2e tour des élection municipales : Sophia Chikirou face à Alain Duhamel sur BFM
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 57 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15FerméeÉludée
Est-ce que votre téléphone a sonné aujourd'hui pour une alliance avec Emmanuel Grégoire ?
- 0:45RelanceRéponse directe
Pourquoi avoir déposé votre liste alors qu'Emmanuel Grégoire refuse l'alliance ?
- 1:15OuverteRéponse directe
Est-ce que vous vous attendiez à ce qu'Emmanuel Grégoire vous appelle après vos propos sur son bilan ?
- 1:45RelanceRéponse partielle
Est-ce qu'on peut passer des mois à s'invectiver et ensuite faire alliance ?
- 2:15OuverteRéponse directe
Pourquoi avoir qualifié l'agenda de LR d'extrême droite ?
- 2:45FerméeRéponse partielle
Est-ce que vous assumez d'être celle qui aura permis le retour de la droite à Paris ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Sophia ChikirouFait
« J'avais annoncé que si je n'avais pas d'appel d'Emmanuel Grégoire, je déposerai ma liste à la préfecture. C'est fait. »
- 2:15Sophia ChikirouFait
« Je reproche à LR aujourd'hui d'avoir un agenda politique d'extrême droite. »
- 3:15Sophia ChikirouFait
« Nous avons zéro condamnation chez nous, des caricatures complotistes et des propos antisémites intolérables. »
- 5:15Sophia ChikirouFait
« Paris est à gauche. La gauche à Paris, c'est peut-être pas un mais en tout cas aujourd'hui encore le premier tour démontre qu'il y a plus de voix pour la gauche que pour la droite. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
jour. Bonsoir Sopia Chikirou, député insoumise de Paris, candidate à la mairie de Paris. C'est votre première prise de parole depuis l'annonce des résultats hier soir.
Bonsoir Alain Douamel. Bonsoir. Vous interrogerez Sopia Chikirou dans quelques minutes sur la stratégie électorale et politique des insoumis.
Vous êtes arrivé hier soir Sopia Chikou en 3e position très largement derrière Emmanuel Grégoire, le candidat de la gauche hors insoumis qui a fait 38 % des voir. Ashidati 25 %, vous c'est un peu moins de 12 %. Et hier soir, vous avez tendu la main à Emmanuel Grégoire en lui disant "Je suis prête à faire alliance avec vous.
J'attends votre appel. Est-ce que votre téléphone que vous avez laissé, je crois dans votre poche a sonné aujourd'hui ?" Alors non, il n'a pas sonné et pourtant je l'ai gardé à mes côtés toute la journée.
Non, il n'a pas sonné et je lui ai dit hier qu'il fallait qu'on s'unisse pour ce deuxième tour afin de barrer la route de la l'hôtel de ville de Paris à Rachid Adati. vraisemblablement, il s'y refuse puisqu'il l'a répété cet après-midi. Et donc, j'ai tenu l'engagement que j'ai pris hier devant les caméra de télévision.
J'avais annoncé que si je n'avais pas d'appel d'Emmanuel Grégoire, je déposerai ma liste à la préfecture. C'est fait. Voilà, j'ai déposé la liste du nouveau Paris populaire pour le conseil de Paris.
Donc je vais mener cette liste pour le 2e tour et nous avons déposé des listes dans plusieurs arrondissements que je peux vous citer. Paris, 10e arrondissement, 11e arrondissement, 12e, 14e, 18e, 19e et 20e. Sachant que dans le 13e arrondissement où nous avions fait plus de 10 % des voies, nous avons déjà trois élus au conseil d'arrondissement.
Donc vous vous maintenez, la liste est déposée, c'est irrévocable. probable pour être honnête et vous ne changerez pas d'avis. Il y aura des buletins Sopia Chikirou dimanche prochain après ?
Oui, il y aura des bulletins SIA Chikirou dimanche 22 mars pour que les électeurs qui se sont portés sur nous au premier tour, ils étaient plus de 95000 électeurs à avoir choisi le bulletin de vote Nouveau Paris populaire puisse confirmer ce vote ce dimanche et pourquoi pas, je pense on peut amplifier nos nos voix, on peut monter encore puisque moi je regarde le résultat de près et j'ai bien constaté qu'il y avait sur ma gauche, on va dire un peu plus de 11000 voix qui sont des voix qui ne se porteront pas sur la candidature d'Emmanuel Grégoire et donc je les invite vivement à se porter sur ma candidature. On va parler de Pierrif Bazel dans un instant qui lui a décidé de se raller à Shidatti de l'autre côté de l'échiquier politique parisiens. Mais honnêtement Sophia Chico, est-ce qu'on peut passer des mois à se taper dessus et parfois avec des mots très durs ?
Ça a été votre cas contre Emmanuel Grégoire et d'un coup de maguette magique au soir du premier tour dit "Appelez-moi, on va faire l'alliance, on peut se réconcilier. Je reprends simplement un de vos propos. Enfin, d'ailleurs, c'est un message que vous aviez publié sur les réseaux sociaux à la fin du mois de janvier.
Visage d'Annie Dalgo, visage d'Emmanuel Grégoire sur un message. Leur bilan, je vous cite, un enfant mort, un enfant mort noyé, c'était dans un dans un centre de loisirs et 52 signalements pour violence sexuelle. Tout ça collé sur le visage d'Emmanuel Gr.
Honnêtement, vous vous attendiez qu'après ça vous appelle ? J'ai fait une ce qui justifiait la candidature de la France insoumise dans cette élection, c'est le bilan du Parti socialiste. Un mort 52.
C'est la vérité. Vous voulez le nier ? C'est pourtant bien ce qui s'est passé il y a un an.
Écoutez, il a été premier adjoint en charge des des il a été premier adjoint en charge des ressources humaines. Les raisons, ce qui amène le système du périscolaire et de l'extrascolaire à Paris a dysfonctionner au point qu'il y ait des signalements en masse de violence d'agression sexuelle sur des enfants. C'est un système qui existe depuis des années.
Vous reconnaissez quand on veut faire alliance à la fin partir comme ça, il y a eu d'autres propos votre première interview de campagne surirou c'est je ne veux pas qu'un socialiste soit maire de Paris. à ce moment à ce moment-là à ce moment-là au mois de novembre quand je donne cette interview dans le journal du Parisien je suis en discussion avec Europe écologie les vert avec David Béliard qui n'est pas encore rallié à Emmanuel Grégoire et à ce moment-là j'espère aboutir à cette alliance avec David Béliard et pourquoi pas avoir un écologiste soutenu par des insoumis à case peut-être que vous avez lu l'interview j'essaie de faire les deux dans dans le l'interview la phrase il faut quand même être juste avec les choses premièrement. Deuxièmement, aujourd'hui c'est pas une affaire de personne.
Enfin, on n'est pas en train de parler de personne. On est en train de parler de projets politiques. Il est évident que les voies de gauche à Paris he la France insoumise représente sur l'ensemble des voies de gauche un/art des voix de gauche.
C'est pas rien. 25 % des électeurs de gauche ont choisi la France insoumise pour cette élection. Il faut pas nous mépriser de cette façon-là.
C'est que notre programme a son poids, a son importance, que nos électeurs ont le droit d'avoir des représentants au conseil de Paris. Pourquoi aurions-nous nous des électeurs qui seraient bons à quoi donc ? À ne pas choisir leurs représentants, à ne pas pouvoir avoir des portes-vois pour des sujets aussi importants que l'écologie populaire ou le logement social ou justement le l'éducation communale et le périscolaire.
C'est nous qui portons cela depuis le début de ma campagne. Ce soir, Pierrive Bournael qui était donc le candidat Horizon annonce qu'il sera lire à Chidadati. Il y aura une liste commune dimanche prochain.
Arithmétiquement, cela pourrait permettre une élection arithmétiquement dans certains cadres. Rachidati, vous assumerez jusqu'au bout d'être peut-être, si c'était le cas, si Rachid Adati gagne la mairie de Paris, celle qui aura permis le retour de droite. Vous en serez fier de la droite à la mairie de Paris ?
Il faut c'est quand même incroyable. Il faut pas inverser les choses. C'est Emmanuel Grégoire qui refuse la main tendue.
C'est pas moi. Je lui ai dit faisons en sorte de nousir. Depuis des mois aussi.
Mais lui, il m'a il m'a fait des cadeaux peut-être. Il a été tendre avec moi. C'est pas le sujet.
Le sujet c'est pas Emmanuel Grégo et moi qui sommes capables de nous dimanche soir. C'est le visage de Rachid Adati qui s'affiche auudess de l'hôtel de ville. Certitude, c'est qu'Emmanuel Grégoire est convaincu que c'est en allant euh séduire d'une certaine façon en s'adressant à l'électorat de Bournazel. qu'il peut l'emporter.
Moi, je dis très clairement les choses et je les assume mais pleinement. Il y aura des élus insoumis qui représenteront les voix, les gens qui croient en notre programme au Conseil de Paris. On ne peut pas renoncer à cela.
Renoncer à cela, c'est ce serait un acte antidémocratique d'une part et d'autre part un acte incohérent. Or, permettez-moi juste une chose, le l'alliance d'At Bournael, elle est parfaitement cohérente. C'est une alliance cohérente.
Il n'y a aucune surprise à cette alliance. Madame Datier est arrivée en tête après une campagne qui n'a pas été tendre entre Bournael et elle. Elle lui a tendu la main, ils se sont alliés sur un programme, sur des postes, ils ont discuté et ils arrivent.
Voilà, ils se comportent de façon, pardonnez-moi, mais il se comporte de la façon que j'attendais, que j'espérais voir Grégoire se comporter. C'est bien dommage qu'il ait un comportement aussi sectaire, mais en tout cas cela ne nous empêchera pas d'être présent au nom du respect des électors. On a compris.
Vous avez donc déposé aujourd'hui votre liste, il y aura des bulletins à votre nom dimanche prochain à Paris. Hier dans votre déclaration après l'annonce des résultats, vous avez eu une phrase sur laquelle je voudrais vous entendre. Vous avez dit "Il faut un front antifasciste face à Rashida Dati." Ça veut dire quoi ?
Un front antifasciste face à Rachidati ? Est-ce qu'il faut comprendre qu'à vos yeux Rashidati a quelque chose de fasciste ? Non, je ne pense pas que Rachid est quelque chose de de fasciste, mais ils ont la foz-moi, Rachid Adati appartient à un parti politique qui est LR, d'accord ?
Dont le président est Bruno Rotaillot. Moi, je reproche à LR aujourd'hui d'avoir un agenda politique d'extrême droite et je le dis d'ailleurs dans mon intervention hier, si vous voulez bien me rendre cela. Je précise bien, c'est l'agenda politique de l'extrême droite de LR qui me pose problème et je l'utilis pas Rachidaati de fasciste.
Je dis que leur agenda politique ALR est le même est un agenda politique d'extrême droite qui fait que aujourd'hui Sarah Knafo n'a aucun scrupule à dire on peut se retrouver parfaitement ensemble. Donc euh moi ce que je refuse de voir au Conseil de Paris, c'est cet agenda politique d'extrême droite euh s'appliquer ou euh avoir trop d'importance. Donc je souhaite vraiment que nous fassions un score élevé.
Je souhaite que la gauche gagne Paris. Je ne dis pas le contraire, loin de là. Je ne souhaite pas la défaite de la gauche.
Mais on ne peut pas nous demander d'éliminer et de ne pas représenter près de 100000 électeurs à Paris 25 % des électeurs de gauche qui ne sont pas d'accord avec Emmanuel Grégois. Bon, on a compris donc ce qui va se passer à Paris. Alain Deamel va vous interroger maintenant sur la situation nationale et la stratégie des insoumis.
Voilà. Bon, pendant des mois et des mois, il y a eu entre d'un côté les insoumis et de l'autre côté pour l'essentiel le Parti socialiste. Plus que des polémiques, il y a eu des exclusives.
C'est-à-dire queon a entendu des partis dire "Mais on ne peut pas travailler avec ces gens-là. Bon aujourd'hui c'est l'inverse. Vous tendez, quand je dis vous, c'est pas vous personnellement, c'est vous votre parti.
Vous tendez la main à d'autres candidats gauche en leur proposant de former des listes communes et donc de diriger des villes ensemble. Alors, je suis pas tout à fait né de la dernière pluie, donc je sais bien que selon les périodes, on peut s'infectiver. et ensuite s'unir. bien sûr et que ça n'est pas propre à la gauche ni à cette période là mais il n'empêche que il y a eu pendant des mois une espèce de vémence et quelquefois presque incroyable de part et d'autre avec des accusations très graves lancées contre Jean-Luc Mélenchon, des infectives de Jean-Luc Mélenchon vis-à-vis de ceux qui l'invectivaient et cetera et puis maintenant on on dirait des des brebis prêtes à à former un troupeau.
C'est c'est quand même j'ai vu beaucoup de métamorphoses politiques dans ma vie et j'ai vu beaucoup de changements de tactique mais c'est quand même je dirais peut-être un peu rustique. Écoutez, je je ne suis pas d'accord avec vous parce que justement quand on on regarde le système politique français et le système électoral fait que nous avons des élections à deux tours et non pas à un seul tour. Dès lors, on sait parfaitement que au premier tour, on se compte en quelque sorte, on défend son programme et on essaie de convaincre d'ailleurs sur la base de son programme.
C'est ce que nous avons fait dans de très nombreuses villes en France. Je veux pas citer le nombre de villes que nous avons où nous sommes présents au 2e tour, mais disons que dans plus de 175 communes importantes, nous sommes à plus de 10 % pour la France insoumise, ces élections municipales avaient un enjeu, un objectif qui était de s'implanter localement. Je crois que nous sommes en passe de transformer l'essai en quelque sorte d'une part et d'autre part nous avions pour objectif de défendre notre vision des choses.
La cantine gratuite par exemple bio gratuite, nous l'avons porté aujourd'hui dans tous les accords que nous passons, y compris que ce soit du le PS ou Europe écologie les vert, partout la cantine bio gratuite est inscrite dans les programmes. Nous nous battons pour faire avancer ces idéesl et pour les mettre en œuvre. Et c'est comme ça qu'on aborde chacune des élections municipales où on va maintenant.
Permettez-moi, monsieur Duemel, mais euh concernant les invectives et les disputes, j'assinsistais tout à l'heure, je regardais à l'écran ce qui se passait sur votre plateau. C'est la vie politique. Les mots vont sont parfois très forts, très violents.
Je dis pas qu'on les pardonne tous. Moi personnellement, il y a des paroles qui sont extrêmement blessantes. Nous accuser d'être antisémite par exemple, c'est inadmissible.
Je ne m'y ferai jamais et je ne l'accepterai jamais. Euh, d'autant plus que quand on nous dit, et ça c'est de la pure calomnie, qu'on tiendrait des propos antisémites, je tiens juste à rappeler que si un seul insoumis avait tenu le moindre propos antisémite, il serait déjà condamné par la justice. Nous avons zéro condamnation chez nous, des caricatures complotistes et des propos antisémites intolérables.
C'est le bureau national du Parti socialiste qui a dit ça après le Jean-Luc Mélenchon sur Gluxman et les disputes qui peut y avoir au sein du bureau national du parti socialiste, malheureusement nous en sommes victimes à la France insoumise. Il ils ont beaucoup de mal à régler leurs problèmes. On le voit là aujourd'hui entre ceux qui sont prêts à perdre.
Euh je me souviens d'Ariel Veille dans le à Paris centre qui disait "Je préfère perdre Paris plutôt que de m'allier à la France insoumise." C'est quand même eux qui disent ça, c'est pas nous qui parlons de cette façon-là. Enfin, vous ne parlez pas euh de et et notre stratégie est cohérente, pardonnez-moi.
Vous ne vous ne parliez pas et encore il y a quelques semaines de façon extrêmement affectueuse du Parti socialiste et de ses candidats à Paris. On peut pas dire que vous ayez fait une campagne molle et vous aviez des adversaires à droite. C'est tout à fait logique.
Mais vous aviez aussi des adversaires, pas simplement des concurrents. Moi, c'est ça qui me frappait, c'est que il y avait dans la rivalité qui est normale entre partie de gauche, non seulement une animosité mais une violence verbale euh qui j'ai qui est d'abord, je crois contreproductive et qui ensuite a l'air d'être artificiel quand vous en venez, quand je dis vous, c'est des deux côtés hein, c'est pas simplement votre côté mais quand vous en venez à tenir des paroles, je dirais pas de réconciliation mais en tout cas de coopération. Vous vous invectivez et de semaines après vous coopérez.
Bon et alors il y a en tout cas une question qu'on peut se poser répondre. Il y a en tout cas Non mais je vous ai bien écouté sagement. vous écoute.
En tout cas, il y a une question qu'on peut se poser, c'est est-ce que ça a été vraiment utile il y a quelques semaines, il y a de semaines, il y a 3 semaines, il y a 4 semaines, est-ce que ça a été vraiment utile de s'affectiver comme vous l'avez fait ? Est-ce que vous n'avez pas peut-être perdu des deux côtés des voix ou perdu ou empêcher un mouvement dynamique de se de naître et de se développer ? Alors, je suis pas du tout d'accord avec ce que vous êtes en train de dire, monsieur Damel, parce que je n'ai à aucun moment invectivé.
Moi, j'ai passé ma campagne à critiquer un bilan et à faire le bilan d'Emmanuel Grégoire. J'aurais aimé qu'on ait des débats pour pouvoir confronter nos projets, nos programmes et le confronter à son bilan. Voilà ce que j'ai fait.
Je n'ai jamais invctivé Emmanuel Grégoire. Ensuite, vous dites, vous avez passé des semaines à changer de stratégie. C'est faux.
La France insoumise dit depuis des semaines que elle tendra la main pour une fusion de 2e tour et j'ai moi-même dit à plusieurs reprise si je suis en tête à Paris, je tendrai la main à Emmanuel Grégoire et c'est ce que j'ai fait dimanche soir alors que je n'étais pas en tête. Et je pense dernièrement, nous avons Emmanuel Grégoire a atteint les 38 %, je frôle les 12 %. Je veux dire la gauche à Paris est majoritaire.
Rendez-vous compte. Paris est à gauche. La gauche à Paris, c'est peut-être pas un mais en tout cas aujourd'hui encore le premier tour démontre qu'il y a plus de voix pour la gauche que pour la droite.
Non mais Paris a souvent été à gauche. Oui ça fait 25 ans avant. Oui.
Non non non mais je veux dire c'est pas c'est pas c'est pas c'est pas une grande surprise. Melle Sopia Chikirou pardon. Je vous interromps un instinant parce que il y a Paris et il y a beaucoup d'autres villes en France et il y a notamment une grande ville qui s'appelle Toulouse qui pourrait basculer dans votre camp Sopia Chico dans dans quelques jours.
Euh c'est l'une des surprises d'ailleurs de du premier tour des municipales face au maire sortant Jean-Luc Moudin qui est un maire d'hivers droite. Les insoumis et le reste de la gauche vont faire alliance derrière votre candidat François Picman. On va retrouver Jean-Wilfried Forquest qui est sur place à Toulouse pour BFM.
Racontez-nous d'abord en quelques mots Jean-Wilfrid les coulisses de cet accord. insoumis gauche. Des heures et des heures de discussion la nuit dernière dans un café toulousain et à la fin à la fin la lumière haja avec cet accord effectivement de de gouvernance.
Ça veut dire que la tête de liste pour le Capitol et bien c'est pour François Picman le candidat de la LFI et la métropole l'autre consolation pour François Brillançon le candidat du Parti socialiste. cette nouvelle liste qui a fusionné, elle est composée de colistiers, de LFI, du Parti socialiste, du Parti communiste, des écologistes. Mais certains et ça c'est important, certains la nuit dernière ont claqué la porte, ils ont dit pas question de siéger éventuellement au côté de la LFI, notamment des candidats socialistes très proches de Carole Delga qui ont dit "Non, ça c'est pas possible.
Je peux pas dire le lundi, le mardi, le mercredi ceci et le vendredi siéger à côté d'un candidat pour la LI. Alors ça c'est pour la forme sur la coulisse sur le fond. Maintenant, on avance un petit peu Marc car il y a un texte d'engagement qui a été rendu public il y a un peu moins d'une heure.
Un texte je cite pour dépasser les divergences dans l'intérêt des Toulousains et des Toulousaines. Le texte précise que sur certains sujets, il y a certes des divergences. Par exemple, la LGV, elle est fiée pour.
Les socialistes sont contre, en tout cas la gauche unie est contre. Le texte précise que la laïcité sera aussi au centre de ces débats. Rendez-vous dimanche.
Merci Jean Wilfried Forquet avec Laura du Dubis du côté de de Toulouse. Alliance donc entre la France insoumise Deria de voir candidat à à Toulouse et le Parti socialiste. Voici ce que disait il y a quelques jours encore ce candidat du PS après la fameuse phrase de Jean-Luc Mélenchon sur Epstein Epstein, Gluxman et cetera.
Je le cite, il s'appelle François Briançon. Il a été nommé par Jean-Wilfrid il y a quelques instants. Quand Jean-Luc Mélenchon joue avec des sous-entendus qui réveillent les pires imaginaires antisémites.
C'est un choix et pas une maladresse. L'antisémitisme est un poison, je le combattrai toujours. Ceux qui approuve nuances ne peuvent se revendiquer de la gauche.
Tout est pardonné. C'est parce que tout était faux. Parce que il a parlé de cette façon-là pour participer à la polémique du moment.
Euh, il n'y avait pas aucune sincérité dans cette polémique. Tout le monde sait très bien et les socialistes connaissent Jean-Luc Mélenchon. Non, les socialistes connaissent Jean-Luc Mélenchon depuis des années.
Il a été membre du Parti socialiste. Ils savent très bien qu'il n'y a pas une honte d'antisémitisme chez Jean-Luc Mélenchon et qu'il n'y a jamais eu la moindre intention de ce type-là. Je vous rappelle qu'on subit depuis 3 semaines un mois avec une ampleur particulière, mais sinon ça dure depuis plusieurs années, un bashing comme on dit euh pour dire le mot anglais, c'est-à-dire une des campagnes de dénigrement incessantes et que nous avons supporté tout cela.
La campagne de diabolisation de la France insoumise et de Jean-Luc Mélenchon s'est mené pendant toute cette campagne municipale. Vous êtes d'accord, monsieur Luamel ? Bon, je suis d'accord qu'il y a une campagne antimélenchon et anti-insoumis qui est en permanence développé, mais elle elle est pas développée par hasard.
C'est parce que dans sa façon de s'exprimer et dans la façon de s'exprimer des insoumis, y compris à l'Assemblée nationale en dehors des des périodes de campagne et puis maintenant pendant les campagnes, il y a des formes, ça n'est pas vous qui me direz le contraire, de véhém d'esclandre inutile, de provocation qui donne envie à d'autres branches de la gauche, non seulement de prendre des distances, mais mais de critiquer catégorique Et ce sont des choses qui laissent des traces. Et je me demande si dans une période comme celle-ci, c'est-à-dire quand on est vraiment entre les deux tours, euh il y a vous n'avez pas dans votre tête des moments où vous vous dites "On a peut-être été si on avait été peut-être un peu moins fort il y a 3 mois, peut-être que ça serait plus facile." Mais non, je me dis pas du tout cela parce que moi je trouve que recevoir des leçons de bonnes tenue, de comment on doit parler, comment on a le droit de s'exprimer ou pas s'exprimer, vous savez, nous nous avons nous représentons beaucoup les classes populaires.
Nous avons un vote des jeunes, des classes populaires et nous représentons aussi une certaine colère dans le pays. Il y a beaucoup de gens pour qui les politique de Macron, 1 million de pauvres supplémentaires, la misère, l'inflation, on le voit encore aujourd'hui avec le refus du blocage des prix du litre d'essence, toutes ces choses-là font que les gens ont sont vraiment, pardonnez-moi l'expression, mais dans la galère. Ils galèrent vraiment.
Donc quand on exprime cela, on nous demande de baisser d'un ton. Moi, j'ai même un journaliste qui a dit baissez le son madame Chikirou. Mais non, en fait, non, parce que si on baisse le son, si on ne dit pas qui va le faire, si on n'est pas présent dans les conseils municipaux, dans les assemblées, imaginez l'Assemblée nationale sent la France insoumise, mais ils auraient passé absolument tout.
Vous avez bien vu comment ils ont passé le budget de la sécurité sociale et vous pour le coup Emmanuel Grégoire l'a voté. Donc ces choses-là font que Heureusement qu'il y a la France insoumise d'une certaine façon pour s'opposer comme puisque mais d'un mot puisque je vous ai souvent regarder à l'Assemblée nationale euh la Sopia Chikirou de l'Assemblée nationale et la Sopia Chikirou qui nous parle maintenant euh ont le même visage mais ne donne pas l'impression d'avoir exactement le même cerveau et ce sera le mot de la fin. Je tout petit peu, j'ai j'ai pas réagi tout à l'heure, vous avez dit j'ai eu tort je souhaite la victoire de la gauche à Paris.
Oui, je je ne peux pas je souhaite barrer la bah écoutez il y a c'est soit Emmanuel Grégoire soit Rachid Adati. Je dis aux gens aux électeurs de voter pour vous mais pas trop pour qu'elu demande aux électurs au contraire de me donner une vraie force et une vraie puissance pour avoir un maximum d'élus conseillers de Paris au conseil de Paris. Si on a un groupe de 15 17 conseillers de Paris, rappelez-vous ce qu'on a fait à l'Assemblée nationale en 2017 avec 17 députés.
Merci beaucoup Sopia Chikirou. Je rappelle l'information que vous nous avez donné il y a quelques instants. Vous maintenez pas de fusion avec Emmanuel Grégoire à Paris.
Sophia Chikirou