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Conférence de pressePublic Sénat (sur YouTube)· 18 janvier 2022 40 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheSantéÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Vacances à Ibiza : Jean-Michel Blanquer au cœur de la polémique

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de la polémique autour des vacances d'Ibiza de Jean-Michel Blanquer ?

  • 0:45RelanceRéponse partielle

    Le protocole sanitaire annoncé tardivement a-t-il été une erreur ?

  • 1:15FerméeÉludée

    Faut-il que Jean-Michel Blanquer démissionne ?

  • 1:45OuverteRéponse directe

    Comment analysez-vous le soutien de la majorité à Jean-Michel Blanquer ?

  • 2:15OuverteRéponse directe

    Le bilan de Jean-Michel Blanquer est-il défendable malgré cette polémique ?

  • 2:45OuverteRéponse directe

    Comment expliquer l'ampleur de cette polémique dans le contexte actuel ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Jean-Michel BlanquerFait
    « depuis deux ans avec la majorité avec mes équipes avec tous les professeurs de france nous tenons la politique de l'école ouverte »
  • 0:20Jean-Michel BlanquerFait
    « c'est cela qui est l'essentiel et nous nous perdons pas dans l'accessoire »
  • 0:30Jean-Michel BlanquerFait
    « madame la députée depuis deux ans avec la majorité avec mes équipes avec tous les professeurs de france nous tenons la politique de l'école ouverte »
  • 0:50Jean-Michel BlanquerFait
    « la symbolique je la regrette »
  • 1:20François PatriatChiffre
    « le bilan aujourd'hui de monsieur blanc caire c'est quoi 6 milliards pour l'école en plus »
  • 1:50François PatriatFait
    « est ce qu'aujourd'hui il ya un ministre avant monsieur blanc qu'elle peut avoir un tel qu'ils aient pu avoir un tel bilan »
  • 2:50Jean Sébastien FerjouFait
    « ibiza ça pourrait presque être le titre d'un quatrième volet d'oss 117 »
  • 3:20Laetitia CruzelFait
    « les enseignants ont fait grève la semaine dernière c'était pas facile pour les parents non plus »
  • 3:50Nicolas DomenachFait
    « on a quand même sur les cols blancs un ministre qui a tenu l'école ouverte contre d'ailleurs l'administration contre une partie des syndicats »
  • 4:20Nicolas DomenachFait
    « il paye et se terminera là dessus il paye au pont on a parlé mais prix hyper à mes prix qui était celui du maquereau nisme des débuts »
  • 4:50François PatriatFait
    « tous les ministres que j'ai eus j'en ai eu plusieurs au bout du fil qui en général ne mâchent pas leurs mots et bien au fond ils soutiennent ils soutiennent blanca »
  • 5:20François PatriatFait
    « il est protégé par brigitte macron qui l'a fait rentrer à l'elysée »
  • 6:20Bruno CautrèsFait
    « il est depuis toujours dans le domaine de la réussite et dans une narration très positive »
  • 6:50Jean Sébastien FerjouFait
    « le problème c'est le décalage entre l'offre politique que vous incarnez et l'image »
  • 7:20Laetitia CruzelFait
    « quand on est en situation de crise et la fonction qui doit l'emporter sur la personne »
  • 7:50François PatriatFait
    « l'école ouverte c'est un choix qui honore la france et qui honore son gouvernement »
  • 8:50Bruno CautrèsFait
    « on a une sorte de perception des propositions politiques qui est qu'elle doit changer le monde et puis on renvoie à demain après demain après après demain l'évaluation »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

d'abord un ministre qui paye cher son bronzage hivernale fabien becker des vacances à ibiza qui passe mal en pleine crise du variant omicron prise à partie par les députés cet après midi jean michel blanquer air se défend la symbolique je la regrette mais pour le reste madame la députée depuis deux ans avec la majorité avec mes équipes avec tous les professeurs de france nous tenons la politique de l'école ouverte c'est cela qui est l'essentiel et nous nous perdons pas dans l'accessoire comme l'a révélé mediapart le ministre se trouvait à ibiza quand il a annoncé le nouveau protocole sanitaire dans les écoles début janvier un protocole dévoilé à la dernière minute la veille de la rentrée dans une interview au parisien d'abord accessible aux seuls abonnés en ligne du journal cette communication tardive avait créé le désarroi parmi les directeurs d'établissement alors depuis les révélations sur les vacances de jean michel blanquer la critique est unanime cette désinvolture qui consiste à à partir passer ses vacances dans des endroits un 10 paradisiaque démontre d'abord une forme de désintérêt pour ce que vivent les français en pleine campagne présidentielle plusieurs voix à gauche appellent à la démission du ministre au sénat les oppositions préfère s'en prendre à son bilan en vue de l'élection présidentielle un ministre a le droit de prendre des congés il a le droit même de partir à l'étranger si nan prévient son son patron à savoir le premier ministre mais très honnêtement c'est une très très grosse maladresse ça vient aggraver le bilan négatif que je considère ii du quinquennat macron est ce qu'on doit reproché à jean luc blanc caire c'est d'abord la pagaille et pas tellement le lieu d'où il annonce que telle ou telle mesure et puis surtout surtout surtout c'est le bilan longtemps considéré comme le bon élève du gouvernement jean michel blanquer air se voit aujourd'hui plus fragilisée que jamais après une grève très suivie le 13 janvier les syndicats appellent à une nouvelle journée de mobilisation jeudi 20 janvier et on en débat tout de suite je vous présente mes invités françois patriat bourg soir un soir bienvenue vous êtes sénateur la république en marge de la côte-d'or président du groupe rassemblement des démocrates progressistes indépendant au sénat bruno cautrès bonsoir politologue direct et chercheur au cnrs et au cevipof bienvenue à vous jean sébastien ferjou bonsoir jean sébastien vous êtes le fondateur le directeur de la publication du site atlantico laetitia cru pas éditorialiste politique bonsoir laetitia bienvenue à avoue aussi bon je ne résiste pas je vais commencer par citer ce bon mot cette bonne vanne de françois-xavier bourmaud qui est grand reporter au service politique du figaro c'est sur twitter et il nous dit les emmerdes ça vole en espadrilles franchement c'est très bien trouvée référence à la citation de jacques chirac évidemment les emmerdes ça vole toujours en escadrille c'est vrai quand même françois patriat on va redevenir sérieux que les difficultés en devenir poli s'accumulent pour le ministre de l'éducation alors non ce que je viens de voir j'ai pas trouvé grandes personnes pour soutenir le ministre je n'ai vu que une série d'effets il aide le genre en vue patrick kanner à l'instant était lui-même ministre peut-être qu'ils en profitent pour parler du bilan des piles un mois génère qu'on compare les bilans mais le bilan aujourd'hui de monsieur blanc caire c'est quoi 6 milliards pour l'école en plus l'école obligatoire à 3 ans le dédoublement des classes dépens de la côte est il rencontre des meilleurs salaires pour les salles pour les pour les enseignants est ce qu'aujourd'hui il ya un ministre avant monsieur blanc qu'elle peut avoir un tel qu'ils aient pu avoir un tel bilan et je trouve que c'est bilan est bon et qui sera à défendre donc non on parlera du bilan suite des deux ans de contrat ni terre parce que c'est aussi ça qui a éventuellement mené sur le sur le fait que c'est pas le bon moment qu'il est en difficulté qu'il ya une grève de des enseignants qui est renouvelée de nouvel appel pour jenny d'abord sur cette grève qui revient aussi un instant les enseignants ont fait grève la semaine dernière c'était pas facile pour les parents non plus enfin ils ont fait grève c'est légitime ils l'ont fait ils ont obtenu satisfaction quasiment sur tous les points jeudi soir avec monsieur le premier ministre il reprend une grève sur les mêmes motifs aujourd'hui alors prenez toujours en pleine crise sanitaire je leur laisse la responsabilité est ce que est ce que les ministres comme une maladresse sans doute il le reconnaît lui même moi j'ai vu tout à l'heure un homme à l'assemblée un homme qui était touché blessés ennuyée bien entendu il l'a dit et il l'a fait quand même une contrition pour le veuille ou non en disant ça peut-être je le regrette je n'aurais pas dû le faire mais dans le même temps je veux dire est ce que est ce que ça vous demande de démission un tel acharnement aujourd'hui c'est une difficulté supplémentaire ça créera sans doute des difficultés au gouvernement j'en conviens aujourd'hui on peut se passer de ce genre de défaite m mais enfin je crois que il faut remettre cet événement ce qui est une maladresse qui est péripéties n'ont pas deux campagnes mais de d'épisodes sanitaire aujourd'hui à sa défense aussi ils pouvaient pas faire autrement il a comme il l'a dit travailler il a cohabité avec ses ministres en permanence et les divisions qui ont été prises elles ont été prises au moment où il le pousse je vous donnerai la part de plusieurs fois évidemment d'andorre dans ce débat je voudrais entendre mais mes autres invités bruno cautrès blanquet ibiza ça pourrait presque être le titre d'un quatrième volet d'oss 117 vous voyez ce que je veux dire ça sonne ça sonne roulement quand même à nos oreilles oui ça fait presque un oxymore à une certaine manière parce que jean michel blanquer a plutôt une image de quelqu'un d'extrêmement sérieux c'est un grand professionnel les questions de l'éducation depuis de très nombreuses très nombreuses années il a fait sa carrière sur c'est sur ces questions et il a une image plutôt de domme de dossiers qui traînent beaucoup qui est très sérieux donc effectivement il ya un côté un peu paradoxal dans dans cette affaire je pense qu'on veut pas comprendre l'ampleur que ça prend s'il n'y a pas tout le contexte autour c'est à dire le sentiment un peu de désarroi des profs des parents d'élèves des élèves même face à la situation très compliquée et jean michel blanquer est pas responsable de tout l'épidémie est le même et évolutive donc il ya quand même un sentiment quand même de confusion qui a fait beaucoup de parents d'élèves on a entendu énormément de témoignages dans les médias de parents qui dit j'en ai marre j'en peux plus je passe je mets semaine à tester mes enfants et donc je pense qu'on peut pas comprendre l'importance que ça a pris en dehors de ce contexte cela et j'imagine que même si jean-michel blanquer avait été faire du ski de fond en laponie et pas une bise à en ait pris une telle importance ce très très fortes comme ça a été le cas et peut-être un peu moi jean sébastien ferjou il ya quand même une symbolique autour d'ibis hacker peut-être d'ailleurs un peu ridicule je ne sais pas ce que vous en pensez mais il ya quand même ça n est pas ridicule ou simplement lui à l'hiver il vise à l'été c'est quand même pas la même chose sauf que les soirées avec des dj en plein air quand même rarement armes en plein hiver rien me dit de toute façon ibiza y aussi des tas d'endroits à 16 sièges que si jean michel blanquer y était allé l'été ça aurait été pour aller dans une réelle et c'est vrai que dans la gauche est en cause et gaz de synthèse elle correspond pas dans l'inconscient collectif das côté bling-bling quoi il ya surtout le décalage entre un sentiment d'urgence et le fait que le ministre n'avait pas l'air disponibles après c'est effectivement un reproche qui est finalement pas très intéressant il y en a bien d'autres vous y en a une image plutôt des questions à poser au gouvernement plutôt que de savoir où était monsieur bancaire au moment où il annonce des mesures les mesures en question surtout à l'art du télétravail j'ai envie de vous dire ça encore plus paradoxal dans la mesure où on demande à tout le monde d'être en télétravail non ce que je skie me surprend plus c'est le peu de soutien de la majorité finalement je vous entends là ce soir on a entendu madame macron finalement se montrer beaucoup plus en soutien de monsieur blanc caire que la plupart des parlementaires elle rêve le vrai sujet enfin pardon jean-michel bancaire l'avait lui-même mis sur la sur la table c'était qui est responsable ce n'est pas le ministère de l'éducation nationale qui détermine les protocoles sanitaires c'est le ministère de la santé qui avait une interview dans le jdd le même dimanche et si on comprend bien les propos de jean-michel bancaires ont été validés tardivement par matignon et par le ministère de la santé peut-être faudrait-il s'intéresser alors non pas au lieu des vacances d'olivier véran parce que ça ne s'en fiche éperdument en revanche au fait qu incontestablement il y avait quand même un cafouillage oui et puis en détention des tensions entre les deux mini jeux ventes exprimées avant le conseil des ministres nommés tout à fait mais je pense que ça se concentre avec mike jean-michel bancaire parce que et vous le disiez il des coréens des muscats un bilan qui est vraiment défendable après ce quinquennat et notamment sur la pandémie l'objectif de maintien des classes c'est une vraie réussite bien celle en revanche la gadoue démarrer de préféré entendre des questions de l'opposition un peu plus précise encore plus sérieuse sommes nous sommes nous donner les moyens de cette ambition là toujours sur les capteurs sur co2 l'aération et d'autres assurent les critiques de salivaires qui avait été annoncé qu'ils n'ont jamais été mis en oeuvre et c'est alors j'accueille nicolas domenach qui est avec nous en duplex en visioconférence éditorialiste à challenges et vous publiez tient avec maurice szafran mâcon pourquoi tant de haine chez albin michel on pourra peut-être faire le lien avec le bilan du quinquennat présidentiel bonsoir nicolas domenach merci d'avoir répondu à notre invitation je viens vers vous dans un instant mais je voudrais donner la parole à laetitia cru pas acquis qu'ils voulaient ah oui des gens c'est bien parce que en fait quand on écoute la question de la députée à jean michel blanquer aujourd'hui à l'assemblée nationale elle ne parle absolument pas 10 bis à elle évacue tout de suite le problème du lieu de veiller jatte ur du ministre elle lui parle de sa légèreté dans sa gestion de la crise sanitaire et du pose des questions qui sont très précises justement sur sa communication sur le délai on le sait maintenant que le haut conseil a envoyé ses conclusions le 31 au soir c'est à dire le vendredi surtout qu'il a fait lui le samedi pour ajuster et le dimanche la communication mais c'est jean michel blanquer air qui décide aujourd'hui de répondre sur ibiza sans jamais dire ibis à ça vous l'aurez remarqué évidemment dans sa défense de répondre directement et de désamorcer la polémique or thomas ça s'est joué franchement à quelques heures parce que vous avez tout à fait raison le lieu ibisa n'aurait posé aucun problème si juste le ministre était rentré à temps pour répondre aux partenaires sociaux si on prend un peu si on reprend un peu le calendrier on va là on va leur donner deux des révélations autour de ce protocole sanitaire à l'école effectivement vendredi 31 décembre l'avis de la haute autorité de santé dimanche 2 janvier l'interview de jean-michel blanquer au parisien lundi 3 l'entrée en vigueur du protocole et puis une semaine après ces gens cat s jean castex qui vient au 20 heures de france 2 finalement pour proposer un nouveau protocole parce que celui qui avait été proposée était quasiment inapplicable ou est compliqué comme vous dites c'est une litote donc vous l'avez évoqué françois patriat évidemment les candidats à la présidentielle seront s'en donnent à coeur joie depuis ce matin on va écouter tient tout de suite yannick jadot c'était sur france 2 tous demandent la démission de jean michel blanquer vous savez je n'ai pas l'habitude de demander la démission des ministres parce que finalement la responsabilité des politiques c'est le président de la république il faut pas renvoyer au ministre une responsabilité qu'il n'ont pas mais là on a un problème d'équations personnelle de la part du ministre jean michel blanquer c'est à dire que depuis des mois et des mois ils méprisent la communauté éducative il méprise les enseignants ils méprisent les parents d'élèves et les élèves et le niveau d'impréparation d'improvisation permanente sur les protocoles sanitaires à l'école remettre en cause sa préparation son sérieux nicolas domenach faites vous partie de ceux qui qui enfonce ou qu'ils défendent plutôt jean michel blanquer je trouve que je déteste et chasse à l'homme d'une manière générale et en particulier celle ci puisque comme il a été rappelé on a quand même sur les cols blancs un ministre qui a tenu l'école ouverte contre d'ailleurs l'administration contre une partie des syndicats qui voulait affirmer contre edouard philippe pendant un moment dire et au fond aujourd'hui on s'en prend à celui qui a réussi quelque chose c'est quand même inouï alors je corps est juste une petite chose puisque je suis coincé par un kobe d'importuns j'en ai pas j'ai passé une partie de la journée a téléphoné de ci de là la majorité pour une fois elle fait bloc elles de manière étonnante même aussi bien les disait que matignon les ministères vous ne trouverez pas de voix discordantes dire on soutient blanc caire parce qu'on se rend bien compte qu'on soutient un bilan le mental c'est empêche pas une faute de communication tout ce que vous voulez mais il paye et se terminera là dessus il paye au pont on a parlé mais prix hyper à mes prix qui était celui du maquereau nisme des débuts et qui a imprimé fortement et qui est la marque jaune de l'arrogance est vraiment la cdip cher mais vous dites la majorité fait bloc pas beaucoup sur les plateaux de télévision ou sur les ou sur les radios quand même à et pour ceux patriat vous êtes aujourd'hui vous avez fait le choix aujourd'hui vous étiez pas traduit j'en suis très fier oui le nicolas domenach voyez ce que je veux dire bliss mais pas forcément première trouvez-nous des déclarations vous verrez en tout cas moi tous les ministres que j'ai eus j'en ai eu plusieurs au bout du fil qui en général ne mâchent pas leurs mots et bien au fond ils soutiennent ils soutiennent blanca on est rentré dans un combat politique maintenant il s'agit plus de se tirer dans le dos il s'agit de qu'un bloc ils ont enfin compris ça les ti crs que jean michel blanquer a fait une faute politique pour vous non chez c'est d'accord pour tout le monde le soutient déjà juste pour répondre à nicolas pourquoi parce que tout le monde était au courant donc bien sûr que tout le monde est responsable je veux dire jean michel blanquer repart pas ibis à tout seul sans prévenir annie matignon et l'elysée et on sait aussi que il est protégé par brigitte macron qui l'a fait rentrer à l'elysée donc voilà pourquoi aussi on pense on préfère le protéger ce plan là mais au plan politique ce n'est pas une faute on l'a démontré au plan de la communication politique évidemment c'est une faute pourquoi parce que tout simplement on ne peut pas quand on est ministre ignorer les précédents les précédents qui sont des cas d'école donc et qui sont les cas d'école à ne pas reproduire justement quand on est comme ça en pleine crise quelle que soit la nature de la crise là c'est une crise sanitaire mais quelles que soient la nature par exemple récemment elisabeth bornes je vous rappelle ses on a déjà oublié mais à noël période de noël 2019 grève des transports galère dans les trains pour tous ceux qui surtout les franciliens qui veulent se se rendre au travail et puis aussi pour ceux qui veulent partir en vacances et la ministre des transports à l'époque par à marrakech fêter noël très bien c'est s'est permis par le gouvernement ces deux heures c'est une règle tacite on peut partir à deux heures on est joignable on travaille et à son retour évidemment a déclenché vraiment un flot de critiques elle ne répond pas personnellement on en voit qui on envoie un pompier christophe castaner regarder foot français qui prennent l'avion parce que l'avion est disponible il ya pas mal de français qui planent les trains parce que des trains circulent dans notre pays il ya pas mal de français qui prennent quelques vacances aussi et je pense que la ministre en charge de l'environnement peut avoir quelques jours de vacances pour considérer que c'est un sujet qui appelle à la polémique moi je considère que ce n'est pas le cas je pense même que c'est nécessaire que chacun puisse aussi se poser quelques temps et retrouver son unité familiale c'est le cas pour elisabeth bornes c'est cas pour moi aussi c'est le cas pour chacune et chacun d'entre nous je pense que la polémique est bien inutile voilà moi ils avaient sorti les rames christophe castaner et puis ça l'efficacité que ça mais finalement il ya surtout ce cas d'école de 2003 c'était il ya 18 ans enfin voilà un moment il va voir que quand même on arrive à tirer des leçons du passé jean françois mattei en pleine canicule meurtrière on le sait on le répète ans c'est tellement un cas d'école que c'est devenu aussi une séquence culte de la télévision il est en polo il répond à tf1 il vous répond à vous puisque c'est vous qui êtes aux commandes du jt et il est dans son jardin du var et il ya en totale déconnexion vous souvenez certainement de cette séquence mais oui ça c'est sûr qu'il est il est en totale déconnexion sur tout ce qui nous avait marqué à l'époque c'était le décalage entre ce que les reporter de la rédaction de tf1 nous faisait remonter du terrain ce que les ce que les pompiers de paris ce que les équipes du samu aussi nous disait sur le la gravité du du bilan et c'est ce sentiment qu'au delà du code vestimentaire qui était effectivement sans doute une belle adresse il y avait un vrai décalage pour ne pas dire une méconnaissance par le ministre de ce qui était la réalité et la gravité de la canicule à paris à l'époque donc c'est surtout ça qui était qui était frappant moi qui nous avait frappés on est présent la configuration inverse son calcul il est à dire que peut-être la gravité et l moindre oui le gouvernement est face à une contradiction politique puisque pour faire voter le pass sans fin il est désormais voter mais pour assurer le vote du pass vaccinale il faut en quelque sorte dramatiser la situation je ne parle pas de la crise depuis ses débuts je vous parle de la période actuelle est la réalité qu'on constate dans les écoles c'est que de toute façon le coup est parti s'il y avait eu quelque chose à faire pour limiter la circulation virale c'était de toute façon en amont qu'il fallait le faire avec toujours la même chose de contrôle aux frontières bref ça n'a pas été fait et donc en quelque sorte on voit bien que cette contradiction entre d'un côté ballet ses filets parce que de toute façon tout simplement on n'a plus les moyens de faire grand chose et on constate ce qu'on ne savait pas a priori pas raccrocher au gouvernement de ne pas savoir comment le virus va se développer mais une moindre létalité de micron est par ailleurs cette dramatisation pour garantir le pass vaccination va bien finalement il est plus construit sur une logique politique sur le gepan quoi je cite à jean françois mahé il pas pour comparer de façon on se penchera moulinet ne sais pas c'est la mission pense que c'est pas comparable avec ce que je veux dire que ce n est pas du tout comparable mais je pense et j'en suis sûr que c'est dans le manuel de la de la com politique parfaite qui se trouve sur tous les bureaux de tous les ministres et c'est à dire que quand on est en décalage quelle que soit la crise avec l'opinion publique on ne part pas dans un lieu qui peut choquer et qui peut déclencher une polémique on est capable normalement quand on est au gouvernement d'autant plus quand on a justement tiré les leçons du passé d'appréhender l'état de l'opinion publique c'est votre boulot wen au 4s mais il me semble que là il un échec françois guernon j'entends des fêtes comparaison ne paraît pas juste parce que au moment où me dit est en difficulté il est en vacances et les gens meurent les gens meurent et on ne prend pas conscience de ce qui se passe il ya des drames et il tombe parce que parce que la crise est loin d'être finie qu'elle n'ait pas perçu et qu'elle n'est pas traitée alors que là aujourd'hui la crise elle est perçue et les traiter il ya des mesures sur le pass sanitaires c'est vrai que la situation aujourd'hui quand j'entends dire que c'est trop tard le pass le pass vaccinale pardon je rappelle qu'il ya dans la journée vingt mille côte à 20 vingt mille personnes de plus qui prend la picole 450 deux enfants 452 aux enfants hospitalisés 287 morts on est dans des chiffres qui sont comparables à ceux de l'année précédente dans la situation est dramatique est aujourd'hui difficile le choix d'instruments pire joie si la pandémie sommet à l'autre alors le post vaccinales il a deux vertus première vertu c'est que malgré tout en empêchant des gens non vaccinés d'aller partout ils empêchent la circulation des virus et deuxièmement il est fait il est là il est là à de l'increvable mais n'est pas moi quand même malgré tout mais et si quelqu un porteur d'eau microdon vacciner il a plus de chance de le donner que quelqu'un qui soit vacciné toi je continue à les aider et de surcroît et il est là aussi pour forcer les gens seront vaccinés on est bien entendu c'est pour faire c'est pour ça qu'il allait passer vaccinale et on veut qui permet la prise au micro après la crise et qui est la meilleure incitation des pays qui n'ont eu ni obligation ni passe ni sanitaires ni vaccinaux sont atteints de meilleurs objectifs sur les cibles fragile quand vous regardez à l'heure actuelle les primo injection en france quand vous regardez les troisième dose regarder le classement des pays de l'union européenne notamment vous verrez que tous ceux qui sont devant la france sont des pays qui ont choisi une méthode différente où la confiance dans la parole publique est plus grande mais c'est un autre débat c'est à dire que le classe vaccinale pour les débats la risée linge mais un élément devra jouer face à l'espagne c'est le cas en histoire dont je remarque c'est le cas je rajoute un élément parce que ça va beaucoup plus contraignant va dans votre sens je ne sais pas si vous êtes d'accord avec ce que dit marine le pen mais c'était blindé de sa démonstration a été dans une conférence de presse générale ce matin et elle a évoqué on a entendu tout à l'heure dans dans le temps le sujet les mots de désinvolture mais ça va plus loin on écoute la candidate du rassemblement national cette désinvolture elle dit quelque chose voyez cette désinvolture qui consiste à à partir passer ses vacances dans des endroits un 10 paradisiaque démontre d'abord une forme de désintérêt pour ce que vivent les français en pleine campagne présidentielle et le deuxième enseignement c'est qu'en réalité on n'est pas confronté à une crise sanitaire donc on est confronté bien à volonté politique c'est à dire que ce qui justifie cette forme d'agitation de la part du gouvernement en terme de votes du pass notamment vaccinale et de multiplication des protocoles n'est pas une raison sanitaire car si c'était une raisons sanitaires je suppose que monsieur blanc caire ne serait pas sur les plages d'ibiza les doigts de pied en éventail si un ministre important est en vacances à ibiza en pleine crise sanitaire c'est qu'il n'y a pas vraiment de crise sanitaire et que hausse au monospace vaccinale c'est une agitation ou un objet politique obama critique ce serait vrai runes le pen ce serait vrai si les mesures n'étaient pas prises ce serait vrai si le ministre travaillait pas ce serait vrai si le gouvernement ne dit si t'es pas il faut se remettre à l'instant comme un instant vous à vous avez donné la chronologie un leur rendez-vous sanitaire est donné le vendredi soir les arbitrages ont lieu le samedi 1er ce qui est plus consulté l'elysée matignon vers en était le samedi s'est rendu et en fin de compte qui communique comme unique le samedi soir ça paraît le jeudi ça n'aurait rien changé que les gens chez les enseignants les parents le dimanche de son le sachent le vendredi parce que c'était par contre là où je rejoins c'est que le protocole qu'à imposer qu'on impose et les autorités sanitaires est à prendre le pr protocole impraticable difficile mais il semble tout changer mais difficile ce soit le vendredi est pas la vraie âme et bien sûr le nom mais bon ça va sur un site we know cotation n'avons pas entendu quel que soit le calendrier la décision c'est vrai que la déclaration de marine le pen va sans doute porté dans le dans l'opinion c'est ce type d'arguments très sain bien sûr raccourci quai si la crise gravissime pourquoi le ministre étant est en vacances et c'est vrai que l'on peut faire court je retiens je vais dans le même sens que les tice accrue pas tout à l'heure qui est de dire au fond une toile de fond dans l'opinion publique qui est que la manière dont les français perçoivent les responsables politiques c'est qu'ils sont pas empathique c'est que ils vivent dans une bulle humains petit peu à part donc quand y'a pas de crise au fond cette toile de fond elle est là et tout le monde s'en accommode à peu près mais c'est vrai que quand une situation de crise la meilleure protection que les hommes et femmes politiques doivent s'appliquer c'est la fameuse théorie des deux corps du roi il ya là il ya l'individu ministre qui a envie qui a besoin sans doute de passer du bon temps d'être en vacances et puis à la fonction et c'est vrai quand on est en situation de crise et la fonction qui doit l'emporter sur la personne il ya des choses que l'opinion publique ne supporte plus on le sent bien et je reviens vers vous puisqu'on vous étiez pas encore arrivé un jeu je vous dis tout dit ou à nos téléspectateurs au tout début quand on a parlé vraiment de la symbolique ibiza est ce que ça rejoint finalement ce côté bling bling ce là l'une des principales critiques vous l'avez dit tout à l'heure qui colle un peu aux basques des manuels macron le président des riches mais c'est le président des riches étaient la marque du début du quinquennat mais ça va au delà c'est à dire début du quinquennat la suppression de l'sf la hausse des apl et puis les premiers de cordée dont on a pensé qu'ils étaient par trop privilégié donc ça c'était pour le président des riches mais il ya eu aussi toutes les petites phrases qui se sont succédé et qui ont fait et qui ont renforcé le président duo le président qui regarde ceux d'en bas comme est un vraiment très très bas et qui ont donné ce sentiment du mépris dont on ressent aujourd'hui les échos d'hier c'est ça qu'on retrouve aujourd'hui même si c'est corrigé grandement ils se surveillent beaucoup mais n'empêche que ça a donné lé début de quinquennat sont toujours ceux qui donnent la marque de la suite et çà et là ça ça c'est resté gravé et au front on en trouve des échos mais avec le colis dont demande aussi de l'efficacité donc ce qu'on dit aujourd'hui ne sera peut-être pas ce qui vaudra dans trois semaines si dans trois semaines dire tout d'un coup on est sorti de la crise épidémique si les écoles sont restées ouvertes en dépit des erreurs démentent veut dire des protocoles et dont je rappelle quand même protocole qui sont décidés non pas par le ministère de l'éducation mais d'abord par matignon la santé puis ensuite celui de l'émissaire de l'éducation donne son point de vue mais je veux dire c'est une décision collective donc si l'efficacité est au rendez vous alors tout ce qu'on dit aujourd'hui n'aura ne pèsera pas grand chose à mon avis bruno cautrès c'est intéressant ce que dit le lien avec le bilan du quinquennat du présent et publics est finalement la symbolique qui est attachée à tort ou à raison à ses premiers mois qui moi je le redis un clip beat colle un peu simple sparadrap du coin c'est très clair moi je l'étudié pas mal en profondeur en regardant beaucoup une question ouverte qu'aux postes dans des enquêtes de pions sur l'image d'emmanuel macro et vous avez une sorte de clivage qui s'est scellée extrêmement tôt dans son dans son mandat sans doute dès le premier tiers de son mandat avec d'un côté une minorité de français qui est son son coeur de cible son fan club qui considèrent qu'il est le héros d'une narration qui est il essaye de réformer un pays impossible à réformer et ils enjambent les obstacles avec talent je me retrouve rien beaucoup de chômeurs à j 1 et puis vous avez en face vous avez en face effectivement une france qui ne comprend pas emmanuel macron qui a le sentiment qu'il est pas raccord avec l'histoire du du pays qu'il appartient à un autre univers qui l'est pas il n'a pas les pieds sur terre qu'il est arrogant qui peut pas comprendre le peuple parce que son histoire familiale son histoire personnelle pardon qui est une histoire de la d'une réussite être élus présents république à l'âge de 39 ans si ce n'est pas une réussite incroyable est donc structurellement il peut pas comprendre parce que il est depuis toujours dans le domaine de la réussite et dans une narration très positive et donc il ya une sorte de queue relation complètement stone ionale entre lui et le pays c'est ce que ressent une partie devient france il faut pas réagir et malgré le couac il en coûte malgré la l'implication du président la crise sanitaire on trouve toujours effectivement nicolas domenach a raison on trouve toujours des traces extrêmement importante de ces petites phrases et du début qui est quelqu'un de d'arrogant et qui peut pas comprendre structurellement le peuple sébastien et intervenir oui c'est certain que ça se pose exactement comme ça oui les français ont un rapport particulier à la réussite financière à l'égalité on ne sait après je pense que jean marie le pen notamment une situation financière aisée vu dans un parc dans un hôtel particulier ça n'a jamais dérangé les gens il ya des tas d'exemples de populiste a commencé par donald trump qui va en vacances au soleil qui passe son temps dans des lieux pour milliardaires et servir angers peirsol eric zemmour avant de passer des vacances je pense visé onéreuse pendant la coupure de la marine appel faisait d'une pierre deux coups en parlant de ceux qui se fichent finalement le destin des français en partant dans des lieux paradisiaques puisque saint barth est trop long plus paradisiaque au mois de décembre que mener ibiza mais bref tout ça pour dire que le problème c'est le décalage entre l'offre politique que vous incarnez et l'image c'est pas ton l'image elle-même à mon avis regarder en bernard tapie il assume et qu'il était il a assumé il le disait lui-même jamais le souvenir d'une de ses phrases jamais les femmes de ménage dans les îles ou demander des comptes sur le phocéa en revanche les gens de la gauche caviar oui donc c'est toujours par rapport à l'offre politique que vous incarnez et le problème pour jean michel bancaire c'est peut-être at-il sous-estimé les risques d'un liées à l'image d' emmanuel macron enfin dont on m'a parlé avec ap nicolas domenach et peut-être son propre positionnement politique celle que jean michel blanquer refasse à l'éducation nationale il paie probablement pas juste des épisodes en question pas juste la gestion maladroite de la pandémie il peut aussi une ligne politique parce que il s'est dressé contre toute une partie de l'état profond en quelque sorte de l'éducation nationale il s'est dressé contre le pédagogisme il s'est dressé comme les tentations de d'accommodement avec la laïcité je pense que ce qu'on lui fait payer aujourd'hui c'est ça aussi alors après comme n'est pas forcément très très politique ils sous-estiment probablement les avis que kylie a contourné sur une posture clivante justement à tendre le bâton pour se faire battre sur des sujets faciles alors effectivement ça ça ouvre une partie de notre débat un chapitre sur le bilan de jean michel blanc car depuis deux ans dans la gestion de cette crise sanitaire et je vous propose de de le lire de lire pour commencer le ministre de l'éducation nationale c'était il ya il ya quelques minutes sur réseau social aux média social twitter depuis deux ans deux ans je travaille 7 jours sur 7 pour la gestion scolaire de la crise sanitaire grâce au travail de tous notamment des professeurs la france a été le pays de l'école ouverte j'ai pris cinq jours de congés en lien chaque jour avec mon ministère au service de l'école voilà ce que dit jean michel blanquer tout à l'heure sur sur twitter françois patriat c'est vrai que l'école ouverte c'est quand même une spécificité ou en tout cas une réussite française ces deux si on fait le bilan de ces deux années si on se compare aux pays voisins je pense à l'italie à d'autres on ouvrait bien que le fait d'avoir maintenu l'école ça a été un pas social en avant parce que les premières victimes ont été les enfants donc vouloir maintenir le matière ouverte était à la fois courageux difficile ça combien de mobiliser tout le monde le monde enseignant qui je rends hommage en l'occurrence mais aussi l'ensemble de l'appareil de production à côté qu'il a fait et les parents les parents qui sont associés alors c'est vrai que vouloir les maintenir à tout prix vote quel telle alternative pécresse a dit fermé bon moi j'aurais voulu connaître la règle semaine j'ai des petits-enfants chez les enfants si on leur avait dit la veille de la rentrée l'école est fermée qu'est ce que je fais des enfants à l'amont des vacances beaucoup de médecins de virologues épidémiologistes qui qui qui proposait la même opté pour cette fille là qu'il avait dit donc moi je pense que le choix de l'école ouverte c'est un choix qui honore la france et qui honore son gouvernement oui mais est-ce que finalement ça n'a pas été une erreur politique là parce que le bilan de toutes façons sur le louvre l'école ouverte il était là et une semaine de plus ou moins n'aurait pas changé grand chose mais ce que je veux 4 % des écoles enfermés quatre pour cent des écoles ont fermé voilà ce qu'il fallait dans la semaine 4 % fin pour avoir des enfants en âge scolaire je peux vous garantir que la scolarité depuis l'automne elle est totalement chaotique et ça n'a rien à voir avec les efforts des enseignants on sait simplement il ya les cas positifs tous les jours ont passé votre vie à faire des tests et en des classes ont fermé son père mais je vous assure ça n'est pas la responsabilité de ce plan car c'est la ville vous oubliez en plus un facteur qu'il n'a pas été cité c'est toutes les violences intrafamiliales que le non ait causé par antoine et qui ont explosé pour pas l'oubli ça c'est aussi un film à lens contre les environs tu es idiot c'est une réussite française qui compte et ça j'en ai compté jean michel blanquer redis j'ai pris quatre jours de vacances mais vous avez raison les français maintenant ne supporte plus rien de la part des élus ils veulent des élus qui soit ont dû avec une robe de bure une corde autour du ventre en et pied et qui marche doucement bel âge sont pas les fall est pas ça qui se sont excusés mais ce sont plutôt les oppositions pardon pour l'utiliser parce qu'ils savent qu'il ya une résonance de l'opinion publique il utilise parce qu'ils savent que c'est ça aujourd'hui je crois qu'il fallait pour une autre il va aller sonder les français en même temps voilà c'est le jeu on est dans une campagne électorale dans une campagne électorale la moindre faute de carre par n'importe quel acteur est utilisé par les autres c'est le jeu de la campagne électorale ça veut dire que les ministres et les acteurs politiques doivent redoubler ou triplé de alors justement nicolas domenach je viens vers vous là dessus parce que ça a été une de mes réflexions depuis ce matin autour de de cette polémique c'est décidément pas facile de d'être élu et d'être et d'être ministre aujourd'hui en particulier du ministre de l'éducation parce que françois patriat a raison de le rappeler quand même ça a été un sacré combat et combat alors les enseignants étaient formidables mais je vous rappellerai que les syndicats d'enseignants du moins certains d'entre eux certains certains épidémiologistes ans ferme east je veux dire on ont cessé de dire que le ministre de l'éducation à les tuer les enfants que c'était un scandale qu'on joue à la roulette russe avec la santé de nos nos petits vire ça a été une pression psychologique alors qu'il ait pris quatre jours de vacances par rapport à ça il aurait pu en prendre plus un millier de mai certaine façon parce que qu'est-ce qui la caisse qu'il a pris quand même là dessus j'ai quand même un univers qui est très très dur alors qu' il fallait pouvoir résister bas il a tenu alors là tu maintenant qu'on lui tombe dessus comme la vérole sur le bas clergé je trouve que c'est un peu fort quoi c'est fini on est quand même dans une image un peu d'epinal en jeu j'ai l'impression qu'on joue un peu au naïf autour de cette table parce que qui a pris ses décisions et qui a tenu ce emmanuel macron mais celui qui applique la politique c'est oui d'accord jean michel blanquer mais c'était manuel macron qui décide de garder les écoles ouvertes c'est emmanuel macron qui décide de laisser son ministre partira ibisa juste dans fait cette polémique part parce qu'il n'est pas rentré à temps pour encore une fois je reviens ce que j'ai dit au début mais il serait entré un temps pour l'interview du parisien il n'y avait pas de polémique donc je pense autrement dit des interviews plus tôt alors été publié en même temps que symbolise les rangs dans le jdd il aurait pas eu de polémique monclin de koné la communication dans la cuisine médiatique mais c'est vrai que la photo qui lui viennent interview jean michel blanquer forcément c'est pas décidé à son bureau bref oui mais je pense que l'attitude des dirigeants d'établissements qui avait appliqué le protocole le lendemain elle était pas tellement dié sur le lieu d'en parler ministre à pinas je pense que cette crise parce que regarder dans un débat un peu hors seul parce que oui je considère que c'est une grande réussite et que jean michel blanquer a incontestablement un très bon bilan de ce point de vue là ça n'empêche pas qu'il a été dans une espèce de postures parfois de dénis épidémiologique déjà des gens qui ont pu être contaminées à cause des écoles des données elles se disent assez largement devant nous mais pourquoi je vous dis ça c'est pas il fallait prendre une décision de toute façon à la politique c'est d'arbitré n'y avait pas de choix idéal en revanche nous sommes dans une crise de la données publiques en revanche il n'y a pas eu suffisamment de contrôles c'est à dire qu' il n'y a aucune étude d'impact nous ne pouvons pas nous prononcer aujourd'hui sur la fermeture des écoles pour savoir si elle a été qu'à l'impact épidémique salut ou même pour le mesurer par rapport à d'autres enjeux les violences intrafamiliales que vous aviez raison de souligner parce que nous ne faisons pas un travail sérieux sur la collecte des données nous n'avons pas de bilan sur les consignes mans nous n'avons pas de bilan sur les couvre feu nous n'avons pas de bilan enfin sanitaire j'entends jure l'impact des fermetures de commerces connaissance ya donc forcément on en arrive à des débats qui sont pour le coup épidermique parce que tout simplement on les fait dans le vide au début de la crise on peut avoir des bilans philosophique sur faut-il fermer et ouvrir aux privilégiés l'économie ou la santé à tout prix on peut avoir ces débats là quand on en est à deux ans de pandémie nous devrions avoir des débats sur des données précises que nous n'avons pas manque de transparence pas assez de données sql d'accord je voudrais rebondir je ne peux qu'approuver vraiment chasse il ya vraiment un point qui est faible faire notre vie politique d'un autre vie institutionnelle c'est la question de l'évaluation et des études d'impact en écoutant la campagne présidentielle qui est en train de se dérouler où on égrène tous les jours des propositions dont aucune ne fait l'objet de deux dispositifs d'évaluation de dire on va tester on va expérimenter on va voir si ça marche qu'est-ce qu'on fait signalement si ça ne marche pas et c'est rude mais comment vous l'expliquez c'est quoi c'est une façon de d'infantiliser l'opinion qu'ont expliqué de deux économistes il ya quelques années ont publié un livre savant qui s'appelle le négationnisme économique dans lequel il ne cesse de se lamenter en disant c'est vrai qu'en france on a une sorte de perception des propositions politiques qui est qu'elle doit changer le monde et puis on renvoie à demain après demain après après demain l'évaluation de cette idée changé ni le débat sur le page sur ce traitement de la même manière c'est pour doigt mouillé selon l'idée qu'on s'en fait cela voudrait dire plus d' enquêtes d'opinion n'ont plus de travail du parlement peut-être son visage c'est le parlement qui doit contrôler value c'est à dire d'avoir les dents l'évaluation des politiques publiques on le demande souvent pour les lois ils ont les mêmes logiques que si les parlementaires le demandent une forme d'opacité d'anciens patriat c'est un travail qui est fait notamment au sénat mais aussi à l'assemblée lol et commission d'enquêté parlementaire cep logique ils vont les sénateurs la donne raison au sénat mais tout est dit on demande plus de types d'impacts surtout avant les lois d'ailleurs on ne sait pas suffisamment du fait de l'impact a primé de cette journée que ce que moi je peux tirer à toute personne en tant que responsable politique d'un petit échelon moi je souhaite que la campagne électorale elle s'engage pas dans ce genre de débat dans ce genre de coups un football un pour être pour être très pollué qu'elle s'engage bilan vraiment consommé dans moi je veux que sur les domaines de la santé de l'éducation de l'environnement de la sécurité à flat on est vraiment un indice un débat parce que tous ceux qui attendent aujourd'hui son ancien candidat tous tous qui ont été aux responsabilités et qu'on fasse le bilan bilan contre bilan parce que tu veux pas la comparaison si je compare avec l'hôpital ce qu'a fait ce gouvernement avec le ségur les 19 milliards les investissements le plan de relance où je vais avec le premier ministre toutes les semaines inauguré hier l'hôpital l'hôpital et puis tu as lu avec été déposés devant pendant que de déposer les mots grande chose que je peux vous dire que si on fait ça la campagne elle aura du sens parce que les gens rappelleront fait les autres ce que nous avons fait nous et ce que nous proposons pour demain bien ce que vous dites françois patriat parce que justement dans cette émission on essaye je pense qu'on y arrive régulièrement de de creuser notamment les propositions de campagne et ce sera le thème du second débat tout à l'heure puisque on va se pencher sur l'état de nos services publics on parlera notamment de l'école de l'hôpital et de la justice mais quand même moi sur cette affaire là et je voudrais entendre nicolas domenach là dessus il ya des leçons à mon avis bien sûr sur cette polémique autour de 2 des vacances de jean michel mans car il ya peut-être quand même une leçon politique à tirer sur l'affaiblissement de ce ministre au fur et à mesure de l'avancée de cette crise sanitaire enfin est-ce que nicolas domenach vous vous dites je sais pas mais moi je pense ça tient du 5 ans oui oui ça c'est vrai mais est ce que finalement retenu c'est pas le signe la décision ou peut-être désinvolture dans la communication le signe d'un ministre qui se sent dépossédée de toute prise de décision sur ces affaires de crise sanitaire depuis des mois nicolas domenach je crois pas qu'il soit le déposséder moi je ne lis pas la crise qu'on envie ce jour ces jours ci la même façon que vous je la vis au contraire comme le le début d'une prise de conscience de qu'on est dans une bataille politique qui s'engage qui va s'engager en attend évidemment le chef de campagne c'est-à-dire emmanuel macron mais cette fois ci il faut faire bas il faut il faut se serrer les coudes veut dire sinon sinon ils marchent vers la défaite donc s'est longtemps cassé les échos que j'en ai ressenti alors d'autant plus qu' on est là tout à l'heure vous disiez il faut il faut avoir des instruments pour mesurer les erreurs qui peuvent être commises dans les décisions qui sont prises mais depuis hier on était face là en l'occurrence un ennemi inconnu subir le virus et qui demandait une souplesse et de réaction et des décisions prises en fonction parfois contre des habits de scientifiques dire que là on était plus dans la politique classique en certes on n'a pas les instruments pour mesurer les la justesse des politiques adoptées mais il fallait faire preuve d'une rapidité demain il faudra faire preuve encore plus et moi j'ai le sentiment au contraire que c'est un jour comme aujourd'hui fait que on a basculé dans un autre moment politique partir de maintenant merci beaucoup merci nicolas domenach merci à tous d'avoir participé à ce débat nicolas domenach je rappelle le titre de votre livre macron pourquoi tant de haine