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DébatCAMPAGNE FX BELLAMY· 16 juin 2017 55 minContradictoireActualité / polémiqueTravail & emploiÉducation & rechercheSécuritéÉconomie & entreprises

Figaro Live : débat entre François-Xavier Bellamy et Didier Baichère

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 56 %Attaque 27 %Défensif 17 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:38OuverteRéponse directe

    Quelle leçon tirez-vous de l'abstention dans votre circonscription ?

  • 11:38OuverteRéponse directe

    Que ferez-vous pour votre circonscription si vous êtes élu ?

  • 19:08OuverteRéponse directe

    En quoi pensez-vous incarner le renouveau ?

  • 25:18OuverteRéponse directe

    Que proposez-vous sur l'éducation dans votre circonscription ?

  • 30:03OuverteRéponse directe

    Soutiendrez-vous les réformes portées par Emmanuel Macron sur le Code du travail ?

  • 35:47OuverteRéponse directe

    Que répondez-vous à la déclaration de François Baroin sur la fiscalité ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:01Didier BécherChiffre
    « 43 % d'abstention ça veut dire que près d'un électeur sur deux ne s'est pas exprimé. »
  • 12:18François-Xavier BellamyChiffre
    « On a 1,4 emplois par habitant dans la circonscription. »
  • 27:05François-Xavier BellamyFait
    « La priorité absolue c'est l'école primaire. »
  • 46:56Fait
    « il faut faire confiance à nos forces de l'ordre il faut qu'on soit capable aussi justement de sanctionner »
  • 47:18Fait
    « elle a pour tâche de sanctionner la délinquence et de venir justement au secours des populations »
  • 48:01Fait
    « nous devons trouver un équilibre qui est difficile à tenir entre l'exigence de solidarité qui est absolument indispensable et en même temps une forme de pragmatisme »
  • 48:38Fait
    « nous avons fait tout le travail qui était nécessaire pour les accueillir dans les meilleures conditions possibles »
  • 49:12Promesse
    « ce que je propose moi demain de défendre comme parlementaire c'est une vraie réforme du droit d'asile »
  • 50:54Fait
    « il faut qu'il ait aussi une opposition pour plusieurs raisons d'abord parce que nous avons et c'est légitime des désaccords avec la vision d'Emmanuel Macron »
  • 51:34Fait
    « moi je fais la même chose que je fais depuis le début et pendant la campagne d'Emmanuel Macron et la campagne que je mène je discute avec tout le monde »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

1:04
Non speech

[Musique] [Applaudissements]

1:12
Locuteur

Le Figaro bonjour bienvenue sur Le Figaro.fr et sur la page Facebook du Figaro dernier rendez-vous avant les Législatives sur Figaro live dernier débat et pour l'occasion dernier duel la première circonscription des Yvelines est au cœur de notre plateau ce soir Versailles guancour montinil Bretonneux et face- àface les deux finalistes les deux candidats François Xavier bami bonjour bonjour vous avez 32 ans vous êtes philosophe professeur éccrifin écrivain auteur d'ailleurs d'un livre à succès les déshérités vous êtes par ailleurs adjoint au maire de Versailles chargé de la Jeunesse et de l'Emploi et vous êtes candidat LR udi au législative face à vous Didier bécher bonjour merci d'être avec nous ce soir vous avez 46 ans vous avez une carrière de DRH fonction que vous occupez actuellement au sein d'un groupe d'ingénierie et vous êtes aussi versaillais vous êtes conseiller municipal d'opposition élu sur la liste socialiste en 2014 mais vous vous présentez sous l'étiquette en marche et vous êtes arrivé nettement en tête au premier tour 42,15 % des voix derrière vous donc François Xabier bami vous obtenez 15 points quasiment de moins à 27,49 % des voix et loin derrière vous le candidat de la France insoumise thbao Marchall 8,04 et le candidat du Front national Thierry Perez avant de débattre messieurs juste la règle le principe est simple il y aura une question un débat une autre question un autre débat et vous prendrez la parole chacun en premier à tour de rôle loin euh arrière on disait donc justement les autres candidats il y a un autre chiffre messieurs dans votre circonscription et bien qui est important c'est celui de l'abstention il est moins fort que les 50 % de la moyenne nationale un peu plus de 50 % d'ailleurs mais elle reste élevée dans votre circonscription puisqu'elle est de 43,61 %.

quelle leçon en tirez-vous Didi bécher euh bon c'est vrai que le chiffre est quand même plus élevé enfin moins élevé que si on prend l'abstention que que la moyenne nationale donc c'est c'est plutôt une bonne nouvelle parce que je crois que versaill a toujours voté vote toujours d'ailleurs de manière plus élevée que que la moyenne nationale maintenant c'est une vraie c'est une vraie inquiétude je pense qu'on a été tous vigilants c'est c'est important que les gens s'expriment par rapport au vote on sortait de la présidentielle donc je pense que cette campagne présidentielle quand même elle a été un petit peu longue elle a commencé très tôt avec beaucoup de soubressau et je pense qu'il y a eu de l'essoufflement il y a eu de l'essoufflement clairement qui s'est qui s'est produit bonsir moi je crois pas que ce soit une bonne nouvelle à 43 % d'abstention on na vraiment pas de quoi être heureux même si effectivement Versailles et Montini votent toujours un peu plus que la moyenne nationale 43 % d'abstention ça veut dire que près d'un électeur sur deux ne s'est pas exprimé dans ce choix qui est pourtant décisif et je crois que nous avons notre part de responsabilité là-dedans en tous les cas moi je n'ai jamais adhéré à un parti politique mais la famille politique que je suis chargé de représenter dans cette élection et qui m'a fait confiance de toute évidence n'a pas su mobiliser beaucoup de Français ont été écœuré par le débat présidentiel ont été déçu que le projet qui avait été porté au cours de cette présidentielle ne soit pas présenté avec autant de cohérence dans cette élection législative moi pour moi l'enjeu il est très simple il est de nous tourner maintenant vers l'avenir j'ai effectivement 31 ans je crois que ce qui compte c'est de reconstruire et pour reconstruire il faut que nous sachions refonder un débat politique avec un pluralisme qui soit plus actuel qui soit renouveler cette refondation c'est l'enjeu je crois de ce deuxième tour il faut vraiment que la mobilisation soit importante pour ce 2e tour des élections législatives alors justement quel message vous adressez aux abstentionnistes le message c'est que voilà on est devant un choix qui est qui est décisif depuis le début de cette campagne moi j'ai tout fait pour tenter de servir la clarté de ce choix ça fait des semaines maintenant que je suis sur le terrain que je rencontre des acteurs de notre circonscription dans le monde associatif dans le monde professionnel pour alimenter avec eux un projet qui corresponde vraiment aux aspirations singulières de notre circonscription et qui soit en même temps fidèle aux exigences que porte la tradition intellectuelle de la droite et du centre pour penser justement ces problèmes et ces défis que nous rencontrons aujourd'hui maintenant ce qui est vraiment fondamental c'est que ce choix de projet puisse être un choix clair ce qui compte pour moi c'est vraiment que dimanche une majorité de de de citoyens puissent se former autour d'un projet et ce que je regrette beaucoup c'est vrai c'est que dans la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron et dans la campagne législative à laquelle nous avons affaire aujourd'hui il n'y ait pas le même souci de clarté et de transparence j'avais proposé à Didier bécher un débat dans notre circonscription devant les les habitants je suis heureux que vous nous donniez l'ocasion occasion de vivre ce débat ici puisque il a été refusé sur le sur le terrain je crois que c'est vraiment décisif que les projets soient explicité et aujourd'hui sur beaucoup de points nous ne savons pas ce que veut faire Emmanuel Macron et nous ne savons pas ce que feront les élus dans marche des voies que nous leur confierons je crois que ce qui est décisif ce qui est fondamental pour le renouveau démocratique auquel nous aspirons c'est vraiment cette exigence de clarté qui me paraît indispensable en tout les cas c'est celle que j'ai dcié de servir il y a une forme de paradoxe en fait dans cette histoire d'abstention parce que quand on regarde le le travail qu'on fait maintenant nous depuis depuis le mois de juillet 2016 qui a commencé avec la grande marche et puis la constitution des des comités locaux en marche qui ont permis la coconstruction du du programme d'Emmanuel Macron on se rend compte que très concrètement beaucoup de nos concitoyens ont envie de s'engager on envie de discuter mais ils ont pas envie des petites histoires politiques et ce qu'on démontre je pense dans cette deuxième partie de campagne dans ce deuxième tour c'est exactement ce dont les Françaises et les Français ne veulent pas débattre pour débattre les petits enjeux non ils veulent qu'on parle d'éducation dans Empi ch c'est ça qu'on appelle le débat moi le but pour moi c'est de parler effectivement du fond et ça fa déjà à plein de de sympathisants à dire si on est de gauche si on est de droite tous ces sujets là n'intéressent pas les gens ce qui les intéress c'est le concret est-ce que j'ai parlé de gauche et droite projet on a publ publchang permanent que nous avons sur Twitter surbook je crois vous dites il y a pas de clarté c'estset desos très nus au oups Deb la question de la rée trava la questioncoup de sujets nous sommes aujourd'hui dans l'certite la plus total je lisis un sondage qui dit que 70% des Français ne savent pas exactement quel est le projet d'Emmanuel Macron sur des questions prioritair Vic une information qui fait que vous faites s'éloigner de la politique les Françaises et les Français en tenant ce pour parler du fond AC les justeès les gens veulent qu'on soit sur le fond et c'est ça que nous avons fait avec la grande marche avec les communautés locaux ENF je veux dire soyons concret 500 adhérant en marche à versaill 13000 sur les ivelines c'est la première force politique qui existai pas il y a un an c'est aussi simple que ça c'est aussi simple que ça quel est le parti politique aujourd'hui à gauche à droite ceux que vous représentez qui sont capables d'avoir mobilisé sur du fond des personnes je parle pas de faire des réunions militant on met plein de G je c que les habitants de la circonscription verront aussi où est la mobilisation où dynamique locale sur le terrain bien sûr que si aussi parce que vous le disiez je suis d'accord avec vous sur ce point les Français attendent qu'on leur propose un vrai projet politique c'est quand un projet politique transparent est présenté qu'il est capable de fédér c'est ce que nous allons vire pas fait un livre avec 150 page vous avez fait c axes de travail pour la circonscription c'est très clair très simple et c'est ce que les gens nous ont demandé sur le terrain c'est pas nous qui l'avons inventé alors didch votre circonscription justement vous vous dites que vous êtes la première force politique des evel ce qui est sûr c'est que votre circonscription à plébicité Emmanuel Macron au deuxème tour de la présidentielle vous êtes venu débattre mais finalement est-ce que vous n'avez pas déjà gagné non certainement pas non non non c'est c'est c'est absolument pas gagné et quand on on appelle clairement au rassemblement de l'ensemble des forces progressistes et socio-démocrates ce qui est important au premier tour c'est que ça donne la légitimité de l'ensemble des candidats et ce qu'il représente le deuxième tour c'est une confirmation de ce que les Françaises et les Français veulent ils ont deux candidats qui s'affrontent monsieur bami sur le fait une campagne magnifique il a des choses à raconter moi aussi donc dans ce deuxème tour l'ensemble des personnes ne doivent rien lâcher aller voter s'exprimer et dire ce qu'ils veulent ils ont donné un plébiscite à Emmanuel Macron clair à la présidentielle clair à ce premier tour ils vont confirmer dimanche j'espère ce plébiscite les transformations que nous avons à mettre en place le projet d'Emmanuel Macron et les transformations de la France que nous avons devant nous qui n'ont pas été faites les années précédente c'est ça que les Françaises et les Français attendent c'est c'est de ça dont ils ont besoin et c'est ça qu'ils veulent nous voir mettre on on va en parler François x bami oui là on sera d'accord sur ce point je crois que rien n'est joué c'est très important que dans cet entre de tours on puisse mobiliser notamment tous ceux qui ne se sont pas exprimés parce que l'enjeu est fondamental après pour reprendre votre mot moi je me méfie beaucoup de la démocratie plébiscitaire je crois que le but n'est pas de plébisciter un homme précisément dont on met les photos sur ses affiches pour pouvoir servir de programme je crois que ce qui compte c'est justement revenons au fond de parler des vrai projet et que ce qui compte le plus c'est ce dialogue démocratique parce que derrière le plébiscite il y a toujours un césarisme qui termine par une forme de de de de monarchie républicaine dont on a trop connu les dérives par le passé on a besoin aujourd'hui de retrouver un dialogue démocratique qui soit clair et qui soit renouvelé encore une fois c'est c'est c'est exactement ça qui fait fuir les Françaises et les Français c'est pas une histoire de photo ou une chos comme ça c'est une histoire de contenu monsieur bami et le contenu parce que la photo d'Emmanuel Macron sur une affiche c'est déjà un contenu en so person mais personne nous connaît ni vous ni moi donc il à un moment donné beaucoup de candidats ont aussi joué du fait et dans notre circonscription sur les 14 candidats c'était le cas beaucoup on jouit du fait que peut-être ils étaient de la majorité présidentielle donc il a fallu donner de la clarté aux électeurs c'est pour ça que nous l'avons fait sur le fond on est sur le fond alors euh puisque tout le monde vous parlez justement des des contenus et puis c'est quelque chose qui est euh réclamé également sur sur Facebook on salue les personnes qui nous ont rejoint et vous pouvez poster vos commentaires poser vos questions on tentera d'en poser à nos deux débatteurs il y a une question qui nous dit qui nous demande Jean-Luc j'aimerais savoir s'il y aura euh des débats relatifs à la 9e et la 11e circonscription du ptecalé j'en suis désolé il n en aura pas c'est le dernier ce soir mais on est content d'avoir justement sur le plateau de Figaro live pour pu organiser ces débats et avoir nos deux invités alors on est sur la première circonscription des Yvelines et la question ben c'est qu'est-ce que vous ferez pour votre circonscription si vous êtes élu françois xayer b la première chose je crois c'est que la responsabilité d'un parlementaire c'est de représenter vraiment les aspirations de sa circonscription euh comme je le disais tout à l'heure ça fait plusieurs semaines maintenant que nous sommes en campagne pour aller à la rencontre de tous ceux qui vivent et qui habite pour pouvoir être vraiment le plus ajusté possible à ce qu'ils veulent voir exprimer dans la vie politique nationale de demain euh cette représentation cette fonction de représentation elle débouche aussi sur une action on est dans une circonscription passionnante avec une vraie diversité d'un côté versaill de l'autre côté la ville nouvelle deux réalités qui sont très variées et qui sont très complémentaires aussi deux réalités qui fond not circonscription quelque chose qui ressemble vraiment à la France je crois que cette circonscription elle a aussi besoin d'être défendue c'est la raison pour laquelle voilà en lien avec les le maire de montinille Bretonneux le maire de versaill Don dont j'ai la chance de pouvoir avoir le le soutien je voudrais travailler en continuité avec les les équipes municipales avec les associations avec les acteurs locaux avec les entreprises pour pouvoir vraiment relayer leurs préoccupations on a des sujets majeurs sur la question du transport sur l'arrivée de la ligne 18 par exemple des sujets majeurs sur la question du logement sur une offre de logement qui soit plus équilibrée plus ajustée autour de l'écologie aussi de la protection de nos de nos de nos de nos terres naturelles sur tous ces sujets-là je crois que demain not circonscription aura besoin d'un parlementaire qui soit enraciné et et je crois que ce qui fait aujourd'hui le l'engagement que je présente aux habitants de not circonscription c'est d'abord cet engagement local qui est le mien depuis 9 ans ça fait 9 ans que je suis élu local on parle beaucoup aujourd'hui de la société civile je n'en fais pas moins partie je suis un enseignant comme beaucoup d'autres je sors de cours à l'instant mais cet exercice de la responsabilité municipale a été pour moi l'occasion de découvrir concrètement ce que signifie servir un territoire et c'est ce que je voudrais continuer à faire dans les années qui viendront bcher monsieur MAM disait on a la chance d'avoir une circonscription qui est compacte ce qui est pas toujours le cas d'autres collègues des des ivelines qui peuvent avoir 50 voir 55 communes sur leur territoire donc nous on a trois villes qui sont extrêmement proches qu' ont des sociologie un petit peu différente mais avec cette chance que si on parle d'emploi d'éducation qui sont les deux premiers thèmes que que nous avons abordés dans les cinq les cinq axe du du programme que je défends on a 1,4 emplois par habitant dans la circonscription ce qui fait que il y a probablement des choses à faire pour que en terme de mobilité professionnelle on puisse s'approcher alors je suivant les villes vous avez entre on va dire 35 et 37 % des habitants qui travaillent dans la ville où ils habitent c'est probablement pas suffisant et on pourrait se donner comme objectif sur ces 5 ans en tout cas c'est l'objectif que je me donne d'essayer grâce à ces 1,4 emplois par habitant d'aller vers peut-être 40 ou 42 % de gens qui habiteraient et travailleraient sur la circonscription c'est bon pour l'écologie c'est bon pour l'emploi local et développer le le territoire pour ça le trisème AX du programme il est consacré à la sécurité à la défense il se trouve qu'on a un territoire particulier en matière de défense puisquon a bien sûr nextter qui est extrêmement connu mais il y a énormément de sous-traitants du secteur de la défense sur sur 50 an en yeline et parfois ce territoire en terme de d'étude et de financement n'est pas très connu et donc moi je j'espère pouvoir descend défendre à l'Assemblée nationale le budget de la défense pour la circonscription le dialogue citoyen est le 4e AX et les Jeux Olympiques et le 5e AX de mon sur le pardonnez-moi je vous interrom sur le sujet sur le budget de la défense qu'est-ce que vous ferez par rapport aux gels de crédit qui sont aujourd'hui euh avancés par berc il y a deux choses il y a déjà s'assurer qu'on garde bien l'engagement de 2 % du PIB dépensé en matière de défense et que les députés et en l'occurrence quand on est sur une circonscription où il y a des activités de défense on s'assure bien que ces crédits soient alloués moi je casserai les pieds personnellement à la ministre de la Défense pour s'assurer que ces crédits soient totalement dépensé ce qui n'est pas le cas ce qui n'est pas le cas aujourd'hui on le sait si vous prenez le plateau de satori alors qui est pas sur notre circonscription mais il y a il y a un problème de logement où se trouve les le GIGN notammentme logement aigu depuis des années des années je pense que nous devons continuer à nous battre mais de manière extrêmement forte pour s'assurer qu'il y a un déblocage de crédit sur sur ces logements moi juste pour pour être précis enfin mes enfants allaient à la piscine de de satori j'ai j'ai souvent raccompagné des enfants donc de gendarmes chez eux mais c'est enfin les conditions de logement sont juste déplorables c'est inadmissible de les laisser vivre dans ces conditions pensis que allez bien la sur ça c'est effectivement un sujet sur lequel on se bat depuis depuis des années avec le ministère de l'Intérieur qui maintenant en est en est responsable je voudrais simplement dire deux choses c'est difficile de dire euh euh tout et de voir le contraire se faire au sommet de l'État on nous dit que la défense mérite d'être considéré et que l'objectif c'est 2 % du PIB en attendant on vient d'annoncer un gel de crédit effectivement de plusieurs centaines de millions d'euros alors même que la défense national n'a jamais été autant sous pression et que nos forces armées sont envoyées sur le terrain pour des opérations de plus en plus pesantes pour pour la la Force opérationnelle de nos de nos armées et la deuxième chose qu'il faut signaler quelque chose qui nous inquiète beaucoup du point de vue de l'industrie de la défense qui est effectivement bien représenté sur notre circonscription c'est ce qui a été annoncé par sylvie Goulard et qui malheureusement est passé un peu inaperçu l'idée qu'au fond nous devrions cesser de privilégier nos propres forces industrielles quand il est question de passer des commandes pour le le compte de l'État je crois qu'aujourd'hui nous avons une industrie de la défense qui fait partie de nos fleurons et cette vision qui est dictée par le le le le le le marché unique imposé par par les normes européennes va nous conduire à casser cet outil industriel ou en tous les cas à le fragiliser considérablement alors même que nous sommes dans une situation où le chômage de masse atteint profondément l'équilibre de la société donc autant pour notre indépendance nationale que pour l'équilibre de notre emploi et notamment de l'emploi local je crois que nous devons résister avec force à ce dogme qui voudrait qu'il faille que la France ne donne plus la préférence à sa propre industrie nationale en matière de défense et de sécurité vous êtes euh Didier bécher directeur des ressources humaines vous l'avez été notamment d'ailleurs dans l'industrie de défense vous êtes vous professeur François Xavier bami est-ce que vous conserverez continuerez d'exercer votre profession si vous êtes élu Didier bécher ah non non par ah mais non c'est c'est c'est pas l'envie qui me manquerait de pouvoir le conserver mais je veux dire c'est c'est moi je suis salarié du privé c'est pas techniquement pas possible je pense pas qu'on puisse avoir une activité de député et une activité de de dirigeants d'entreprise comme moi c'est enfin humainement ce serait pas possible et puis on parle beaucoup de moralisation de la vie politique je je pense qu'à un moment donné il faut pas tout mélanger je travaille dans une entreprise qui a beaucoup de clients de grands clients français ou internationaux je je me verrai assez mal être dans dans ces deux fauteil en même temps ce serait vraiment pas éthique là pour le coup que belle ami euh si je suis élu je je je ne serais plus fonctionnaire et donc je je je ne serai plus enseignant mais j'espère pouvoir garder une expérience dans le la belle mission de la transmission de la culture et la philosophie notamment à travers les soiré de la philo une association que j'ai créé où je suis entièrement bénévole donc il y a pas de risque de conflit d'intérêt mais qui a aujourd'hui des des milliers d'abonnés que je seraai heureux de continuer à suivre donc vos élèves en classe préparatoire devront ne vous auront plus et vos salariés ne pourront plus vous avoir comme interlocuteur donc si vous êtes l'un ou l'autre comme je travaille AC gu encour en partie ils auront le plaisir de me voir sur le terrain pour d'autres sujets donc je suis sûr qu'on continuera à se croiser sans aucune difficulté on verra ça euh justement c'est une question vous avez parlé de du mot renouveau en quoi vous pensez euh incarner euh le le renouveau françisalier bami c'est toujours prétentieux de dire qu'on incarne le renouveau évidemment je crois qu'on ne peut qu'y contribuer à sa petite mesure euh peut-être évidemment dans dans mon cas euh il y a une forme de renouveau générationnel et j' très heureux dans cette campagne en particulier de pouvoir euh voir se lever toute une jeune génération qui s'est impliquée dans cette élection et qui jusque-là n'avait jamais milité dans dans dans les partis politiques euh je n'ai moi-même jamais été engagé dans un parti politique parce que je crois que notre paysage politique a besoin de ce renouveau très profond de nos de nos clivages démocratique et de ce point de vue-là je sais gré à Emmanuel Macron d'avoir apporté euh une forme de renouvellement euh par le fait d'un progressisme revendiqué moi je crois que effectivement le clivage dont nous héritions qui datait du 20e siècle et du mur de Berlin n'était plus pertinent pour penser les grandes questions qui nous attendent demain notre rapport à la science notre rapport à la technique notre rapport à la mondialisation sur ces questionsl nous avons besoin par du clivage droite gauche le clivage droit gauche n'était plus adapté aujourd'hui on on ne peut plus offrir aux Français un choix qui soit fondé simplement sur la question du curseur qu'on place dans les Haus ou les baisses d'impôts ce qui est fondamental maintenant c'est de réussir à penser une famille politique qui soit capable d'incarner l'aspiration à une forme de stabilité à une prudence à la réception d'un d'un héritage qui mérite d'être transmis et c'est je crois ce par quoi nous pouvons contribuer profondément au renouvellement d'abord du du du de la proposition politique de de la droite et du centre et en même temps au renouvellement par là de nos propres pratiques politiques en tous les cas c'est par là que je voudrais y contribuer Didier bécher en quoi vous pensez incarner le renouveau j'ajoute que il y a sur facebook beaucoup de questions qui vous sont posées sur justement votre engagement passé au au Parti socialiste oui alors qu' n'existe pas puce que je ne suis pas au Parti socialiste donc j'ai aucun engagement passé au Parti socialiste entendu donc je sais que c'est c'est des choses que mes opposants aiment beaucoup remettre sur le sur le tapis euh je suis dans l'opposition à versaill et j'ai choisio qui dit rester fidèles à vos valeurs de gauche pourquoi ne pas êre rester fidèle à vos valeurs de gauche voilà mais voilà voilà le débat qui n'intéresse plus personne c'estàd que de quoi est constitué en marche aujourd'hui les constitués de gens qui ont probablement une origine de gauche et des gens probablement qui ont une origine de droite est-ce que c'est ça qui nous a fait nous rassembler si ça avait été ça le rassemblement ça n'aurait pas marché ce qui a marché c'est qu'on n' pas dit je suis de droite ou je suis de gauche on a dit je veux trava sur l'éducation je veux travailler sur l'emploi je veux travailler sur la culture ou l'écologie c'est ça qui a fait le le j'ai envie dire le renouveau il est là c'est d'avoir eu le courage avec beaucoup d'humilité de retourner sur le terrain Emmanuel Macron le 6 avril 2016 il a donné une feuille de route avec des points d'ancrage très clair la grande marche la constitution des comités et il a laissé le terrain s'organiser et on est parti de zéro c'est ça le vrai renouveau c'est pas de savoir si on vient avec telle histoire ou tel bagage et que c'est mieux d'être comme ça ou est-ce qu'il y a des clivages quand vous faites une soyons précis quand on fait une liste pour les élections municipales dans une ville comme versaill il y a 53 noms sur cette liste 53 57 je sais jamais 53 vous croyez qu'il y a 53 personnes qui sont au Parti socialiste ou au Républicain à l'UDI ou au Modem et cetera c'est constitué de majoritairement de gens qui n'ont pas été encartés dans des partis politiques mais a quand même un vrai sujet làdessus mais sans sans du tout vouloir utiliser pour des fins politiciennes comme vous comme vous êtes en train de le de le de le supposer cette question il y a quand même un vrai sujet un double sujet quand on parle de renouveau il y a un premier sujet qui est celui de la cohérence et de la transparence des engagements qu'on a pris et là aujourd'hui je crois que Monsieur bécher il y a quand même un une vraie question qui se pose autour d'en marche dans l'itinéraire des personnes qui constituent aujourd'hui ce que vous appelez ce rassemblement moi je suis désolé je veux bien qu'on parle de renouveau mais quelques jours avant de rallier monsieur Macron j'ai reçu un coup de téléphone de monsieur baayrou qui m'appelait pour me féliciter pour un texte que j'écrivais contre la candidature d'Emmanuel Macron et qui m'a dit Emmanuel Macron représente ce qu'il y a de plus dangereux dans la vie politique française il y a un moment où il y a un problème de cohérence quand Monsieur Philippe quand monsieur Darmanin quand Monsieur le Maire rejoignent monsieur Macron alors qu'ils en ont dit bien du mal au cours de la campagne présidentielle il y a un sujet de cohérence je ne reprocherai à personne de se mettre en cohérence avec ces idées mais je crois qu'il faut aussi que nos choix soient transparents et aujourd'hui quand je vous écoute monsieur bécher parler d'un certain nombre de sujets je me dis qu'il y a peut-être une masse de contradiction assez étonnante entre ce que nous vous avons entendu défendre au cours de la campagne municipale de 2014 où vous concourez effectivement sous les couleurs du Parti socialiste au cours de la campagne régional vous avez soutenu Claude Bartolone au cours de ces trois dernières années dans votre mandat de conseiller municipal d'opposition on vous a entendu promouvoir la réforme des rythmes scolair aujourd'hui vous nous expliquez que c'est très bien que la liberté revienne aux communes où est la cohérence il y a un vrai sujet de Fond moi je crois que le renouveau c'est la transparence et puis la deuxième chose qui me paraît décisive c'est que aujourd'hui on est en train de vivre une forme d'OPA sur la démocratie moi je crois que la démocratie c'est vraiment et je dis avec fait avec Monsieur j'ai cru que CIT dis je dis en deot je dis en deot c'est très sinon je pourrais pas répondre en fait vous laisser dérouler je pense que Monsieur en fait présente exactement ce que les Français ne veent plus ENF vous l'avez dit tro fois ce serait bien maintenant d'ESS je le crois vraiment vous revenez toujours sur la même chose engement débat du conseil municipal c'était pas sur les rythmes scolaires ou pas c'est sur la méthode c'était sur la méthode et aujourd'hui encore je n'approuve pas la méthode qui a été employée où le maire décide même avant de le présenter au Conseil Municipal qu'on revient la semaine de 4 jours voilà je trouve que c'est pas la bonne méthode effectivement alors justement just oui j'ai soutenu col Bartolone j'ai certainement pas soutenu Valéri P ça je vous le confirme effectivement d'accord donc vous avez soutenu Claude Bartelone qui a eu le front de déclarer que il fallait s'attaquer à une droite qui défendait la race blanche et versaill je crois qu'il faut qu même qu' sou je pense qu'il s'en est excusé luime voilà exactement ce que les Français ne veulent plus du bricolage du bricolage politique français je suis parti sur le terrain avec beaucoup mais il y a pas d'opacité monsieur c'estoupumilité vouszous les G qui sont le comité à versa savent sur quoi on a travaillé et savent pourquo Emmanuel Macron a gagné les élections présidentielles le programme qu'on a mené c'est de la coconstruction comme on fait en entreprise ça a fonctionné et les gens ont vu la réalité et le côté pragmatique et concret de ce que nous proposons c'est ça la réalité justement pour pour reprendre ce que vous disiez tout à l'heure parceque vous avez abordé un point de contenu qui est intéressant c'est celui de l'éducation dans votre circonscription effectivement il y a un grand intérêt pour l'école et l'éducation que proposezv vous de faire à l'Assemblée sur ce sujet qui est capital Didier bécher alors dans le programme d'Emmanuel Macron il y a il y a beaucoup de sujets parce que l'éducation c'est c'est très très vaste ça peut aller ça peut aller alors nous dans le programme on s'est concentré sur sur ce deuxme point qui est l'éducation on s'est concentré sur l'université parce que on a effectivement une très belle université qui est à cheval sur Montini et sur et sur Versailles et par rapport au au point sur l'emploi on y voit là des débouchés extrêmement intéressant en matière de recrutement je sais que Monsieur bami va me dire qu'il y a pas que ça à l'université mais en tout cas ce quinena qui est le quinena des salariés et des entreprises c'est ce qu'Emmanuel Macron a dit très très clairement dans c'est d'ailleurs le film conducteur he du du programme moi je saette qu'on remette des relations fortes entre l'université et les entreprises dans les deux sens hein que les professeurs des universités puissent aller dans les entreprises et que les entreprises puissent aller dans l'université aujourd'hui on a beaucoup de mal moi je le vois je recrute plus de 2000 personnes par an nous avons beaucoup de mal à recruter à l'université il y a je pense un déficit d'image de l'université on prend souvent l'exemple des docteurs enfin moi je pense cet exemple là qui une particularité française nous avons beaucoup de docteurs qui sortent diplômés et qui ont énormément de mal àer rejoindre le marché du travail même si je sais que ils vont pas tous forcément dans ce domainel ils peuvent aller aussi vers la recherche fondamentale je je pense qu'on a un travail de visibilité de lisibilité à donner sur l'ensemble des docteur sur notre circonscription en particulier l'université couvre énormément de domaines académiques et donc on devrait pouvoir servir beaucoup d'entreprises de la circonscription pour on est là sur la question de l'éducation devant le sujet majeur pour l'avenir de notre pays et devant aussi le drame majeur qui touche notre société aujourd'hui en France 15 % c'est le ministère de l'Éducation nationale qui le dit 15 % des jeunes qui quittent le collège ne maîtrise pas les fondamentaux en matière de de de maîtrise de la langue de la lecture de l'écriture je crois que là vraiment cette injustice très profonde que constitue la faillite de notre système éducatif est vraiment au cœur de toutes les tensions qui traversent la société effectivement si on veut remédier au problème de l'emploi mais audelà du problème de l'emploi si on veut résoudre la question de l'intégration et donc l'unité de la soci française dans l'avenir il faut qu'on reconstruise l'école j'y ai consacré effectivement vous le rappelez tout à l'heure un un texte un travail personnel parce que je crois que c'est vraiment également sur les questions d'éducation sujet un sujet fondamental et pour ça je crois que la priorité absolue c'est l'école primaire alors évidemment on est sur un territoire avec une très belle université mais c'est vrai que la clé c'est de commencer par le commencement c'est-à-dire par le lieu où se transmettent les savoirs les plus fondamentaux nous avons vécu un quinquena absolument épouvantable qui faisait suite à des désastres dont sont également responsablebl la gauche et la droite dans notre pays ce que nous devons faire aujourd'hui c'est reconstruire sur ce plan on aura certainement des convergences à trouver avec Monsieur Blanquet le nouveau ministre de l'éducation national on aura aussi une vigilance à apporter pour que les bonnes intentions soient suivies des faits mais il faut en tous les cas absolument que nous nous donnions comme priorité nationale non pas peut-être les entreprises et les salariés mais d'abord ceux qui sont les plus vulnérables et ceux qui sont d'abord piégés par la crise de notre école l'entreprise est d'abord un moyen de servir le le la réussite de de de chaque personne et pour cette pour que cette réussite soit possible il faut qu'on commence à reconstruire l'école et qu'on la reconcentre sur sa mission de transmission des savoirs alors aujourd'hui c'est le bac qui a démarré on va se donner un petit peu d'air dans dans ce débat qui est très intéressant qui est très vif le bac philo il y a un certain nombre de sujets défendre ses droits se défendre ses intérêts peut-on se libérer de sa culture une explication de TX de de fouco extraite de dit et écrit suffit-il d'observer pour connaître tout ce que j'ai le droit de faire est-il juste la raison peut-elle rendre raison de tout une œuvre d'art est-elle nécessairement belle et il y avait même un texte de HS ou bien un texte de Rousseau Didier bécher qu'est-ce que vous auriez choisi comme alors si j'avais été parce que je pense qu' en plus les différentes filières donc peut-être j'aurais pas été dans cette filière là mais en tout cas si j'avais été dans la filière ES j'aurais choisi une œuvre d'art est-elle nécessairement belle PZ dit euh moi j'aurais très certainement choisi peut-on se libérer de sa culture je pense c'est une question fondamentale d'essayer de montrer de nouveau que la culture et ce qui constiue notre liberté et c'est par la la dénonciation ou la la disqualification de notre propre culture que nous avons prétendu libérer les enfants on se souvient d'un candidat qui a déclaré qu'il n'y a pas de culture française comme si c'était une occasion d'ouverture je crois au contraire qu'il y a une culture française et qu'elle est l'occasion pour chacun d'accomplir sa propre liberté c'est ce que j'avais tenté de montrer dans dans les déshérités justement did bécher très simplement en fait enfin pourquoi j'ai choisi celui-là j'ai à côté de ma permanence en fait qui est à Versailles il y a un artiste qui est en résidence actuellement et qui fait on va dire du street art enfin ou en tout cas de l'événemen cel et donc depuis ouais ça fait 4 semaines qui construit en fait un mur dans le cadre du Mois Molière qui est une grande opération habituelle à Versailles et tous les gens en fait s'arrêtent donc il construitent des petits cubes en plâtre en fait un qui moule al c'est quelqu'un qui fait aussi des souris enfin il est assez connu et donc il y a toujours des échanges pourquoi les souris donc là il colle tous ces tous ces cubes avec avec Molière pour jusqu'à en faire un mur et tous les jours tous les jours je vois les gens s'arrêtent posent des questions demandent et donc il a réussi à travers son œuvre d'art à créer du dialogue de l'échange et de la curiosité c'est c'est en ça que l'art est assez extraordinaire on va passer à un autre sujet qui est la réforme du code du travail est bien partie des consultations S sont lancé si vous êtes élu soutiendrez-vous les réformes porté par Emmanuel Macron François Balam je crois qu'on a impérativement besoin d'une réforme du du Code du travail je le vois comme moi-même comme par exemple comme comme président de la Mission Locale intercommunale de Versailles qui accompagne chaque année 2000 jeunes en très grande difficulté dans leur insertion professionnelle aujourd'hui les complexités qui pèsent sur les entreprises sont une source profonde d'asphyie pour le développement de l'activité et donc pour le développement de l'emploi mais ce que je crois c'est qu'il y a avec Emmanuel Macron et j'ai déjà eu l'occasion d'échanger sur ce point avec Didier bécher une vraie diverence de méthode je crois que cette question du rapport au travail c'est une question qui nous touche profondément qui nous touche tous je regrette d'une part que aujourd'hui la situation ne soit pas plus transparente au motif qu'il faut une concertation avec les partenaires sociaux le gouvernement ne dit pas exactement vers quelle mesure il veut aller or cette question du travail elle concerne les syndicats mais elle concerne aussi tous les Français non pas seulement comme salariés mais aussi comme citoyens et puis la deuxième chose c'est je crois qu'il y a une vraie difficulté dans l'usage des ordonnances on sait bien à quel point ce débat est clivant on aura besoin justement de ce temps de dialogue et c'est là ce que j'évoquéis tout à l'heure dans la difficulté démocratique que nous vivons aujourd'hui c'est là je crois une condition pour vivre une réforme qui soit apaisée jamais le dialogue parlementaire n'a empêché la réforme bien au contraire les ordonnances seront nécessairement perçues comme une forme de brutalité et on ne voit pas exactement ce qui peut les motiver alors même que se dessine pour Emmanuel Macron une majorité écrasante c'est donc il y a quelque chose là-dessous qui manque manque de transparence encore et et je crois que malheureusement ça n'est pas une bonne nouvelle pour l'efficacité de cette réforme did bcher je crois que l'enjeu c'est que nous ne pouvons pas échouer cette fois-ci les les les deux précédents gouvernements ont échoué sur la réforme du travail quand on écoute les entrepreneurs j'étais encore hier la pépinaire d'entreprisef Une des pépinaires d'entreprise du territoire sur les 3,9 millions de d'entreprises que nous comptons la majorité sont des très petites entreprises et aujourd'hui le les effets de seuil la complexité administrative ne ne sont pas en FA de l'emploi c'est une évidence et tout le monde vous le dit très simplement encore une fois quand on a construit le programme et discuté c'est des choses qui ont été redites euh il y a de la clarté dans la méthode il y a trois blocs de négociations qui sont lancés he il y avait une une conférence de presse la semaine dernière avec le le Premier ministre et la et la ministre du Travail on a l'échéancier clair il y a 500 pas 500 il y a 50 réunions qui sont prévues d'ici au mois de septembre avec les partenaires sociaux les grand bloc de négociation on sait hein sur la réforme donc le premier bloc qui est sur la réforme du droit du travail on est sur les instituts instion de représentation du personnel et la possibilité de signer des accords d'entreprise avec différents morceaux dont les référendum et cetera quand on va sur le terrain et qu'on discute avec les syndicats moi ce que j'ai fait la semaine dernière avec sa de Renault qui nous avait invité la CFDT de Renault qui nous avait invité on voit bien qu'on va devoir mettre autour de la table des branches qui ont l'habitude de négocier avec de très grandes entreprises et des entrepreneurs de taille beaucoup plus modeste ceux des très grandes entreprises conviennent aussi que probablement leur historique de dialogue social fait qu'ils sont habitués à un certain nombre de choses donc il faudra différencier aussi probablement dans la loi ce qui concerne des très grandes entreprises qui concneent les les plus petites mais si on ne commence pas par la réforme du Code du travail si on ne l'assouplit pas si on lui donne pas de la flexibilité les premières mesures que nous mettrons en matière de pouvoir d'achat pour les salariés en 2018 et les baisses de charges pour les entreprises n'auront pas d'effet suffisants que ces baisses de charges auront un effet pour relancer la dynamique de l'emploi bien entendu et on est sur une trajectoire en plus en ce moment qui est plutôt positive en terme de croissance mais si la simplification du contrat enfin du droit du travail n'est pas là avant il y aura pas un effet suffisant sur sur ce deuxème Loog de négociation mais la question c'est qu'est-ce qu'on met derrière cette simplification je crois qu'il y a un vrai consensus aujourd'hui sur le fait qu'il faut qu'on simplifie le droit du travail personne n'est opposé à cette idée en tous les cas autour de cette table la question c'est qu'est-ce qu'on met derrière cetteication par exemple quelle quelle quelle proposition on fait sur la question du contrat de travail quelle proposition on fait sur le plafonnement des indemnités prudomales et là là je crois que nous avons le droit d'avoir un débat qui soit clair un dialogue qui soit clair et qui puisse être proposé aussi au français et très très enfin très concrètement ce sont ces sujetsl qui sont abordé le plafonnement des indemnités préomales là encore pour les petites entreprises les grosses entreprises on provisionne les les charges et on se trompe c'est rarement parce qu'on a suffisamment d'avocats pour nous aider pour pas se tromper sur une petite entreprise je veux dire un un dérapage au prudomme devient à 100000 à 150000 € dramatique dans le chiffle d'affaires de l'entreprise donc c'est ces éléments là qui sont sur la table de la de la question qui est posée mais typiquement c'est ça qui devrait être l'occasion du débat le problème c'est qu'aujourd'hui dans le texte de de proposition de négociation aussi simplement que vous l'avez énoncé la démocratie sociale sert aujourd'hui de de malheureusement de de couverture pour empêcher qu'on ait un débat politique aussi sur cette question et c'est et c'est c'est d'autant plus un problème que justement vous évoquez tout à l'heure la question de la représentation aujourd'hui il y a un vrai problème de représentativité de nos institutions politiques il faudrait qu'on en parle mais il y a aussi un problème de représentativité de nos institutions syndicales et sociales et cette question là de fait elle va elle risque dans la concertation telle qu'elle se présente de laisser sur le côté notamment tous ces plus petits acteurs du tissu économique qui sont pourtant ceux qui créent le plus d'emploi les commerçants les artisans et qui eux pour le coup ne participent pas directement à ces négociations parce qu'ils en sont exclus du fait de l'absence de représentation qui leurait un exemple très très court juste he de de ce qu'on fait avec dans la concertation donc quand on a rencontré les partenaires sociaux de Renault B tout simplement ils nous ont dit vous savez il y a ce fameux 02 qui est donné pour le fonctionnement des des instances représentatives du personnel toutes les entreprises le savent on l'accumule on l'accumule et on l'accumule on le dépense pas donc aussi simplement la proposition est très très simple concrète directe on divise par deux et l'autre moitié consacré au chèqu syndical justement pour que les salariés se réinvestissent en dialoguant on arrive à trouver des solutions pragmatiques simples avec le terrain alors un autre un autre débat c'est celui qui porte sur la fiscalité françois Barouin le soir du premier tour des législative a déclaré que les républicains voulaient un grand choc fiscal et la suppression de la hausse de la CSG qu'est-ce que vous Luiz répondez Didier bécher oui en même temps donc il proposait la l'augmentation de la TVA qui me semble pas forcément une une mesure plus plus intéressante et plus insidieuse en tout cas pour le le porte-monnaie des des Françaises et des Français le je pense que cette réforme elle se comprend dans son ensemble il faut pas le prendre par le petit bout de la lorgniette et juste l'augmentation de la TVA donc on a dit ce quinena c'est le quinena des salariés et des entreprises donc pour financer la baisse de charges on on arrête les cotisations maladie et de chômage des fiches de paye des salariés on remet de la CSJ à tout le monde 1,7 sauf les 40 % de personnes enfin de retraités en l'occurrence qui sont le le les les les plus les moins riches qui seront pas qui seront pas concernés et on met la taxe d'habitation qui ne sera plus payée par 80 % des Français c'est l'ensemble de ce mécanisme qui fait que il y aura pas d'augmentation pour la majorité des français si pour 20 % des retraités effectivement les plus aisé qui ne bénéficieront pas de la baisse de la taxe d'habitation enfin de la suppression de la taxe d'habitation et qui se verront appliquer la les 1,7 % de CSG mais sinon pour l'ensemble des autres cas en combinant les différentes mesures il y a 100 € net supp émentaire pour le minimum vieesse et pour la loocation adulte handicapé donc l'ensemble de ces mesures bout à bout c'est ça qui fait la baisse de charge pour l'ensemble des salariés là je je crois qu'on est effectivement devant un vrai un vrai débat moi j'étais à titre personnel et de ce point de vue là en cohérence absolue avec avec la proposition de du projet de François Fillon plutôt favorable à une augmentation de la TVA parce qu'aujourd'hui on sait que la balance de de notre de notre commerce fait que l'augmentation de la TVA vis contribuer les importateurs à la à la au rétablissement des comptes publques dont nous avons tellement besoin il faut vraiment parler de la dette qui est l'héritage que notre génération va recevoir et aujourd'hui nous avons un besoin absolument impératif de rétablir l'équilibre des comptes publics donc ça passe par des efforts et cet effort- là me paraissait mieux proportionné parce qu'il accompagner l'intensité de la consommation d'un individu la hausse de la CSG elle va peser sur tout le monde alors je suis frappé l'expression que vous avez employé en parlant des des des des retraités les moins riches mais il faudrait dire des retraités les plus pauvres parce qu'aujourd'hui le plafond qui fixer ces 14000 € dans notre circonscription vous avez beaucoup de retraités qui veulent rester vivre à proximité de leur famille et donc resterz vivre en région parisienne quand vous touchez 14000 € net de retraite par an et que vous avez un loyer à payer il vous reste peu pour vivre et aujourd'hui la hausse de la CSG elle va toucher directement ces retraité qui sont modestes et qui parfois même sont précaires elle va les toucher directement et jean-pisanifer qui était le concepteur du programme d'Emmanuel Macron expliquait lui-même que les retraités seraient les perdant de cette proposition il faut l'assumer comme telle je je crois que derrière les les les les retraités il y a une question qui qui touche à la solidarité à l'équilibre de notre solidarité nationale je pense aussi que on pense au salariés il faut savoir que la baisse de la cotisation salarielle va favoriser le plus ce qui sont déjà le plus rémunérés à l'inverse pensons aussi aux indépendants d'une part aux fonctionnaires d'autre part je le dis comme fonctionnaire je vois très bien ce que c'est concerné vous serez concerné aujourd'hui mais non désolé la cotisation salariale ne baisse pas sur la prog d'Emmanuel Macron dans le programme d'Emmanuel Macron il est clairement indiqué nous nous sommes exprimés très clairement là-dessus que les fonctionnaires et les les indépendants auraient la répercussion de la baisse de la même manière que les salariés du privé que justement il y a un vrai problème de clarté que tout le monde conlec budgétaire attendez c'est le rôle du députés du collectif budgétaire dire ça veut dire qu'on va augmenter le point d'indice là pour le coup il y a pas de clarté du tout dans la façon non désolé il y en a pas et tous les observateures il suffit d'aller constater prend un engagement on dit qu'on baissera de manière équivalente pour tout le monde à nous dans le collec le fonctionnaire comme vous le savez n'a pas le même type de cotisation salariale que le salarié du privénil le dernier élément il faudra trouver une récussion voil c'est bien le signe que c'est pas encore clair le dernier élment débat parlementaire ça sert à ça monsieur bam sinon il y aurait pas de député pour discuter les ah je croyais que la seule façon pour faire l'efficacité d'une réforme c'était de passer par des ordonnances et passer par caratur je je terminerai simplement en parlant de la taxe d'habitation là on est devant un sujet majeur d'abord parce qu'il y a évidemment une forme d'entourloupe dans cette réforme puisque de toute façon on ne va pas supprimer les collectivités en tous les cas on l'espère et donc il faudra continuer de les financer donc dans tous les cas c'est l'État qui va payer c'est donc l'argent des Français quoi qu'il arrive on vous enlève de l'ARG argent dans une poche et pour vous le remettre dans l'autre mais c'est c'est une forme de c'est une forme évidemment de de de de déguisement purement électoraliste la deuxième chose qui est derrière cette réforme c'est une vision très centralisatrice l'idée qu'au fond il faudrait que ce soit Bery qui désormais finance les collectivités locales moi je crois au contraire que le progrès que le renouveau aujourd'hui c'est d'aller vers une nouvelle étape de la décentralisation de la subsidiarité de redonner de l'oxygène aux communes qui par les fait de la péréquation sont elles-mêmes aujourd'hui déjà profondément asphixié par les les les contraintes de l'État je crois que les réformes les plus efficaces sont celles qui se vivent sur le terrain on sera d'accord avec ça mais alors pourquoi cette vision centralisatrice et jacobine quiincarne Emmanuel Macron à contesens de l'histoire cont faut du concret dans ces sujets c'estàdire que ce que ce que enfin don il y a un plan d'économie de 60 milliards don la moitié sur les collectivités qu'est-ce qu'on a dit on va diminuer le millefeuille administratif donc il y a bien un moment où nous aurons cette discussion où nous enlèverons un étage il n a que comme ça qu'on fera cette économie sinon effectivement ce que vous décrivez comme une entour qui n'en est pas une c'est on garderait tout comme c'est aujourd'hui et on ferait des économies mais personne ne croit la taxe d'habitation la suppression de la taxe d'habitation n'a que peu à voir avec la réforme du millefeuil administratif ou alors j'ai mal suivi les choses parce que ce que je crois c'est que aujourd'hui il serait plus cohérent d'assumer qu'on va supprimer un échelon et et la fiscalité qui l'accompagne mais la suppression de la tax d'habitation supr le le le versement au collectivités et ne pas baisser ce qui est versé aux collectivités on fera des économies en diminuant le nombre de la la suppression de la taxe d'habitation c'est vraiment compris vous n'étiez pas d'accord sur ce sur ce dernier point et et c'est un point essentiel vraimess dans le d'Emmanuel Macron on est sur des actions concrètes voilà vous l'avez vous l' présenté il y a une chose extrêmement concrète qui interpelle en particulier les personnes qui se présentent de de votre circonscription sur Facebook c'est la question de la sécurité et notamment on pose une question sur notamment la sécurité dans les dans les gares sur la ligne qui passe par versaill chantier et à Saint-Quentin en liveline on dit notamment la gare de SaintQuentin en Aveline est une zone de non droit que comptez-vous faire c'est une question qui été posée sur Facebook sur la cette question de la sécurité justement Didier bécher qu'est-ce que vous répondez à cette à cette angoisse qui est exprimée sur facebook non mais c'est c'est c'est une angoisse qui est légitime parce qu'il y a une forme de pression je pense que quand on prend les transports en commun maintenant il faut quand même remettre les choses un peu à leur juste valeur on est quand même sur une circonscription où je le l'insécurité n'est pas non plus extrême hein il faut et moi je dis souvent on on a la chance d'avoir des gares que soit celle de Versailles ou de Montini qui soni en cœur de centrville donc ce qui permet quand même de maîtriser la sécurité concrètement oui mais à Montini elle est dans le centre de de Montini la gare dont on parle de qui s'appelle la gare de 50 an 10000 policiers supplémentaires dans le programme pour accompagner la mise en place de la police de S curité quotidienne typiquement sécuriser les gardes discuter avec les personnes qui sont dans la journée qui peut-être ont élu domicile pour passer la journée à cet endroit-là on entend parler des jeunes qui font du bruit et cetera c'est la mission qu'on veut donner à la police de sécurité quotidienne c'est donner des moyens à la police pour qu'elle puisse assurer cette mission de de concertation la répression unique dans les gares il déjà a la police de la SNCF aussi qui fait beaucoup d'aller-retour vous savez que le soir sur cette ligne là vous avez la police de SNCF qui fait l'aller-retour dans le train systématiquement maintenant c'est pas suffisant la preuve la question est posée et l'insécurité continue à être perçue donc 10000 policiers supplémentaires affectés à la police de sécurité quotidienne pourquoi pas dans les gares mais aussi dans les quartiers he parce que il y a cette nécessité de revenir au dialogue avec les commerçants avec les parents pour avoir ce dialogue avec les jeunes qui peut-être s'est perdu entre la police et les jeunes de ces quartiers alors là au moins je je le dis sans ironie mais on a vraiment un un une vision de gauche enfin qui nous ramène en tous les cas à ce que la gauche a porté en matière de sécurité avec un angélisme assez déroutant parfois moi je suis assez frappé de la formule que vous employez en disant on a de la chance de vivre dans une circonscription qui ne souffre pas d'une insécurité extrême je crois qu'on devrait considérer ça comme un droit fondamental peur je trouve pas que la peur est un argument électoral intéressant on devrait considérer ça comme un droit fondamental je crois par ailleurs que mais c'est la théorie ça monsieur bami c'est un droit fondamental concrètement dans la vi des gens je vais venir au concret je crois que si les gens ont peur on n' pas de raison de les culpabiliser non plus la garde de 50 an ce que vous venez de faire pas du tout les gens qui ont peur on n'a pas de raison de les culpabiliser au contraire l'insécurité est une réalité dans notre circonscription aussi et dire cela ça n'est pas utiliser cet argument c'est au contraire essayer d'apporter des réponses concrètes au problèmes que posent les gens et si on dit que il faut pas éiter un clat de peur et que l'insécurité est juste perçue je suis désolé on se coupe de cette écoute le n n le nouveau nom de la police de proximité qui fait du social dans l'gard en parlant avec les parlant a je pardon c'est ce que vous venez de dire on pourra se référer à ce vous venez d'exprer je crois au contraire que il faut reconcentrer la police sur sa mission les forces de police et de gendarmerie elles sont là pour assurer la sécurité des Français il faut d'abord les débarrasser de toutes les tâches administratives qui aujourd'hui les empêchent de travailler sur le terrain on va utiliser il faut utiliser absolument le levier que constitue par exemple le numérique il est totalement anormal aujourd'hui que nous prenions du temps à chaque dépôt de plainte y compris de façon purement formelle à un officier de police judiciaire qui est les caméras qui sont sur les policiers aujourd'hui monsieur bam il y a un travail de concertation avec les quartiers dans les gar les gens qu'on renc compte pour qu'il comprennent pourquoi on est en train de filmer un contrôle d'identité ça c'est des choses concrètes qui sont au Pr je je crois que typiquement sur la question de la vidéosurveillance il y a beaucoup de choses qui ont été faites typiquement par la Communauté d'Agglomération de 50 ans en Yveline et par Michel logier qui a installé qui est en train d'installer un plan de de vidéo protection sur sur la Gard de 50 ansin je crois que c'est cam les caméras sur les policiers c'est un autre débat c'est la question du contrôle d'identité qui mérite lui pour le coup d'être profondément réformé parce qu'il est là pour le coup je pense qu'on sera d'accord l'occasion d'une tension inutile entre la police et les en revanche moi je ne crois pas que la police soit là pour faire du social et pour bavarder avec les commerçants la police est là pour assurer sa mission et aujourd'hui beaucoup de policiers souffrre profondément d'être empêché d'exercer leur mission d'une part par la complexité qui leur est imposée au quotidien et d'autre part aussi il faut bien le dire et c'est caméras en sont aussi malheureusement une preuve par le soupçon qui est entretenu à leur égard par leur propre hiérarchie notamment sur le plan politique il faut faire confiance à nos forces de l'ordre il faut qu'on soit capable aussi justement de sanctionner TR for de l'ordre c'est une déclaration concrètement c'est quoi c'est de la police de Proxité mission quand on est pas engagé pour être animateur pas engagé pour être animateurner'hi elle a pour tâche de sanctionner la délinquence et de venir justement au secours des populations qui éprouve légitimement une souffrance devant l'insécurité dont ils sont les victimes au quotidien il y a une dernière question une dernière polémique qui a agité votre le le voisinage de votre circonscription c'est une polémique qui est liée à la crise migratoire à louscienne une polémique qui a concerné l'installation d'un camp de migrants finalement la préfecture d'Île-de-France a reculé devant la mobilisation et en particulier devant la mobilisation des des des élus on se souvient notamment d'une phrase qui a été prononcée par le préfet fait d'île-de-fance que les élus s'ils sont pas contents aillent se faire comment on répond à la demande pressente d'installer des centres d'accueil et d'un autre côté à une une réticence une forte réticence de la population François Xavier bami une réponse courte et après Didier bécher réponse courte et on ira à la conclusion difficile de donner une réponse courte devant un sujet qui est si dramatique ce que je crois c'est que nous devons trouver un équilibre qui est difficile à tenir entre l'exigence de solidarité qui est absolument indispensable et en même temps une forme de pragmatisme qui doit faire en sorte que les initiatives puissent être accompagnées par le terrain et là on avait eu des désaccords assez vif en conseil municipal sur ce point parce que le maire de Versailles s'était opposé à la création de ce camp avec énergie je crois qu'en effet il était installé d'en haut avec une forme d'autoritarisme très fort de la part des services de l'État sans aucune espèce de souci pour son insertion dans l'environnement versaill a été un modèle en matière de solidarité en accueillant des familles je je crois que nous avons fait tout le travail qui était nécessaire pour les accueillir dans les meilleures conditions possibles ce que je propose moi demain de défendre comme parlementaire c'est une vraie réforme du droit d'asile qui nous permettent de répondre dans un temps qui soit digne aux personnes qui en font la demande pour que ces demandes soient vraiment suivies des faits que les 25 % de personnes qui ont droit à l'asile soi véritablement accueilliis et que pour les 75 % de personnes dont l'asile a été refusé soit effectivement raccompagné à la frontière parce que c'est la condition pour que nous exercions une véritable solidarité mais c'est une question très complexe en effet on se rejoindra sur ce point euh je pense qu'il faut aussi qu'on ait une Europe forte sur le sujet puisqu'on voit que les frontières se sont repoussées à celles de l'Europe et il faut que cette Europe forte elle soit en capacité de dialoguer avec les pays où où les migrants arrivent DEP plus c'est les migrants les réfugiés tout ça tout ça n'est pas les mêmes sujets maintenant je pense qu'il faut aussi qu'on ait un petit peu de courage et qu'on explique ce ce qu'on peut faire je je pense que dans l'affaire en tout cas qui nous a occupé sur notre territoire on aurait pu faire des choses très concrète pour accueillir des familles parce qu'il y a pas que des hommes seuls oui par les associations mais il y a il y a pas que souvent on a l'impression que c'est que des hommes seuls qui vont arriver or on sait que sur les les réfugiés en particulier c'est principalement des femmes et des enfants qui qui viennent et je pense que dans les les communes que nous avons sur le territoire en tout cas c'était la position de VGP que vous citiez tout à l'heure enfin l'opposition avec versaill grand parc je pense qu'on aura on aurait pu nous accueillir mettre des structures à disposition pour ces familles et faire travailler les associations que nous finançons dans toutes nos mairies pour les aider dans l'insertion remplir les papiers administratifs é vraiment en T les cas non je ne crois pas j'avais proposé qu'on utilise l'école de la farandoole qui était en train de fermer pour accueillir la question est moins celle des structures et des locaux que de la façon dont on accompagne réellement et concrètement les personnesag pas seulement c'est possible de s'inerilleurs il y a un centre un centre d'accueil qui existe déjà à versaill qui fonctionne notamment en partenariat peut-être ne le savez-vous pas avec les associations de versail qui sont très impliqués sur la question AC internationale ce matin je peux vous assurer qu'il y a probablement beaucoup de travail à faire ils ont des idées très précises sur le sujet et écouter les associations qui sont sur notre territoire nous permettrait de faire des choses beaucoup plus pertinentes allez c'est un débat en tout cas qui est lancé également le dernier point de ce débat nous sommes dans le temps additionnel si je puis dire je vous demande de prendre une minute pour nous donner des messages que vous allez que vous aimeriez adresser aux électeurs qui n'ont pas voté pour vous lors du premier tour des élections législatives quel message adressez-vous donc à ces à ces électeurs qui ont voté pour la France insubise le Front national le Parti communiste le Parti socialiste et les autres candidats qui se sont présentés dans votre circonscription Didier bécher au-delà du message de rassemblement je pense que ce qui est important c'est d'aller voter dimanche l'opportunité d'élire un député c'est dimanche c'est après c'est passé donc avoir cette assemblée constituée pour donner une majorité forte au président de la République et mettre en place la transformation de la France telle que nous l'avons présenté c'est dimanche après ce sera trop tard donc moi j'ai envie de dire exprimez-vous c'est sain dans la dans la République et c'est c'est le la base de notre démocratie moi je fais la même chose que je fais depuis le début et pendant la campagne d'Emmanuel Macron et la campagne que je mène je discute avec tout le monde et et j'en appelle vraiment au rassemblement de l'ensemble des forces de progrès et des socio-démocrates qui vont se retrouver dans le projet que nous défendons on dialogue on s'entend on a des points peut-être où on n'est pas d'accord et ben on trouvera des points de rassemblement pour faire avancer le projet d'Emmanuel Macron merci François x bam moi je vais être très clair et concret pendant toute la campagne on a entendu des gens qui s'inquiétaient de savoir si Emmanuel Macron allait avoir une majorité ou si on allait basculer dans la paralysie du pays aujourd'hui c'est très clair Emmanuel Macron aura une majorité ce qui me paraaît tout aussi clair c'est qu'il faut qu'il ait aussi une opposition pour plusieurs raisons d'abord parce que nous avons et c'est légitime des désaccords avec la vision d'Emmanuel Macron avec la proposition politique qu'il a défendu nous avons aussi des inquiétudes à avoir quant aux opacités qui subsistent encore dans cette proposition politique et demain nous aurons besoin d'avoir des parlementaires vigilants qui soient indépendants qui soient libres pour faire vivre le débat politique dans la vie parlementaire pour constituer les équilibres qui sont indispensables à notre vie démocratique n'oublions pas une chose très importante c'est que le Parlement exerce une fonction pour légiférer mais une fonction tout aussi importante pour le contrôle du gouvernement c'est-à-dire pour assurer une vigilance quant à l'action publique menée par le gouvernement et par les services de l'État et pour que cette vigilance soit possible il faut qu'il y ait des parlementaires qui ne fassent pas tous parti du même groupe qui ne soi pas tous inf féodé au gouvernement qui est une liberté de parole une indépendance de jugement et c'est ce que je voudrais être demain si j'étais élu libre pour coopérer avec tout ce qui sera proposé de bon libre aussi pour dire ce qui mérite d'être amendé ce qui mérite d'être équilibré et pour dire parfois les dérives auxquelles nous nous exposons et bien je vous remercie j'espère que les électeurs et puis ceux qui nous ont suiviont les les idées un pe peu plus clair merci pour encore une fois la courtoisie avec laquelle vous avez débattu même si vous aviez effectivement des divergces et des divergences parfois tranchées merci donc de nous avoir suivi et un grand merci à ceux qui ont organiser ce débat je tiens à préciser d'ailleurs qu'il n'y a eu aucune exigence de l'un ou l'autre de des candidats pour l'organisation de ce débat et donc c'est un moment purement de démocratie merci à Marie Lorine à Marie Léticia bon navita et à Lauren triard et merci à l'obstination pour qu' leur a permis d'organiser ce débat merci à Charlotte d'arche à l'édition et en régie Valérie Anselin Jean-Charles cousin Naomi Leroi venturine et Benjamin Bazin on se retrouve nous dimanche soir dès 19h45 avec Yve trard et Charlotte Barillon et puis ensuite j'aurai le plaisir de vous retrouver avec Arian lecker pour vous présenter et vous faire vivre tous les résultats de cette soirée électorale et sur Facebook vous pourrez également retrouver Sylvain Chatelin et Marie Amélie putala qui viendront donner les résultats dans votre circonscription dans votre commune et pourquoi pas dans votre bureau de vote vous pourrez poser toutes leurs questions alors à dimanche et à très vite sur Figaro

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