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interviewPublic Sénat· 27 octobre 2021 39 min

Baromètre Odoxa : Les leçons d'octobre

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

d'abord donc l'actualité politique c'est le baromètre doxa mois après mois avec notre partenaire on va analyser et on analyse les grandes tendances de cette campagne présidentielle les premières leçons d'octobre avec jérôme ravier tout de suite si elle a relancé sa campagne ce week-end à lille entouré de ténors du ps et de son équipe de france des mères anne hidalgo devra faire bien plus pour devenir présidente de la république en cause une image plutôt dégradée dans l'opinion publique comme le révèle notre baromètre au doxa la maire de paris n'occupe en effet que la 17e place du classement suscitant seulement 18% de soutien ou de sympathie chez les personnes interrogées à la question de savoir si elle est une bonne candidate pour le parti socialiste seuls 25% des sondés répondent oui et même chez les sympathisants de gauche elle ne dépasse pas les 50 % mais pour ses soutiens elle ne doit pas pour autant changé non faut qu'elle reste elle-même femme déterminée courageuse qui a une force de conviction on l'a vu dans sa gestion à paris mais dans sa lutte pour le leadership à gauche anne hidalgo peine à décoller notamment face à yannick jadot qui lui est largement préféré en cas de choix à faire entre les deux représentants se revendiquant de gauche et de l'écologie mais du côté de sa garde rapprochée on est persuadé que son expérience fera la différence je crois que la dimension présidentielle d'anne hidalgo tu fait d'ailleurs de son parcours politique d'être maire de paris d'avoir une grande connaissance de l'international d'avoir gagné une les jeux olympiques pour paris et pour la france tout cela ne fait pas de doute le défi s'annonce compliquée pour la candidate socialiste qui sur la totalité des qualificatifs tester n'obtient pas la moyenne mais la candidate et ses équipes ne cesse de le répéter la campagne ne fait que commencer et la maire de paris compte aller jusqu'au bout quarante minutes pour ce premier débat avec beaucoup de thèmes donc je ne perds pas de temps je vous présente mes invités elle sliman bonsoir réel le présent l'institut de sondage ont dit que ça notre partenaire donc alors cette campagne présidentielle alexa germond soir vous êtes avocat de présidente et fondatrice du think tank france audacieuse pascal perrineau bonsoir polito d'honneur sera sciences po et guillaume daret j'ai le plaisir d'accueillir dans cette émission éditorialiste politique merci à france télévisions à france 2 de nous vous prêtez pour pour quelle que soit ou cela ce soir et la semaine prochaine également on commence avec anne hidalgo puisque c'était le choix que nous avions fait la gauche le focus juste après sa désignation officielle par le parti socialiste les français sont quand même sévère avec elle on vient de voir les qualificatifs on va les revoir sa fiche et pendant que voulaient les commenter il ya la confiance la sincérité la proximité femme d'état enfin c'est très très c'est surtout que comme c'est évident votre sujet on appelle ça des cribles on en réalise souvent en institut on en fait particulièrement à odos que ça depuis ces dernières années écrit bhl sur sarkozy sur françois hollande dont toutes les personnalités politiques c'est à vous avez la question d'opinion vous allez cette fois ci cette question de savoir si c'est une bonne candidate pour son parti et puis on regarde l'image des téléskis arrive très souvent c'est qu'on prête aux hommes politiques des qualités et des défauts nicolas sarkozy au plus fort de son impopularité et ait bénéficié tout de même de certains éléments dans son crible d'image qui étaient des éléments positifs sur le dynamisme sur un sentiment de compétence qui lui était relativement prêté dans le cas d'anne hidalgo c'est ce qui est le plus étonnant c'est de n'avoir surtout pour une personnalité qui n'est pas une personnalité comme marine le pen ou eric zemmour très seyante on va dire politiquement de n'avoir aucune qualité à lui être prêté à l'or dans le détail la qualité qui lui est le plus prêter ses dynamiques mais on est à 42 % contre 57 % qui disent non elle n'est pas du tout dynamique sympathique 63% refu de cette qualité ayant de l'autorité ce qui est important quand on brigue une candidature fin quand on se présente à l'élection présidentielle 64 % disent qu'elle ne l'est pas et puis sur des items comme la compétence le fait d'être une femme d'état on est là aussi à six à sept personnes sur dix qui disent non et même sur des éléments plus personnels la proximité avec les gens le fai d'inspirer confiance le sentiment de sincérité on est en gros sur près des trois quarts des français là c'est l'ensemble des français qui a été interrogé qu'ils nous disent elle n'a pas ces qualités là c'est vraiment très rare et surtout elle partait de très bas anne hidalgo et donc on pouvait penser que elle pourrait difficilement baissé et les tendances sont pas bonnes voilà on avait testé tous ces items sur sur elle au mois de janvier dernier et on était très très bas et donc la lance sa campagne normalement on va gagner 5 points 6 points et puis quand on part de très bas 10 points peut-être là surtout les items on a des baisses de 7 à 12 points c'est à dire qu' elle n'a pas gagné à se faire connaître et moi ça m'inspire une réflexion c'est que quand on avait regardé ensemble on avait réalisé sa grande banquette au moment des municipales à paris avant son élection on avait déjà observé des grosses fragilité en termes de popularité globale et détaillée y compris auprès des parisiens et donc on avait des strates interrogé un gros échantillon de 1000 parisien des habitants de la région ile-de-france qui sont concernés par ce qui se passe à paris et puis l'ensemble des français et bien elle était pour les 2/3 impopulaire auprès des parisiens et en même temps dans les intentions de vote eh bien ils annonçaient qu'ils voteraient pour elle parce qu'ils estimaient que l'offre politique alternative n'était pas satisfaisant mais même à paris il faut bien comprendre que son élection ne correspondait pas un souhait des parisiens mais plutôt par une offre politique qui leur a semblé insuffisante ailleurs et donc c'est la première fois y compris pour benoît hamon qui a fini un peu plus de 6% ce qui était un accident industriel pour le ps c'est la toute première fois qu'un candidat socialiste démarre une campagne en partant de si bas et ça pose évidemment la question de son avenir dans cette campagne on verra comment vous l'avez comparé à yannick jadot dans dans un instant alexa germe 11 le conseil est vraiment sévère le principal bull est ce que ça reste quand même son ancrage parisien pour je crois qu'il ya deux choses à dire là dessus la première enfin le premier élément c'est que à paris elle est apparue quand même comme une gouvernance avec une gouvernance extrêmement dogmatique très clivante d'ailleurs et c'est curieux d'ailleurs les résultats en matière d'autorité parce qu'on aurait pu penser que un clivage politique aussi fort aurait au moins eu le mérite de la créditer d'une certaine autorité voire d'un certain autoritarisme et apparemment ce n'est pas le cas aux yeux des français et donc je crois que le premier point qui est à regarder avec attention c'est que finalement vous avez une façon extrêmement clivante et avec des accords politiques au niveau parisien qui ne se retrouvent pas dans le spectre nationale et donc pour les pour les électeurs potentiels c'est perturbant parce qu'on se demande de cette façon là où se trouve-t-elle sur l'échiquier politique puisque on voit bien que la au niveau national elle réendosse des thématiques socialiste avec plus ou moins de bonheur dans la façon dont elle décline les propositions c'est encore un autre sujet nous elle est sur une ligne très socialiste alors qu'au niveau parisien elle est créditée d'un ancrage beaucoup plus écologiste je rajoute que on voit bien que la notoriété au niveau parisien ne fait pas une notoriété nationale et je rajoute également puisque c'était dans votre sujet on parlait de stature à l'international qui pourrait éventuellement la créditer de femmes femmes d'état mais en réalité on sait très bien que quand on est elle est très connue à l'étranger avec plutôt une cote de popularité très satisfaisante aux yeux des étrangers et pourtant ce n'est pas un élément qui est à prendre en compte dans les éléments positifs aux yeux des constituants si je pu permettre un élément on en entend beaucoup au ps des gens dire oui mais c'est parce qu'elle n'est pas connu et alors là je suis sidéré c'est à dire que vous aime la mer de paris mme asselain air de paris etc on a beaucoup d'indicateurs et dans les enquêtes depuis des années qui montrent que s'il ya bien une qualité qu'elle a aux yeux de l'opinion c'est qu'elle est connue ce qui rend la tâche plus compliquée parce que quand vous êtes yannick jadot par exemple et que tout le monde ne vous connaît pas ou pas bien vous pouvez espérer marquer des points en vous faisant connaître lorsque vous avez à peu près tout le monde qui vous connaît et qui a une opinion sur vous même s'il n'est pas forcément très construites ou très solide c'est très compliqué de renverser la vapeur pas ce que ça veut dire qu'il faut convaincre des gens qui ne vous aime pas qu il y a des raisons que vous appréciez alors justement dans le comparatif avec yannick jadot vous l'avez testé également le candidat europe ecologie les verts est devant à 55% contre eux tenant ses 39 % pour la candidate ps la question seulement préférez vous là où l'autre l'une ou l'autre et le duel il s'équilibre 48 pour yannick jadot 5 47% l'hidalgo chez les sympathisants de gauche pascal perrineau alors ça c'est une question c'est une petite musique journalistique peut-être mais derrière tout ce qu'on entend là il ya la question d'un éventuel renoncement retrait de la candidate du parti social vient d'être désigné c'est un peu violent et sombre et dur pour elle d'ailleurs elle a déjà alors il répondu à la question en disant qu'il irait jusqu'au bout donc enfin vous savez la notion même de j'irai jusqu'au bout peut être révisé à l'avenir s'il y avait un véritable effondrement s'est déjà objectivement un effondrement mais si elle allait en dessous du niveau le record historique de faiblesse du socialisme dans une présidentielle c'est gaston defferre en 1969 5% un peu plus de 5% des suffrages exprimés c'est loin de benoît hamon nous avons c'était benoît moi non et non c'est gaston defferre blocs là elle est à 4 donc faire et commencer si elle descend dans les enfers du 3% 2% ça sera une telle humiliation que peut-être que ses camarades lui suggérons gentiment delà de la débarquer un c'est le problème est posé mais je crois qu'au delà du problème d'hidalgo il ya le problème du socialisme en france aujourd'hui à vous dites que c'est presqu'un projet du parti socialiste psoe parti socialiste on le voit depuis qu'il a été rayé de la carte au second tour en 2017 et c'était pas la première fois dans l'histoire des présidentielles françaises mais là de manière claire on lui montrait la porte de sortie n'a pas su réexister nina pas sûr exister en tant qu'organisation il n'a pas su aurait existé en tant que leadership et il n'a pas su réexister en termes d' inventions politique qu'est ce que c'est que le socialisme démocratique français au 21ème siècle on n'a pas de réponse on a des mesures extrêmement bizarre doubler le salaire des enseignants bon pour moi ce serait très confortable en effet bien que j'en parle pas des enseignants du supérieur mais enfin voilà avait ensuite les 16 18 ans envoyé tout ça ce sont des mesures chocs et ça n'est pas exprimée dans une conception d'une réponse du socialisme démocratique à aux problèmes de la société française aujourd'hui est donc c'est aussi cela à mon avis le la faiblesse d'anne hidalgo guillaume daret mois ce qui marque thomas c'est quand même qu'anne hidalgo son principal défi qu'elle n'a pas réussi pour l'instant à relever c'est de faire revenir avait elle une partie des électeurs de gauche de gouvernement qui sont en totale déshérence depuis 2010 est il ya quand même une partie des électeurs de gauche français qui ne veulent pas des manuels macron parce qu'ils le trouvent trop libéral et qui disent jamais on ira chez jean luc mélenchon donc ces électeurs là ils sont en attente d'un candidat d'une candidate ce alors ils vont plutôt si c'est peut-être ça yannick jadot échec aujourd'hui d'anne hidalgo c'est que ces électeurs là qui disait moi je recherche un candidat socialiste quand vous leur posez la question effectivement c'est ce que ce que dit également votre sondage et bien finalement ils s'intéressent davantage à yannick jadot car anne hidalgo et c'est vrai que derrière l'effondrement le risque c'est l'effacement du parti socialiste puisque sur cette ligne là d'une gauche de gouvernement ou le parti socialiste était à peu près seul à gauche les écologistes il était vu comme un parti de contestation aujourd'hui yannick jadot est en train d'imposer assez clairement une candidature alternative un dernier mot neutre le mot équilibre de notre démocratie on a vraiment besoin d'une social démocratie avec un programme avec des idées force et qui puisse être offert finalement aux concitoyens pour leur choix alors ce qu' ils se votent ils existent encore pardon oui il existe encore localement sur exactement c'est ce que j'allais trop trop rapidement non plus rayer de la carte le socialisme puisqu'on voit bien que à droite comme à gauche c'est finalement le maillage territorial local qui montre qu'il ya encore une vivacité de ses de ces partis politiques bon il reste quand même qu'on connaît tous la résilience particulière d'anne hidalgo et c'est vrai que même si à paris quand vous rencontrez les parisiens n'y en a pas un qui a voté pour elle cela dit elle a quand même été élu donc il faut aussi mettre cela en perspective avec la capacité d'absorption d'une d'une campagne électorale longue et lourde avenir devant elle alors il ya beaucoup d'autres enseignements dans dans ce dans ce baromètre est ce qui est intéressant c'est que voilà on va essayer tous les mois comme ça de deux mètres de la perspective aux différentes personnalités que que l'on teste on va passer audio et exécutif avec un président de la république a man macron qui est à 40 % de popularité avec une baisse de 2 points et un premier ministre jean castex à 37 avec moi trois points je vous propose ici un pour lancer cette séquence donc ça c'était un magnum à croire jean castex tout de suite si vous voulez bien me suivre en régie vous laissez pas si vous avez eu le temps doit de nouveau déçu et de dupré ministre je vous fais confiance ça viendra on va écouter gabriel atta le porte parole du gouvernement parce que évidemment la grande question c'est la question de l'entrée en campagne du président de la république et écouter gabriela talent le jour où emmanuel macron et candidat s'il est candidat et le jour où on sera en campagne je peux vous dire que cela s'entendra et ça se verra et qu'on se serait là sur votre plateau en train de parler de la campagne de ce qu'on proposera aujourd'hui c'est pas le cas moi je vais vous dire les français je n'ai pas le sentiment qu'ils soient aujourd'hui totalement focalisés sur l'élection présidentielle c'est plutôt des questions d'âge ou à leur quotidien ils sont plutôt des questions sur la gestion du pays mais on peut allier déplacement et puis continuer évidemment à présider pays et allié encore une fois on sort d'une crise historique ça serait une faute de notre part de dire on va arrêter d'agir on va lever le crayon pour se consacrer à l'élection présidentielle les français attendent de nous qu'on réponde à leurs problèmes guillaume quelle est la stratégie d' emmanuel macron dans cette campagne présidentielle alors vous avez entendu thomas le mot campagne c'est quasiment tabou c'est un mot officiellement à bannir dans l'entourage des manuels macron en tout cas de l'elysée on peut quand même parler d'une précampagne ce qu'on voit très clairement c'est qu'effectivement cette stratégie d' emmanuel macron elle est en trois points premier élément c'est défendre son bilan c'est ce que lui permet par exemple le type de déplacement qu'il a fait hier dans la loire plus de 2h30 quasiment trois heures de bain de foule dans les rues de montbrison cette sous préfecture de la loire où il défend pied à pied son bilan il échange avec tous les habitants aussi bien de questions extrêmement locale que de questions nationales la deuxième étape c'est de se projeter dans l'avenir vers l'avenir c'est très clairement ce qu'il fait notamment avec france 2030 la sté l'économie l'industrie tous les sujets vont y passer il ya l'environnement il y aura également la sécurité il ya eu marseille l'idée c'est finalement qu'un second mandat apparaît finalement comme une évidence un lien entre les deux mandats et ça c'est clairement une façon d'un stylet ça dans l'esprit des français et on voit très clairement que cette idée c'est de donner finalement à l'élection présidentielle dr d'une élection ni mandat rien de plus et puis le troisième point on va le voir dès la fin de cette semaine c'est d'user la stature internationale qu'est le chef de l'état sa position internationale pour se valoriser par rapport évidemment à ses rivaux ça commencera dès la fin de la semaine au g20 de rome ensuite ya la coop 26 en écosse et puis y aura évidemment la présidence française de l'union européenne et je vous faisais une question con beaucoup se poser quand va-t-il se déclarer après faut être extrêmement lucide la personne ne le sait peut-être même pas lui probablement il a passé une seule consigne à ses proches dégagez mois la piste pour que je sois prêt à y aller quand je souhaiterais le faire c'est donc ce que fait la république en marche qui va lancer une nouvelle marche ce week-end pour prendre le pouls des français sur ce qui a été fait pendant cinq ans et ce qui doit être fait dans les cinq ans à venir c'est le cas aussi des ministres qui chacun dans son secteur ont décidé finalement de répondre aux rivaux potentiels des manuels macron savoir s'il faut partir très tôt ou très tard ce sont c'est le dilemme permanent des présidents sortant et justement si on note un petit coup d'oeil dans le rétroviseur qu'ont fait ses prédécesseurs nicolas sarkozy 15 février 2012 à tout juste deux mois du premier tour il se déclare jacques chirac 11 février 2001 rappelez-vous avec marie josée roy glas la maire d'avignon est ce que vous êtes candidat jacques chirac oui je suis candidat enfin un échange qui est par ailleurs extrêmement spontanée ça avait été préparée avant mais on s'en souvient a bien en 1988 françois mitterrand lui il va attendre tout juste le dernier mois pour l'emporter haut la main et puis le plus précoce finalement c'était probablement françois hollande puisque c'était dès le mois de décembre mais cette fois ci c'était pas pour se présenter mais pour relancer évidemment françois hollande pour ne pas y aller jacques chirac c'était le 11 février 2002 évidemment cette question du calendrier on l'a déjà évoqué lol il ya un mois sur votre précédent baromètre j'aurais pas qu'on se répète en revanche il ya quelque chose gaël sliman que je trouve vraiment intéressant si on rentre un peu dans le détail de l'analyse de de la popularité du président là public qui progresse au niveau des sympathisants socialistes et europe ecologie les verts il est à + 7 à 46 % chez les sympathisants ps + 7 également à 41% chez europe ecologie les verts oui est ce que ces noms c'est un c'est pas très surprenante non c'est surtout le tas rattrapage parce que on suit la course de petits chevaux au mois le mois même si on prend un peu de recul par rapport aux chiffres et qu'on regarde comment il se situe à globalement il est dans une posture il perd des points on est en pleine problématique pouvoir d'achat priorité majeure des français y est on a réalisé le terrain enquête juste avant les annonces qui ont été faites par par le premier mission québec donc c'est juste en revanche avec inflation voilà où dans cette période là voilà une notion qui a été prise en compte par l'exécutif le président le premier ministre d'une certaine colère qui commençait une certaine crainte qu'ils commençaient à monter mais c'est pas mal d'être autour de 40 % de popularité pour un président est ce que c'est pas mal pour répondre à votre question d'avoir finalement aller entre 40 et 45% d'opinions positives chez ceux qui vous considèrent comme un traître et comme un président de droite mais un président des riches les sympathisants socialistes et les sympathisants d'europe écologie les verts qui finalement avec 41 à 46 % de bonnes opinions en ce moment se situe de personnes pensant que c'est un bon président se situe à un niveau qu est pas mauvais et sachant qu'à droite c'est la même chose auprès des sympathisants et l'air ont il est aussi à 46% alors on parlait d' anne hidalgo tout à l'heure où est le fouet la poule si emmanuel macron parvient à s'en sortir aussi bien ou si peu mal auprès des sympathisants de gauche et auprès des sympathisants de la droite de gouvernement c'est peut-être aussi qu'il ya personne qui enchante réellement les électeurs aient l'air qui voit le mano a mano et bras de fer entre pécresse bertrand et barnier se profiler sans grand enthousiasme les électeurs de gauche dont ont parlé ils existent ils sont pas morts ils n'ont pas n'ont pas disparu il y est y compris en dehors des municipales c'est un scrutin un peu un peu particulier il existe mais ils n'ont pas ils ne trouvent pas de parti de personnalités capables de porter leurs idées pascal perrineau disais tout à l'heure effectivement au delà du cas anne hidalgo c'est quoi être de gauche c'est quoi être socialiste aujourd'hui quels projets on propose aux français en dehors de sujets qui semblent souvent aux personnes que nous interrogeons un petit peu anecdotique sur les postures notamment sociétale de des partis de gauche et donc la chance des manuels macron où son talent ou les deux c'est cette situation-là de désert de vide sidéral à gauche et à droite en tout cas c'est perçu comme ça et donc ils ne suscitent pas un immense enthousiasme chez cet électorat là mais les gens se disent mais finalement pourquoi pas lui et il est dans une bien meilleure posture aujourd'hui alors ça préjuge pas de l'avenir mais aujourd'hui à on est à combien six mois sept mois de de moins que ça les premiers tours c'est moi six mois voilà à six mois de l'élection présidentielle de sa potentielle réélection on a quatre personnes sur dix qui disent finalement c'est un bon président ses prédécesseurs n'avait passé oui c'est ce que je vais vous demander six mois voilà en seconde c'était 18% dans des tons ça a laissé 0 c'est vrai que c'est aussi on analyse un peu ce qui était la situation d'un français au lendemain nicolas sarkozy il était beaucoup plus bas à six mois il était beaucoup plus bas il est clair que le président part avec un socle de confiance pour entamer ces six derniers mois qui est très nettement plus élevé je mettrai quand même un bémol sur ce sera intéressant de se donner rendez-vous dans un mois parce que on a quand même démarré là une séquence sur avec la hausse de l'inflation avec une façon de répondre là je vais reprendre une casquette pardon à ces critiques parce que sur france audacieuse nous sommes en train justement de travailler beaucoup y compris sur des propositions pour travailler sur la compétitivité en fait donc analyses et propositions et quand on voit que le mouvement y compris à droite a été extrêmement bien perçu de venir en soutien finalement pendant la crise est en sortie de crise mais si à chaque fois qu'il y à des problématiques de pouvoir d'achat c'est l'état qui se met en face comme un garant en dernier ressort comme un prêteur en dernier ressort c'est problématique pour l'économie de notre de notre pays et je crois franchement qu'il aura un moment parce que les demandes sont évidemment tout à fait légitime mais je crois qu'on y répondent mal on y répond par un prisme de on ouvre les vannes on continue d'ouvrir les vannes alors qu'en réalité il faudrait prendre le problème par le problème de la compétitivité par des hausses de salaires qui sont des hausses pérenne et là c'est un discours qui peut potentiellement pour les électeurs de droite résonner très très profondément j'en veux pour preuve quand vous avez eu le discours du lancement d'edouard philippe pour son parti horizon il a commencer évidemment par les questions d'ailleurs assez avec courage je dois dire sur les questions démographiques et migratoires et après en revenant en deuxième point sur l'ordre dans la rue et l'ordre sur les comptes pourquoi parce qu'on sait qu'on a un problème réel maintenant ça c'est acté dans le discours politique mais en revanche sur les les choix pour régler le sujet là on a on a plus de frilosité politique parce que vous noterez je finis juste part ça ça me paraît important on parle toujours de lax accroître les impôts baisser les dépenses publiques mais on oublie que dans une formule mathématique un ratio il ya un numérateur et un dénominateur et qu'on peut aussi avoir besoin d'accroître le pipe pour avoir un ratio qui soit plus plus satisfaisant donc je pense que ça enfin peut-être qu'on verra en novembre ce que ça donnera mais si on est vraiment dans une séquence où la problématique de la du pouvoir d'achat de l'inflation se maintient il n'est pas si temporaire que cela on rentre dans le dans la séquence hivernale ça peut avoir un impact pour les électeurs devaient alors c'est la première réaction j'ai eu quand j'ai entendu le premier ministre annonce et le chèque inflation pour 38 millions de français ça a été de me dire est-ce que emmanuel macron pascal perrineau je viens vous entendre là dessus ne prend pas le risque de se couper d'une partie de l'électorat de droite justement de son électorat de droite qui sans qu'ils se retrouvent dans le discours de son ancien premier ministre est d'une certaine façon sur l'orthodoxie budgétaire tout à fait parce qu'on sait que l'électorat de droite est beaucoup plus sensible à toutes ces thématiques à la thématique également de la dette publique contrairement à l'électorat de gauche là il reste un clivage entre l'électorat de droite et l'électorat de gauche extrêmement forts sur cette problématique est donc en effet une partie de l'électorat de droite mc rognant peut être troublé et c'est là que ça va se passer parce que au fond à gauche la capacité de challenge et comme on dit aujourd'hui emmanuel macron est faible et même très faible en revanche à droite il y a une fenêtre d'opportunité pour le ou la candidate de droite qui tourne aucun candidat de gauche n'est à peu près au dessus de 10% les candidats de droite sont aux alentours de 14 15% et il y aura certainement un effet le 4 décembre quand un ou une sera sera choisi dans les primaires fermées qu'organisent les républicains et à ce moment là où le sait très bien à l'elysée il ya une crainte il ya une crainte que le travail de reconquête des électeurs de droite qui pour l'instant continue à soutenir sans plus deux fois mais à soutenir emmanuel macron là il y aura un travail de reconquête par et xavier bertrand par valérie pécresse ou par michel barnier et là les choses peuvent changer puisque le ticket d'entrée un second tour si le phénomène et moore se confirme n'est plus qu'à 15 16% et donc à imaginons et xavier bertrand qui serait à voilà un effet de deux points 16 % 17% ça peut être le candidat de second tour et là ça sera un candidat beaucoup plus périlleux pour le président de la république en place que eric zemmour ou que marine le pen alors évidemment on parlera des risées moore parce qu'il ya toujours ce c'est pas vraiment un paradoxe mais il ya toujours un côté popularité en hausse et détestation maintenu et c'est le premier au niveau détestation rentra dans le détail dans dans un instant mais effectivement pascal perrineau on va maintenant se concentrer un peu sur les candidats à l'investiture est largement à steve jourdain de nous rejoindre bonsoir steve bienvenu on va on va démarrer en se penchant en quelque sorte sur le phénomène michel barnier alors on l'entend souvent c'est vrai que c'est un peu notre petite musique médiatique ça qui peut créer la surprise à droite alors est ce que c'est vrai ce que c'est pas vrai tout est tantôt massy les militants les républicains ont le même goût que les français en général s'ils ont le même goût que les sympathisants de droite ou le si les ont un goût qui ne partagent avec personne d'autre s'ils ont leur propre goût pas facile d'être sondeurs aujourd'hui évidemment ce que le pas le baromètre doxa nous révèle aujourd'hui c'est qu'il doit refile ypres est le numéro un dans le coeur des sympathisants de droite des sympathisants de droite et donc pas chez les militants lr côté adhésion 64 64 % pour edouard philippe il est imbattable c'est ensuite que ça se complique xavier bertrand séduit plus les français dans leur ensemble que valérie pécresse et michel barnier mais xavier bertrand est dépassé par valérie pécresse chez les sympathisants de droite regardez michel barnier qui nous intéresse plus particulièrement ce soir c'est une petite nouveauté michel barnier et lui décroché chez ces mêmes sympathisants de droite il arrive à la sixième place 6e place avec seulement 47% d'adhésion au lycée michel barnier favoris chez les républicains et bien on voit si l'on en croit en tout cas les sondages que les sympathisants de droite dans leur ensemble et bien ne sont pas du même avis que les militants les républicains alors justement la base les militant es r et michel barnier ça donne quoi difficile de se faire une idée très précise mais effectivement c'est la petite musique qui revient souvent michel barnier champion des fédérations les républicains descend une fédération les républicains michel barnier qui serait donc si on croit évidemment les bruits de couloir a intronisé le 4 décembre prochain lors du grand congrès du parti il a plusieurs avantages michel barnier il en a un sur toute ma pour la base militante il est toujours resté fidèle au parti alors qu'on sait il avait bertrand et valérie pécresse ont eu claqué la porte après l'élection d' emmanuel macron en 2017 autre avantage de michel barnier une longue expérience du pouvoir le soutien officieux de l'ancien président du parti laurent wauquiez ou encore une stature internationale après sa gestion du brics bref c'est bien parti pour michel barnier mais hors de question pour lui de prendre la grosse tête écoutez c'était aujourd'hui au sénat il venez rencontrer les sénateurs les républicains aient voté élections nous sommes dans une élection qui va être démocratiquement tranchée par les militants rien n'est joué jusqu'au monde élections et c'est pas les sondages qui vont décider c'est pas les rumeurs ça travaille en tout cas je suis très touché de l'accueil que je rassure le seul terrain dans beaucoup de fédérations et et je continuerai à faire ce travail de dialogue et de respect voilà rien n'est joué selon michel barnier du côté de valérie pécresse on prend le phénomène barnier très au sérieux mais on reproche à michel barnier donnait toujours avoir aucun programme est bien précis rendez vous le 8 novembre thomas pour le premier débat entre les candidats merci steve pour cet éclairage pascal perrineau l'enjeu c'est peut-être l'enjeu des adhésions là on en a pas parlé dans la baie de dans la chronique de steve mais c'est la course aux adhérents ans mais bien sûr c'est la course aux adhérents parce que si on est sur les adhérents j'allais dire qu'ils étaient là il y a encore un mois le rapport de force en effet pour michel barnier peut-être un rapport favorable parce que jouera le patriotisme de parti il a toujours été des nôtres alors que les autres sont allés voir ailleurs et donc maintenant c'est tout vert si vous voulez une course aux adhésions ou les deux candidats qui ont quitté le parti à savoir valérie pécresse et xavier bertrand doit faire de l'adhésion parce que ce sont les adhérents un pas les militants les adhérents vont voter et ses adhérents ils n'ont pas tout à fait les logiques des sympathisants c'est vrai que dans les sondages ont saisi les sympathisants c'est à dire ceux qui se déclarent plus ou moins proche des républicains mais voyez que c'est très différent se déclaraient plus ou moins proche des républicains est d'avoir la carte donc il s'agit maintenant de faire fait rentrer une primaire ouverte est un congrès tout à fait par là et il s'agit de faire prendre la carte alors on ne sait pas très bien où ils en sont certains parlent déjà de d'effectifs qui auraient grossi de plus de dix mille adhérents attendent plus de 15000 un sprint 15 me 3 on était à 95 milles en milieu de semaine dernière son objectif modeste de christian jacob s'est cent mille et officieusement il espère être à 110 menez loïc la foudre est dépassé le nombre de votants le département symboliquement c'est 80 milles pourra se poser ensuite les problèmes de la participation un qui va participer quelles leçons d'octobre vous tirez pour le parti et les rôles yao l'au delà de des chiffres ont été donnés par par steve à l'instant alors l'analyse un élément juste chiffres et un sur pour rebondir l'exposé du style était très très très bien fait on pour situer les choses on a plusieurs millions de français qui sont des sympathisants et l'air plusieurs millions et on aura cent mille votants donc inutile de vous dire qu'on est en plein brouillard quand steve ne me disait difficile de son débat non en fait on sont pas on a absolument aucune idée de 20 ans tank instituts de sondage c'est bien de le sol humains aucune idée de ce que pense le corps électoral onpe façon d'aider ceux qui vont voter les adhérents c'est pas possible ça si ce sens est possible qu'un accès au fichier ce serait possible avec avec l'accord du parti des organisateurs je serai face et alors là ce serait avait été un temps d'ailleurs envisagé dans les modes de désignation aussi qu'il y ait une sorte de sondage qui puisse l'avant tuellement venir à l'appui est en tout cas ce serait extrêmement facile d'interroger mais avec l'appui et pas et pas par nous mêmes sinon on pourrait toujours mais c'est chercher une aiguille dans une meule de foin parce qu'on serait sur un sur un micro pourcentage de la population sait faire ce sera extrêmement compliqué il faudrait des moyens colossaux et je ne sais pas public sénat psy me commande à cet âge là dessus je vais en parler à christopher baldelli ce sera compliqué et donc ce que ce que ça m'inspire c'est que le match auprès des sympathisants n'ai pas joué entre valérie pécresse et xavier bertrand pendant un bon moment derrière edouard philippe derrière nicolas sarkozy on voyait un avantage très net de xavier bertrand sur valérie pécresse là elle a pris huit points auprès des sympathisants alors après faut pas surinterpréter parce que on a des marges d'erreur statistique globalement ils sont au coude à coude à 63,60 en termes de code d'adhésion effectivement michel barrier denis est moins connu encore donc il est un peu décroché pour autant dans les partis de gouvernement ce qui se passe souvent c'est que les électeurs ont tendance à tort à mon avis mais à regarder les sondages et à se dire non seulement auprès des sympathisants mais aurait des français et à se dire entre deux candidats qui me plaisent à peu près autant puisque vous savez même pas voter efficace votons efficace et faisons un vote utile si ça joue ça jouera plutôt pour xavier bertrand ou valérie pécresse que pour michel barnier mais j'ai quand même le sentiment - thomas que quel que soit le candidat finalement le problème de la droite aujourd'hui peut-être gaël va aller dans mon sens c'est battant un problème de personnalité qu un problème d'identité parce que finalement le sympathisant ou même le militant ou l'adhérent des républicains aujourd'hui est-ce qui sait ce que serait une présidence demain d'un candidat républicain élu à l'elysée que pense la droite en matière d'écologie en matière de sécurité en matière d'immigration très précisément tant qu'il ya ce brouillard là moi je pense que pour les militants les adhérents et les sympathisants de droite eh bien ce sera compliqué et ce sera donc compliqué pour le candidat de droite de ramener à lui cette partie des électeurs de droite et de centre-droit qui ont été séduits par emmanuel manipulant les i rappelez-vous françois copé le bon dos qui l'avait il avait dit emmanuel macron c'est le président de droite on n'avait pas vu venir il nous reste 5 minutes et j'aimerais qu'on parle quand même des rides eric zemmour même si beaucoup d'autres le font tellement grand que nous agrée pas grave si on en parle moi où est ce que je veux dire mais bon quand même c'est intéressant parce que dans ce brouillard dont vous parlez le j'ai un peu l'impression que c'est le candidat fantôme du congrès vous diriez ça oui en tout cas il vient dynamiter les repères traditionnels y compris pour la famille de droite je pense que très clairement soyons équitable dans le raisonnement on disait attendons de voir hidalgo se lancer en campagne attendant de voir également le démarrage à partir du 4 décembre une une réflexion quand même c'est qu'on voit bien qu'en matière politique ce qui compte en bout de course et aussi combien de divisions chacun pour les uns et pour les autres qu'à partir du moment où il y aura un seul je pense que léo une seule les français jugeront également leur capacité de rassemblement tous derrière il y a là aussi un virage extrêmement compliqué à aborder pour les républicains parce qu'avec un eric zemmour qui vient fracturé pour le coup sûr les idées où on voit très bien que la famille politique se retrouve écartelé entre certains pour qui ce ne serait absolument pas un sujet de voter eric zemmour et pour d'autres qui finalement se sentirait très bien du côté d'edouard philippe pour parler clair et donc la difficulté va être pour le candidat plus classiques au milieu de cela d'exister sachant que pour la présidentielle a aujourd'hui edouard philippe n'étant pas là il n'y a pas d'autres recours en revanche on voit bien que très vite comme de pour les législatives se reposera la question puisqu'il aura un parti donc vous voyez que la fragilité finalement de se projeter dans l'avenir elle est à la fois sur les présidentielles et sur les législatives qui viennent immédiatement en un mot ça fait l'objet d'une âpre discussion ce matin lors d'une réunion entre les cadets républicain au siège du parti quelle stratégie adopter face à eric zemmour est une ligne en gros la ligne michèle tabarot eric ciotti qu'il faut pas lui cogner dessus parce que ça peut être nos électeurs une autre ligne notamment jean-françois copé rachida dati qui dit au contraire faut y aller sinon il va venir manger chez nous et on voit que c'est évidemment ce qui est compliqué actuellement pour les cadres du parti est et ce qui est intéressant pardon je vous donnais à paroles passé à mais c'est le mot que moi qui me revient quand on fait le les leçons d'octobre pour exercer polarisation c'est vraiment ça sert solarisation et comme il ya beaucoup de 2,2 polémique en ce moment sur les médias les sondeurs fabrique une bulle guy favorise eric zemmour les sondages sont les amis d'eric zemmour il faut quand même voir toutes les données vous avez encore ce mois ci c'est la star du baromètre politique c'est celui qui progresse le plus en cotte d'adhésion ils gagnent 4 points enfin vous avez 23% des français qui disent qu'ils le sont proches de lui qu'ils ont de la sympathie pour lui vous avez 57% d'entre eux qui exprime du rejet c'est le mot le plus fort que l'on teste un sondage ça ressemble à la détestation profonde il pulvérise les records de détestation il est le numéro un du rejet en france aujourd'hui et ça les sondages le disent aussi et donc vous avez raison de dire que c'est de la polarisation et l'eczéma à chaque fois qu'il y a une un événement médiatisé sur eric zemmour faut bien penser que ça va peut-être séduire une partie des lecteurs un peu radicaliser qui voter front national rassemblement national ou doux qui étaient des électeurs très dur de l'ex rpr et de l'air mais à chaque fois que ça aura cet effet là il y aura trois français trois fois plus de gens qui vont être ulcéré de ce positionnement là donc ça c'est important de l'avoir en tête et sur les réseaux sociaux denso consulting qui mesure la part de voix en quelque sorte l'exposition de fois on parle de l'adhésion ou pas s'il ya deux nous disent que il est le numéro un aujourd'hui devant emmanuel macron qui est président donc normalement c'est pas possible de passer devant le président parce que structurellement en tant que président ce qu'il fait suscite beaucoup de commentaires il est passé devant emmanuel macron visibilité sur les réseaux sociaux sauf que dans les deux tiers des cas nous dit dance locatif c'est pour le critiquer et donc ça c'est important de le dire à une conclusion sur le wifaq sur eric zemmour et la droite j'ai envie de dire deux choses d'abord le fait que quand vous regarder objectivement à qui la dynamique réelle d'eric zemmour en dehors des sondages sondages ne sont qu'un instrument de mesure il a pris avant tout à marine le pen beaucoup plus qu'aux candidats de droite il prend beaucoup beaucoup plus de points à marine le pen c'est le principal artisan de la déstructuration de marine le pen et puis deuxième élément c'est que je crois que les électeurs aient l'air ou proches de l air les électeurs de la droite et du centre ils ont envie que la droite et le centre reviennent au pouvoir vraiment et ils savent très bien si même s'ils se sentent tranche de telle ou de telle ou telle idée de zemmour ils savent très bien que c'est pas avec eric zemmour qu'ils reviendront au pouvoir merci beaucoup merci à tous les trois d'avoir participé à ce débat rendez-vous dans un mois gaël pour le prochain baromètre doxa évidemment on pas

Baromètre Odoxa : Les leçons d'octobre — Édouard Philippe · Pourquijevote