Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 16 décembre 2025 23 minComplaisantActualité / polémiqueAgriculture & alimentationÉconomie & entreprisesEurope & internationalSécurité

François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Est-ce que la France pèse encore suffisamment pour s'opposer à l'accord Mercosur ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que les sénateurs examinent une proposition de résolution européenne pour empêcher la ratification ?

  • 2:15OuverteRéponse directe

    Emmanuel Macron pèse-t-il encore dans l'UE malgré la crise politique ?

  • 3:30OuverteRéponse directe

    Comment jugez-vous l'action de la ministre de l'agriculture Annie Genèvard ?

  • 5:30OuverteRéponse directe

    Quelles solutions proposez-vous pour améliorer les conditions des agriculteurs ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Le budget voté hier par le Sénat est-il acceptable avec un déficit à 5,3% ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:30François PatriatFait
    « C'est parce que la France résiste et elle résiste à juste titre. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour François Patria, merci beaucoup d'être notre invité. Sénateur de la Codor, président du groupe RDPI Renaissance ici au Sénat et ancien ministre de l'agriculture. Évidemment, on va en parler avec vous.

On est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Christel Bertrand du Group la despêche. Bonjour Christel. Bonjour Rian.

Bonjour François Patria. Bonjour. Et François Patria.

On commence donc par cette colère des agriculteurs, he vous l'avez vu. Alors, colère liée à la question de la dermatose mais aussi au mercour sur lequel l'Europe doit se prononcer cette semaine. Est-ce que la France pèse encore suffisamment pour s'opposer à cet accord ?

Je crois que la France pèse beaucoup puisque si la France n'avait pas été là, je pense que la signature du Mercosouro aurait déjà été serait déjà intervenue. C'est parce que la France résiste et elle résiste à juste titre. Euh même si on voit bien que dans le mercour, il y a des avantages et des inconvénients pour l'industrie française ou même pour une partie de l'agriculture française, je pense au lait en particulier et au vin connais bien.

Euh donc la France pèse parce que elle a réussi crois à mobiliser autour d'elle encore des partenaires européens qui permettent de dire que ce qu'a dit le président de la République cette semaine non mais là elle demande un report du vote la France elle obtiendra un report du vote. Je pense que si l'Italie se joint à nous et qu'on a d'autres partenaires. Oui, je pense.

Mais ça fait beaucoup de si vous l'avez la minorité de blocage la France. Je pense qu'on pe Oui, je pense. Je vous vous vous espérez encore je pense.

Oui. Est-ce que du coup les sénateurs examinent une proposition de résolution européenne pour empêcher la ratification de l'accord avec le MER Cossour ? Quelle est l'utilité du coup ?

C'est quoi ces symboliques ? Ben non, c'est montré qu'il y a pas une unanimité en Europe, que certains pays comme l'Allemagne, on peut en parler que pour l'automobile euh comme l'Allemagne aujourd'hui poussent parce que c'est leur industrie qui il voi leur intérêt particulier sans voir l'intérêt général de l'Europe aujourd'hui. Donc je crois qu'il y a intérêt à réveiller le maximum de pays autour de nous, une prise de conscience pour voir que ne cédons pas à la facilité, ne cédons pas non plus à la démagogie.

C'est pas ça. Je crois qu'il faut un accord doit être équilibré avec surtout des garanties. Pour l'instant, on peut dire tout ce qu'on veut.

S'il y a pas les garanties qu'il y aura une équité de traitement et que tout sera vérifié par rapport aux importations, c'est difficile d'accepter. Ouais. Mais pour vous Emmanuel Macron, il pèse encore depuis la dissolution avec la crise politique, avec les difficultés budgétaires, il est encore entendu dans l'Union européenne ?

Écoutez moi, je pense que contrairement à ce que pensent beaucoup de Français aujourd'hui à l'extérieur de notre pays, le président il est respecté et je crois que il pèse encore et il a sur le plan international le rôle qu'il assume totalement aujourd'hui et je crois qu'il est reconnu aller chez nos voisins aujourd'hui, aller dans l'étranger, vous verrez ce qu'on et si Mercurait signé cette semaine, ce sera aussi l'échec d'Emmanuel Macron. Ce sera je crois que ce sera un échec européen parce que ce qu'on aura cédé pour quelques avantages. François Patria, vous avez ministre de l'agriculture.

Comment est-ce que vous jugez aujourd'hui l'action de l'actuel ministre de l'agriculture Annie Genèvard depuis le début de la crise actuelle ? Est-ce qu'elle aurait pu éviter les barrages en agissant plus rapidement ? Non, je pense que dans cette affaire, il y a la raison et l'émotion.

La raison, c'est de suivre les avis scientifiques. Moi, j'ai connu en tant que vétérinaire, j'ai connu la fièvre afteuse. C'est le même modèle viral hein aujourd'hui qui fait banc.

Donc je sais je pense que scientifiquement et d'ailleurs la majorité le syndicat majoritaire et la filière peut vine aujourd'hui soutient l'action de de la de la ministre de l'agriculture en ce que l'abattage et pour des raisons évidentes l'abattage systématique doit être recommandé parce qu'il y a deux choses. Le délai d'action d'un vaccin après la vaccination il faut plusieurs plusieurs semaines parfois enfin droit de semaine et de l'incubation est longue. Ce qui veut dire que si on ne si on ne si on n'abat pas les les les les troupeaux, cette période à la fois la vaccination ne résout rien parce qu'on peut vacciner des animaux déjà atteints, hein.

Et d'autre part si on si on abat pas, on a des animaux non apparents non cliniques qui peuvent transférer la maladie d'eau. Et là, les agriculteurs demandent un élargissement de la vaccination pour la propagation. Alors, on est d'accord, on est d'accord, on est bien d'accord que là, c'est ce qu'a décidé la ministre hier.

On l'a déjà fait. Vous savez, moi j'habite département de la Côte d'Or. Bateos est à côté dans le Jura est à côté hein.

Donc elle est tout prêt, elle est arrivée et on a réussi qu'on le veille ou non et moi j'ai pas entendu ce genre de réaction même s'il y a de l'émotion. Je comprends qu'il y a de l'émotion mais ce range de réaction dans l'est de la France quand il a eu il y a un climat en Occitanie avec les difficultés du monde agricole qu'on a connu déjà il y a 2 ans euh dans ce secteur mais je pense qu'il faut être ferme et que la raison l'emporte. Donc je crois pas que Annie Jeanevar ait perdu du temps.

Je crois qu'elle a pris la bonne décision quand il fallait. C'est difficile à faire entendre. C arrivé sur un cheptel.

Il y en a un deuxième cheptel dans l'eau d'aujourd'hui qui qui intervient mais immédiatement. Vous avez vu 10 animaux dans le chel abattu immédiatement on aura circonscrit je pense la maladie. Le problème c'est que si on vaccine tout le pays on peut plus exporter ce momentlà on se pourrait plus exporter.

Donc ça veut dire aujourd'hui comme suspicieus que voilà que la filière bovine vit de l'exportation surtout en élevage à l'étant dans les dans les élevage à l'étant on exporte aujourd'hui les bretards les jeunes les jeunes animaux de l'année on les exporte bon en Italie en particulier si onxporte plus c'est c'est désastreux pour la filière donc je pense que en réagissant comme ils le font aujourd'hui ceux qui appellent à des solutions alternatives qui n'ont pas d'efficacité sanitaire ils mettent en danger l'ensemble de la filière et c'est ce que la ministre ne veut pas etelle a raison Vous dites "Il climat particulier en Occitanie". Qu'est-ce que vous voulez dire par là ? Je dire par là qu'il y a beaucoup de petites exploitations qui ont qui ont subi des difficultés.

On a bien vu au moment de la crise de la de la crise bovine qui s'est passée il y a 2 ans. Leur revenu moyen par habitant, ce sont des expations qui ont qui ont un équilibre fragile, qui sont en difficulté souvent. Donc et par contre là, je reviens un instant sur ce qu'il faut, c'est que pour que cette situ cet abattage soit accepté, il faut d'abord une indemnisation juste du cheptel. de il faut prendre si non si je aujourd'hui vous savez que le prix des animaux a beaucoup monté depuis la filière bovine a bénéficié d'une hausse des prix qu'il faudrait pas casser justement aujourd'hui parce que la filière est en pleine est en pleine essort actuellement bon donc il faut que c'est fait de l'état prend aussi en compte les les les frais annexes des infections et cetera et ce qu'il faut aussi je crois que il y a peut-être quelque chose à faire là de mieux c'est sur les pertes d'exploitation parce que pendant le moment où vous remplacez votre chel vous avez des pertes à ce moment-là je crois qu'il faut que l'État prenne mieux en compte les les perdisations qui sont là, il a un effort à faire pour faire mieux passer, je crois le l'abattage.

Depuis janvier 2024, les crises agricoles se succède quand même. Donc on a l'impression aujourd'hui c'est la dermatose nodulaire mais il y a eu d'autres problèmes les années précédentes. Donc ça laisse penser qu'il y a des problèmes sous-jacents plus graves et plus profonds.

Vous ministre de l'agriculture, qu'est-ce que vous proposeriez aux agriculteurs pour améliorer un petit peu leur leurs conditions et et éviter ces crises récurrentes qui reviennent tous les ans entre décembre et janvier ? Alors, les crises, elles sont pas toujours sanitaires hein. Il y a aussi problèm du loup.

On va pas éviter aujourd'hui avec le loup mais estce que là la crise agricole, elle est politiquement difficile à gérer pour le gouvernement. Ça a toujours été difficile. Attendez quand j'ai descultur, il y avait les problèmes de la viticulture parce qu'il y a le problème des viculteurs aussi aujourd'hui qui sous-jacent dans le sud-ouest.

Vous me disiez pourquoi le territoire là-bas tout le sud-ouest est touché par une crise viticole importante aujourd'hui. Il y a des crises économiques, des crises conjoncturelles, des crises sanitaires, des crises structurelles. Il y a tellement de crises.

Mais ministère de l'agriculture, vous savez, c'est un ministère de crise. Voilà. Mais là là c'est Annie Jeunev qui est qui est plutôt sur le terrain.

Est-ce qu'à un moment Sébastien Lecornu doit aussi y aller, doit prendre la parole, doit aller rencontrer les agriculteur ? Écoutez moi je pense vous savez je dis d'autant plus qu'un ver n'appartient pas à ma famille politique a pas un sou aujourd'hui mais je pense qu'elle assume totalement avec beaucoup de raisons, beaucoup de calme, beaucoup de elle s'appuie sur les avis scientifiques, sur les avis des conseills, des conseils du conseil vétérinaires de France, sur les avis de la profession. J'ai entendu leaders syndicaux dire qu'il fallait faire comme tel.

J'ai même dans mon département un responsable agricole et non et non des moindres qui s'occupe qui a été président de la FNB, je ai parlé avec lui, il m'a expliqué et cetera. Il est sur la position de la ministre. Donc à tout à tout un moment quand la crise est trop grave, on demande toujours à quelqu'un au numéro 1- de sud de d'y aller.

Mais moi je trouve que je crois qu'il faut surtout aujourd'hui calmer le débat. Je vous dis que le débat calme pas. Vous voyez la la colère des agriculteurs, elle est toujours là.

Les mobilisations, elles sont toujours là. Hier, elle a elle a elle a pas forcément rassuré. Euh Amy Jeunev, est-ce que vous craignez que ça devienne un dossier politiquement compliqué pour Sébastien Lecornu ?

Non, ce que je pense, c'est que au bout du compte la démonstration sera faite comme elle a été en savoir que l'abattage peut permettre de circonstruire. Je pense que non. Je pense que les choses, j'entends bien la colère qui monte et qui se développe pour d'autres raisons.

Pour des raisons politiques, on le voit bien aujourd'in rurale soutenue par l'extrême droite et cetera. J'entends bien. Il y a il y a d'autres raisons ? la situation agricole.

Mais bien entendu, bien entendu quand vous quand on voit aujourd'hui écoutez des députés du rassemblement national aller poser des gerbes dans une exploitation abattu les animaux, vous imaginez la récupération politique ? C'est pas digne, c'est pas à la hauteur. Vous pensez que les agriculteurs sont quelque part manipulés par le Rassemblement national ?

Non, ils sont pas manipulés. C'est l'inverse. C'est que c'est pas manipulé.

Mais c'est c'est le rassemble, c'est c'est l'extrême droite de ce pays. Une partie de la droite qui utilise ça aujourd'hui euh pour faire de la politique. C'est différent.

On va parler du budget qui a donc été voté hier par le Sénat, modifié par la majorité sénatoriale de la droite et du centre. Est-ce que comme Roland l'Essecure vous jugez ce budget inacceptable parce que le déficit est à 5,3 désormais ? Il a tout à fait raison.

Écoutez, nous avons voté ce budget et hier j'ai appelé à la raison, au compromis. J'étais pas de ceux qui fustig tout en disant le Sénat a travaillé sur un budget. Ce budget, on a travaillé pendant 165 he il y a eu plus de 5000 amendements.

Bon, très bien. On arrive au bout un budget qui présente pas les nécessaires urgences que nous avions cité, c'està-dire plus d'économie, pas forcément d'impôts. En plus, ce que je note, c'est que on n'arrive pas dans ce pays à faire passer les économies.

Et je répète ce que j'ai dit sur votre plateau il y a quelques semaines en disant je pense que les Français ne comprennent pas aujourd'hui que les efforts qu'on leur demande sont sans commun avec ce qu'on pourrait leur demander demain si nous ne faisons pas les économies nécessaires. Rester à plus de 5 aujourd'hui, ça veut dire que moins de 3 en 2029 c'est pas possible. On peut pas être on peut pas être quand même les mauvais élèves de l'Europe.

Tous les autres pays arrivent arrivent et pas en mettant des impôts en plus comme propose la gauche aujourd'hui. Ils arrivent à faire des économies. Nous nous n'arrivons pas à le faire.

Donc ce budget j'attends de la commission mix paritaire que de part et d'autres on prenne conscience que un l'objectif des moins de 5 doit être atteint. Pas plus de 5 en tout cas moins de 5 et que de pour se faire on doit faire des concessions de part et d'autre. S'il faut remettre sur l'IS les 4 milliards qu'on a prévu les mettre mais qu'on fasse des économies à côté qu'on mette l'année blanche en excluant bien entendu les bas salaires les les les plus bas revenus mais qu'on met l'année blanche qui permet de gagner 4 milliards aussi et François Patrial c'est la droite qui a qui a écrit ce budget ça veut dire que elle est moins bonne gestionnaire finalement que que ne peut l'être la gauche non parce que si ça avait été la gauche on aurait pas ça qu'on aurait 6 et demi 7 donc donc rassurez-vous mais en tout cas on aurait plus d'impôts et on casserait la mécanique. d'un pays qui a besoin de la mécanique fonction pour sortir.

Voilà. Donc euh ce que je pense c'est qu'on n'est pas on n'est pas arrivé à à faire les les économies que qu'on pouvait souhaiter. En tout cas l'économie était différente.

Moi moi je pense que la ça vous a surpris la majorité de la droite et du centre la copie plutôt du genre à baisser le déficit. Non mais je soutiens la copie du budget telle qu'elle avait été écrite par le par le gouvernement qui était à 47 avec des amodiation et on a voté des amendements pour revenir sur certains points d'économie demandé par le gouvernement mais en faisant des économies ailleurs. Bon, on n' pas été entendu sur ce sujet.

On voit bien que euh oui, la France a besoin d'un budget. Alors comme le choix nous est donné, vaut mieux certains ont dit un mauvais budget que pas de budget. Si c'est pour un mauvais budget qui donne un signal à la fois à nos prêteurs, à nos voisins, à l'Europe et au français pour demain qu'on avance pas et qu'on n'y arrive pas, je pense qu'il faut à tout prix, il faut il faut vraiment que le gouvernement alors je sais pas ce qui va se passer demain dans les de jours, si on arrive à faire un peu d'économie supplémentaire, on n'augmente pas trop les impôts moi et qu'on arrive à 48 49 en tout cas moins de 5, ce sera une avancée parce qu'on aura progressé par rapport à l'an dernier.

Mais quand on arrive aujourd'hui avec le budget de la la sécurité sociale où on a arrivé à 20 milliards de déficit alors qu'on devait arriver à 17, la copie du départ c'était 11 prélèvements supplémentaires et 17 milliards d'économie. On en est pas là. Je crois qu'il faut se rapprocher de cela.

Après tous les scénarios sont envisageables. Effectivement, j'entends bien tous ceux ils ont peut-être raison qui demande à 493 qui demanderait à Sébastien le Cournu de revenir. Oui, vous vous le demandez.

Moi je le demande pas. C'est au c'est c'est au gouvernement de juger de peser. Oui, vous dites ils ont peut-être raison.

Vous dites ils ont peut-être raison. C'est Gérard Larch, c'est Ellisabeth Borne, l'ancien premier ministre qui disent pour faire passer le budget, il faut revenir au 493. Est-ce que vous vous dites la même chose à Sébastien ?

Il faut regarder euh ordonnance compliqué parce que la crise arrive très vite mais ce serait peut-être la façon de faire des économies. de loi spéciale. Qu'est-ce qui ira mieux dans nos débats si on échoue dans les 2 jours le 15 janvier que le 20 décembre ?

Je vois pas. Donc on aura les mêmes difficultés, on aura repoussé d'un d'un mois. Donc dans le même temps, si on veut que la France a un budget, peut-être que peut-être que oui, je crois qu'Élisabeth n n'a pas n'a pas tort en disant peut-être que la solution du 493 qui permettrait d'avoir un budget avant le 31 décembre, ce budget serait voté. dans le 493, le gouvernement mettrait les économies qu'il souhaite ou en tout cas les les prénoms qu'il va ça pourrait solutionner.

Maintenant euh les oppositions ont hurlé pendant des mois des années en disant que c'était un scandale, une dictature et cetera le 493 mais il attend Sébastien de Sarquebouté sur pas de 493, pas de 493. C'est-à-dire que il fait la démonstration aujourd'hui que s'il y a pas de directive très strict et des mesures prises en dehors de en dehors du parlement, les parlementaires sont incapables de prendre leur responsabilité surtout à la veille des années électorales. personne ne veut, vous avez compris, il y a les munag mais bien entendu de la part des je pense que je pense que beaucoup de parlementaires se moque de l'intérêt général aujourd'hui et préfère défendre leur intérêt non pas parti sur le budget de la sécurité sociale.

Ça a pas été vrai sur le budget de la sécurité sociale. Tout le monde a fini par trouver par accepter une forme de compromis pour qu'il soit voté. À quel prix si il y a pas assez d'économie pour même dans le budget de la sécurité sociale il pas ass d'économie.

Je pense que quand on est revenu sur un certain nombre de mesures d'économie qui é demandé dans la santé, vous savez et puis je crois qu'on pourra pas continuer à faire payer le le social de ce pays par le travail. Il faudra trouver une autre source de financement notamment la consommation. Alors là dire que moi dit clairement augmenter la TVA dit aussi moi j'étais j'étais pas cette forme de budget je pensais j'en étais en parler j'en avais parlé avec Michel Barnier avec François Baou comme d'autres pays autour de nous je crois que un ou deux points de TVA c'est un point de CSG et puis des économies une année blanche à côté permettait d'avoir un budget mais on voit bien que tout le monde recule tout le monde a peur de la TVA de l'ancienne TVA sociale.

Je pense que c'est malgré ce qu'on dit si on exonère tous les produits de première nécessité non concernés par une hausse de la TVA, ça permettrait aujourd'hui d'avoir un budget qui donne les ressources de permettre de faire des économies en même temps graduellement et d'avoir un budget enquilibre. C'est pas le choix qui Mais là ce matin vous dites la priorité c'est un budget au 31 décembre et donc pour ça il faut se résoudre il faudrait se résoudre à en passer par le 493. Attendez on va voir ce qu'il va dire la CMP.

Vous pensez qu'elle peut être conclusive ? Je pense que la CMP peut être conclusive. C'est après Oui.

Si elle est conclusive, la question est-ce que le Parti socialiste décide de laisser passer ce budget euh ou pas ? Eux demandent une mesure de justice sociale pour au moins s'abstenir. Euh vous trouvez qu'ils en ont pas eu assez ?

Ils en ont eu trop. Non, je trouve qu'ils ont eu beaucoup quand même. Mais c'est ce qu'il récl beaucoup.

Qu'est-ce qu'est-ce qu'ils ont Ils ont voté le budget ? OK, mais qu'est-ce qu'ils ont proposé comme avancé de leur côté ? Alors, il réclame aujourd'hui.

Dites-moi, ou une taxation des entreprises, une taxation des revenus. De votre point de vue, quel pourrait être point le point d'atterrissage une mesure de justice fis, je vous l'ai dit peut-être peut-être rétablir, je vous dis euh si agg les revenus sur le tel qu'elle est prévu nation de l'IS, pardon, qu'il est revenu sur la pos sur les sociétés, je crois qu'il y a 4 milliards à récupérer. Là, on peut trouver ces 4 milliards mais il faut trouver dans le même temps 4 milliards d'économie à côté.

Voilà. Est-ce que ce budget il a fracturé arriver, il faut trouver 10 milliards, hein. Là, il y a il y a peut-être 4 milliards à rétablir que le Sénat a supprimé hein.

Jeesse, il y a peut-être là, mais il y a aussi 4 milliards à trouver à côté. Je pense que allez, on va dire 55, il faut faire 5000 supplémentaires et 5 milliards d'économie pour arriver au 10. Voilà.

Est-ce que ce budget il a fracturé ce qui restait du socle commun ? Qu'est-ce que vous avez pensé par exemple de la position d'Edouard Philippe ? Mais attendez, le socle commun au Sénat, Eddard Philippe n'y est pas et l'assemblée, ça s'est pas très bien passé.

Imaginez quand même moi j'avais une réunion du soclum commun hier au Sénat avec Gérard Larchet il y avait il y avait il y avait les disciples d'Edouard Philippe Claude Malur était là ils ont voté le budget donc pas au sé au Sénat hier le sole commun a fonctionné avec la LR bah oui tout le monde a tous voté le but vous considérez aujourd'hui que Corizon fait toujours oui non mais attendez bah oui parce que dans le vote d'hier et dans la déclaration de Claude Maluret qui mon estime et mon amitié par ailleurs il y a pas de hier Nous nous sommes réunis sur le commer au Sénat, on est tombé d'accord pour dire que c'était insatisfaisant, qu'il fallait faire autre chose, qu'il faut que toutes les choses soient sur la table dès aujourd'hui pour que chacun des participants à la CMP puisse voir où est la marge de pour vous un chef de parti qui s'abstient qui s'abstient sur le budget de la sécurité sociale qui fustige le budget euh qui demande le départ d'Emmanuel Macron, c'est encore un allié. Attendez, Édouard Philippe c'est pas le socle communle commun c'est les parlementaires dans les assemblées. Bon moi je suis exprimé très clairement je me suis Attendez et bien écoutez les parlementaires aussi bien l'Assemblée que qu'au Sénat n'ont pas écouté les directives de Dou Philippe.

Philippe disait qu'il fallait voter contre le but de s'abstenir. Beaucoup de ces députés ont voté à l'Assemblée nationale et les sénateurs élus ont voté ici. Donc je fais pas le procès à eux.

Par contre euh là, je l'ai déjà fait ici. Je ne suis pas d'accord du tout avec Édouard Philippe sur la position qu'il a mis à deux reprises. Déjà il y a un an en disant je suis candidat à l'élection présidentielle à un moment où le président avait difficulté. cette fois-ci alors qu'il veut être qu'il souhaite être candidat en 2027 et que il sera peut-être le cent du du socle com je ne sais pas mais7 et que lui-même de partisan de la rigueur de mesures difficiles aspiré à une fonction qu'il aurait lui-même dégradé je mal donc moi je je veux dire que j'ai très très mal reçu la demande de démission du président de la République anticipé je trouve que c'est c'est pas une bonne manière ça peut-être Peut-être une façon d'accélérer les choses parce qu'on pense qu'on est en tête chose mais voilà je suis en désaccord sur ce profond mais ça c'est pas ça n'a rien à voir avec le vot sur les sur les municipales.

Il y a le baromètre d'Oxa pour public sénat et la presse régionale qui sort ce matin qui dit que 59 % des Français seraient prêts à voter à ces municipales pour faire barrage à la France insoumise. Ils ne sont que 44 % à dire la même chose pour le Rassemblement national. Est-ce qu'aujourd'hui il y a un nouveau front républicain selon vous ?

Je me suis déjà assez exprimé aussi sur ce sujet. On a on s'est beaucoup gossé sur la dissolution de 2024. Je pense que à mon avis l'erreur c'était le fond républicain.

Avant les élections, j'ai vu beaucoup de gens me dire "Tu sais moi je suis centriste mais le fond national et cetera et tout." Je dis "Non, tu peux pas voter pour lui" mais on les a obligé à voter pour des gens d'extrême gauche aujourd'hui le racisémitisme que les gens plus de français qui disent que tu es contref que contre le RN. Qu'est-ce que vous en dites ?

Je pense que je pense que c'est je aujourd'hui le débat droite gauche n'est plus entre la droite et la gauche, il est entre l'extrême droite et l'extrême gauche. Et je combat les deux de la même façon. De la même façon.

Je trouve que l'extrême gauche aujourd'hui en tout cas le schéma dans lequel s'engage France insoumise est insupportable, est extrémiste. Il y a des rôs d'antisémitisme en dessous, on l'a dit. Il y a l'appel au chaos, au désordre.

Et ça de quoi inquiéter les Français qui aujourd'hui sont pas très politiques mais qui disent non mais ce que propose le Front National c'est le chaos, c'est le désordre, c'est l'insurrection. Après tout les gens du RN, ils se tiennent bien, ils mettent des cravates à l'assemblée et cetera et tout. Ils paraissent plus acceptables comme tel.

Regardons le fond des choses les arrièrpensées parce que le Rassemblement national fait feu de tout bois, il a des positions de gauche alors qu'il est d'extrême droite, il défend des tout et son contraire. Donc voilà, moi ce que je je vois bien, ce que vous me dites, ça existe sur le terrain. Je vois des gens sur le terrain et ça m'inquiète beaucoup et je leur en parle qui me disent effectivement qui préfèrent voter par quelqu'un aujourd'hui de la droite ou de l'extrême droite plutôt que de voter à françains insoumise.

Ça existe, je le déplore mais je pense que les deux sont à combattre de la même façon. Comment ça doit se traduire ça en terme d'alliance pour les élections municipales ? C'està dire que les candidats renaissance doivent se maintenir dès qu'ils le peuvent, partout où ils le peuvent.

Je pense que d'abord les codes deorescence doivent trouver aujourd'hui on voit bien où on est où on nous sommes positionnés en terme de de sondage de parti. Je pense que nous devons le plus possible trouver des alliances avec les forces entre guillemets républicaines hein. Ça va d'ù à où les forces républicaines selon vous ?

Moi je sais pas ça va ça va écoutez ça va ça va de des Républicains au Parti socialistes voilà voilà et moi je je pense que chez moi peut trouver des accords avec la gauche et à la droite que trouver des accords à dans d'autres villes avec la droite qui est républicaine. Merci beaucoup François Patria. Merci d'avoir été notre invité.

Christelle une de la dépêche les agriculteurs agriculteurs évidemment la crise jusqu'à Noël c'est la question à la une de votre journal. On va en parler dans la revue de presse notamment du déplacement d'Anunev en Occitanie. On y revient avec votre collègue de la dépêche.

François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses » — François Patriat · Pourquijevote