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interviewTMC / Quotidien (sur YouTube)· 10 février 2026 7 min

Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi incarnent l'histoire vraie de deux agents NBA

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Ah, tu vas où tu veux, hein ? Tu vas tu vas où tu veux Jean Pascal. Mais bonjour, ça [applaudissements] va bien ?

Là, il y a l'écran, quoi. Ça va bien. [rires] Là, il y a l'écran.

Et Enfin, tu vas Bon, bienvenue à tous les deux. Euh, comment ça va ? Bien et vous ?

Ouais, ça va. Ouais. Euh, bienvenue sur le plateau de quotidien.

Vous êtes extrêmement chic. Ouais, c'est pour toi. Même toi, tu es très chic.

C'est vrai. Ben moi aussi, c'est pour toi. Le même toi, il est bizarre le [rires] voy.

Voici une partie de l'équipe et le public. Alors, on va regarder tout de suite l'affiche. Bonjour, je voudrais deux places pour personne n'y croyait alors ils l'ont fait.

Non, pas du tout, pas du tout, pas du tout. Le titre c'est le rêve américain. Ouais, ouais, ouais.

Parfois, il y en a qui se trompent et tout, mais je crois que ça s'appelle un trompe l'œil. C'est-à-dire que on veut tromper l'œil des gens, on veut leur faire croire une information et après l'information, elle est en bas en fait. Oui, mais peut-être que le vra couleur, il y a un code couleur qui fait quand même le titre était dans une dans une plus intense comme ça.

Oui, c'est simple. C'est très simple expliquer comme ça. C'est Oui, mais après il y a peut-être aussi une raison plus en ce moment le rêve américain fait moyennement rêver.

Ah mais c'est pas c'est pas le rêve de de l'Amérique au science Donald Trump, même si on sait que tout le monde ici l'adore. Mais [rires] c'est le rêve, c'est rêver en grand et c'est c'est voilà, c'est ne pas mettre limite et c'est c'est formule. C'est la formule de rêve américain.

Alors on va splitter l'écran, on le fait à chaque fois mais vous deux vous ne l'avez jamais fait. Star by star. Raphaël donne sa définition de Jean-Pascal. et Jean-Pascal donne sa définition de Raphaël qui commence.

Alors moi je pour moi Jean-Pascal, j'aime à utiliser l'image d'un vieillard qui a marché 1000 ans le devouté [rires] pour venir nous nous diffuser sa sagesse et je me sens à ses côtés comme au contact de ma grand-mère de de 90 ans parce que mais non, il le prend très bien parce qu'il sait de quoi il retourne. parce que on se sent avec lui euh dans une forme de détachement et de recul et il aborde la vie avec la la légèreté qu'on lui doit et il a il a la gentillesse, il a la bienveillance, il a outre d'autres qualités qu'on ne détaillera pas ici euh une forme de de de soleil, c'est comme un astre qui inonde votre vie de de sa lumière. D'accord.

Ah ben non. [applaudissements] Mais je dirais même jusqu'à rajouter Y vas-y que si on devait comparer Jean-Pascal à un végétal, je dirais que c'est un chaîne. Alors non pour les les glands auxquels il donne [rires] mais pour la robustesse de son tron parce que il inspire comme ça un enracinement profond et c'est jouissif au quotidien. [applaudissements] J'espère que la définition de Raphaël sera aussi bien.

Sera J'espère qu' ça sera à la hauteur, non ? Oui, c'est à la hauteur. Alors, Raphaël, si je dois le définir, je dirais déjà que c'est mon ami, que c'est quelqu'un que j'aime.

Euh, alors ce qui le définit bien aussi, c'est vrai que c'est la bienveillance. Raphaël, c'est quelqu'un qui critique jamais les gens, il critique personne. Je des fois, je lui tends le bâton pour critiquer des gens et il le fait pas.

Il est toujours dans la bienveillance. Ce que j'aime chez lui, j'avoue, c'est son humour. Quand je vois tes photos dans le dossierstein, je te fais quand même une petite réprimande. [rires] Voilà.

Et il a il a il a ce côté un peu toxique que j'aime bien aussi. On vient de le voir. Voilà.

Qu'on vient de voir. Euh non, c'est la bienveillance, c'est la fou, c'est l'humour et c'est vraiment je pense que c'est mon ami et que je te l'ai jamais dit mais en vrai je t'aime quand même. Et si c'était un arbre ? [applaudissements] Si c'était vrai et si c'était un végétal euh des orties.

D'accord. [rires] Pourquoi ? Pourquoi ? parce que ça pique mais parfois quand ça pique ça fait du bien aussi. [rires] Pour jouer des amis, est-ce que c'est mieux d'être des vrais amis dans la vraie vie ?

Ouais quand même quand même. Ouais dans le film en fait Jérémy et Bouna, ils sont amis et nous on devait interpréter cette amitié et le fait qu'on soit ami dans la vie bah on passe une étape. Ouais mais c'est c'est pas dangereux justement de de jouer des amis et d'être amis dans la vraie vie.

Ah du tout. Des fois, parfois, ça peut arriver que tu t'entendes bien avec quelqu'un et en fait quand le petit bouton rouge de la caméra il s'allume, ça perd l'alchimie parce que c'est comme s'il y avait une tierce personne qui venait observer. Donc tu perds l'équilibre mais avec Jean-Pascal ça.

Nos regards il continuent de danser ensemble et nos âmes elles poursuivent leur vals. Et est-ce que ça vous est déjà arrivé de jouer des vrais amis séparément de vrais amis et être avec des gens qu'on aimait pas ? Non pas du tout.

Non, moi ça m déjà s'il y a un mec que j'aime pas ou une personne que j'aime pas dans un film, bon il y en a pas beaucoup mais j'y vais pas c'est tout. C'est moi ça m'est pas arrivé. Non.

C'est vrai. Ouais. J'avais joué avec Anthony Bajon et je l'adore.

Donc j'ai Bon, vous avez reçu tous les tous les deux la première fois. Ah c'est pas ce qu'il m'a dit Anthony, mais enfin bon je veux pas mettre de l'eau dans le gaz. Le rêve américain c'est une histoire de succès, une histoire d'amitié, une histoire vraie.

C'est l'histoire de Je sais pas si tu connais. Si si, bien sûr. Ouais.

Buna Endi et Jérémy Medjana, les agents de Victor Wanyama, de Rudy Gobert, d'Evan Fournier, de Nicolas Batou et de Bilal Koulibali. Deux mecs qui sont partis de rien et qui sont devenus les stars du métier. Est-ce que à la base vous les connaissiez ?

Non, on les connaissait pas du tout parce que Raphaël et moi on est vraiment des Français de base. Nous c'est le foot. [rires] Le basket c'est un peu sophistiqué pour nous.

Donc on les connaissait pas. Mais ce qui nous a intéressé dans le scénar c'est d'abord on connaissait quand même leur écurie et et les joueurs. É coupe-moi la parole.

Frère que il est toxique là. [rires] Euh oui, on connaissait les joueurs mais ce qui nous a intéressé dans le scénario, Ouais. c'est c'est l'amitié, c'est l'histoire de résilience qu'il y a dans le film et tout.

Le basket en fait c'est une toile de fond. Le film c'est pas du tout un film de basket. C'est un film sur deux gars qui partent de rien du tout et qui veulent accomplir leurs rêves, quoi.

Qui veulent réaliser leurs rêve. et ces deux gars qui c'est ça qui est juicsif. Jérémy était vendeur dans un vidéo club et Bouddha il avait des avions à Orle et et ils ignoraient tout.

Ils connaissaient même pas cinq noms de ville américaine et pour autant ils ont réussi à la force du poignet à à pénétrer ce milieu dont ils ignoraient tout et et le fait qu'ils aient même pas les codes, ça a fait qu'ils sont devenus aussi particuliers. Ça a fait leur singularité et leur force. Et bien sûr à travers tous les tous les revers qu'ils ont eu à à affronter, bah il y a cette amitié qui permettait à l'un et à l'autre quand quand les doutes surgissaient d'un côté, bah la passion de l'autre venait compenser ça et vic versa.

Donc c'était c'est une histoire extraordinaire. Ils ont quand même réussi en partant de rien à devenir les meilleurs agents du monde.

Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi incarnent l'histoire vraie de deux agents NBA — Michel Fournier · Pourquijevote