Autoritarisme, démocratie et libertés en France : Éléonore Caroit revient sur les enjeux
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« du fait que les démocraties ne sont pas une évidence et qu'elles ne sont pas éternelles. qu'elles ne sont pas irréversibles. »
- 0:35Fait
« On a peut-être une conscience plus aigue du fait que les démocraties ne sont pas une évidence et qu'elles ne sont pas éternelles, qu'elles ne sont pas irréversibles. »
- 1:18Fait
« moi je trouve extrêmement dangereux de s'attaquer aux institutions pour répondre aux problèmes sociétaux. »
- 2:01Fait
« on s'en prend au juges comme on a pu voir le Rassemblement national le faire récemment. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
du fait que les démocraties ne sont pas une évidence et qu'elles ne sont pas éternelles, qu'elles ne sont pas irréversibles. Alors, on rentre direct dans dans dans le personnel, mais c'est c'est intéressant. Vous avez raison. Je pense que lorsque l'on grandit dans un pays qui n'est pas tout à fait une démocratie comme ça a été mon cas depuis la République dominicaine a a connu une vraie transition démocratique, des élections libres et cetera, mais c'était pas le cas quand j'étais petite. On a peut-être une conscience plus aigue du fait que les démocraties ne sont pas une évidence et qu'elles ne sont pas éternelles, qu'elles ne sont pas irréversibles. Et je pense que c'est mon cas, mais c'est le cas de très nombreux de nos concitoyens qui ont soit vécu à
l'étranger, soit on de la famille qui a vécu à l'étranger et puis des générations précédentes qui avaient quand même davantage peut-être en en mémoire les atrocités qui se sont déroulées sur le sol européen au 20e siècle. Donc je pense qu'il ne faut surtout pas oublier et surtout pas oublier que cela peut se passer aussi chez nous et que cette montée de l'autoritarisme d'idées qui sont finalement extrêmement dangereuses pour nos libertés est quelque chose qui peut se voir sous sous toutes les latitudes et dans toutes les géographies. C'est une crainte pour vous aujourd'hui à l'approche de de l'élection présidentielle quand vous voyez la la montée des mouvements politiques qui contestent parfois frontalement les institutions. Est-ce que vous vous dites que nous sommes simplement dans une
crise politique ou la France vite aujourd'hui la fin d'un cyclum ? C'est difficile d'avoir le recul sur le moment que l'on est en train de vivre, mais moi je trouve extrêmement dangereux de s'attaquer aux institutions pour répondre aux problèmes sociétaux. Les institutions sont perfectibles, mais elles sont aussi garantes d'un état de droit de droit, d'une séparation des pouvoirs qui est absolument nécessaire si vous voulez prévenir des abus. Et lorsque parce que l'on n'est pas content d'une décision de justice, on s'en prend au juges comme on a pu voir le Rassemblement national le faire récemment. Lorsque l'on n'est pas content de décision du Conseil constitutionnel, on s'en prend aussi à lui. Je pense que on peut rapidement mettre en cause le fonctionnement de nos
institutions et que cela peut avoir des conséquences.
Éléonore Caroit