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InterviewC dans l'air (sur YouTube)· 2 octobre 2026 11 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsJusticeSolidarités & famille

Affaire Bardella : les dessous de l'enquête de Mediapart

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Mediapart avait promis des preuves. Hier soir, le journal a publié les documents originaux, ces messages antisémites que le site d'information attribue à Jordan Bardella.

  • 2:25OuverteRéponse directe

    Faut-il croire les dénégations de Jordan Bardella ?

  • 3:25RelanceRéponse directe

    Comment vous analysez cette réaction de Jordan Bardella qui porte plainte et qualifie Mediapart de « mediaflop » ?

  • 4:38RelanceRéponse directe

    En quoi le fait de porter plainte avec constitution de partis civils permet-il de gagner du temps ?

  • 7:44OuverteRéponse directe

    Jusqu'où Bardella peut-il nier ?

  • 7:56OuverteRéponse directe

    Comment savoir si c'est bien Jordan Bardella qui est derrière ce compte ? Quelle serait pour vous la preuve ultime ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:18InvitéFait
    « Nous publions ces documents et vous faisons la démonstration qu'ils sont authentiques et qu'ils sont ceux de Jordan Bardella. »
  • 1:06InvitéFait
    « Pour s'assurer qu'ils sont authentiques, nous lui avons demandé de solliciter Meta, la maison mère de Facebook. »
  • 1:11InvitéFait
    « L'extraction de ces données par Meta a été certifiée par un huissier. »
  • 1:15InvitéFait
    « Elle nous permet d'affirmer également que cette conversation n'a subi aucune modification depuis 2013. »
  • 2:58InvitéFait
    « C'est du trumpisme, quoi. C'est-à-dire qu'il n'y a plus de réalité, on ne peut plus rien démontrer. »
  • 3:02InvitéFait
    « Je crois que l'enquête de Mediapart sur ce sujet est sérieuse et que M. Bardella devrait en assumer les conséquences. »
  • 3:37InvitéFait
    « reprenant des propos ignobles que je n'ai évidemment jamais tenus. »
  • 4:03InvitéChiffre
    « On a l'impression qu'ils veulent gagner du temps quand même au Rassemblement National parce qu'ils ont une échéance qui est importante, c'est celle du Congrès, qui a lieu dans à peine un mois, le 25 octobre je crois, de mémoire. »
  • 6:55PrésentateurFait
    « Si vous êtes sali par quelque chose que vous savez faux, vous avez envie que la justice se prononce très très rapidement. »
  • 10:10InvitéFait
    « La justice régulièrement remonte des comptes et identifie les propriétaires. »

Temps de parole

  • Présentateur28 %
  • Invité19 %
  • Invité 217 %
  • Invité 311 %
  • Invité 411 %
  • Invité 53 %
  • Invité 63 %
  • Invité 73 %

≈ 10,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Mediapart avait promis des preuves. Hier soir, le journal a publié les documents originaux, ces messages antisémites que le site d'information attribue à Jordan Bardella.

0:12
Locuteur

Les

0:13
Présentateur

banques sont toutes détenues par des juifs. Les journalistes dévoilent les coulisses de leur enquête.

0:18
Invité

Nous publions ces documents et vous faisons la démonstration qu'ils sont authentiques et qu'ils sont ceux de Jordan Bardella.

0:24
Présentateur

Le président du Rassemblement national continue de nier être l'auteur de ses écrits.

0:30
Locuteur

Je

0:32
Présentateur

suis concerné par la légèreté de cette enquête. Mediapart n'a avancé absolument aucun argument. Donc nous en expliquerons devant la justice et je pense que Mediapart pourrait se renommer Mediaflop. C'est le scandale qui a secoué le RN toute la semaine. Je ne sais même pas de quoi vous parlez, mais ça me paraît tellement dingue. Hier, Mediapart prend donc le soin de détailler ses méthodes. Le journal dit avoir récupéré ses échanges sur l'application Facebook Messenger auprès de deux sources différentes, s'appuyant sur l'une d'elles pour établir leur véracité.

1:06
Invité

Pour s'assurer qu'ils sont authentiques, nous lui avons demandé de solliciter Meta, la maison mère de Facebook. L'extraction de ces données par Meta a été certifiée par un huissier. Elle nous permet d'affirmer également que cette conversation n'a subi aucune modification depuis 2013.

1:20
Locuteur

Qu

1:21
Présentateur

'importe pour le RN, qui y voit une campagne de dénigrement.

1:27
Invité

Et le but n'est pas de dire une vérité qui n'existe pas sur Jean-Dame Bardella de la part de Mediapart, c'est de salir, de diffamer. Selon le vieil adage, salissez, salissez, diffamer, diffamer, il en restera toujours quelque chose.

1:40
Présentateur

Depuis hier, pas de commentaire de Marine Le Pen. Elle, qui avait été si virulente ces derniers jours.

1:46
Locuteur

Nous

1:47
Invité

allons démonter cette manipulation et nous saurons qui est derrière cette manipulation. Donc maintenant, c'est à Mediapart, je crois, qu'il va falloir dire d'enfiler son costard en Kevlar.

2:01
Présentateur

Le Kevlar, la matière des gilets pare-balles. L'analogie sonne comme une menace.

2:07
Locuteur

Un peu militaire,

2:08
Invité

puisqu'ils ont manifestement envie de jouer aux petits soldats dans une sorte de guerre de tranchée, demandant des éléments de notre enquête, nous les publions, avec un degré de vérification que je peux qualifier de scientifique. Ce n

2:22
Locuteur

'est

2:22
Invité

pas 99,99%, c'est 100%.

2:25
Présentateur

Alors, faut-il croire les dénégations de Jordan Bardella ? Le ministre de la Justice a sa réponse.

2:33
Locuteur

Moi,

2:34
Présentateur

je trouve que c'est un débat vraiment de faux cul. Quand on a 16, 17 ans, 18 ans, qu'on est militant du RN de Jean-Marie Le Pen et qu'on écoute Alain Soral, oui, on a sans doute eu des propos antisémites. Tout n'est pas sur le sans doute, là. Si c'est établi,

2:45
Locuteur

ça s'est établi. On voit bien que le

2:45
Présentateur

Rassemblement National n

2:47
Locuteur

'est

2:47
Présentateur

pas le lieu de protection des Juifs, ça se saurait. Ou alors, je n

2:49
Locuteur

'ai

2:49
Présentateur

pas bien compris mon histoire de France.

2:50
Locuteur

Ce n'est

2:50
Présentateur

pas ma question. À gauche, les appels à la démission du président du RN se multiplient.

2:56
Invité

Je trouve sa réaction absolument stupéviante. C'est du trumpisme, quoi. C'est-à-dire qu'il n'y a plus de réalité, on ne peut plus rien démontrer. Je crois que l'enquête de Mediapart sur ce sujet est sérieuse et que M. Bardella devrait en assumer les conséquences. Est-ce qu'il peut rester député européen ? À mon avis, c'est complètement incompatible.

3:13
Présentateur

Jordan Bardella ne l'entend pas ainsi. Dès la publication des documents de Mediapart, il dit avoir porté plainte contre le journal pour faux et usage de faux.

3:24
Locuteur

Et

3:25
Invité

comment vous analysez justement cette réaction de Jordan Bardella qui dit avoir porté plainte, c'est à vérifier, et qui qualifie Mediapart de « mediaflop » qui dit « Les pseudo-preuves sont enfin sorties, des montages grossiers, d'obscures captures d'écran manipulables, reprenant des propos ignobles que je n'ai évidemment jamais tenus.

3:41
Locuteur

»

3:42
Invité

On s'interroge sur les raisons de cette ligne de défense parce que tout le monde voit que ça ne tient pas, Bono Jeudy le disait, ça ne tient pas très longtemps les preuves des faits. Il aurait pu faire comme son proche François Paradol dont Mediapart avait révélé la proximité avec Alain Soral il y

3:59
Locuteur

a

3:59
Invité

quelques mois, dire « Voilà, c'était une erreur de jeunesse, j

4:01
Locuteur

'ai

4:01
Invité

changé. » Il ne le fait pas. On a l'impression qu'ils veulent gagner du temps quand même au Rassemblement National parce qu'ils ont une échéance qui est importante, c'est celle du Congrès, qui a lieu dans à peine un mois, le 25 octobre je crois, de mémoire. C'est le seul candidat en lice, les candidatures sont closes. Enfin, ça va être très compliqué pour eux de devoir démettre Jordan Bardella avant cette échéance. En plus, dans l'ambiance de la campagne électorale où il était censé apporter un apport à Marine Le Pen envers la jeunesse, envers une partie de la droite, envers une partie du patronat.

4:32
Locuteur

Donc

4:32
Invité

ils essayent de gagner du temps. C'est ce qui explique aussi leur choix judiciaire, de stratégie judiciaire. Alors

4:37
Locuteur

ça,

4:37
Invité

il

4:37
Locuteur

faut

4:37
Invité

nous l'expliquer. En quoi le fait de porter plainte avec constitution de partis civils, ça permet de gagner du temps ? Parce que ça prend du temps d'audience et de... L'enquête, que le procès ait lieu. C'est en gros un an, un an et demi. Donc après la présidentielle... Il pouvait faire quoi d'autre ? Par

4:52
Locuteur

exemple,

4:52
Invité

la citation directe, qui est une procédure plus rapide. Il y a d'autres procédures aux civils aussi qui sont plus rapides. La citation directe avait l'avantage d'obliger Mediapart à faire une offre de preuve et lui à dire, ben voilà, moi j'ai une contre-offre de preuve et je montre pourquoi ces éléments sont faux.

5:09
Locuteur

A

5:10
Invité

priori, ce n

5:10
Locuteur

'est

5:10
Invité

pas le choix qu'il a fait. Donc voilà.

5:12
Locuteur

Donc c'est

5:13
Invité

étrange ? C

5:14
Locuteur

'est étrange,

5:14
Invité

mais en tout cas, ce n

5:15
Locuteur

'est

5:15
Invité

pas étrange si on se met à leur place et dans leur perspective de gagner du temps, encore une fois, et d'essayer

5:20
Locuteur

de

5:21
Invité

permettre à Marine Le Pen et au parti de dire, ben tant que la vérité judiciaire n'a pas été établie, voilà, on peut... On

5:29
Locuteur

peut le dire de deux

5:29
Invité

façons. On peut le voir comme une stratégie, en effet, parce qu'il y

5:32
Locuteur

a le

5:32
Invité

Congrès et qu'il y a la présidentielle, etc., donc gagner du temps, mais aussi, certains peuvent se dire, s'il est innocent, pourquoi ne veut-il pas le prouver au plus vite ? Oui,

5:42
Locuteur

et

5:42
Invité

puis, Christophe Barbier l'a dit, c'est que non seulement il y a cet élément, mais il y a aussi le poids que ça va prendre dans la campagne électorale, dans la campagne présidentielle.

5:50
Locuteur

C

5:50
Invité

'est-à

5:51
Locuteur

-dire

5:51
Invité

qu'à chaque fois que Marine Le Pen sera en débat, quelqu'un lui ressortira les citations de Jean-Dane Bardella et lui posera la question de savoir pourquoi il est toujours en place. À chaque déplacement, on l'a connu, quand on a suivi le Front National, donc l'ancêtre du RN, il y

6:04
Locuteur

a

6:04
Invité

quelques années, il y avait des contre-manifestations, des associations antiracistes, des associations de défense des droits de l'homme qui avaient peu à peu disparu. Je pense qu'ils en viendront. Donc voilà, ça va créer une ambiance quand même pas très dédiabolisation. La question de Philippe dans les Bougirons. Marine Le Pen a-t-elle réagi aux nouveaux éléments de preuves apportés par Mediapart

6:21
Présentateur

? Non, à cette nouvelle salle, il n'y

6:23
Locuteur

a

6:23
Présentateur

pas de réaction. À la première, il y avait la réaction qu'on a un peu entendue. C'est dingue, c'est une dinguerie. Donc elle ne venait pas sur le fond. Et puis elle a participé d'abord du parti qui fait bloc autour de son président Bardella, mais aussi de la mise en cause des opposants politiques et de cette idée de machination. C'est très compliqué pour elle parce qu'elle a érigé Jordan Bardella en numéro 2 sur le tandem, sur le ticket pour la présidentielle et pour Matignon. Elle en a en effet besoin pour toute une série de raisons qui ont été dites. Donc elle ne peut pas le lâcher maintenant. Mais elle devra estimer à partir de quel moment il devient un boulet.

Avoir choisi la stratégie judiciaire longue c'est en effet étrange. Si vous êtes sali par quelque chose que vous savez faux, vous avez envie que la justice se prononce très très rapidement. Si là, il donne du temps, c'est uniquement parce qu'il compte sur une alliée. Et cette alliée, c'est l'opinion. Il espère, elle espère aussi que dans quelques jours, des sondages vont expliquer que pour l'opinion, ça n'a pas tellement d'importance. Ce n

7:14
Locuteur

'est

7:14
Présentateur

pas bien, mais il avait 17 ans et puis les problèmes de la France font qu

7:17
Locuteur

'on

7:17
Présentateur

se concentre

7:17
Locuteur

sur l'élection. Et

7:17
Présentateur

si ça

7:17
Locuteur

montre autre chose ?

7:18
Présentateur

Si ça montre autre chose, là, le problème sera pour Marine Le Pen. Comment garder à l'arrière du tandem quelqu'un qui vous tire vers le bas ? Si Marine Le Pen perd 2, 3, 4, 5, 10 points dans les sondages sur des franges électorales conquises récemment, par exemple des gens qui venaient plutôt du vote ELR, de l'ancien vote UMP, là, elle devra se poser la question. Il était un ticket. Est-ce qu'il ne doit pas devenir un fusible ?

7:42
Invité

On va essayer de répondre à cette question. Jusqu'où Bardella peut-il nier ?

7:46
Locuteur

C

7:46
Invité

'est le titre de notre émission. Et vous êtes avec nous, Barbara Gabriela, pardon, Bélaïde. Vous êtes experte en cybersécurité, fondatrice et directrice numérique et cybersécurité de SternTech. Comment savoir si c'est bien Jordan Bardella qui est derrière ce compte ? Quelle serait pour vous la preuve ultime ? Alors, c'est difficile en termes de cybersécurité de parler de preuve ultime. On peut parler du fichier technique et l'export qui a été réalisé. C'est un export technique. Derrière, on a un fichier qui contient des données. Derrière ces données, c'est un identifiant. Un identifiant,

8:18
Locuteur

c

8:18
Invité

'est une série de chiffres uniques qui est attribuées à un compte. Et ce chiffre est éternel, on va dire. Et donc, dans ce contexte-là, nous avons un expéditeur et un destinataire. Donc, on a bien deux IDs différents. Et cette ID dépend de l'adresse mail ou du téléphone qui a créé le compte sur Messenger ou sur Facebook. Donc, derrière sont rattachées, évidemment, des informations. Nous, on peut faire les liens techniques. Mais qui a créé le compte avec cette telle adresse mail et tel téléphone il y a 15 ans ? Ça, je ne peux pas dire que c'est Jordan Bardella.

Ça, c'est une recherche supplémentaire qui devra se faire, qui est d'identifier que cette adresse mail était bien à Jordan Bardella en 2013. Et c'est ma question, comment on fait alors

9:05
Locuteur

? Alors

9:07
Invité

là, c'est de l'investigation. Nous, on va parler technique, on va parler des traçabilités. On peut parler aussi des adresses IP. C'est-à-dire à partir de quelle adresse IP ces messages ont été envoyés. Une adresse IP est donc une série de chiffres qui est attribuée à des objets connectés qui permettent de communiquer sur Internet. Donc, c'est à l'instant T, à chaque moment, on sait à partir de quelle adresse mail a été envoyée, quelle adresse IP a été envoyée ce message. On peut connaître le lieu. On peut connaître la date et l'heure. Et potentiellement, on peut connaître aussi l'abonné. L'abonné, quand on est avec un fournisseur d'accès Internet, mais ça,

9:43
Locuteur

pour

9:43
Invité

avoir l'abonné de l'adresse IP, là, c'est la justice uniquement qui peut réclamer. Nous,

9:49
Locuteur

on

9:49
Invité

ne peut pas demander. Enfin, nous, journalistes ou experts en cybersécurité, nous ne pouvons pas récupérer les abonnés qui sont derrière les adresses. Merci beaucoup pour cet éclairage. Enfin, j'ai enfin la réponse.

10:00
Locuteur

C

10:00
Invité

'est-à-dire que même si ça date d'il y a 13 ans, Bruno,

10:02
Locuteur

je

10:02
Invité

dis, la justice pourrait très bien remonter jusqu'à Jordan Bardella ou pas ? C'est-à-dire qu'il est possible d'avoir la réponse à cette question ? Absolument. La justice régulièrement remonte des comptes et identifie les propriétaires. Donc, pour la justice,

10:18
Locuteur

c

10:18
Invité

'est tout à fait possible.

10:20
Locuteur

C

10:21
Invité

'est vrai que la question qui se pose, c'est le choix de la stratégie judiciaire de Jordan Bardella qui signe, j'allais dire, au minimum l'embarras du parti au pire, forme d'aveu implicite. Jordan Bardella ne veut pas que la justice s'empare rapidement de cette affaire. Alors, il y a le calendrier pour des affaires partisanes, la présidence du parti. Il y a aussi de gagner du temps parce que c'est vrai que cette campagne, elle est à la fois pas très loin et puis ça peut peut-être tenir. Vous savez, les candidats en campagne, ils disent ça va tenir. On a déjà connu des candidats qui avaient des ennuis judiciaires en début de campagne et puis ça ne

10:54
Locuteur

s

10:54
Invité

'arrange pas au cours de la campagne. Donc, peut-être que Jordan Bardella fait ce calcul et Marine Le Pen avec. Je suis un peu surpris quand même que Marine Le Pen n

11:01
Locuteur

'ait

11:01
Invité

pas réagi hier après la deuxième salle

11:04
Locuteur

de

11:04
Invité

Mediapart.

11:05
Locuteur

Ça veut dire quoi ?

11:05
Invité

Je ne sais pas, c'est difficile à interpréter. En tout cas, ça peut être de l'embarras. Ça peut être aussi que Jordan Bardella, parce qu'elle a de l'expérience des campagnes, elle a déjà vu des campagnes sous pression avec des affaires, avec des incidents. C'est un fait de campagne majeur en ce début de campagne. Est-ce que Jordan Bardella ne va pas devenir le boulet de Marine Le Pen ? La question est posée, on verra bien.