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interviewfranceinfo (sur YouTube)· 8 décembre 2025 25 min

Opposition au front républicain : une "erreur politique et morale" de Nicolas Sarkozy

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour Dominique de Villepin. Bonjour. Merci d'être avec nous sur France Info.

Bonjour Paul. Bonjour Agath. Dominique de Villepin.

On va revenir sur la politique américaine qui ébranle une fois de plus les Européens sur vos relations avec la Chine aussi mise en lumière dans une enquête réalisée par Radio France. Mais d'abord Nicolas Sarkozy et son livre Journal d'un prisonnier. L'ancien président raconte une conversation avec Marine Le Pen.

Il lui dit clairement qu'il ne s'associera pas à un front républicain contre le RN. Est-ce une bascule vers l'Union des droites ? Alors, d'abord permettez-moi de dire que j'ai été touché par les mots et par le témoignage de Nicolas Sarkozy concernant ce séjour en prison.

Touché par ce qu'il dit sur sa famille, sur ses enfants, sur la façon de faire face, la lecture, l'écriture, le sport, la prière. Vous avez lu son livre ? J'ai lu son livre.

J'ai été gêné par la distribution de notes à la classe politique comme s'il fallait classer en fonction de l'attitude qu'ils ont eu vis-à-vis de lui telle ou telle. Et j'ai été choqué par ce qu'il dit sur le Rassemblement national. Pourquoi ?

Nous sommes à un moment où le Rassemblement national c'est plus de 35 % des intentions de vote des Français. Nous sommes à un moment où la stratégie nationale de sécurité américaine dit à quel point il souhaite appuyer les partis patriotes en France, sous-entendu les partis d'extrême droite. Nous sommes devant le risque d'une banalisation de ce qu'est le Rassemblement national.

Et Nicolas Sarkozy, c'est pas nouveau, c'est une lente évolution depuis 2007. Bascule bascule en marquant clairement sa volonté de banaliser le Rassemblement national. Je crois que c'est une erreur politique.

Je crois que c'est une erreur morale et et que cette erreur survient au pire maman. Est-ce que le cordon sanitaire si cher à Jacques Chirac est mort aujourd'hui avec le livre de Nicolas ? Je ne dirais pas qu'il est mort parce que ça c'est les Français qui en disposent.

C'est pas tel ou tel responsable ou ancien responsable politique. C'est les Français qui décideront et les Français qui auront l'occasion de prendre conscience de ce qui se joue pour notre pays d'ici à 2027. car il faut être conscient du fait qu'en 2027 va se jouer le destin de l'Europe sur le plan politique et idéologique.

Est-ce que nous serons une démocratie libérale comme le souhaitent les Américains qui font pression et la stratégie de sécurité nationale américaine en témoigne ? Est-ce que nous serons la porte ouverte pour tous les partis d'extrême droite afin de gagner l'ensemble de l'Europe ? Est-ce que l'Europe tombera ?

C'est ce qui se joue. Alors ne réduisons pas aujourd'hui l'enjeu à de simples enjeux politiciens. Justement vous parlez de ce pendant la un instant pardon pour rebondir sur ce que vous disiez.

Est-ce que le Rassemblement national appartient à l'arc républicain comme le dit Bruno Rotaillot pour vous ou pas ? Alors à l'arc républicain oui. Est-ce que le Rassemblement national participe de l'esprit républicain ?

Non. Parce que vous faites la distinction. Je fais la distinction.

Au-delà des hommes et des femmes. J'ai du respect pour Marine Le Pen, j'ai du respect pour monsieur Bardella et bien sûr pour tous les électeurs du Rassemblement national. Et je suis sensible, peut-être le plus sensible aux enjeux de souveraineté et c'est bien parce que je suis sensible aux enjeux de souveraineté, à d'indépendance de la France et de l'Europe que je prends la position que je prends aujourd'hui.

Vous pensez qu'il faut toujours un républicain ? Les idées qu'il portent sont des idées qui conduisent à l'asservissement de la France. et de l'Europe.

Et une fois de plus, il suffit de regarder la façon dont les États-Unis évoluent. Comment est-ce que Donald Trump est en train de développer son pouvoir aux États-Unis ? En multipliant les gestes en direction d'une guerre civile culturelle.

Et c'est ça qu'il fait avec ce document. justement vous en parler c'est cela qui est en train de commencer en France et en Europe un document choc que vous avez évoqué à l'instant qui a été publié par l'administration Donald Trump vendredi. Ça s'appelle la stratégie de sécurité nationale américaine et c'est de très mauvais augurs.

L'Europe serait menacé d'un effacement civilisationnel à cause de l'immigration. Peut-on il y est-ce qu'on peut parler de rupture ou pas ? Alors il y a beaucoup de continuité. l'isolationnisme, le protectionnisme, la doctrine Monro vis-à-vis de l'Amérique latine.

Tout cela est très ancien. 1823, tout cela est très ancien. Mais il y a une donnée nouvelle.

Oui, c'est la volonté d'en découdre avec l'Europe et avec l'Europe seulement. Regardons ce que cette stratégie dit de la Chine. Des escalades.

Que dit-on de la Russie ? Des gelles. L'Europe, elle a toutes les faveurs des États-Unis.

C'est l'ennemi numéro 1 des États-Unis aujourd'hui. C'est la menace. et et il le place sur un terrain civilisationnel, il le place sur le terrain de la libre expression.

C'est-à-dire que il est clair que l'offensive américaine vise à installer en Europe une démocratie illibérale partout dans nos États. Nous ne sommes plus selon les schémas de la démocratie libérale qui est l'engagement historique des États-Unis. Nous avons changé, nous avons complètement changé de fin.

Vous l'homme du nom, vous l'homme du nom à la guerre en Irak, vous pensez qu'on peut encore qualifier les États-Unis d'alliés ou c'est fini, c'est un ancien temps ? Les États-Unis ont dit clairement et en ce qui concerne le temps et en ce qui concerne l'Union européenne et et les coûts pleuvent sur la Commission européenne. Certains sont parfois justifiés d'ailleurs.

Mais il est clair que pour les États-Unis, nous ne sommes pas aujourd'hui une région, un espace à défendre et toute la politique vis-à-vis de l'Ukraine le montre. les États-Unis, aujourd'hui encore, Donald Trump fait des leçons, des remontrances à euh euh Volodimir Zski parce qu'il n'aurait pas lu le plan de paix euh américain. Donc on voit bien, on est dans un procès d'intention permanent vis-à-vis des dirigeants européens.

On est on est dans une volonté de lâchage de l'Ukraine et on est dans une complicité idéologique vis-à-vis de la Russie. La Russie qui est épargnée effectivement dans ce document, vous le disiez quelques jours après, un plan de paix proposé par les Américains qui est très favorable à Moscou. Emmanuel Macron se rend à Londres aujourd'hui pour rencontrer Volodimir Zelenski.

Si vous étiez à la place du président aujourd'hui, que feriez-vous ? Il est temps de passer de la parole aux actes. Il y a eu trop d'occasions perdues de la part des Européens.

Nous avons raté euh la capacité à peser avec les sanctions, de vraies sanctions au lendemain de l'agression russe. Nous avons raté l'occasion de peser sur les livraisons d'armes. Nous avons toujours eu un train de retard.

Nous avons raté l'occasion de peser avec un vrai plan de paix proposé par les Européens et l'Ukraine. Aujourd'hui, nous sommes marginalisés dans les discussions qui se tiennent à Genève ou qui se tiennent en Floride et nous essayons avec Vladimir Zelinski de rattraper les choses. Personne ne fera croire à quiconque que l'Europe avec ces 450 millions de personnes, avec ses budgets militaires ne peut pas tenir tête à un État, la Russie qui n'a pu en 3 ans que gagner quelques kilomètres carrés face à l'Ukraine.

Nous avons une puissance, nous avons des capacités. Il ne s'agit pas aujourd'hui de dire allons plus loin dans la guerre, il s'agit de marquer un rapport de force, de marquer un engagement et pour cela euh on veut croire que nous avons besoin des Américains. Mais si les Américains ne sont pas en rendez-vous, prenons notre destin en main.

Justement, justement Domp, est-ce que notre destin en main, c'est un service militaire ? Puisque face à la menace russe, Emmanuel Macron souhaite rétablir un service militaire volontaire. On parle de 50000 jeunes en 2035.

Vous qui étiez secrétaire général de l'Élysée en 1996 quand Jacques Chirac l'a supprimé, est-ce que vous pensez qu'il faut remobiliser notre jeunesse ? Et si oui, comment ? Il faut faire davantage ?

Il y a un peu plus de 200000 militaires français, il y a 40000 réservistes et nous souhaitons renforcer le nombre des engagés. Le président Macron parle de 3000 engagés dans un premier temps jusqu'à 40 50000 en 2035. Il est clair que nous devons renforcer à la fois pour avoir une capacité de masse si nous devons sur le champ de bataille apporter notre concours.

Dans un cadre qui doit être précis, il ne s'agit pas d'imaginer que le territoire français demain va être envahi ni que l'ensemble des Français vont être menacés. Il s'agit de participer face à une agression russe qui aurait peut-être lieu euh dans les pays baltes ou dans les pays voisins euh et donc d'être capable de peser. Mais mais euh ceci n'est pas suffisant.

Nous voyons bien que 3000 ça vise ça vise à renforcer la réserve. Le service national militaire volontaire remplace le service national universel qui n'a pas marché. Nous allons voir comment dans les prochains mois fonctionne ce service.

Moi, ma conviction c'est qu'il faudra aller plus loin. Comment ? Nous avons besoin nous avons besoin d'une mobilisation de l'ensemble de la nation et sur le plan de la compréhension par chacun de ce qui se joue, il est important de développer un esprit de résistance en France.

Il faut une force de résistance civile et ça c'est le rôle de tous les Français. Mais concrètement Dominique de Villepin pardon parce que est-ce que ce serait obligatoire ou par nous sommes dans un cadre de guerre hybride on le voit en matière de désinformation on voit les drones à l'île longue on les voit aux frontières des pays européens il a à prendre en compte l'évolution de la guerre et donc nous devons être mobilisés ce qui ne doit pas nous conduire à céder à l'hystérie ou à la peur il ne s'agit pas aujourd'hui de préparer la perte de nos enfants. Il s'agit de répondez pas vous répondez pas à la question d'ath.

On a énormément d'autres thèmes derrière sera un service obligatoire Dominique de Ville parce que en 2006 il me semble que vous étiez démarqué de Nicolas Sarkozy sur sa proposition de rendre le service civil obligatoire. Vous disiez à l'époque que vous doutiez que ça corresponde aux aspirations de la jeunesse. Aujourd'hui vous dites il faut un service obligatoire.

C'est ça l'air du temps ? Je crois qu'il faut être très prudent dans le passage de l'un à l'autre, tout simplement parce qu'il y a une complexité et qu'il faut savoir qui alors serait susceptible de l'organiser. On voit bien les réticences de l'armée, y compris au service militaire volontaire. l'armée, elle n'est pas là pour se détourner du rôle qui est le sien, qui est une armée de professionnel et qui donc n'a pas vocation à former des jeunes.

Donc la question d'un service militaire obligatoire, elle passe par le règlement de problèmes pratiques qui aujourd'hui apparaissent quasiment insurmontable. Donc montons en puissance progressivement. Nous tirerons les leçons du service militaire volontaire décidé par Emmanuel Macron.

Nous devons renforcer la réserve et nous devons mobiliser l'esprit de tous les Français dans un esprit de résistance civile face à des menaces cyber, face à des désinformations. Nous devons comprendre que nous sommes dans un temps où la bataille se joue autrement. Pas seulement sur le champ de bataille, pas seulement avec des blessés et des morts, mais aussi avec des systèmes vulnérables, nos hôpitaux, euh nos secteurs énergétiques, nos infrastructures, tout ceci nous devons en avoir conscience.

Et il est important que les jeunes français mesurent à quel point cet esprit de résistance dont nous avons hérité de l'histoire et bien il doit être au rendez-vous. Dominique de Villepin, ancien premier ministre, ancien ministre des affaires étrangères. Dans un instant, on va revenir avec vous sur vos relations avec la Chine, mise en lumière par une enquête Radio France.

On va parler de vos ambitions aussi pour 2027, mais tout de suite, il est 8h45 et c'est l'info en une minute avec Dianne Ferchit. Emmanuel Macron à Londres aujourd'hui pour une nouvelle réunion des alliés européens de l'Ukraine. Nouvelle rencontre avec Volodimir Zelenski et le chancelier allemand ainsi que le premier ministre britannique au menu de ces discussions.

Les négociations actuelles sur le plan de paix proposé par Washington. [musique] Donald Trump de son côté accuse Volodimir Zelenski de ne pas avoir lu ce plan de paix. Il se dit très déçu.

Plus de 3 milliards de chiffres d'affaires illicites. 3 milliards d'euros. C'est ce que représente en France la cocaïne.

Selon une étude de l'office [musique] français des drogues et des tendances addictives révélées par le journal Le Monde, pour la première fois, les dépenses en cocaïne dépassent celles pour le cannabis, la [musique] cocaïne étant vendue beaucoup plus cher. Deux médecins jugés à partir d'aujourd'hui au tribunal de Paris jugés pour des essais cliniques illégaux près de Poitiers sur près de 400 [musique] patients souffrant de maladies neurodégénératives, Alzheimer ou Parkinson. Des essais qui ont duré pendant un an et demi, ils étaient financés par des [musique] dons des malades.

L'heure de la reprise pour l'immobilier ancien reprise timide selon le bilan 2025 des notaires publié aujourd'hui et que France info a pu consulter 11 % de vente en plus sur un an et c'est en Gironde que le marché repart le mieux. France info le 830 France info Agath Lambret Paul Laruturou avec Dominique de Villepin ancien premier ministre fondateur du parti la France humaniste. Paul on parle donc de cette enquête réalisée par la cellule d'investigation de Radio France.

Enquête signé Elodie Guégin et Géraldine Allo elles ont scanné vos voyages en en Chine une cinquantaine. Établit notamment que vous avez reçu 900000 Yuan soit 94000 € pour deux conférences en 2008. des conférences pour une organisation financée par les autorités chinoises.

N'est-ce pas un problème, monsieur le premier ministre, de recevoir de l'argent d'un gouvernement étranger qui plus d'une dictature communiste ? Alors, merci de me poser la question. J'ai eu l'occasion pendant 1 heure et de répondre à toutes les interrogations des journalistes de France Interre.

Je rappelle qu'en 2007, quand j'ai quitté Matignon, j'étais menacé d'être pendu à un gros de boucher. J'ai dû donc inventer une activité. Je suis devenu avocat.

J'ai créé Nicolas Sarkozi à l'époque qui vous menaçait. J'ai créé ma société d'avocat. J'ai créé une entreprise de conseil par la suite.

Vè international parce que je voulais être indépendant. J'ai refusé les propositions de conseil d'administration en France et ailleurs pour n'accepter que des postes consultatifs ou faire à l'occasion des conférences. Tout ceci n'étant qu'une une petite partie de mon activité puisque l'essentiel a été consacré au dialogue culturel et à l'art.

Est-ce que la Chine est une dictature ? Permettez-moi de répondre d'abord à votre question qui est particulièrement claire. Il y a une révélation dans ce reportage et elle est importante et c'est ce que on dit les journalistes en commençant l'entretien.

Monsieur de Villepin, nous avons enquêté pendant de long mois, nous avons cherché sur le Qatar et nous n'avons rien trouvé. Voilà voilà la fake news qui a été répandue pendant des années et des années régulièrement sur le Qatar donc ça vous dites il y a rien mais c'est pas moi qui le dit c'est c'est en l'occurrence l'enquête deuxièmement sur la Chine sur la Chine c'est pour moi une grande fierté que d'avoir parcouru le monde en Chine et ailleurs tout au long de ces années pourquoi si on veut pouvoir exercer des fonctions de responsabilité dans notre pays et en Europe il Faut de l'expérience et il faut de la connaissance. Tous les jours et le voyage d'Emmanuel Macron le montre, on voit la difficulté de dialoguer et de parler avec la Chine, de trouver les moyens de défendre les intérêts de nos économies et de peser sur la scène internationale.

Cette expérience là, je l'ai. En ce qui concerne mon indépendance, monsieur Laroutourou, vous me permettrez de dire très tranquillement que je l'ai prouvé sur les champs de bataille politique et sur les champs de bataille diplomatique. Je rép vous l'homme du ner en Irak je vous repose ma question pour la ch une dictature et que j'ai toujours veillé, vous poserez la question à Emmanuel Macron la prochaine fois et j'ai toujours voyé et j'ai toujours veillé à respecter ce cadre d'indépendance.

La Chine est un régime autoritaire à partie unique. C'est le système politique chinois. Je le détaille dans beaucoup de mes livres et y compris dans le dernier.

C'est important de comprendre comment fonctionne un pays. Vous voyez, nous sommes nous trop souvent dans des logiques d'unathème. Nous voulons faire la leçon.

Et qu'est-ce que répondent les Chinois et beaucoup d'autres ? Messieurs les Européens, messieurs les Français, le jour où vous sortirez du deux poids de mesure que vous pratiquez entre l'Ukraine et Gaza, le jour où vous serez capable d'arrêter de donner des leçons au monde pour être capable pour être capable de défendre le droit et la justice de la même façon partout. Vous voyez, la voix de la France ne doit pas être divisible.

C'est un engagement qui doit être absolu. Alors, encore un mot si vous le permettez encore un mot sur euh l'enquête dont vous parlez. Oui.

Toutes les informations, toutes les données qui sont évoquées sont sur l'internet. Il n'y a pas de découverte et je n'ai jamais rien caché. Ma volonté de transparence est totale.

Oui, mais ça ça fait partie soit de la vie privée, soit du secret des affaires. Et je vais vous dire la vérité, je ne vois pas où est le problème peut-être ce n'est pas illégal, mais vous le gauliste, vous le chentre de l'indépendance, la question que l'on se pose, c'est est-ce que c'est compatible avec les plus hautes ambitions et est-ce que c'est compatible avec votre liberté de ton ? Parce que ce que cette enquête met en avant aussi, c'est parfois votre complaisance avec le président chinois par exemple en 2017 quand vous le félicitez après sa réélection à la tête du parti communiste ou votre silence sur des sujets plus sensibles comme la persécution des desigours par exemple.

C'est ça la question que l'on se pose. Est-ce que vous êtes libre de dire ce que vous voulez ? Tout ça est faux.

Lorsqu'on parle à un état, il faut prendre en compte la nature de cet état et la façon la plus efficace de peser sur cet état. Je l'ai expliqué sur je l'ai expliqué sur l'Algérie. J'ai des relations très anciennes avec la plupart des États de la communauté internationale et nous n'avons pas nous à donner des leçons sans réfléchir avant à la façon appropriée de le faire.

Une fois de plus, ça fait partie de l'expérience et de la connaissance et l'exigence d'indépendance, le refus de toute forme de conflit d'intérêt, c'est quelque chose qui est posé depuis le départ. Je vous le dis, c'est pour cela que j'ai refusé toute responsabilité dans des conseils d'administration, tout ce qui n'était pas un conseil ou une conférence. Quand vous faites une conférence quelque part, vous exprimez des idées.

Pourquoi on vous entend pas, monsieur de Ville ? Pourquoi on ne vous entend pas sur le travail forcé de la minorité musulmane desigour ? Est-ce que les Chinois ont commis un génocide ?

Pourquoi on vous entend pas sur les ouigours ? Mais parce que parce que la situation est très différente. Est-ce que le NU qualifie la situation dans le Syang de génocide ?

Aucune institution document du travail forcé documente du travail forcé aucune mais oui violon mais je l'ai dit déjà et je l'ai écrit violation importante en ce qui concerne les droits de l'homme. Il y a des camps de rééducation qui sont effectués mais vous ne pouvez pas franchir une certaine étape sans avoir les éléments. En ce qui concerne l'ONU, l'ONU a clairement indiqué la position qui était la sienne.

Il y a le haut commissariat au droit de l'homme qui a parlé effectivement de violation importante. Je je j'adopte la position des Nations- Unies et j'adopte la position de la France. Partout où j'ai été, partout où j'ai été, j'ai défendu les positions de la France.

Vous savez, les relations internationales, ce n'est pas un quiz. On n'est pas là pour se faire plaisir. Moi, je ne parle pas aux opinions publiques intérieures françaises quand je me déplace certainement.

Je défends les intérêts de la France et ma parole est la même là-bas et ici. Un autre sujet euh qui concerne aussi euh la France et le monde. La semaine dernière, Pékin a déployé une centaine de navires de guerre autour de Taïwan qui dénoncent une menace.

On ne vous entend pas non plus beaucoup sur Taiïwan. Est-ce que vous diriez comme vous l'entendez pas parce que vous ne m'écoutez pas. attentive.

J'ai écrit j'ai écrit parler documenté sur l'ensemble de ces sujets et il est inacceptable que Pékin puisse vouloir régler la question taïwanaise par la force. Nous reconnaissons le principe nous Français d'une seule Chine et c'est donc par le dialogue que les choses doivent évoluer. C'est la position de la France, c'est la position de l'Europe, je vous le rappelle.

Est-ce que Taïwan est chinoise comme le dit le député la France insoumise madame Lambrz de sujets que vous maîtrisez mal je vous pose parlez de sujets que vous maîtrisez mal je vous ai dit les choses principe d'une seule Chine refus de tout règlement de la question taïwanaise par la force vous pouvez chercher à poser les choses différemment c'est comme cela que les questions se posent c'est comme cela que la France les pose et c'est comme cela que l'Union européenne les une question budget avant de revenir à vos ambitions présidentielles et de vous poser la question qui donc vous demanderons car nous maîtrisons le sujet d'être concis. Édouard Philippe annonce qu'en l'état le groupe Horizon ne votera pas ce budget et ces troupes se sont largement abstenues vendredi sur la partie recette. Que pensez-vous de la démarche d'Édouard Philippe ?

Je la regrette pour ma part. Euh comme j'ai regretté que Édouard Philippe euh demande la démission du président de la République, je comprends le sens de la démarche qui est de s'émanciper du macronisme. Nous sommes dans un temps où la France a besoin d'unité et elle a besoin de stabilité.

Nous avons besoin d'un budget et ce que je dis vaut pour tous ceux qui au sein des républicains. J'écoutais ce weekend, monsieur Rotaillot prend position aussi contre le budget. Je le regrette.

Sébastien Lecornus s'est donné beaucoup de mal pour essayer de bâtir un budget. Il est loin d'être parfait mais il a le mérite d'exister. Et je pense que le prix de l'instabilité pour la France en matière économique, le prix de la prévisibilité pour les patrons français et pour les entreprises vaut la peine que la classe politique se mobilise et se donne du mal.

Donc oui, nous avons rendez-vous, c'est le rendez-vous de l'action. Nous avons rendez-vous mardi pour faire passer le projet de loi de finance pour la sécurité sociale. J'espère que la classe politique sera au rendez-vous. rendez-vous, il y a un autre rendez-vous, pardon Dominique de Villepin, c'est 2027.

Éventuellement, vous ne cachez pas vos ambitions. En 2012, vous n'aviez pas pu vous présenter faute de recueillir les parrainages nécessaires. Aujourd'hui, vous sillonnez euh la France.

Est-ce que c'est pour vous constituer un réseau pour être certain d'être en capacité d'avoir ces 500 signatures C'est la marque de ma détermination dans un moment difficile pour la France, dans un moment qui décidera du destin de notre pays. Est-ce que nous serons dans quelques mois une démocratie libérale, un pays placé sous le jou États-Unis et d'autres puissances où est-ce qu'au contraire nous resterons indépendants ? Je veux porter cet engagement et c'est pour cela que après les élections municipales de Mars, je j'is une convention républicaine pour raller toutes les forces qui souhaitent converger dans le même sens qui est la défense des intérêts de notre pays.

C'est pour cela que j'ai créé. Nous ouvrirons le siège dans quelques semaines. Nous avons multiplié les correspondants locaux.

Nous avons aujourd'hui parmi la force principale de jeunes dans tous les partis politiques, une des forces principales prêt pour être candidat et tout cela pour être au rendez-vous de 2027. Je le répète de la question qui un autre rendez-vous quotidien que vous retrouvez sur les réseaux sociaux de France aujourd'hui la question qui démasque Dominique de Villepin au pouvoir. À l'époque vous aviez privatisé les autoroutes, décrété l'état d'urgence et provoqué la colère des jeunes et voilà qu'aujourd'hui chacune de vos propositions est saluée par la gauche sur Gaza, sur le climat sur les retraites au point que François Hollande vous présente comme un candidat LFI bis.

Êtes-vous un insoumis masqué ? Dominique de Vulpin ? Écoutez, je suis un homme libre, un homme indépendant.

J'ai multiplié les expériences dans ma vie, je vous l'ai dit, expérience publique, expérience privée et j'ai acquis des convictions fortes et solides que je veux défendre. Et parler à la jeunesse, c'est tout simplement parce que je sens que ma génération a une dette vis-à-vis de la génération qui vient. Nos grands-parents avaient défendu le territoire français face à l'ennemi.

Nos parents avaient reconstruit la France. Et nous, nous laissons quoi ? Nous laissons une dette écologique, nous laissons une dette financière, nous laissons un doute sur la volonté de la France d'aller de l'avant de façon libre et indépendante.

Com ce combat là pour les générations futures, j'entends le mener. Ça vous plaît d'être un insoumis dans un gant de velours pour reprendre l'expression d'un de vos anciens ministres anonymes dans le Figaro ce weekend ? Ça me gratte, ça me chatouille, monsieur Laroutouru, de lancer le combat contre toutes les forces de la soumission.

Et les forces de la soumission, ce sont les forces aujourd'hui populistes, ce sont ceux qui courent après les populistes et c'est tous ceux qui refusent de voir que l'enjeu pour la France en 2027, c'est bien l'enjeu de nos libertés et de notre souveraineté. Et c'est pour cela que ce combat est si important. Merci beaucoup Dominique de Ville d'avoir répondu aux questions de France info.

Merci Paul. On se retrouve demain. Vous restez avec nous dans un instant les informés avec Renault.

Yeah.

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