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Discours / meetingLa parole de Jean-Luc Mélenchon· 12 septembre 2026 73 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSolidarités & familleInstitutions & électionsEurope & international

Discours de Jean-Luc Mélenchon à la Fête de l'Humanité

Source d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 13:05PrésentateurChiffre
    « Depuis Macron, le gaz a augmenté de 150%. »
  • 17:50PrésentateurFait
    « j'ai voté contre ce statut et j'ai eu l'honneur d'être blâmé par M. François Hollande à l'époque. »
  • 18:57PrésentateurChiffre
    « on arrive à près de 4% de taux. »
  • 21:53PrésentateurPromesse
    « c'est évidemment le blocage des prix et le blocage des marges. »
  • 26:41PrésentateurChiffre
    « nous avons remboursé pour finir plus de 12 fois la somme initiale. »
  • 35:17PrésentateurFait
    « Le peuple français a voté non à 55% et celle-là, elle a décidé que c'était oui. »
  • 40:33PrésentateurChiffre
    « 500 milliards de dettes. »
  • 41:05PrésentateurChiffre
    « un déficit égal à 110% du PIB. »
  • 41:59PrésentateurChiffre
    « la Grèce doit à une dette égale à plus de 130% de son PIB. »
  • 45:35PrésentateurFait
    « il a porté plainte au nom de l'Allemagne devant la cour de justice européenne et il y a eu un délibéré, un procès, et l'Allemand a été débouté. »
  • 46:40PrésentateurFait
    « vous avez dit : on a violé toutes les règles et vous savez pourquoi ? Parce qu'on ne savait pas quoi faire d'autre. »
  • 46:50PrésentateurPromesse
    « dites-vous que vous ne savez pas quoi faire d'autre que de devoir annuler cette dette parce que notre pays en a besoin pour respirer. »
  • 48:54PrésentateurChiffre
    « la dette représente à peine 17% du capital qu'elle stocke. »
  • 49:02PrésentateurChiffre
    « la dette est allée sur 8 ans représente à peine 12% de sa production. »
  • 51:45PrésentateurChiffre
    « si les grecs avaient arrêté de payer, alors les allemands auraient dû payer 65 milliards d'euros à sa place et nous les français 45 milliards d'euros. »
  • 53:20PrésentateurFait
    « Jean-Luc Mélenchon en train de désigner le nouveau gouverneur de la banque de France, catastrophe. »
  • 54:21PrésentateurFait
    « il faut qu'il y ait 60% de gens qui votent contre, 60% pas 50. »
  • 1:00:06PrésentateurPromesse
    « en aucun cas, jamais, d'aucune manière, je ne céderai le siège de la France à l'ONU et au Conseil de sécurité de l'ONU ni pour personne, de son siège. »
  • 1:05:17PrésentateurFait
    « nous avons besoin de surveiller H24 le climat par nos satellites et nous français nous savons le faire. »
  • 1:05:54PrésentateurFait
    « l'ordre financier du monde va s'écrouler. »

Temps de parole

  • Présentateur90 %
  • ?9 %

≈ 81,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

3:28
Présentateur

Ça marche, là ? Vous m'entendez ?

3:29
Locuteur

Moi

3:32
Présentateur

qui ne m'entends pas. Ça marche, vous autres ? Vous entendez ? Bon. Commencez pas à dire non, bande de menteurs. Si vous dites non, c'est que vous m'entendez. Alors,

3:41
Locuteur

l

3:44
Présentateur

'explication, là ?

3:47
Locuteur

Ça

3:47
Présentateur

marche ou pas

3:48
Locuteur

? Je suis

3:53
Présentateur

en train de vous dire merci. Ceux qui sont tous là-bas au fond, sous le cagnard,

4:04
Locuteur

vous

4:11
Présentateur

rechargez la batterie, mais moi aussi, hein, dans une affaire comme celle-ci. D'abord, je veux dire ma gratitude pour l'équipe du journal l'Humanité,

4:22
Locuteur

sa

4:22
Présentateur

rédaction, ses techniciens

4:24
Locuteur

qui

4:25
Présentateur

ont permis ce beau succès. Mes remerciements et ceux de toute la direction insoumise aux militants communistes qui facilitent notre présence et notre participation

4:42
Locuteur

à

4:42
Présentateur

tous les événements. Bien sûr, je remercie les équipes insoumises qui sont au travail

4:52
Locuteur

pour

4:53
Présentateur

permettre que tout ça ait lieu, car bien sûr, tout ce que nous faisons est le résultat de l'action collective, tout, absolument tout, y compris vous, moi, à l'instant où nous sommes.

5:02
Locuteur

Le

5:03
Présentateur

chemin qui s'ouvre sous nos pieds est fait d'abord de nos efforts, de notre mobilisation, de notre conscience politique, de notre niveau d'éducation qui s'élève à mesure que nous allons à la rencontre des événements et que nous apprenons à en tirer profit pour la cause que nous servons. Puisque nous sommes ici par centaines, peut-être par milliers, peut-on dire,

5:25
Locuteur

je

5:26
Présentateur

veux avant toute chose

5:31
Locuteur

commencer

5:32
Présentateur

par dire

5:33
Locuteur

nos

5:37
Présentateur

pensées émues

5:38
Locuteur

aux

5:39
Présentateur

familles des 300 journalistes assassinés à Gaza et au Liban. Puisqu'il est question

5:54
Locuteur

de

5:55
Présentateur

presse

5:56
Locuteur

et

5:57
Présentateur

du noble, indispensable,

6:00
Locuteur

travail

6:00
Présentateur

d'information dont nous avons besoin pour nourrir notre compréhension notre compréhension des événements et y trouver notre place. J'ai bien dit du travail dans le respect de la déontologie particulière de ce travail

6:14
Locuteur

qu

6:15
Présentateur

'est le travail médiatique.

6:16
Locuteur

Je

6:17
Présentateur

veux dire en notre nom là aussi

6:19
Locuteur

à

6:19
Présentateur

tous notre soutien aux résistances qui s'expriment dans l'audiovisuel public et privé contre l'incrustation de l'extrême droite. Voyant

6:39
Locuteur

le

6:39
Présentateur

directeur adjoint de Valeurs Actuelles sur une chaîne du service public chroniqueuse sur France 2

6:47
Locuteur

ou

6:49
Présentateur

bien encore à son poste

6:51
Locuteur

le

6:51
Présentateur

faussaire qui m'attribue à des propos qui ne sont pas les miens et qui pourtant continue sans que personne ne nous ait présenté la moindre excuse à animer la matinale de France Culture. Et enfin,

7:03
Locuteur

plus

7:05
Présentateur

récent

7:05
Locuteur

et

7:06
Présentateur

plus poignant peut-être encore

7:08
Locuteur

le

7:09
Présentateur

spectacle consternant des censeurs d'Adèle Haenel sur France 5.

7:18
Locuteur

Tout

7:18
Présentateur

ceci nous est présenté par des gens qui n'ont jamais eu la main qui tremblait quand il s'agissait de faire le ménage dans l'idée qu'il se faisait tôt de l'objectivité.

7:30
Locuteur

Et

7:30
Présentateur

on nous dit c'est pour permettre la diversité. Vous voulez permettre la diversité ? Alors expliquez-nous pourquoi il n'y a pas un seul éditorialiste sur l'une quelconque de vos chaînes qui viennent de la rédaction du journal l'Humanité. Alors nous, et le peuple de France vivent en ce moment

8:01
Locuteur

une

8:02
Présentateur

situation d'une difficulté particulièrement terrible

8:07
Locuteur

dans

8:07
Présentateur

la vie quotidienne.

8:09
Locuteur

C

8:10
Présentateur

'est cette époque que l'on dit d'inflation, c'est-à-dire de la vie chère,

8:15
Locuteur

qui

8:16
Présentateur

est pour l'essentiel un rapte supplémentaire qui est fait sur la paye des salariés, sur les revenus des gens qui en ont,

8:25
Locuteur

au

8:26
Présentateur

profit de l'accumulation qui a conduit

8:28
Locuteur

à

8:29
Présentateur

ce que, dans ce système-ci, sous M. Macron, on ait vu se multiplier par deux en disant le nombre des milliardaires.

8:40
Locuteur

Eh

8:41
Présentateur

bien, mesdames, messieurs, combien de fois avons-nous entendu dire des gens qui se croient spirituels que la présence des riches ne les indispose pas, c'est plutôt celle des pauvres parce qu'ils les plaignent. Mais il n'y a pas de pauvreté, s'il n'y a pas d'extraction de la plus-value, et s'il n'y a pas de travail gratuit, prix, s'il n'y a pas un épisode terrible de la bataille pour la répartition de la richesse entre le capital et le travail. Car rien ne fait augmenter les prix aujourd'hui du travail que n'auraient pas accompli les gens.

Rien ne fait augmenter les prix parce que les machines n'auraient pas tourné autant qu'elles auraient dû ou bien parce qu'on aurait distribué je ne sais quelle quantité d'argent sans réfléchir à la contrepartie matérielle. Non, rien ! Que ce soit l'augmentation du prix des carburants, personne n'a décidé parmi nous ni même notre pays de participer au blocage du détroit d'Ormuz. Sinon, M. Trump et M. Netanyahou. Et pour finir, ce sont les peuples du monde entier qui en assurent qui

9:58
Locuteur

en assure la

9:58
Présentateur

facture. Mais même cette facture-là est truquée

10:01
Locuteur

puisque

10:02
Présentateur

dans la période que nous venons de vivre depuis le début de la guerre contre l'Iran, guerre illégitime, je le rappelle, eh bien, les marges des raffineurs ont été multipliées par quatre. Ce sont donc bien les marges qui provoquent la hausse des prix plutôt que tout autre événement. Et ces marges sont une décision de classe qui est prise par les uns contre les autres. Ni fatalité, ni destin probable, ni main de je ne sais qui.

10:38
Locuteur

C'est

10:40
Présentateur

magique du prétendu marché

10:41
Locuteur

qui

10:42
Présentateur

dans cette affaire fonctionne. Rien d'autre

10:45
Locuteur

qu

10:45
Présentateur

'un rapport de force entre classes sociales. Alors, je sais que cette manière de parler

10:50
Locuteur

peut

10:51
Présentateur

déplaire.

10:52
Locuteur

Mais

10:53
Présentateur

elle a

10:55
Locuteur

au

10:55
Présentateur

moins le mérite de la clarté.

10:57
Locuteur

Et

10:58
Présentateur

chacun comprend alors qu'elle est sa tâche. rétablir le rapport de force qui a été déséquilibré au point que pendant toutes les années du Mozart de la finance le scie devant M. Macron.

11:12
Locuteur

C

11:12
Présentateur

'est un détournement massif qui a abouti au résultat suivant. Un million de personnes de plus dans la pauvreté. Huit millions de personnes à l'aide alimentaire.

11:23
Locuteur

Des

11:23
Présentateur

millions de gens précipités

11:27
Locuteur

dans

11:27
Présentateur

une situation où un tiers d'entre eux mange moins pour pouvoir mettre

11:33
Locuteur

le

11:33
Présentateur

carburant dans leur véhicule pour pouvoir aller au travail, faire la part de travail gratuit qui va servir à enrichir les autres. Ah oui, ces mots vous dérangent. Eh bien, c'est à nous de les porter partout pour porter comme une lumière le sens des événements. Travailleuses, travailleurs,

11:52
Locuteur

vous

11:52
Présentateur

autres, gens du peuple, ne croyez pas que vous soyez accablés par autre chose qu'un rapport de force que vous devez inverser et vous allez le faire avec des bulletins de vote autant que par l'action

12:16
Locuteur

que

12:16
Présentateur

cette inflation serait de 3%. Eh bien, voici ce que j'ai à dire. Je ricane.

12:23
Locuteur

3

12:24
Présentateur

% ne correspond à l'expérience concrète de personne dans cette salle.

12:29
Locuteur

Quand

12:30
Présentateur

on a un indice qui agglomère

12:32
Locuteur

le

12:33
Présentateur

prix

12:34
Locuteur

de

12:35
Présentateur

la bonnetterie masculine et féminine

12:37
Locuteur

avec

12:38
Présentateur

des ordinateurs, des voitures et des sacs de patates, on peut en effet admettre

12:44
Locuteur

que

12:44
Présentateur

les prix en moyenne est évolué de 3%. Mais si l'on regarde plus attentivement ce qui constitue la vie quotidienne de millions de femmes et d'hommes qui s'usent à la tâche

12:57
Locuteur

pour

12:58
Présentateur

faire vivre et parfois seulement survivre leurs familles. Depuis Macron, le gaz a augmenté de 150%, pas de 3%.

13:08
Locuteur

Et

13:11
Présentateur

avant ça,

13:12
Locuteur

où

13:12
Présentateur

sont les belles personnes qui nous avaient vanté que dès que l'on aurait fait la privatisation et qu'on aurait débarrassé le gaz des fonctionnaires qui le parasitaient, on connaîtrait un bonheur et une jouissance sans fin avec des prix qui seraient quasiment des cadeaux. Où êtes-vous, donneurs de leçons, bradeurs du pays qui nous avaient augmenté de 150% ? Où êtes-vous, les belles personnes qui nous avaient promis que quand on aurait privatisé Total et les autres, les carburants baisseraient alors qu'ils ont augmenté pendant ces années de 30% ? Je n'ai pas dit 3%, j'ai dit 30%. Où êtes-vous,

13:56
Locuteur

les

13:56
Présentateur

organisateurs du libre marché qui, par sa main habile et bienveillante, toujours calculatrice, allez-vous libérer de l'infection des normes, des exigences, des taxes avec lesquelles l'État s'empiffre, paraît-il

14:13
Locuteur

?

14:13
Présentateur

Eh bien, les prix ont augmenté pour les aliments de plus de 30%. J'ai dit 30%, pas 3%. Voilà le monde de mensonges dans lequel nous vivons. La vie est dure, de plus en plus dure. Et ce, pour qui elle est moins dure, parce que leurs revenus leur permettent de la trouver moins dure, comme c'est mon cas. Alors, ceux-là ont un devoir humain par-dessus tous les autres. Votre morale ne peut pas être. Profite et tais-toi.

14:50
Locuteur

il

14:51
Présentateur

faut

14:52
Locuteur

que

14:52
Présentateur

par vos groupes d'action, vous alliez continuer à faire les collectes d'aliments, de matériaux dont les autres ont besoin. Entraidez-vous, car la société de l'entraide commence avec nous, avec notre militantisme, avec notre conscience ouverte à la souffrance des autres, plutôt qu'à l'indifférence qui est la caractéristique des classes dominantes.

15:16
Locuteur

Mesdames,

15:17
Présentateur

Messieurs,

15:21
Locuteur

ce

15:22
Présentateur

qui arrive, hélas,

15:24
Locuteur

diriger

15:24
Présentateur

comme nous le sommes, va être pire. Pourquoi ? Évidemment, parce que l'accumulation des causes qui nous ont conduits jusqu'à la situation présente

15:36
Locuteur

va

15:36
Présentateur

continuer et s'intensifier.

15:39
Locuteur

Le

15:39
Présentateur

changement climatique

15:41
Locuteur

est

15:42
Présentateur

irréversible. Ceux qui nous dirigent ne font rien. et il arrive que dans le changement, certaines catastrophes finissent par être profitables à tel ou tel produit que l'on vend.

15:55
Locuteur

Et

15:55
Présentateur

quand je dis tel ou tel produit, je sais

15:58
Locuteur

que

15:58
Présentateur

quand dans l'agriculture, les produits de consommation que notre pays n'est plus capable de produire car nous ne sommes plus indépendants ni souverains en matière alimentaire,

16:08
Locuteur

que

16:09
Présentateur

dans le même moment

16:10
Locuteur

où

16:10
Présentateur

les patates elles-mêmes ont fini par brûler, eh bien d'autres productions qui ont été destinées au marché mondial ont augmenté dans des proportions telles que cette canicule est une bonne affaire quand le blé

16:24
Locuteur

passe

16:24
Présentateur

à 145 euros la tonne ou quand le maïs qui nourrit les poules chinoises et je ne sais quelle autre brave bête est passé à 175 euros la tonne.

16:35
Locuteur

Tel

16:35
Présentateur

est le monde dans lequel nous vivons.

16:37
Locuteur

Le

16:38
Présentateur

capitalisme ne s'occupe pas de savoir ce que deviennent les êtres humains qui produisent la richesse. Il ne s'occupe que d'une chose, faire tourner toujours plus vite l'argent pour le transformer en marchandise, pour le transformer à nouveau en argent dans une indifférence absolue

16:55
Locuteur

de

16:56
Présentateur

ce que deviennent tous ceux qui produisent ces richesses.

16:59
Locuteur

Nous

16:59
Présentateur

sommes le parti, le mouvement qui rétablit les droits de l'humanité face aux droits des marchandises. Voilà qui nous sommes.

17:16
Locuteur

j

17:16
Présentateur

'ai dit que cela serait pire parce que la Banque Centrale européenne est en train d'augmenter ses taux. Alors vous autres, vous avez déjà du mal à comprendre ce que fait au juste cette Banque Centrale

17:28
Locuteur

et

17:29
Présentateur

de qui elle est indépendante. Alors quand vous entendez dire qu'elle va augmenter ses taux, l'affaire devient un peu plus compliquée. C'est mon devoir, c'est votre devoir à vous les militants de l'expliquer autour de vous.

17:41
Locuteur

La

17:42
Présentateur

Banque Centrale a un statut. J'ai voté contre ce statut et j'ai eu l'honneur d'être blâmé par M. François Hollande à l'époque.

17:55
Locuteur

Il

17:55
Présentateur

faisait son travail déjà

17:58
Locuteur

qui

17:58
Présentateur

était de faire avancer la cause malpropre de ce statut.

18:03
Locuteur

Et

18:03
Présentateur

ce statut prévoit que la Banque Centrale est indépendante et elle reçoit pour objectif, mesdames, messieurs, non pas de faire attention à savoir s'il n

18:14
Locuteur

'y

18:14
Présentateur

a pas assez ou s'il y a trop de chômage ou que sais-je encore.

18:19
Locuteur

Si les

18:20
Présentateur

êtres humains arrivent à circuler, si les écoles sont bien garnies, non, la Banque Centrale européenne ne s'occupe que d'une seule et unique chose,

18:31
Locuteur

l

18:32
Présentateur

'inflation,

18:33
Locuteur

le

18:33
Présentateur

prix des marchandises. Et quand on leur dit vous êtes en train d'augmenter les taux au moment où la politique de notre pays comme celle de tous les pays

18:45
Locuteur

est

18:45
Présentateur

en train de faire entrer nos économies en récession

18:48
Locuteur

parce

18:49
Présentateur

que dans tous les pays,

18:51
Locuteur

tous

18:51
Présentateur

les pays, la dette publique se paye plus cher aujourd'hui qu'elle se payait hier et qu'on arrive à près de 4%

18:58
Locuteur

de

18:59
Présentateur

taux. Dans tous les pays, la seule solution qui est proposée et mise en œuvre, c'est de réduire les budgets, de faire des coupes dans les budgets publics, de supprimer des enseignants, de fermer des écoles, de fermer des maternités, de fermer des kilomètres de voies ferrées, etc. Si bien que quand la Banque Centrale arrive

19:23
Locuteur

et

19:24
Présentateur

qu'elle augmente ses taux, elle va aggraver cette situation et nous plonger dans la récession. La récession, ça veut dire

19:31
Locuteur

dans

19:32
Présentateur

le système capitaliste, il n

19:34
Locuteur

'y a

19:34
Présentateur

pas pire crise

19:35
Locuteur

parce

19:36
Présentateur

que le système repose sur la croissance permanente et infinie. Et nous sommes à, ça n'a même plus de sens, 0, je ne sais quoi, 4% de croissance.

19:47
Locuteur

Le

19:48
Présentateur

président de la commission des finances de l'Assemblée nationale, notre camarade Éric Coquerel,

19:55
Locuteur

avait

19:55
Présentateur

déjà prévenu sur tous les tons. Personne ne peut dire ah, c'est comme le dit Macron quand il ne sait plus quoi faire, il dit mais qui aurait pu prévoir ? Eh bien nous, figurez-vous précisément. Et nous avons alerté, prévenu, mis en garde, fait des contre-propositions sans cesse et notamment celles qui leur ont tant des plus comme la taxe Zuckman et autres pour rétablir l'équilibre entre la contribution du travail et celle du capital. La contribution du travail vient deux fois. La première fois quand la richesse est créée, la deuxième quand on supprime des services publics qui sont, comme chacun le sait, le seul patrimoine de ceux qui n'ont pas de patrimoine.

vous payez une deuxième fois quand il n'y a plus de train, quand il n'y a plus de bus, quand vous êtes obligés d'inscrire vos enfants dans une école privée alors que vous voudriez qu'ils soient à l'école publique, etc. etc.

20:52
Locuteur

Voilà

20:52
Présentateur

le point où nous allons

20:54
Locuteur

et

20:55
Présentateur

dans ces conditions

20:56
Locuteur

il

20:57
Présentateur

y a bien sûr des mesures d'urgence à prendre. C'est des dont je vais dire rapidement un mot

21:04
Locuteur

mais

21:04
Présentateur

je ne veux pas que l'on croit

21:06
Locuteur

que

21:07
Présentateur

notre pensée serait faite de mesures d'urgence, de paradraps plus performants que ceux des autres, de rustines mieux collées que ce que collent les autres.

21:19
Locuteur

Nous

21:20
Présentateur

voulons véritablement

21:22
Locuteur

et

21:23
Présentateur

décidément la transformation de fond en comble du système de la société, une autre agriculture, une autre industrie, une autre répartition de la richesse. Nous voulons la révolution citoyenne, c'est-à-dire le contrôle populaire sur toutes les affaires qui le concernent directement. Alors de ces mesures d'urgence,

21:47
Locuteur

vous

21:48
Présentateur

les connaissez.

21:49
Locuteur

D

21:50
Présentateur

'abord, c'est évidemment le blocage des prix et le blocage des marges. Entendez les gens, le blocage des prix, c'est on bloque les choses là où elles sont. Quand vous bloquez les marges, c'est que vous empêchez qu'on augmente la part que celui qui vous vend quelque chose prend pour lui-même, notamment, par exemple, sur les carburants. Ça, c'est la mesure de base, la mesure de survie. Mais, comme on en parlait entre nous, les Insoumis,

22:24
Locuteur

avec

22:24
Présentateur

la présidente du groupe, Mathilde Panot, on se disait peut-être qu

22:28
Locuteur

'il

22:28
Présentateur

faut

22:29
Locuteur

qu

22:29
Présentateur

'on aille

22:31
Locuteur

plus

22:32
Présentateur

à fond pour faire comprendre ce qu'est une mesure d'urgence. Mesdames, messieurs, camarades, il y a dans notre pays la possibilité, par décret,

22:42
Locuteur

de

22:42
Présentateur

décider de l'état d'urgence

22:44
Locuteur

quand

22:45
Présentateur

l'ordre public est troublé,

22:48
Locuteur

c

22:48
Présentateur

'est-à-dire quand éclatent des révoltes urbaines

22:51
Locuteur

ou

22:52
Présentateur

quand, par diverses provocations, des manifestations pacifiques tournent mal et qu'on nous éborne les gens qui s'y trouvent.

22:59
Locuteur

En

23:00
Présentateur

tout cas, on peut déclarer à ce moment-là l'état d'urgence.

23:04
Locuteur

Il

23:04
Présentateur

y a même un article de la Constitution, l'article 16, qui, dans un cas similaire qui peut arriver, on a déjà vu ça en France avec les généraux félons,

23:15
Locuteur

permet au

23:16
Présentateur

président de la République de suspendre les libertés constitutionnelles pendant six mois.

23:23
Locuteur

Oui,

23:24
Présentateur

ben, réfléchissez, qui c'est qui pourrait prendre une décision pareille

23:27
Locuteur

?

23:27
Présentateur

Eh bien, vous voyez que dès lors qu'il est question d'ordre public, alors là, oui, il y a diverses matraques qui sont disponibles.

23:36
Locuteur

Mais

23:36
Présentateur

quand il s'agit

23:38
Locuteur

de

23:39
Présentateur

l'état d'urgence écologique comme ce fut le cas cet été,

23:43
Locuteur

mais

23:43
Présentateur

quand il s'agit d'état d'urgence sociale comme c'est le cas en ce moment, alors il n'y a aucune possibilité de décréter l'état d'urgence, de prendre des décisions rapidement appliquées, rapidement déployées et qui seraient ensuite, bien sûr, comme on le fait pour les ordonnances, vérifiées par le Parlement lui-même, qui dirait si elles ont été ou non conformes à l'intérêt général.

24:10
Locuteur

Nous

24:10
Présentateur

voulons, nous les insoumis,

24:12
Locuteur

que

24:12
Présentateur

pour la suite des événements et notamment lorsque viendra le moment de refaire la Constitution, mais dès avant, il y ait

24:20
Locuteur

la

24:21
Présentateur

possibilité décrite par des conditions objectives particulières de décréter l'état d'urgence sociale ou l'état d'urgence écologique.

24:36
Locuteur

La

24:37
Présentateur

deuxième mesure,

24:39
Locuteur

c

24:39
Présentateur

'est l'échelle mobile des salaires.

24:41
Locuteur

L

24:42
Présentateur

'échelle mobile des salaires, ça veut dire qu'à intervalles réguliers, on ajuste les salaires sur le niveau d'augmentation de la cherté de la vie de manière à ce que le pouvoir d'achat ne recule pas. Voilà ce que veut dire l'échelle mobile des salaires.

24:59
Locuteur

L

25:00
Présentateur

'échelle mobile des salaires est revendiquée notamment par le syndicat CGT

25:05
Locuteur

et

25:06
Présentateur

par nous, évidemment. L'échelle mobile des salaires a existé en France entre 1952 et 1983.

25:16
Locuteur

L

25:16
Présentateur

'échelle mobile des salaires existe en Belgique.

25:20
Locuteur

Alors,

25:20
Présentateur

on nous dit

25:21
Locuteur

si

25:22
Présentateur

vous faites ça,

25:24
Locuteur

il

25:24
Présentateur

y aura un effet, comme ils disent, de second tour, c'est-à-dire qu'après que vous ayez augmenté les salaires, comme les prix des marchandises auront augmenté, première remarque, ce n

25:36
Locuteur

'est

25:36
Présentateur

pas obligatoire, vous ne pouvez pas les augmenter et diminuer vos marges, c'est-à-dire que vous réorganisez la distribution entre le capital et le travail et c'est bien ce que nous voulons faire.

25:46
Locuteur

L

25:46
Présentateur

'échelle mobile des salaires fait pousser des cris aux économistes dits orthodoxes,

25:53
Locuteur

c

25:53
Présentateur

'est-à-dire particulièrement dangereux.

25:57
Locuteur

leur

25:58
Présentateur

fait pousser des cris, mais je les vois bien moins criants

26:03
Locuteur

quand

26:03
Présentateur

il s'agit d'organiser l'échelle mobile du capital. Alors là, non, plus personne n'a rien à dire et pourtant, j'aime mieux vous dire que ça vous coûte horriblement cher, mais vous ne savez même pas que ça existe. Voyez-vous,

26:18
Locuteur

il

26:18
Présentateur

y a dans les mots de la finance de notre État des gens

26:22
Locuteur

d

26:23
Présentateur

'une spéciale nullité. Assis le précédent Mozart de la finance, père Sessandre, le président Giscard d'Estaing, qui avait inventé un emprunt gagé sur l'or. Eh bien, nous avons remboursé pour finir

26:40
Locuteur

plus

26:41
Présentateur

de 12 fois la somme initiale, il faut oser le faire.

26:44
Locuteur

Et

26:45
Présentateur

ainsi de suite, je pourrais vous en citer plusieurs. Mais comme tout à l'heure, je vais vous en présenter quelques-uns de particulièrement dangereux et de beaucoup plus contemporains,

26:54
Locuteur

je

26:55
Présentateur

vous laisse garder votre souffle pour les huer le moment venu.

26:59
Locuteur

Eh

26:59
Présentateur

bien, quelle est cette échelle mobile du capital

27:02
Locuteur

?

27:03
Présentateur

L'État décide de lancer des titres de dette, je t'en prends de dessous,

27:09
Locuteur

alors

27:10
Présentateur

tu te méfies, tu te dis, bon,

27:12
Locuteur

ça

27:13
Présentateur

va Mélenchon, il a de quoi, il me prend 1 000,

27:15
Locuteur

il

27:16
Présentateur

va me les rendre.

27:17
Locuteur

Mais

27:18
Présentateur

tu te dis, l'année prochaine, si c'est 3 % d'inflation,

27:21
Locuteur

et

27:22
Présentateur

puis l'année d'après, encore 3, ça commence à faire beaucoup. Eh bien, je te rassure, je suis l'État, j'ai inventé un papier et je te dis, j'ajuste les intérêts sur l'inflation. S'il y a de l'inflation, allez, tes intérêts seront augmentés du montant de l'inflation. Exactement ce que nous sommes en train de proposer avec l'échelle mobile pour les salaires. Et c'est pas tout,

27:44
Locuteur

comme

27:44
Présentateur

l'État est bon prince quand il s'agit des riches.

27:48
Locuteur

Non

27:48
Présentateur

seulement les intérêts sont augmentés de l'inflation,

27:52
Locuteur

mais

27:53
Présentateur

le capital à rembourser aussi est augmenté de l'inflation. Ah,

27:58
Locuteur

je

27:59
Présentateur

vous vois un peu perplexe, le temps de réaliser ce que tout ça veut dire. parce que comme on n'a pas l'habitude de ce type de cadeau,

28:05
Locuteur

on

28:05
Présentateur

a du mal à imaginer quand c'est pour les autres. Ne croyez pas

28:10
Locuteur

que

28:10
Présentateur

ce soit des sommes dans des coins, c'est les plus vénards, ceux qui sont arrivés les premiers, qui ont acheté les premiers, ces titres. Non, non, non, non. Ça représente des milliards, mesdames, messieurs.

28:22
Locuteur

C

28:23
Présentateur

'est-à-dire que ça représente aujourd'hui, à l'heure à laquelle nous parlons, l'augmentation de la charge de la dette, c'est-à-dire ce que nous payons tous les ans, en intérêt, des nouveaux emprunts que nous faisons pour payer ceux d'avant.

28:41
Locuteur

Parce

28:42
Présentateur

que ceux qui vous donnent des leçons

28:44
Locuteur

et

28:44
Présentateur

vous disent qu'il faut que vous payiez vos dettes, eux,

28:47
Locuteur

ont

28:48
Présentateur

décidé qu'ils ne les payaient jamais.

28:50
Locuteur

C

28:51
Présentateur

'est-à-dire que quand un titre de dette est arrivé au bout

28:54
Locuteur

et

28:55
Présentateur

que c'est l'heure de payer,

28:56
Locuteur

ils

28:57
Présentateur

disent pas de problème,

28:58
Locuteur

nous

28:58
Présentateur

allons emprunter

29:00
Locuteur

et

29:00
Présentateur

nous allons vous rembourser avec ça. Et voici un nouveau titre de dette.

29:04
Locuteur

C

29:04
Présentateur

'est pourquoi, chaque fois que vous me verrez ou que vous verrez l'un d'entre nous en train de discuter avec eux, qui prennent ces grands airs pédants,

29:12
Locuteur

la

29:13
Présentateur

France n'a qu'une

29:13
Locuteur non identifié

parole.

29:22
Locuteur

Notamment,

29:23
Locuteur non identifié

quand ils vous disent

29:24
Présentateur

qu'il faut payer ses dettes, précisément, ils ne la payent jamais. Et monsieur le ministre Bruno Le Maire m'avait dit à l'époque, mais monsieur Mélenchon,

29:34
Locuteur non identifié

pourquoi réclamer

29:35
Locuteur

les 4

29:48
Locuteur non identifié

ans ? Et ils l'ont fait, alors qu'ils me traitaient

29:51
Locuteur

d

29:52
Locuteur non identifié

'illuminer

30:03
Locuteur

le

30:03
Locuteur non identifié

fameux pouvoir d

30:11
Présentateur

'achat qu'ils vous auront donné, vous devrez vous le payer

30:14
Locuteur

deux

30:15
Présentateur

fois plus cher que ce que vous payez aujourd'hui en cotisation pour les retraites. Voilà la vérité du système. Ils n'ont pas arrêté un seul jour,

30:25
Locuteur

pas

30:25
Présentateur

un seul jour, de prévoir comment, s'ils avaient le bonheur de gagner de nouveau,

30:31
Locuteur

et

30:32
Présentateur

s'en croient capables, puisqu'ils n'ont même pas honte, de nous présenter deux anciens premiers ministres qui ont été l'un un éborgneur de masse

30:39
Locuteur

et

30:39
Présentateur

l'autre, un passager clandestin pendant 10 heures des gouvernements. Ils n

30:44
Locuteur

'ont

30:44
Présentateur

pas honte et ils pensent qu'on va les réélire. Voilà à quoi nous sommes confrontés. Ces gens sont déterminés à être... Je

30:51
Locuteur

serai... ...accès

30:55
Présentateur

au pouvoir.

30:57
Locuteur

Je

30:57
Présentateur

ne m'étais pas concerté avec tous mes camarades,

31:00
Locuteur

avec

31:01
Présentateur

Clémence qui s'occupe du programme, avec Eric qui est le président de la Commission des Finances, avec Aurélie, avec tous les autres, et avec lui, là, Louis Boyard, toi, la partie jeune. Bref, tous nous réfléchissons comment nous allons nous y prendre. Le macronisme

31:21
Locuteur

nous

31:22
Présentateur

a enlevé beaucoup de marge de manœuvre, mesdames, messieurs.

31:27
Locuteur

Le

31:27
Présentateur

poids de leurs sottises accumulées

31:31
Locuteur

fait

31:32
Présentateur

qu'il est difficile de trouver l'espace qui nous permettrait d'investir comme nous voulons le faire en masse

31:38
Locuteur

pour

31:39
Présentateur

faire la bifurcation écologique. Investir en masse au moment où notre voie

31:44
Locuteur

d'aider

31:46
Présentateur

son propre peuple et les autres peuples, car nous sommes des partageux.

31:51
Locuteur

Et

31:52
Présentateur

nous avons réfléchi en nous disant comment nous ménager les populaires.

31:57
Locuteur

Voilà

31:57
Présentateur

de quoi il se fait notre pays. Voilà comment on peut trouver deux sources. Et puis, enfin, il y en a une troisième. se donner des marges de manœuvre.

32:07
Locuteur

C

32:07
Présentateur

'est la raison pour laquelle nous avons proposé

32:12
Locuteur

que

32:12
Présentateur

la dette

32:14
Locuteur

de

32:14
Présentateur

la France, c'est-à-dire les bouts de papier marqués dessus République française je te dois à temps,

32:21
Locuteur

qui

32:22
Présentateur

se trouve aujourd'hui dans les coffres de la Banque Centrale Européenne. Pas les coffres des fonds de pension, pas votre coffre à vous où vous rangez vos actions à chaque fois que votre SMIC est augmenté

32:34
Locuteur

et

32:35
Présentateur

que vous avez couru pour acheter qui est un lingot d'or, qui est une action. Eh bien, donc, ces titres de dette qui sont à la Banque Centrale Européenne,

32:45
Locuteur

qu

32:45
Présentateur

'ils soient soit gelés, soit annulés. C'est une discussion technique que je vous épargne.

32:51
Locuteur

Mais

32:51
Présentateur

en tout cas,

32:53
Locuteur

qu

32:54
Présentateur

'ils cessent d'être en rémunérés, qu'ils ne soient plus chaque année garantis par de nouveaux emprunts aux tarifs de la finance internationale.

33:06
Locuteur

Dans

33:06
Présentateur

un premier temps, pour faire peur,

33:09
Locuteur

on

33:09
Présentateur

a utilisé des expressions que j'avais dosées, laissant à mes adversaires le choix de savoir si pour une fois ils seraient gracieux ou vulgaires, comme d'habitude.

33:19
Locuteur

J

33:20
Présentateur

'ai dit, la dette, vous la mettez à la cave,

33:23
Locuteur

vous

33:24
Présentateur

la mettez au grenier, vous la suspendez au plafond, vous la mettez au frigo, vous la foutez au feu,

33:29
Locuteur

elle

33:29
Présentateur

s'annule. Aussitôt,

33:31
Locuteur

non,

33:32
Présentateur

pas aussitôt, il faut quand même dire que c'est des lents à la comprenote.

33:35
Locuteur

Ça

33:35
Présentateur

a pris deux mois

33:37
Locuteur

et

33:37
Présentateur

il a fallu qu'un fasciste tout-né quelque part se rende compte de ce que j'avais dit pour que ça arrive sur les réseaux sociaux et que ça vienne dans l'officialité médiatique. Mélenchon veut mettre la dette au feu, au secours, disent-ils, comme si c'était leur propre chair qu'on arrachait et on est dans du Shakespeare. Au secours !

33:58
Locuteur

Mais

33:58
Présentateur

c'est au secours si cette dette n'est pas annulée.

34:02
Locuteur

D

34:02
Présentateur

'où vient cette dette ? La situation était tellement terrible au moment de la Covid

34:07
Locuteur

que

34:08
Présentateur

la Banque Centrale Européenne a décidé de racheter les titres de la dette qu'avaient des banques privées

34:14
Locuteur

et

34:15
Présentateur

de la mettre dans ses coffres en disant, vous voyez, madame la banque privée, je vous achète un titre de l'État. Voici des sous, de l'argent frais, vous allez pouvoir le placer, vous allez pouvoir relancer les investissements.

34:27
Locuteur

Et

34:28
Présentateur

c'est cet argent que nous proposons, ces titres de dette que nous proposons d'annuler ou de congeler. Alors, on nous dit, on nous dit, mais qui nous dit

34:37
Locuteur

? Qui

34:39
Présentateur

sont-ils

34:39
Locuteur

? Madame

34:41
Présentateur

Lagarde

34:42
Locuteur

n

34:42
Présentateur

'a pas les moyens de me faire oublier

34:44
Locuteur

qu

34:45
Présentateur

'elle était ministre de l'économie et des finances

34:48
Locuteur

entre

34:49
Présentateur

2007 et 2011,

34:51
Locuteur

c

34:52
Présentateur

'est-à-dire

34:53
Locuteur

au

34:53
Présentateur

moment où le peuple français ayant voté qu'il ne voulait pas de la Constitution européenne qui prévoyait cette Banque Centrale indépendante, madame Lagarde,

35:06
Locuteur

avec

35:07
Présentateur

monsieur Sarkozy, a fait adopter par le Congrès de Versailles, c'est-à-dire le Congrès du Parlement, le traité de Lisbonne. Le peuple français a voté non à 55% et celle-là, elle a décidé que c'était oui. Eh bien, c'est notre honneur à nous, 38, que nous étions d'avoir voté contre

35:28
Locuteur

ce

35:29
Présentateur

viol de la conscience populaire et du vote.

35:31
Locuteur

Et

35:32
Présentateur

ces gens ont pris l'habitude de considérer, comme dit monsieur Macron, qu'il faut tenir compte des votes populaires. Non, monsieur, il faut s'y soumettre, pas en tenir compte.

35:42
Locuteur

Les

35:43
Présentateur

Français ont dit non. Alors, voyez

35:52
Locuteur

quel

35:53
Présentateur

genre de pays.

35:54
Locuteur

On

35:54
Présentateur

propose ça. D'abord, ils essayent de faire peur à tout le monde

35:57
Locuteur

en

35:58
Présentateur

disant Mélenchon va vous voler votre compte épargne. Coquerel fait les yeux doux à votre compte s'assurant de vie et ainsi de suite en les prenant tous un par un.

36:10
Locuteur

Non. et

36:12
Présentateur

alors, il y a le record de cuistreries. Je termine ma présentation de la dette à confisquer en disant je vous dis ça pour créer un sujet pour que le journal Le Monde trouve enfin quelque chose à dire de plus contre moi cette semaine.

36:29
Locuteur

Il

36:29
Présentateur

ne se passe rien. Tout le monde était en vacances et puis tout ça c'est trop compliqué, vous comprenez.

36:34
Locuteur

Et

36:35
Présentateur

que vois-je

36:35
Locuteur

? Tout

36:36
Présentateur

d'un coup,

36:37
Locuteur

c

36:38
Présentateur

'est moi qui est proposé

36:40
Locuteur

au

36:40
Présentateur

nom de tous mes camarades mais c'est moi. Je m'appelle Jean-Luc Mélenchon je suis assez facile à trouver. Hein ? Bon, voilà. Eh bien, il était possible de venir me dire ah, monsieur Mélenchon mais qu'est-ce que vous nous apprenez ? Vous voulez annuler la dette ? Gna gna gna.

36:56
Locuteur

Et

36:57
Présentateur

j'aurais dit oui, et voici comment et voici pourquoi. Ils m'auraient fait leurs objections. Non, c'est pas ça qu'ils font.

37:03
Locuteur

C

37:03
Présentateur

'est pas moi qu'on vient voir.

37:05
Locuteur

Ils

37:06
Présentateur

sont allés voir et savoir pourquoi.

37:08
Locuteur

le

37:09
Présentateur

banquier allemand

37:10
Locuteur

de

37:11
Présentateur

vieilles habitudes sans doute des connaissances de longue date.

37:15
Locuteur

Ils

37:15
Présentateur

sont allés demander au banquier allemand ce qu'il pensait de ce que moi j'avais proposé.

37:20
Locuteur

Et

37:21
Présentateur

c'est donc un grand journal quotidien qui propose à un grand chef allemand de donner son avis sur une proposition de la campagne présidentielle française. Eh bien, je dis à ce monsieur que les français décident quoi qu'il en pense et que s'il venait à me chercher

37:40
Locuteur

d

37:40
Présentateur

'un peu trop près,

37:43
Locuteur

je

37:44
Présentateur

lui rappellerai quelques épisodes pour lui rafraîchir sa mémoire. Aucun allemand n'a jamais dit en 1953

37:52
Locuteur

qu

37:53
Présentateur

'il était contre l'annulation totale de la dette de l'Allemagne après la guerre parce que c'est ce que nous leur avons consenti pour rétablir l'Allemagne sur ses parts.

38:01
Locuteur

Alors

38:02
Présentateur

la France

38:03
Locuteur

a

38:04
Présentateur

le droit de proposer qu'on annule la dette.

38:07
Locuteur

Et

38:08
Présentateur

j'ai encore autre chose à lui dire. Monsieur, quand vous avez décidé entre vous que l'Allemagne de l'Ouest annexerait l'Allemagne de l'Est

38:16
Locuteur

sous

38:17
Présentateur

prétexte que vous parlez tous allemands,

38:19
Locuteur

vous

38:19
Présentateur

avez décidé de donner un marque de l'Ouest contre un marque de l'Est

38:23
Locuteur

et

38:24
Présentateur

pour payer cette folie car le marque de l'Allemagne de l'Est ne valait pas un marque de l'Allemagne de l'Ouest. Vous avez augmenté les taux d'intérêt d'une manière incroyable jusqu'à 10%. Et nous autres Français

38:37
Locuteur

qui

38:38
Présentateur

étions liés à vous dans le serpent monétaire européen poursuivre, nous avons dû nous aussi augmenter sans aucune raison le taux d'intérêt que l'on donnait pour payer nos francs. Si bien que nous avons payé paraît-il plus de 100 milliards

38:53
Locuteur

pour

38:54
Présentateur

que vous puissiez échanger la monnaie bidon de l'Allemagne de l'Est contre de la monnaie de l'Allemagne de l'Ouest. Les comptes ne sont pas à jour entraînement et français sur ces questions bancaires. J'invite le banquier central à ne pas se mêler de nos affaires parce que le moment venu je lui parlerai comme je suis en train de le faire si vous m'en donnez le mandat c'est-à-dire si vous m'élisez.

39:18
Locuteur

J'ai

39:25
Présentateur

lu attentivement

39:26
Locuteur

l

39:27
Présentateur

'interview en question

39:29
Locuteur

et

39:29
Présentateur

qu'est-ce que je vois nulle part dans l'interview

39:33
Locuteur

qu

39:33
Présentateur

'a fait le journal Le Monde il n'est question de cette affaire. C'est dans les commentaires qu'ils disent que le banquier a sèchement taclé M. Mélenchon qui ne mérite pas mieux que d'être taclé.

39:45
Locuteur

Vous

39:46
Présentateur

comprenez le mépris de classe de cette rédaction et les accointances avec le monde de la banque dominante

39:54
Locuteur

parce

39:55
Présentateur

que ça c'est une réalité c'est pas une accusation en l'air. Et comme ça suffisait pas

40:01
Locuteur

voilà

40:01
Présentateur

que surgit la dite dame Lagarde. Madame Lagarde on vous la présente c'est la première banquière centrale mais ça ne suffit pas à en faire

40:11
Locuteur

un

40:12
Présentateur

modèle pour nous. Madame Lagarde a été la ministre de l'économie et des finances de M. Sarkozy pendant 4 ans. Et pendant ces 4 ans elle a brillé par sa sagacité sa capacité à faire les sacrifices indispensables et à gérer les finances de l'Etat.

40:32
Locuteur

Et

40:32
Présentateur

le bilan de ce passage 500 milliards de dettes.

40:36
Locuteur

Et

40:36
Présentateur

elle vient nous faire la leçon et nous dire comment on doit se comporter.

40:40
Locuteur

Mais

40:40
Présentateur

ce n'est pas tout. Après cela à la faveur d'un changement de président du FMI qu'occupait alors M. DSK qui s'est retrouvé en prison

40:48
Locuteur

elle

40:49
Présentateur

est devenue présidente du FMI. C'est comme présidente du FMI qu'elle est venue organiser le pillage de la Grèce. Malheureuse Grèce

40:59
Locuteur

qui

41:00
Présentateur

avait à l'époque

41:00
Locuteur

un

41:01
Présentateur

déficit égal à 110%

41:05
Locuteur

du

41:06
Présentateur

PIB

41:08
Locuteur

et

41:09
Présentateur

pour ces 110%

41:10
Locuteur

ces

41:11
Présentateur

gens se sont abattus comme des sauterelles

41:13
Locuteur

sur

41:14
Présentateur

la Grèce.

41:15
Locuteur

Lui

41:15
Présentateur

ont infligé mille et un tourments

41:17
Locuteur

lui

41:18
Présentateur

ont fait vendre ceci et cela diminué le budget de l'éducation nationale supprimé le budget de la cantine gratuite des enfants du peuple et même vendu des îles

41:28
Locuteur

pour

41:29
Présentateur

payer

41:29
Locuteur

ce

41:30
Présentateur

que

41:32
Locuteur

la

41:32
Présentateur

banque allemande exigeait qu'ils payent

41:35
Locuteur

ayant

41:36
Présentateur

oublié que les Grecs aussi avaient participé au vote

41:39
Locuteur

qui

41:40
Présentateur

avait annulé la dette allemande. Ce n'est pas la reconnaissance qui les étouffe cela. Eh bien mesdames, messieurs aujourd'hui

41:47
Locuteur

la

41:49
Présentateur

Grèce qui a subi ces années de martyr 16 ans ininterrompus

41:53
Locuteur

la

41:54
Présentateur

Grèce

41:55
Locuteur

doit à

41:57
Présentateur

une dette égale

41:58
Locuteur

à

41:59
Présentateur

plus de 130% de son PIB. Autrement dit 16 ans de destruction 16 ans de privation

42:07
Locuteur

16

42:08
Présentateur

ans de baisse de la production de ce pays d'un quart de sa valeur pour rien sinon remplir les caisses de la nuée de parasites qui sont venues se jeter sur les Grecs. Voilà mesdames, messieurs

42:21
Locuteur

si

42:22
Présentateur

je vous le raconte écoutez bien jusque là-bas au fond

42:27
Locuteur

c

42:29
Présentateur

'est parce que le moment venu

42:31
Locuteur

s

42:32
Présentateur

'ils décident tous autant qu'ils sont de s'en prendre à nous alors nous n'aurons pour nous-mêmes que notre capacité de résistance et de solidarité nationale des travailleurs entre eux et du peuple français tout entier pour leur dire non rentrez chez vous il n'y a rien à prendre ici. Madame Lagarde après avoir pillé la Grèce et endetté la France déclare que ce que je propose avec les insoumis cette annulation partielle de la dette elle dit

43:10
Locuteur

ce

43:11
Présentateur

n'est pas parce que vous répétez quelque chose

43:14
Locuteur

car

43:15
Présentateur

ces gens vous donnent toujours des leçons de maintien

43:17
Locuteur

qui

43:19
Présentateur

n'a pas de sens

43:21
Locuteur

à

43:22
Présentateur

quelle élégance de ces gens qui sont dans la modération

43:25
Locuteur

ce

43:26
Présentateur

que je dis n'a pas de sens à ses yeux

43:29
Locuteur

n

43:29
Présentateur

'a pas de sens légalement techniquement ou financièrement que cela devient quelque chose de valide

43:38
Locuteur

et

43:38
Présentateur

voyez-vous moi je suis moins borné qu'elle

43:41
Locuteur

et

43:42
Présentateur

je ne l'injurie pas

43:43
Locuteur

je

43:44
Présentateur

ne parle que de choses qui ont lieu ou qui ont eu lieu quand elle dit ça n'a pas de sens légalement j'oublie qu'elle ait dit que ce que je dis n'a pas de sens quoique bon j'ai fait quelques études

43:55
Locuteur

et

43:56
Présentateur

puis vous savez

43:57
Locuteur

il

43:58
Présentateur

y a beaucoup de militants parmi vous

44:00
Locuteur

quand

44:00
Présentateur

on commence à militer on n'y connaît strictement rien

44:03
Locuteur

le

44:03
Présentateur

capital le travail bon les plus courageux prennent le capital de Karl Marx pour essayer de le lire des fois ça leur tombe des mains bon sinon on lit on essaye de comprendre au début on ne comprend rien puis on apprend petit à petit et on est content d'apprendre parce qu'on écoute des tas de choses moi la première fois qu'un syndicaliste m'a expliqué ce qu'étaient les qualifications professionnelles et pourquoi la convention de la métallurgie c'était plus précieux que ses propres yeux et bien j'ai appris quelque chose j'étais content et vous voyez 40 ans après je m'en rappelle

44:31
Locuteur

on

44:32
Présentateur

apprend j'ai appris

44:33
Locuteur

j

44:34
Présentateur

'ai été ministre j'ai été parlementaire qu'est-ce qui lui permet de penser que je ne sais pas de quoi je parle j'ai fait campagne contre la constitution en 2005 je sais de quoi je parle mais quand elle dit ça n'a pas de sens légalement je lui dis madame

44:48
Locuteur

d

44:49
Présentateur

'accord regardons si ça n'a pas de sens légalement autrement dit

44:54
Locuteur

si

44:55
Présentateur

vous avez raison légalement

44:58
Locuteur

madame

44:59
Présentateur

lagarde

44:59
Locuteur

et

45:00
Présentateur

ce sera une discussion de juriste

45:02
Locuteur

c

45:03
Présentateur

'est-à-dire avec le texte à la main et avec des décisions de justice me comprenez-vous

45:08
Locuteur

alors

45:09
Présentateur

elle verrait une chose

45:11
Locuteur

quand

45:12
Présentateur

la banque centrale indépendante a décidé de racheter les titres à des banques privées

45:19
Locuteur

le

45:19
Présentateur

banquier central allemand a dit après s'être évalué et jeté beaucoup de larmes

45:24
Locuteur

ce

45:25
Présentateur

n'est pas possible quelle horreur

45:27
Locuteur

on

45:27
Présentateur

n'a pas le droit de faire ça la banque centrale n'a pas le droit de posséder des titres de banque des états alors il a porté plainte au nom de l'Allemagne devant la cour de justice européenne

45:38
Locuteur

et

45:39
Présentateur

il y a eu un délibéré un procès

45:41
Locuteur

et

45:42
Présentateur

l'Allemand a été débouté si bien que la seule décision de justice concernant cette question me donne raison

45:50
Locuteur

c

45:50
Présentateur

'est ce qu'elle dit qui n'a pas de chance

45:52
Locuteur

mais

45:55
Présentateur

quand elle dit

45:57
Locuteur

que

45:57
Présentateur

ça n'en a pas techniquement ou financièrement elle sort de son rôle

46:02
Locuteur

la

46:02
Présentateur

banque centrale indépendante nous dit elle n'a pas d'ordre à recevoir ni même de conseil pardon madame mais votre banquier central était assis avec tous les autres chefs d'état des premières puissances européennes en 2008 quand il s'agissait de sauver toutes les banques vous étiez bien dans la même pièce en train de prendre des décisions ensemble vous n'étiez pas en train de dire j'espère que Mélenchon nous a pas vus parce que justement Mélenchon vous a vus et il vous le rappelle depuis 2008 et nous sommes en 2016 et je n'oublierai jamais que vous êtes une bande de menteurs et quand vous nous dites que vous ne vous concertez pas

46:37
Locuteur

je

46:37
Présentateur

n'ai qu'une chose à vous répondre vos propres propos vous avez dit on a violé toutes les règles et vous savez pourquoi parce qu'on ne savait pas quoi faire d'autre et bien aujourd'hui dites-vous que vous ne savez pas quoi faire d'autre que de devoir annuler cette dette parce que notre pays en a besoin pour respirer mais pas seulement notre pays Madame Lagarde je vais vous apprendre quelque chose qui concerne premièrement votre propre banque premièrement lisez ce que vous appelez les études de la banque

47:03
Locuteur

et

47:04
Présentateur

vous verrez qu'au mois d'août dernier vous avez payé quelqu'un pour publier une étude au mois d'août dernier une étude sur quoi ?

47:14
Locuteur

l

47:14
Présentateur

'annulation de la dette alors vous payez des gens pour raconter des choses qui n'ont aucun sens juridiquement ni techniquement ni je ne sais quoi

47:23
Locuteur

et

47:24
Présentateur

cette personne qu'est-ce qu'elle dit pour finir elle dit oh tout ça c'est une affaire politique

47:29
Locuteur

si

47:30
Présentateur

l'on décide que ce sont les peuples qui décident ou bien si ce sont les marchés financiers et la décision qui a été prise avec le traité de Lisbonne c'est que c'était les marchés financiers au moins ce type il parle clairement il n

47:41
Locuteur

'est

47:41
Présentateur

pas d'accord avec nous mais il dit c'est vrai ça donnerait de la marge de manœuvre ça baisserait le taux d'endettement des états de tous les états et c'est là ce monsieur il s'appelle Guido Volchvik j'espère que je ne l'excorge pas son nom il dit que cela réduirait mécaniquement le ratio d'endettement des états supprimerait le paiement des intérêts correspondants dégagerait de nouvelles marques budgétaires et permettrait de financer la reconstruction sociale et écologique mais qui est ce Bolchevik

48:09
Locuteur

il

48:09
Présentateur

doit être membre secret des insoumis bon

48:16
Locuteur

ces

48:17
Présentateur

dégâts ils réfléchissent

48:18
Locuteur

on

48:18
Présentateur

leur dit alors monsieur vous avez plein de diplômes qu'est-ce que vous en pensez vous écrivez ben ça améliorerait si ça puis après il donne son avis il dit mais moi je ne

48:25
Locuteur

suis

48:25
Présentateur

pas d'accord il a le droit mais au moins elle respecte les gens

48:28
Locuteur

il

48:29
Présentateur

ne nous fait pas passer mais elle pourquoi elle paye pour publier ça le même mois où elle dit que ce que je raconte n'a aucun sens

48:35
Locuteur

bien

48:36
Présentateur

sûr que ça a un sens la preuve vous avez payé quelqu'un pour vous expliquer lequel sens ça et j'ai une deuxième chose à lui dire

48:41
Locuteur

vous

48:42
Présentateur

faites les malins

48:43
Locuteur

parce

48:44
Présentateur

que vous nous regardez nous les français

48:46
Locuteur

et

48:47
Présentateur

vous vous dites hummm le beau fruit mûr que voici cette France pleine d'argent

48:53
Locuteur

dont

48:54
Présentateur

la dette représente à peine 17% du capital qu'elle stocke hummm cette France dont la dette est allée sur 8 ans représente à peine 12%

49:04
Locuteur

de

49:05
Présentateur

sa production nous allons l'apprécier comme une orange ou bien comme un citron et nous allons en faire couler un jus délicieux d'euros de plus en plus nombreux comme dans un flux pour avoir un beau verre que nous boirons d'un coup à votre santé messieurs dames mais tous ceux

49:23
Locuteur

à

49:24
Présentateur

qui vous voulez faire

49:25
Locuteur

ce

49:26
Présentateur

traitement j'ai une chose à vous dire premièrement nous les français nous allons résister le pays qui a inventé la dissuasion nucléaire est capable d'inventer la dissuasion financière tenez-vous le pourdit premièrement deuxièmement

49:45
Locuteur

l

49:49
Présentateur

'Europe est à 4% de taux d'intérêt

49:52
Locuteur

alors

49:53
Présentateur

vous vous dites les français vont craquer ben c'est ce qu'on va voir ils craqueront pas

49:57
Locuteur

mais

49:58
Présentateur

il y a d'autres pays qui pourraient bien craquer ah ah ah

50:02
Locuteur

qui

50:03
Présentateur

n'a pas de sens financier techniquement etc

50:06
Locuteur

vous

50:06
Présentateur

savez quoi madame lagarde il y a un mécanisme qui a été voté en 2012

50:11
Locuteur

je

50:11
Présentateur

le sais parce que j'ai protesté contre

50:13
Locuteur

et

50:13
Présentateur

tout le monde s'en foutait parce qu'en 2012 en janvier 2012 quand ça a été voté c'était les élections présidentielles et savez-vous de quoi on discutait en France enfin enfin d'un sujet important non pas le voile impossible c'était le service public qui nous avait régalé par cette question c'était la viande halal

50:37
Locuteur

alors

50:37
Présentateur

j'avais dit écoutez il y

50:39
Locuteur

a

50:39
Présentateur

pire que le sujet de la viande halal il y a les frites qui sont trop molles à la cantine voilà à quoi nous avons déjà été abaissés pendant que des questions sérieuses se discutaient

50:51
Locuteur

moi

50:52
Présentateur

j'ai voté contre

50:54
Locuteur

et

50:54
Présentateur

je suis pas le seul mais braves gens qu'est-ce que le mécanisme européen de stabilité financière ça veut dire que s'il y en a un qui paye pas tous les autres payent

51:05
Locuteur

vous

51:06
Présentateur

entendez

51:07
Locuteur

tous

51:08
Présentateur

les autres payent

51:09
Locuteur

tout

51:10
Présentateur

le reste de l'Europe paye les dettes qui ont été prises

51:14
Locuteur

par

51:14
Présentateur

un des états de l'union

51:15
Locuteur

si

51:16
Présentateur

bien que si Alexis Tsipras

51:19
Locuteur

le

51:20
Présentateur

dirigeant à l'époque de la Grèce avait fait ce qu'on lui avait dit

51:22
Locuteur

on

51:23
Présentateur

lui avait dit t'as qu'à pleurer très fort

51:25
Locuteur

avec

51:28
Présentateur

ton mouchoir à la main et tu t'en vas

51:30
Locuteur

tu

51:30
Présentateur

vas voir s

51:31
Locuteur

'ils

51:31
Présentateur

vont pas te courir derrière pour te dire alors monsieur Tsipras séchez vos larmes rasseyez-vous discutons entre gens raisonnables pourquoi

51:38
Locuteur

?

51:38
Présentateur

parce que si Tsipras avait arrêté de payer si les grecs avaient arrêté de payer alors les allemands auraient dû payer 65 milliards d'euros à sa place et nous les français 45 milliards d'euros par conséquent quand nous les insoumis

51:52
Locuteur

nous

51:53
Présentateur

disons que cette partie de la dette doit être annulée qu'on doit donner de la marge de manœuvre de la respiration à tous les peuples c'est toute l'Europe financière peut-être que nous sommes en train de sauver parce que quand un s'écroulera tous les autres devront payer et cette fois-ci

52:08
Locuteur

ça

52:08
Présentateur

sera pas le moment

52:09
Locuteur

de

52:10
Présentateur

venir dire ah c'est la faute à Mélenchon

52:13
Locuteur

parce

52:13
Présentateur

que ça sera la leur voilà où nous en sommes je veux pas vous épargner le portrait d'un autre personnage

52:21
Locuteur

c

52:22
Présentateur

'est monsieur Moulin gouverneur de la banque centrale en France

52:27
Locuteur

la

52:27
Présentateur

banque de France

52:29
Locuteur

ce

52:29
Présentateur

monsieur on est aussi allé lui demander à la radio ce qu'il pensait de l'annulation de la dette

52:35
Locuteur

et

52:35
Présentateur

avec

52:35
Locuteur

la

52:36
Présentateur

délicatesse des gens qui ne brutalisent pas le débat s'agissant d'un candidat à l'élection présidentielle dont je me permets de rappeler c'est un peu immodeste puisqu'il s'agit de moi mais enfin mon point de vue pourrait être écouté n'ai-je pas représenté à deux reprises plus de 7 millions de personnes ce sont vos compatriotes monsieur Moulin

52:55
Locuteur

ce

52:55
Présentateur

sont vos

52:56
Locuteur

compatriotes il

53:00
Présentateur

est banquier central

53:01
Locuteur

bon

53:02
Présentateur

là vous prenez un cours mais tant pis pour vous

53:03
Locuteur

comment

53:04
Présentateur

il est devenu banquier central celui-là

53:06
Locuteur

parce

53:07
Présentateur

que le précédent banquier central gouverneur de la banque de France voyant arriver la fin du quinquennat de monsieur Macron

53:15
Locuteur

s

53:15
Présentateur

'est dit si moi je reste en poste c'est le suivant qui va nommer mon successeur vous imaginez Jean-Luc Mélenchon en train de désigner le nouveau gouverneur de la banque de France catastrophe

53:28
Locuteur

d

53:28
Présentateur

'avance il en faisait des cauchemars

53:32
Locuteur

et

53:33
Présentateur

j'ai quelques idées sur qui nommez là de gens tout à fait compétents et insoumis le reste du temps

53:39
Locuteur

de

53:40
Présentateur

comment insoumis monsieur le banquier central est neutre neutre vous plaisantez

53:45
Locuteur

le

53:45
Présentateur

type qui a été envoyé là il était le secrétaire général de l'Elysée de monsieur Macron il a été le secrétaire au Trésor à Bercy il a été le directeur de cabinet du Premier ministre et le directeur de cabinet de monsieur Bruno Le Maire

53:58
Locuteur

ce

53:59
Présentateur

monsieur a pour principale compétence dans cette situation son amitié politique

54:04
Locuteur

voilà

54:04
Présentateur

la vérité

54:05
Locuteur

et

54:06
Présentateur

comme dans la constitution il est prévu que quand le président de la république nomme un banquier central alors on réunit les députés et les sénateurs et ils ont un droit de veto mais il y

54:17
Locuteur

a

54:17
Présentateur

une condition

54:19
Locuteur

pour

54:19
Présentateur

que le droit de veto s'applique il faut qu'il y

54:21
Locuteur

ait

54:21
Présentateur

60% de gens qui votent contre 60% pas 50 60

54:26
Locuteur

d

54:27
Présentateur

'accord majorité qualifiée 60

54:30
Locuteur

il

54:31
Présentateur

est passé à l'Assemblée patatras minoritaire droit de veto 60% de gens qui ne veulent pas le voir là

54:37
Locuteur

il

54:37
Présentateur

s'en va au Sénat

54:39
Locuteur

au

54:39
Présentateur

Sénat il n'arrive pas à faire 50% mais ça ne fait pas 60% contre lui le voilà nommé

54:45
Locuteur

voilà

54:46
Présentateur

quelqu'un qui est nommé par la grâce du prince contre les votes majoritaires des deux assemblées et qui vient nous donner des leçons

54:55
Locuteur

sur

54:55
Présentateur

ce qu'est la bonne compréhension non monsieur vous n'avez à votre avantage qu'un seul argument le fait que nous ne soyons pas au courant pas de bol on est au courant on le répète on le dit et ça ne nous soulève aucune marque de respect particulier quand vous dites vous aussi parce que vous apprenez à répéter les mêmes éléments de langage que c'est illégal je vous dis comme tout à l'heure c'est vous qui êtes un ignorant parce que cette affaire a déjà été tranchée par la cour de justice européenne et le statut de la banque centrale ne dit d'aucune manière ce que la banque a le droit de faire des titres qu'elle a c'est pas écrit elle n'a pas le droit de les jeter au feu c'est pas écrit elle n'a pas le droit de faire des avions en papier qu'elle jette par la fenêtre c'est pas écrit elle n

55:39
Locuteur

'a

55:39
Présentateur

pas le droit de faire des boulettes pour pouvoir les jeter dans la banette pour voir s'il est toujours bon au basket voilà mesdames, messieurs elle fait ce qu'elle veut c'est pourquoi qu'on a proposé ça et eux qu'est-ce qu'ils disent ?

55:50
Locuteur

la

55:50
Présentateur

même chose ils disent c'est illégal inutile et dangereux passe pour illégal mais inutile et dangereux dis maudzu comme dit l'allemand

56:02
Locuteur

tu

56:02
Présentateur

la fermes

56:03
Locuteur

parce

56:03
Présentateur

que c'est une opposition politique de dire que c'est inutile et dangereux c'est une évaluation politique le banquier central n'a pas à dire quelle est la bonne ou la mauvaise politique aux représentants du peuple ni à ceux qui sont candidats pour les représenter ici c'est la république

56:24
Locuteur

c

56:24
Présentateur

'est pas la monarchie présidentielle les ducs et les princes voilà tout ce que je voulais vous dire pour que vous le sachiez quand vous allez repartir et qu'on vous dira ah mais ton Mélenchon comme ils disent ou tes insoumis ils proposent des choses illégales j'espère que vous avez retenu quelque chose de tout ce que je viens de dire de toute façon ça va être découpé et vous pourrez l'envoyer partout à ceux qui vous saoulent avec ça maintenant

56:48
Locuteur

je

56:48
Présentateur

vais vers la fin mais que personne ne vienne protester ce truc s'était éteint tout à l'heure j'aurais pu faire plus grave en tout cas on a passé une heure moi je continue je termine

56:57
Locuteur

je

56:58
Présentateur

ne peux pas vous avoir rencontré

57:01
Locuteur

et

57:01
Présentateur

ne pas vous dire

57:04
Locuteur

comme

57:05
Présentateur

beaucoup d'entre vous

57:05
Locuteur

j

57:07
Présentateur

'ai ressenti d'une manière très spéciale

57:10
Locuteur

la

57:10
Présentateur

victoire de l'alternative sur Deutschland en Allemagne

57:14
Locuteur

c

57:15
Présentateur

'est à dire

57:15
Locuteur

le

57:18
Présentateur

retour

57:18
Locuteur

dans

57:19
Présentateur

le premier la première province le premier Land

57:23
Locuteur

qui

57:24
Présentateur

avait élu dans le passé une direction nationale socialiste qu'on y retrouve ces gens là

57:30
Locuteur

dès

57:31
Présentateur

lors

57:31
Locuteur

j

57:32
Présentateur

'ai lu assez d'histoire

57:34
Locuteur

je

57:35
Présentateur

connais assez le sens que peuvent prendre les crises des sociétés

57:38
Locuteur

et

57:39
Présentateur

la victoire d'alternative pour Deutschland est d'abord le résultat politique

57:43
Locuteur

celui

57:44
Présentateur

de la catastrophe d'une élite qui a été incapable de proposer à l'Allemagne quoi que ce soit sinon 4000 ponts à réparer 2000 écoles qui ne fonctionnent plus des milliers de kilomètres de routes de voies ferrées qui ne fonctionnent pas parce que pendant toutes ces années ils n'ont pas investi pour faire des économies pour faire un tas de sous et faire la leçon à toute l'Europe

58:08
Locuteur

et

58:08
Présentateur

chaque fois que le peuple allemand notamment le peuple ouvrier de l'Allemagne votait pour le SPD c'est à dire pour le parti socialiste allemand

58:18
Locuteur

et

58:19
Présentateur

bien les socialistes allemands

58:20
Locuteur

s

58:21
Présentateur

'alliaient avec la droite

58:22
Locuteur

et

58:23
Présentateur

quand c'était la droite qui gagnait les socialistes allaient aussi et pendant 13 ans sur 20 chaque fois que l'Allemagne a voulu bouger pour s'ouvrir une autre perspective pour essayer une autre politique que l'ordolibéralisme on leur a opposé la grande coalition celle qu'ils voulaient nous faire bouffer ici à Paris et qu'ils ont commencé à nous faire manger lorsque le parti socialiste français a refusé de voter la censure parce que c'était ça que ça voulait dire

58:53
Locuteur

c

58:54
Présentateur

'était la même coalition que celle qu'il y avait en Allemagne

58:57
Locuteur

ne

58:58
Présentateur

croyez pas que ça me fasse plaisir de dire des choses comme celle-là parce que je mesure l'ampleur du danger alors je suis obligé de vous dire la chose suivante

59:06
Locuteur

si

59:07
Présentateur

je deviens votre président du fait du vote des français

59:10
Locuteur

m

59:15
Présentateur

'exprimant

59:16
Locuteur

au

59:17
Présentateur

nom de la France

59:19
Locuteur

je

59:19
Présentateur

dirais

59:20
Locuteur

que

59:21
Présentateur

les français

59:21
Locuteur

n

59:22
Présentateur

'acceptent pas

59:23
Locuteur

que

59:24
Présentateur

l'Allemagne reconstitue la première armée conventionnelle du continent car ma question est pourquoi faire ?

59:32
Locuteur

Nous

59:34
Présentateur

ne voulons pas de guerre nous ne voulons pas de l'économie de guerre

59:39
Locuteur

nous

59:43
Présentateur

ne permettons pas

59:45
Locuteur

les

59:47
Présentateur

nations décident de se mettre militairement au-dessus de toutes les autres et notamment des français deuxièmement

59:58
Locuteur

si

59:58
Présentateur

je suis votre président quoi qu'il arrive quelles que soient les circonstances

1:00:03
Locuteur

quelles

1:00:04
Présentateur

que soient les pressions que nous subirions en aucun cas jamais d'aucune manière je ne cèderai le siège de la France à l'ONU et au Conseil de sécurité de l'ONU ni pour personne de son siège

1:00:26
Locuteur

veut

1:00:27
Présentateur

reconstruire une coalition de nations pour valoriser le droit international pour valoriser l'Assemblée Générale de l'ONU les États-Unis et les Cubains et qui menacent aujourd'hui ignominieusement d'envahir Cuba auprès de qui nous nous tenons ou bien les Netanyahou et compagnie qui ont agressé tous leurs voisins

1:00:57
Locuteur

et

1:00:58
Présentateur

fait un génocide l'ONU dispose des moyens politiques matériels et militaires

1:01:03
Locuteur

de

1:01:04
Présentateur

punir ceux qui violent le droit international je voulais vous le dire

1:01:08
Locuteur

pour

1:01:08
Présentateur

que vous compreniez deux choses la première

1:01:11
Locuteur

c

1:01:12
Présentateur

'est ce qu'on se prépare à faire

1:01:15
Locuteur

oui

1:01:16
Présentateur

organisé discipliné nous savons ce que nous voulons faire comment le faire quand le faire où le faire premièrement

1:01:29
Locuteur

et

1:01:30
Locuteur non identifié

deuxièmement

1:01:30
Locuteur

vous

1:01:42
Locuteur non identifié

ils sont maltraités

1:01:43
Présentateur

voilà la vérité voilà qui ils sont votre patrie notre pays a traversé des épreuves terribles au fil de son histoire les plus invraisemblables

1:01:53
Locuteur

et

1:01:54
Présentateur

nous nous en sommes toujours ressortis

1:01:56
Locuteur

je

1:01:57
Présentateur

ne vais pas vous sortir Jeanne d'Arc qui était quand même un drôle de modèle vu qu'elle entendait des voix ce qui n

1:02:02
Locuteur

'est

1:02:02
Présentateur

pas toujours un signal de bonne santé

1:02:05
Locuteur

je

1:02:05
Présentateur

pourrais vous parler du roi Charles VII dont le père était tellement à la ramasse le pauvre homme qu'il avait décidé que c'était le roi d'Angleterre qui régnait en France je pourrais vous parler je pourrais vous parler

1:02:17
Locuteur

de

1:02:18
Présentateur

combien d'autres situations dans l'ancien régime où

1:02:21
Locuteur

sous

1:02:22
Présentateur

la république

1:02:23
Locuteur

quand

1:02:24
Présentateur

nous avons fait nos premiers pas à partir de 1789 forcément d'un texte

1:02:29
Locuteur

qui

1:02:30
Présentateur

faisait la révolution non pour les français mais pour l'humanité universelle cette grande révolution cet immense héritage

1:02:41
Locuteur

sans

1:02:43
Présentateur

exception tous les pays dirigés par des monarques

1:02:46
Locuteur

ont

1:02:47
Présentateur

pensé que la république était une aberration et ont immédiatement cherché à nous envahir et nous les avons tous vaincus de faire des grands titres à l'école on n'apprend plus rien c'est tout juste si on ne les apprend pas parce que pizza l'a dit

1:03:01
Locuteur

et

1:03:02
Présentateur

bien pizza est une invention de l'OCDE l'OCDE n'est pas un organisme républicain français et ce qu'il évalue c'est les manières d'apprendre et d'enseigner des pays anglo-saxons je ne dis pas que ça ne vaille rien mais ça n'a pas valeur de vérité nous autres français avons été capables d'élever le niveau d'éducation de notre peuple jusqu'au point où il est et je ne permettrai pas qu'on continue d'insulter l'éducation nationale ces professeurs et le service public

1:03:31
Locuteur

ne

1:03:37
Présentateur

laissez pas dire du mal tout le temps soyez fiers d'être la première nation spatiale européenne le deuxième territoire maritime d'Europe et du monde

1:03:47
Locuteur

d

1:03:48
Présentateur

'être parmi les premières puissances numériques

1:03:50
Locuteur

sachez

1:03:51
Présentateur

que nous allons nous ne sommes pas tout seuls la terre entière est confrontée au même défi que nous la différence c'est qu'ici il existe une gauche radicale qui pense que la première valeur d'un peuple c'est lui-même c'est sa démocratie c'est sa république écoutez-moi

1:04:11
Locuteur

la

1:04:12
Présentateur

terre est en train de changer son ordre géopolitique

1:04:16
Locuteur

et

1:04:16
Présentateur

ce désordre géopolitique est lourd de menaces parce que les Etats-Unis d'Amérique ont décidé de maintenir leur domination par la force et en organisant premièrement l'agression contre nos nations à coups de droits de douane

1:04:30
Locuteur

mais

1:04:31
Présentateur

deuxièmement en préparant une guerre avec la Chine guerre à laquelle nous ne participerons jamais si je suis le président de cette république

1:04:39
Locuteur

l

1:04:44
Présentateur

'ordre climatique l

1:04:45
Locuteur

'ordre

1:04:47
Présentateur

climatique est détruit et l'ère de l'incertitude avance mesdames, messieurs il est impossible et il le sera bientôt davantage

1:04:55
Locuteur

de

1:04:56
Présentateur

prévoir ce que vont être les événements climatiques car le climat est un tout et lorsqu'il se dérègle à un point il se dérègle partout ailleurs en même temps nous ne pouvons faire face à l'ère de l'incertitude qu'en multipliant les mesures c'est à dire en ayant une activité satellitaire extrêmement intense partagée avec les peuples qui veulent le faire avec nous nous avons besoin de surveiller H24 le climat par nos satellites et nous français nous savons le faire nous savons faire les satellites nous savons faire les fusées pour les tirer nous ne sommes pas des armées nous ne sommes pas sans moyens à la condition qu'on respecte le CNES qu'on respecte tous ceux qui sont les travailleurs du CNRS et autres qui participent avec l'agence spatiale

1:05:39
Locuteur

à

1:05:40
Présentateur

ce développement et non pas qu'on les humilie comme on l'a fait en organisant des querelles absurdes entre start-up et services publics l'ordre financier du monde va s'écrouler vous m'entendez ? l'ordre financier du monde va s'écrouler il faudra faire face l'ordre productif va être mis en révolution par l'intelligence artificielle et nous avons un besoin urgent impératif de cesser la course à n'importe quoi il nous faut des organes internationaux de régulation et de contrôle comme le propose maintes

1:06:15
Locuteur

nations

1:06:15
Présentateur

déjà et comme nous le proposerons nous si nous gouvernons la France enfin

1:06:22
Locuteur

l

1:06:23
Présentateur

'importance de tout ça

1:06:25
Locuteur

ce

1:06:26
Présentateur

n'est pas seulement chacune des crises qui suffirait à mettre en chaos absolu l'humanité

1:06:32
Locuteur

ce

1:06:33
Présentateur

n'est pas seulement les risques de deuxième tour comme ils disent c'est-à-dire la guerre la famine les gens qui par millions franchissent des frontières parce qu'il n'y a plus d'eau parce qu'il n'y a plus d'aliments ce n'est pas seulement ça c'est la manière avec laquelle tout ça se superpose une derrière l'autre une crise plus l'autre comme une pile de crêpes mais bien moins savoureux alors c'est une crise de la civilisation humaine que votre génération jeune Jean va non seulement devoir affronter mais régler et que nous tous qui sommes vivants ici ensemble nous sommes la génération politique du présent voilà ce qui nous attend

1:07:10
Locuteur

il

1:07:11
Présentateur

faut le savoir non pour se faire peur non pour verser des grosses larmes mais pour savoir quoi faire comment faire prévoir organiser discipliner rassembler les moyens les projeter à l'endroit où on a besoin se retirer de là où il n

1:07:25
Locuteur

'y a

1:07:25
Présentateur

plus besoin prévoir organiser c'est-à-dire gouverner sans compter sur les fadaises magiques de la main invisible du marché et autres stupidités métaphysiques

1:07:35
Locuteur

seule

1:07:39
Présentateur

chose

1:07:40
Locuteur

que

1:07:41
Présentateur

vous pouvez maîtriser

1:07:43
Locuteur

dans

1:07:44
Présentateur

le chaos qui s'avance

1:07:45
Locuteur

c

1:07:46
Présentateur

'est vous-même c'est votre décision politique

1:07:48
Locuteur

voici

1:07:50
Présentateur

ma phrase

1:07:50
Locuteur

la

1:07:52
Présentateur

politique le choix politique l'action politique est le seul élément maîtrisable par l'intelligence humaine à cet instant 2027

1:08:03
Locuteur

c

1:08:03
Présentateur

'est une opportunité extraordinaire pour nous tous de faire un grand ménage qu'ils s'en aillent tous nous allons les remplacer cessez d'écouter les maîtres à pleurnicherie

1:08:25
Locuteur

ce

1:08:26
Présentateur

n'est pas vrai que nous avons perdu d'avance ce n'est pas par des gesticulations combinatoires qu'on va changer le rapport de force

1:08:33
Locuteur

c

1:08:34
Présentateur

'est par le travail sérieux discipliné organisé pour convaincre un par an une par une

1:08:40
Locuteur

pour

1:08:41
Présentateur

voter avec nous en 2027 tout ça est à portée de main et c'est comme ça qu'on va gagner

1:08:47
Locuteur

c

1:08:48
Présentateur

'est à notre portée oui un chemin de victoire s'ouvre il s'ouvre par nos pas comme l'a dit le poète Machado

1:08:56
Locuteur

le

1:08:57
Présentateur

chemin de victoire est comme tous les autres chemins celui qu'on ouvre en avançant drapeau et musique en tête parce que nous allons gagner en convaincant voilà ce que j'ai à vous dire aujourd'hui

1:09:08
Locuteur

nous

1:09:09
Présentateur

ferons tout ce qui est en notre possible et ensuite quoi qu'il arrive nous saurons que nous avons bien agi utilement comme ce qui est à la portée d'une intelligence humaine ce qui est à la portée d'une intelligence humaine c'est de réfléchir de comprendre ce qui se passe comme disait Léon Trotsky et d'y trouver sa place vous voyez même Trotsky a été convoqué

1:09:31
Locuteur

voilà

1:09:31
Présentateur

mesdames messieurs oui nous le disons nous sommes prêts nous allons gagner nous sommes prêts à gouverner

1:09:38
Locuteur

oui Merci.