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interviewLe Figaro· 11 juillet 2025 2 min

Caméras-piétons, contrôles d’identité, drones : le Ministère de l'Intérieur voudrait donner à la

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Mathilde Panu a déclaré dimanche sur BFM TV que les maires insoumis et lieux au printemps prochain désarmeraient les polices de leur ville. Il pourrai même aller jusqu'à les supprimer. Que la police municipale dans notre pays ne doit pas posséder d'armes à feu.

Cette déclaration a suscité de vives réactions. À gauche, Fabien Roussal et Olivier For se désolidarisent de la position de ALI sur le sujet. Le secrétaire national du PC juge hors la position des mélanchonnistes tandis que le chef de fil du Parti socialiste, il voit une erreur et même une aberration.

Avec cette gauche, vous n'aurez plus le droit à la sécurité, a quant à lui déclaré le ministre de la justice, Gérald Darman. Alors, une police municipale forte garantit-elle la sécurité dans les villes ? Jean-François Copé, mer l'air de mot dans une tribune dans le Figaro, pointe que les huit villes de France où l'insécurité est la plus forte sont administrés par la gauche et aucune n'est dotée de police municipale armée.

À l'inverse, les neu villes étant classées comme les plus sûres de France Alexis Saint-Cherbourg sont conduites par des mes de droite et toutes sont dotées de police municipales armées avec des caméras de vidéo protection. Évidemment, face à des voyx qui sont tous armés, il est impensable de laisser des policiers désarmés. Christian Estros, Maire Denis, estime que sans nos policiers municipaux, la délinquence exploserait.

Il ajoute que dans sa ville, la police municipale procède à plus de 8000 interpellations par et que le réseau de 4800 caméras donne le chaque année à 2000 réquisitions. Si le débat a été relancé, c'est parce que François Noël Buffet a proposé dans un projet de loi de confier des responsabilités plus importantes aux agents de la police des maires : mettre des voitures en fourrière, relever plus facilement l'identité des suspects, faire des rappels à la loi, utiliser des droné des caméras piéton ou encore verbaliser des nouvelles infractions du quotidien. La portée de ce texte pourrait être importante selon certains élus car il apporte une réponse concrète à des besoins de sécurité que l'État a de plus en plus de mal à satisfaire seul.

Mais attention, le principe de subsidiarité doit être respecté, c'est-à-dire que l'État ne peut pas prendre indirectement le commandement de la police municipale. Rappelons que cette dernière dépend des maèes et que c'est eux qui décideront ou pas de confier ses nouveaux pouvoirs à leur police.