôle de la ville c'est de les faire connaître pour que justement à Paris on a envie de les faire venir.

Donc les événements culturels mais pas que culturel sur d'autres sujets qui n'intègrent pas des acteurs locaux, bah vous allez chercher des aides ailleurs parce que tu vois notamment sur l'humour en tout cas globalement la grosse question nous qu'on a humoriste c'est qu'il y a pas de vrai comédie club actuellement à Toulouse notamment comme le comme il y a à Paris à Bordeaux à Montpelier il y en a trois par exemple alors que c'est une ville plus petite quoi. Mais euh nous on sait qu'on redoute un peu l'arrivée de notamment le la ligne entre Toulouse et Bordeaux qui fera aussi après Toulouse. C'est on aas tu as le temps.

Ouais, j'ai le temps. Bien sûr, bien sûr. Mais donc du coup, on sait que très bien que ça sera une ville qui va être après ciblée par aussi des acteurs parisiens et même des grosses entreprises et cetera.

Et nous, on aimerait bien mettre en place des actions directement tant avant que justement les pas les grands méchants parce que c'est terrible de dire les grands méchants mais arriv qui est déjà la nôtre depuis un moment quoi. Mais tu vois par exemple, tu me parles de ça, bah dans 15 festivals dans 15 quartiers peut y avoir un festival dédié en fait au standup hein. Ouais, bien sûr.

C'est pas parce qu'il y a le printemps du rire qui existe qu'on va pas faire autre chose à côté et avec des acteurs locaux et cetera quoi. et notamment enfin notam pardon je de mais euh à côté de ça on voit que bon c'est dans Jers donc c'est à côté mais les forgascon qui est un peu l'équivalent qui est plus petit mais faire l'effort de prendre aussi des plus d'artistes toulousains et locaux à les mettre en place et à les mettre en valeur plus que le printemps du rire qui eux même à Toulouse quoi. Sur la culture on a d'autres personnes qui font vivre la culture notamment dans les musées et les monuments, les ag les agents du service public.

Alors, on sait que la politique nationale détruit le service public aujourd'hui. Euh, mais également si la municipalité de Mou il participe grandement, on a aujourd'hui donc des agents qui surveillent ou ils sont à la caisse dans les musées, les monuments qui travaillent dans des conditions extrêmement précaires. Ils peuvent se trouver en travailleur isolé ou encore à la grave des fois l'hiver à - 3 degrés pendant toute la journée.

Donc, est-ce que vous vous avez des solutions ou en tout cas vous êtes réfléchi au sujet des agents de services publics sur les les agents municipaux ? Oui. Euh oui.

Alors euh merci d'avoir rappelé qu'il y a un budget enfin que ce qui se passe à Toulouse est aussi lié à ce qui se passe nationalement. C'est-à-dire qu'on peut pas venir dire "Oh, on n plus de médiathèque, oh il manque des postes d'enseignants dans les écoles et en même temps voter des budgets qui prévoi 2,5 milliards d'euros de coupe pour les collectivités et 4000 postes d'enseignant en moins parce qu'après forcément ça ça pour le coup ça ça ruisselle vraiment dans la macronie. Donc ça arrive et boum ça nous arrive dessus.

Donc il faut qu'il y ait déjà un gouvernement qui soit proactif sur la défense du service public de manière générale, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Et moi je regrette qu'il ait trouvé des alliés y compris avec les socialistes pour voter ce genre de choses. Euh après, sur la question des agents municipaux, on va justement euh euh bientôt avoir une expression là-dessus.

Euh il y a à peu près 15000 agents entre la ville et la métropole et qui ont été particulièrement maltraités. sous les années mouan notamment avec des réformes comme Proxima et autres. Donc nous euh on a vraiment euh à cœur que en fait euh le lien de confiance il renaisse avec les agents, qui soient revalorisé pour les métiers les plus pénibles et que les bâtiments dans lesquels ils évoluent soient aussi des bâtiments qui fassent partie euh de la rénovation thermique qu'on veut mettre en place.

Et on va créer une journée des essentielles à Toulouse. On parlait de qu'est-ce qu'on met pas assez en avant. Bah moi je trouve que les agents municipaux les met pas assez en avant.

Euh si je si je demande là à quelqu'un, est-ce qu'il peut me dire tous les services euh qui sont liés à la municipalité dans lequel il y a des agents, tout le monde y compris moi, on va avoir la difficulté à trouver tout et je pense qu'il faut les mettre en avant, que soient les ADSEM, les éboueurs, mais les personnels aussi qui travaillent dans les bureaux et autres. Et donc on va créer une journée des essentielles où euh leur profession, leur activité dans la ville sera mise en avant et pareil on va utiliser les moyens de communication des réseaux sociaux pour faire connaître leur métier en fait. Dire bon bah par exemple Denis euh qui travaille à la voirie, bah son métier c'est ça, il se lève à telle heure, il fait ça, il rend tel service.

Donc il est essentiel pour ça. J'ai une copine qui a dans la même école et il y a quatre enfants qui a qui a besoin d'elle. Donc c'est 4 demi-journées où elle est un peu là, un peu là, un peu là, mais ça veut dire que quand elle est là, ben elle est pas avec l'autre.

Et je pense qu'il y a un manque de recrutement là-dessus et on veut savoir qu'est-ce que tu comptes faire pour ça. Alors sur les AESH, c'est pas une compétence de la mairie, c'est-à-dire que leur statut, il se joue à l'échelle nationale et elle a bien raison de pointer ça parce que c'est un métier totalement ingrat et pourtant essentiel pour plein d'enfants. Et d'ailleurs, il manque plein d'AESH.

J'étais en plein d'école toulousaines. Nous on a les ADSM, on a le personnel périscolaire, les animateurs, animatrices, talay et et c'est quelque chose qu'on veut enfin les ADS et les animateurs et animatrices qu'on veut revaloriser totalement, notamment revoir l'emploi du temps des animateurs et animatrices parce que beaucoup, je sais pas s'il y en a qui l'ont été, voilà, bah tu connais les les horaires inras et justement on aimerait qu'il y ait des emplois du temps. souvent c'est des jeunes qui ont les études en même temps ou pas, mais ceux qui sont qui veulent faire ce métier à temps plein, il faut qu'ils puissent le faire à temps plein mais avec des bonnes conditions de travail et ceux qui veulent faire des études en même temps, bah c'est la même chose.

Et les artistes qui veulent être en même temps, pourquoi pas animateur animatrice à la exactement la même. Et nous, on a un problème un programme éducatif qui qui est ambitieux avec le fait aussi qu'on veut un personnel éducatif formé devant chaque classe. C'est-à-dire comme on a les problèmes d'absence de professeur devant les classes et c'est du ressort du ministère et pas du ressort de la municipalité, on veut au moins palier le fait qu'il y ait un agent du périscolaire, donc animatrice animateur ou ADSEM qui soit en classe, pas pour remplacer le prof parce que ça c'est un métier mais en tout cas pour être présent.

Et on va présenter mardi notre programme sur service public de la jeunesse qui parlera aussi de cette question là. Est-ce que si toi du coup tu es à la mairie, est-ce que il y aura un suivi peut-être plus rigoureux et plus transparent à donner au public toulousain ? Donc est-ce que vous prévoyez vous avec Talis de de pouvoir vraiment faire un suivi pour transmettre aussi aux gens pour expliquer comment sont utilisé les subventions ?

Oui, pour te répondre, quand on parlait de critères de transparence sur les critères de subvention, c'est des c'est des critères qu'on va fixer notamment sur le domaine culturel après les assises de la culture parce qu'on veut aussi que les critères ils soient le plus collectivement possible définis. Voilà pourquoi on donne temps, pourquoi on donne, sur quel projet, quel critères on met en place. Nous, on dira voilà, on a été lu sur tel programme.

Donc cet item là, c'est important celui-là aussi. Mais peut-être qu'il y en a d'autres qui viendront. Notamment, on parlait de favoriser les acteurs toulousains.

Bah, c'est un critère. Euh et ensuite, ça sera public. OK.

C'est-à-dire, on dira bah c'est ces critères-là qui régissent le fait qu'on donne des subventions à des associations culturelles. Et de la même manière, soit en open source ou dans les délibérations du conseil municipal, on peut voir quelle subvention est donnée à quelle structure. Donc ça aussi c'est public et ça restera évidemment public.

Ce qui changera, c'est que contrairement à monsieur Alves, on aura une comptabilité rigoureuse de ce qui est donné aux associations et ce qu'elles font de l'argent avec les enfin ce qu'elles font de l'argent. Donc il y aura des contrôles comme sera tous les 3 ans une subvention, il y aura un contrôle peut-être une fois par an pour aller voir l'activité de l'association, qu'est-ce qu'elle fait ? Est-ce que le projet pour lequel elle a reçu de l'argent est mis en œuvre ?

Est-ce qu'elle a besoin de plus parce que ça peut exister ? Et ce qu'on donne plus, bah ça c'est à nous de jauger en fonction des critères, de la pertinence du projet qui a peut-être évolué. Peut-être même quelqu'un dira "J'ai besoin de moi".

Bon, ça existe [rires] moins souvent mais on sait jamais. Euh voilà, donc il y aura un contrôle des associations et une sorte de d'accueil ou en tout cas de service public qui permet aux petites structures euh d'avoir de l'aide pour monter les premiers dossiers de subvention. Quelle garantie on pourrait avoir sur justement bah le vote en fait des budgets puisque les votes des budgets pour la culture initialement si je ne me trompe pas c'est voté du coup d'abord j'en veux dire nationalement en haut et c'est ensuite du coup redistribué sur les collectivités territoriales par la région le département.

Qu'est-ce qui fait qu'on peut être sûr que si vous vous accédez à la mairie, on aura plus de moyens que maintenant ? Bah en fait nous on a un budget à la municipalité entre 800 et 900 millions d'euros. Voilà.

Donc dans ce budget, on fait des choix notamment qui qui seront fait en dehors du contexte national actuel de sanctuariser les aides aux associations culturelles, éducatives, sportives. Ça, on l'a acté, on l'a chiffré dans le programme et ça bougera pas. Et bien sûr, on va essayer d'abonder, c'est-à-dire de donner des aides supplémentaires après avoir fait les assises de la culture, mais il y a aussi les états généraux du sport et cetera aux structures qui en ont besoin sur les critères qu'on aura défini ensemble.

Après, ce qui est sûr, c'est que le contexte budgétaire naide pas, mais nous il y a jusqu'à 2027 à tenir parce que le but, c'est que en 2027 euh on fait de la politique pour ça, pour y croire. On a un gouvernement de rupture, de gauche de rupture qui soit au pouvoir et qui soit du coup très aidant là-dessus. Mais il y a un enjeu par rapport à 2027, c'est que euh si l'extrême droite arrive au pouvoir à Toulouse, il va falloir des gens qui tiennent tête parce qu'on est la 3e ville de France.

Donc il y a un enjeu supplémentaire, je dirais, à cette élection municipale étant donné le contexte et qui tiennent tête aussi dans le fait de dire que la culture c'est important et que on va pas laisser les acteurs culturels de côté parce que vous comprenez l'austérité et cetera. Vous avez parlé rapidement de Proxima. Oui.

Et j'avais une petite question dessus. Euh je sais qu'il y a des agents qui ont bah du coup ont été affectés à d'autres secteurs et qui se retrouvent dans un espèce d'entre deux où ils sont un peu un peu perdus et complètement laissés pour compte dans cette histoire. Donc je sais pas si vous avez déjà réfléchi à ce sujet-là, s'ils vont être peut-être affectés à des secteurs qui étaient de base.

En fait, il y a avec Proxima, vous l'avez bien décrit la problématique et maintenant il y a deux enjeux, c'est que beaucoup d'agents, ils disent "On n'a pas envie que ça rebouge de A à Z, c'est-à-dire d'être déplacé des lieux où on travaille, des collègues avec lesquels on a appris à travailler." Donc nous, on veut faire un audit de Proxima. Ce qui marche pas, bah le modifier. ce qui marche, on le conserve.

Mais ça doit se faire pareil. Il faut qu'on ait un dialogue avec les syndicats. On a commencé à l'avoir euh avant avant les élections.

Et moi ce que je ferai en tant que maire, un de mes engagement c'est que je vais être élu maire le 22 mars. Donc le temps d'installation du conseil municipal et cetera, de mettre les équipes en place. à partir de mai, juin, je vais aller dans chaque service municipaux où il y a des agents municipaux une demi-journée avec les adjoints qui seront en charge de ces de ces services euh pour voir les agents, discuter avec eux, voir comment ça fonctionne et se faire une petite idée.

Bien sûr, en une demi-journée, on peut pas avoir tous les détails de de du fonctionnement d'un service, mais avoir une petite idée et parce que je pense aussi que c'est le rôle bah quand on est maire, quand on a des milliers d'agents en responsabilité euh que c'est le rôle du maire d'aller voir ce qui se passe et de d'écouter les agents. Les derniers Jeux Olympiques, il y a eu un nouveau sport, c'était tout ce qui était skate et tout ça. Malheureusement, il y a très peu de de de structures pour accueillir ces nouveaux sports populaires urbains.

Est-ce que est-ce que demain quand tu seras mère, tu vas proposer des espaces pour pouvoir faire ces sports urbains, notamment dans les quartiers populaires ? parce que nous on est souvent associé au foot, au foot et à la boxe. Bon, tant mieux pour moi.

Mais les sports urbains, ça serait ça serait bien aussi d'en avoir dans les quartiers bouvulaires. Sur les sports urbains, on veut mettre à disposition l'esplanade du stadium aussi pour ça, c'est-à-dire pour qu'il ait euh qu'il puisse y avoir des compétitions ou euh de sport urbain et après euh il faut qu'on planifie sur le territoire quel euh quel terrain on prend pour du sport urbain ou d'autres activités sportives d'ailleurs hein. Et donc sur les quartiers populaires, c'est la même chose qu'ailleurs.

C'est-à-dire c'est aux habitants aussi à travers les coopératives de quartier de dire s'ils souhaitent tel ou tel événement ou s'il préfère, je sais pas moi, de la danse ou du chant ou du cinéma ou du théâtre ou tout. Voilà. Et ça se décide avec les habitantes et habitants.

Et au fait, ils ont fait confiance aux artistes qui sont avant tout des travailleurs et que tu leur donnes des lieux et ben oui oui, ils vont potentiellement s'auto s'autoorganiser, autogérer des lieux et et puis potentiellement aussi inscrire ça dans la vie d'un quartier et enfin contribuer à alimenter toute la dynamique culturelle toulousine. Monsieur Mouk a fui le débat qui été organisé, qui aurait pu être un véritable cas d'exemplarité en fait pour la ville de Toulouse et nous la jeunesse mobilisée pour pouvoir euh vraiment euh être positionné sur le municipal. Donc euh j'aimerais beaucoup avoir ta réaction là-dessus.

Je sais que vous vous étiez favorable. On aurait pu faire quelque chose de grand. On aurait pu être diffusé sur YouTube sur une chaîne suivie par plus de 100000 personnes et surtout assez suivi aussi par différentes générations.

Alors je t'en prie. Bon je je te dirais que c'est c'est habituel que monsieur Moudang fuit le débat. il a pas intérêt au débat parce qu'il a un bilan qui est assez calamiteux de mon point de vue et puis euh ça risquerait de montrer les idées euh politique pour la ville de ses adversaires.

Mais après ce que tu dis c'est aussi moi je salue l'initiative que vous avez eu mais c'est pour ça d'ailleurs qu'on fait une conférence de presse ouverte aux nouveaux médias, ce qu'on appelle les nouveaux médias parce qu'en fait il y a une responsabilité des médias locaux de pas organiser de débats pendant 6 ans en fait sur la politique municipale. Il y a pas eu de débat donc à préciser d'ailleurs que ça ne demande pas spécialement des mil et des 100 et surtout on peut tous le faire même si on n pas une édito politique. Oui.

Et je pense que il manque des médias alternatifs à Toulouse qui fassent vivre en fassent vivre le le débat politique local en fait. Et quand je regarde d'autres villes comme Rennes, comme Lyon, comme Marseille, comme Nice, comme Toulon même, euh il y a il y a davantage de débats là-bas politiques locaux qu'à Toulouse qui est la 3e ville de France. Monsieur Mouin aurait-il peur des jeunes aussi ?

Peut-être ? Ça je pense que je sais pas s'il a peur des jeunes, je ne sais pas s'il connaît les jeunes, mais voilà. Donc ça, je sais pas, il faut lui demander.

Merci. Peut-être un petit commentaire supplémentaire sur le fait que le mouvement On est prêt à référencer un tas de villes sur leur page qu'ils ont créé à l'occasion qui explique que voilà, telle municipalité ne serait pas tombée dans les mains de la droite ou l'extrême droite. Si par exemple 4500 jeunes auraient voté en 2020 serait-ce qu'à Toulouse. 4500 c'est très peu.

Est-ce que tu penses que toi via tes actions, via votre terrain à tous et toutes, vous avez pu mobiliser ces jeunes qui vont peut-être faire la différence ? Il y a un chiffre dont on est sûr, c'est que depuis 2024, les dernières élections municipales, il y a 12000 personnes de moins de 25 ans qui se sont inscrites sur les listes électoral et je pense que c'est en grande partie grâce à nos militants et militants qui ont fait du travail de porte à porte, de tractage, de sensibilisation, des vidéos sur les réseaux sociaux pour appeler à la mobilisation et puis parce que on a su trouver des mesures qui répondaient aux attentes des jeunes. Par exemple, aujourd'hui, je pense que tout le monde est au courant que avec nous, ça va être la gratuité des transports pour les moins de 26 ans et on est les seuls à le proposer, ce dont je m'étonne un peu d'ailleurs, dans les listes municipales qui se présentent.

Quand quand on est de gauche et responsable et qu'on a face à nous la droite radicalisée ou l'extrême droite, qu'on est au second tour, on doit faire l'union. Et ceux qui sont en charge de faire l'union, c'est ceux qui arrivent en tête. Donc moi quand je vais arriver en tête le 15 mars, ma responsabilité c'est de rassembler la gauche.

Et donc c'est pour ça que je le dis dès maintenant. Et de la même manière si jamais monsieur Brillançon est en tête, c'est sa responsabilité de rassembler la gauche. Alors après il y a des mesures programmatiques qui vont être discutées.

Ça ça dépend du rapport de force du premier tour aussi de voir si on arrive à se mettre d'accord. Est-ce que monsieur Briançon, il est pour la gratuité des transports pour les moins de 26 ans ? Est-ce qu'il est contre la 69 ?

Est-ce qu'il est pour les kit de fourniture gratuit pour tous les écoliers ? Bon euh il y a il y a des mesures convergentes hein, mais il y a aussi des mesures divergentes qu'il faut traiter. Est-ce que il dénonce les budgets d'austérité qui ont été votés par le Parti socialiste ? par exemple, c'est des clarifications qu'on peut demander et qui sont légitimes à demander.

Mais euh il faut toujours avoir en tête l'intérêt commun et des Toulousaines et des Toulousains à ce que monsieur Moudin que ce soit au revoir, laisse-nous tranquille et consacre-toi à ton emploi bizarroïde à Ber euh comme ça euh je pense qu'on peut ouvrir une nouvelle heure. Donc pour moi, la responsabilité c'est de dire qu'on veut l'union de la gauche et qu'on va faire l'union de la gauche pour battre la droite de monsieur Moudin. quel que soit le résultat au premier tour et en tout cas aujourd'hui la meilleure garantie pour qu'elle ait lieu quand on est de gauche à Toulose c'est de voter pour nous pour qu'on soit en tête puisque avec nous vous êtes sûr qu'on va la faire.

Bon merci à vous en tout cas merci beaucoup des échanges et de votre présence et [applaudissements] puis euh bah j'espère que la la prochaine conférence de presse avec les nouveaux médias on la fera au Capitol. Voilà, si je suis maire, je vous je vous promets euh en avril ou en mai, on fait une conférence de presse nouveaux médias.