Aurore Bergé invitée d'Europe 1 le mercredi 25 août 2021
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Première réaction à la phrase du jour de Bruno Le Maire sur la fin du quoi qu'il en coûte ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Comment rassurer les patrons de petites entreprises qui craignent de ne plus être aidées ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Comment éviter le mur des faillites lié aux PGE ?
- 6:00OuverteRéponse directe
La prévision de croissance à 6% pour 2021 est-elle prématurée ?
- 8:00OuverteRéponse directe
La réforme de l'assurance chômage entrera-t-elle en vigueur le 1er octobre malgré l'opposition des syndicats ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Que craignez-vous pour la rentrée scolaire et l'épidémie ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Aurore BergéFait
« le quoi qu'il en coûte c'est fini désormais ça va être du sur mesure »
- 0:30Aurore BergéFait
« on a une politique qui a été extrêmement volontariste pendant toute la crise »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
êtes en direct de longchamp où vous assistez à l'université d'été du medef rebaptisé l'aref la rencontre des entrepreneurs de france mais où on sait les chefs d'entreprise croiser les ministres et les députés alors d'abord une première réaction aurore bergé à la phrase du jour signée bruno le maire devant les patrons on s'y attendait c'est une confirmation selon le ministre de l'économie le quoi qu'il en coûte c'est fini désormais ça va être du sur mesure ça veut dire quoi qui va être aidé désormais sur quels critères ça veut dire qu'on a une politique qui a été extrêmement volontariste pendant toute la crise évidemment de venir soutenir les entreprises qui étaient frappés par la crise sanitaire que soit l'activité partielle fonds de solidarité le pge et des spécificités ou ici pour certaines entreprises qui ont été plus durement touchés et qu'aujourd'hui notre objectif c'est quoi ce évidemment que la crise soit progressivement derrière nous on sait qu'il ya des secteurs qui sont plus durablement impacté c'est le cas par exemple du secteur événementiel c'est le cas le secteur de la culture et donc nécessite un accompagnement spécifique et un accompagnement dans la durée et donc évidemment oui il ya une logique de dégressivité fait dire du quoi qu'il en coûte parce que toutes les entreprises n'ont plus besoin aujourd'hui d'être accompagnés en revanche il est hors de question de laisser tomber celles qui doivent l'être parce que au delà de leurs propres capacités c'est tout simplement un secteur qui progressivement a besoin d'être de continuer à être accompagnateur sur quels critères à quelle hauteur tout ça on sera fixé lundi prochain le prochain c'est ça lors d'une réunion à bercy oui c'est ça qui doit définir évidemment les critères vous savez les entreprises elles ont pu continuer pour un certain nombre d'entre elles à être accompagné le fonds de solidarité il continue à exister des entreprises par exemple qui sont dans notre quotidien que ce soit par exemple les salles de sport qui ont des coûts fixes extrêmement importants souvent des loyers qui sont extrêmement onéreux qui ont dû en plus mettre en place le pass sanitaires et bien oui on a continué à les accompagner donc l'idée c'est vraiment en effet de faire du sur mesure de faire de la dentelle et donc d'accompagner les entreprises qui sont encore impacté par les conséquences de la crise sanitaire alors cette crise sanitaire cette pandémie faisait craindre à ce qu'on a appelé le mur des faillites il n'y a pas eu ce mur tant redoutée pour autant aurore bergé il va bien falloir les rembourser ces pgc prêts garantis par l'état et donc il ya une crainte à terme à moyen terme de voir des entreprises fermer leurs portes oui c'est vrai qu'on a une situation un peu paradoxale qui fait qu'en 2020 vous avez eu moins de faillites d'entreprises qu'en 2019 pourquoi parce que finalement l'état est venu complètement au soutien des entreprises à la fois ce que je disais que tu étais partiel fonds de solidarité mais aussi par des prêts qui ont été garantis par l'état et là on a des situations qui sont extraordinairement variées on a des entreprises qui parce qu'elle était pleinement impacté ont déjà utilisé la quasi totalité voire la totalité de leurs pge et parfois même ont demandé en deuxième pda pour faire face aux coûts fixes qui était qui étaient les leurs et les entreprises qu'ils avaient pris un peu comme une forme de garantie au chaos qui n'en ont pas eu besoin et qu'ils ont même déjà remboursé parfois donc la question c'est comment faire pour qu en effet on n'est pas ce mur de faillite comme vous l'évoquez qui qui apparaissent dans quelques semaines dans quelques mois quelle est la durée selon laquelle il va falloir rembourser ces prêts qui ont été garantis par l'état comment faire en sorte aussi que des prêts qui devraient pouvoir un nouveau être être autorisé le soin bien parce que des entreprises nous disent qu'elles ont parfois des difficultés à continuer à obtenir un complément à leur pge alors même encore une fois que ces biens garantis par l'état comme son nom l'indiqué mais crayssac aurore bergé doit être déchaîné comment vous les rassurer c'est patrons de petites entreprises qui nous écoutent ce soir et qui se disent voilà le quoi qu'il en coûte c'est terminé et moi si je fais pas partie du monde de la culture de l'événementiel mais je vais me retrouver sans aide ce secteur je vous donnais ces exemples-là pour mon évidemment ceux qui ont été bons jeux qu'on le sait bien il est plus durablement impacté mais on sait que quand on a un prêt et chaque entreprise et responsables ils savent bien que prendre un prêt c'est aussi la nécessité de devoir demain le rembourser après la question qui se pose c'est quelle est la durée selon laquelle il faut oui nous le rembourser je pense que c'est sur ces modalités là on doit pouvoir évidemment réajuster retravaillé pour ne pas prendre le risque en vérité le soutien qui est venue de l'état et donc des français qui a été massif soit demain complètement mis à mal parce qu'on aurait nécessité de remboursement qui arrive trop tôt par rapport à la solidité et à la reprise qui est celle des entreprises et là aussi ça doit pouvoir se définir oui si en fonction des secteurs d'activité alors on sent un vent d'optimisme du côté du gouvernement avec cette prévision de croissance à 6 % pour 2020 terme et on rappelle quand même qu'il ya une récession de 6% l'an passé est ce que ce vent d'optimisme n'est pas prématuré le l'optimisme c'est aussi les entreprises qu'ils insufflent c'est à dire qu'à un moment elle est si pourtant c'est pas du chanteur ce qui se passe concrètement sur la reprise d'activité il ya plus tôt aujourd'hui du point de vue des entreprises et des filets de recrutement dans un certain nombre de secteurs et c'est beaucoup ça aujourd'hui qui nous remontent un dans les secteurs de l'hôtellerie de la restauration l'événementiel où ils ont du mal à recruter et donc c'est plutôt ce message là qui font passer de continuer à pouvoir trouver des personnes des personnes qualifiées qui ont envie de travailler dans ces secteurs là et je crois que ça ça démontre aussi qu'encore une fois il ya des opportunités qui existent et donc je savais il faut aussi avoir un discours d'optimisme c'est pas juste pour se rassurer et se faire du bien on sait voici la nécessité de la confiance qu'on peut retrouver si on démarre plus vite et plus fort qu'un certain nombre d'autres pays c'est bien la démonstration que quoi qu'il en coûte c'est pas de l'argent qui a été jeté par les fenêtres mais que c'est aussi un retour sur investissement qu'on a aujourd'hui par une croissance économique qui repart plus fortement qu'ailleurs plus fortement qu'ailleurs pas partout aux états unis je crois que c'est 7% donc c'est un peu plus qu'en france toujours est il que voilà bruno le maire nous disait carole ferry tout à l'heure a été applaudi par les patrons on l'a entendu dire que la reprise était la khl la hausse des factures de carte bleue notamment il avait donné un exemple en ce début de semaine 5% la semaine du 9 août mais est-ce que c'est pas une erreur de comparer par rapport à 2019 et alors qu'on n'aurait pu comparer deux par rapport à 2020 parce que les habitudes de consommation ont changé il ya eu davantage de paiement sans contact les vacanciers ont privilégié la france comme destination estivale ce qui était moins le cas il ya deux ans est ce que la comparaison finalement vos raisons la comparaison c'est 7 de comparer une année qui était une année plus normal quand même que l'année 2020 elle et 2020 elle a été une année complètement extraordinaire est inhabituel alors que l'année 2019 n'était pas une année impacté par la crise donc oui il ya des habitudes qui ont changé la question c'est est ce que sont des habitudes durable comme vous l'évoquez le fait que les français sont plus partie évidemment en vacances en france mais ça veut dire aussi que les parents qui s'est constitué pour un certain nombre de français pas pour tous mais pour un certain nombre de français pendant la crise et donc les français sont aussi plus en capacité de consommer et qu' ils ont fait confiance aux entreprises françaises pour le faire et donc là encore c'est des signaux qui sont extrêmement positifs je peux pas vous dire si l'été prochain on aura à peu près le même contexte je le souhaite pas en vérité et si des habitudes vont être prises dans la durée ce qui est certain c'est qu'encore une fois la reprise d'activité qu'on constate dans les différents secteurs d'activité économique elle est réelle et ça je crois que c'est quand même un motif de satisfaction pour tout savoir ça se trouve tu as également dans les chiffres du chômage qui sont tombés aujourd'hui pour mois de juillet une baisse pour le troisième mois consécutif est ce que ça veut dire je me projette un petit peu que la réforme de l'assurance chômage va bien entrer en vigueur dès le 1er octobre prochain malgré l'opposition des syndicats moi je reste persuadé que cette réforme doit être reconduite c'est une réforme qui a été décalé vous c'est d'ailleurs c'est pas tout à fait de notre volonté que cette réforme a été décalé je pense qu'il doit exister parce que les laisse guider cette réforme c'est tout simplement justement l'incitation à la reprise d'activité c'est l'accompagnement il faut marcher sur ses deux jambes et la première jambe c'est l'enjeu de la formation professionnelle c'est l'accompagnement des chômeurs de longue durée c'est l'insertion professionnelle des jeunes on avait aussi une grande inquiétude pendant la crise sur l'apprentissage ou l'alternance qui est un vrai décrochage et c'est l'inversé qui s'est produit parce que là aussi le plan jeunes une solution c'est du concret et ça va très vite être attribuée pour les entreprises et ça a permis de maintenir en activité et surtout de soutenir l'insertion professionnelle 10 mai le corollaire de ça c'est aussi les enjeux de responsabilité et donc en effet des modulations sur la manière avec laquelle l'assurance chômage doit pouvoir fonctionner notre pays et je crois qu'après une année particulière après l'activité partielle qui a été mise en place je crois que cette réforme allait beaucoup plus légitime encore à être mises en place aujourd'hui alors optimisme sur le plan économique on l'entend moins sur le plan sanitaire report de la rentrée scolaire aux antilles au 13 septembre à ce que vous craignez aurore bergé un rebond l'épidémie également métropole avec le retour des élèves en classe écoutez ce que je constate malheureusement sur ce qui se passe aux antilles c'est la confirmation que le vaccin est le seul levier pour espérer sortir de la crise et qu'à partir du moment vous n'avez que 20 à 30 % de la population qui est vacciné et bien vous avez une situation dramatique dans nos hôpitaux avec malheureusement une mortalité importante avec des personnes en réanimation qui garderont des séquelles avec des médecins qui ont dû faire face à un plan blanc dont ils ont dû revenir en urgence et d'autres qui sont allés évidemment spécialement à sur place et donc le vaccin est le seul levier qu'on est pour recouvrer nos libertés pour faire en sorte que cette situation soit derrière nous et donc c'est ce qu'on martèle depuis 18 mois et je crois que toutes celles et ceux qui continuent à vouloir surfer sur de la peur sur de l'inquiétude qui font qu'on à certaines catégories de population qui ne vont pas se faire vacciner quand on voit là la carte de la vaccination on voit quand même un décrochage qui est inquiétant dans un certain nombre de territoires dans un certain nombre de quartiers plus populaires or c'est notre seule chance est le seul levier est malheureusement est tristement les antilles en font la démonstration la plus frappante merci aurore bergé d'avoir été en direct ce soir sur europe1 présidente déléguée de la république en marche à l'assemblée député des yvelines et merci à
Aurore Bergé