Aller au contenu
Tous les transcripts
Conférence de presseEurope 1 (sur YouTube)· 13 janvier 2026 2 minComplaisantActualité / polémiqueAgriculture & alimentationEnvironnement & énergie

Colère agricole : loi d’urgence, nitrates, politique de l'eau... Les annonces de Lecornu

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Fait
    « le gouvernement annonce en plus des 300 millions une loi d'urgence sur l'eau, le loup, la prédation du loup et les moyens de production avant l'été »
  • Chiffre
    « 350 tracteurs dans les rues de Paris »
  • Fait
    « On a besoin certainement de plus de précision de concret »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les agriculteurs toujours mobilisés alors que le gouvernement annonce en plus des 300 millions une loi d'urgence sur l'eau, le loup, la prédation du loup et les moyens de production avant l'été. 350 tracteurs dans les rues de Paris. Aujourd'hui, aux abords de la capitale également, ils sont venus de Potron Minet, la FNSEA et les jeunes agriculteurs principalement.

Comment est-ce qu'ils entendent ces dernières mesures du Premier ministre ? Plusieurs dizaines d'entre eux sont encore en place sur le qu d'ors devant l'Assemblée nationale où l'on retrouve Cyril de la Morinerie. Bonsoir Cyril.

Bonsoir Pierre, bonsoir à tous. Est-ce que les agriculteurs qui sont autour de vous compent rester cette nuit ? Écoutez, devant l'Assemblée nationale, les pieds dans la paille, non loin du pont de la Concorde où ils ont déversé 30 tonnes de pommes de terre.

Bien, les agriculteurs ont réagi négativement aux annonces du Premier ministre et pourrait rester ce soir à Paris. Pour beaucoup d'entre eux, et bien ces mesures ne sont pas suffisantes. Il a rien.

C'est du vent. C'est du vent. On reste là.

On reste là. Très bien. Il y a rien.

Vous entendez cette colère ? Certes, il y a des avancées, vous l'avez dit, avec la préparation d'une loi d'urgence agricole sur l'eau, la prédation du loup et les moyens de production, mais cela ne suffit pas à calmer les inquiétude, explique européen Luc Smessart, agriculteur d'loise et vice-président de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles. On reste ce soir vigilant par rapport à ces annonces.

On a besoin certainement de plus de précision de concret mais en tout cas on voit aussi que en bougeant en mettant ce rapport de force à Paris le Premier ministre commence à comprendre qu'on peut pas simplement faire des belles lettres mais qu'on a besoin de ramener des choses très concrètes dans nos corps de ferme. On est peut-être au début d'un changement quelque chose qui va enfin parler aux agriculteurs. Les 350 tracteurs restent stationnés le long de la scène.

Des centaines d'agriculteurs sont prêts à passer la nuit. Certains brass zéro ont été allumés allumés. Rester ou partir ?

Bien, la décision sera prise sous peu. Les agriculteurs ont d'ors et déjà prévu de défiler mardi 20 janvier prochain à Strasbourg devant le Parlement européen pour redire leur opposition à un accord entre l'Europe et le Mercosur. Merci Cyril de la Mor.