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InterviewJérôme Guedj· 11 février 2026 26 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleÉconomie & entreprisesJustice

Jérôme Guedj, face aux grandes gueules.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Vous êtes devenu fou parce que vous avez présenté votre candidature ?

  • 0:38OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que signifie pour vous la gauche républicaine ?

  • 1:57RelanceRéponse directe

    Vous êtes où dans le paysage de la gauche ?

  • 2:41RelanceRéponse directe

    Vous êtes un frondeur, où vous situez-vous aujourd'hui ?

  • 3:55OuverteRéponse directe

    Quels sujets portez-vous pour la présidentielle ?

  • 5:20RelanceÉludée

    Qui incarne la gauche molle selon vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:41Jérôme GuedjFait
    « J'ai refusé en juillet 2024 d'être candidat dans le cadre de l'accord du Nouveau Front populaire avec le soutien de la France insoumise parce que à un moment donné, il faut savoir être cohérent et prendre le risque. »
  • 3:55Jérôme GuedjFait
    « Le grand âge, le handicap, la longue maladie, les cancers, le fait d'être aidant. »
  • 6:03Jérôme GuedjFait
    « Vous êtes fondamentalement contre la gauche islamogauchiste de LFI. »
  • 6:42Jérôme GuedjFait
    « Je supporte pas que vous disiez cette gauche qui a un problème avec l'islam. »
  • 8:47Jérôme GuedjFait
    « Vous êtes un peu d'une certaine manière l'opposant préféré de la Macronie. »
  • 9:30Jérôme GuedjFait
    « Le compromis, c'est la politique. »
  • 10:08Jérôme GuedjFait
    « On est raisonnable, utile, on fait avancer le pays. »
  • 11:28Jérôme GuedjFait
    « Quels sont vos parlé de pouvoir d'achat et de logement pour faciliter l'accès au logement des classes moyennes. »
  • 12:11Jérôme GuedjFait
    « Il faut immédiatement augmenter le pouvoir d'achat des salariés et c'est le salaire aujourd'hui. »
  • 12:54Jérôme GuedjFait
    « Moi, je suis pour réformer radicalement le financement de la sécurité sociale pour que elle permettent de redistribuer du pouvoir d'achat. »
  • 13:29Jérôme GuedjFait
    « Dans ce pays, on produit pas assez de logement alors que c'est un secteur absolument indispensable. »
  • 14:50Jérôme GuedjChiffre
    « Pourquoi on a encore un système avec une assurance maladie obligatoire et puis des mutuels ou des assureurs privés qui vous remboursent le même risque ? Ça nous coûte un pognon de dingue 8 milliards d'euros par an. »
  • 19:23Jérôme GuedjFait
    « Il faut en finir avec l'âge légal de départ à la retraite. il faut le moduler en fonction de la pénibilité. »
  • 23:21Jérôme GuedjFait
    « Si on donne l'impression d'un entre soi qui se protège ou qui a une fascination d'abord pour les gens qui ont du pognon. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Il est député socialiste de Lison, candidat à l'élection présidentielle. C'est Jérôme Gedge qui était avec nous. Bonjour monsieur le député. Bonjour. Vous êtes devenu fou madamieur vous êtes devenu fou. Je dis ça parce qu'il paraît que la présidentielle ça rend fou. C'est justement ça rend fou quand ça s'éloigne de l'essentiel. Voilà. Donc vous dites "Je suis fou parce que j'ai présenté ma candidature. Je défends des idées depuis des années. J'ai déjà eu l'occasion de les exprimer ici. Et j'étais un peu bassourdi, désemparé de voir que à l'approche de cette élection présidentielle, au moment où on a un peu de stabilité institutionnelle en gros parce que il y a pas de menace de dissolution, les budgets sont votés et moi j'y ai contribué juste pour que l'année 2026 elle permette d'avoir un

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vrai débat sur les sujets de préoccupation, ce que vous abordez sur votre plateau et que à gauche notamment, bah on narrive pas pour l'instant à mettre sur la table. Moi, je défends ce que j'appelle la gauche républicaine. On va en parler pour savoir qu'est-ce que ça veut dire concrètement. une gauche responsable, crédible, euh sérieuse sur le régalien, intransigente sur les questions de laïcité, d'universalisme et en même temps qui veut s'attaquer au mot de la société, les problèmes de logement, d'accès à l'emploi, les questions de défense, les questions de sécurité. Moi, je veux qu'on parle de tout ça sérieusement et pas qu'on parle de la tambouille de est-ce qu'il faut une primaire, quel est le périmètre de l'alliance ? On parle des préoccupations des Français. Ah, c'est ça que j'en

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dire. fait de la folie de d'aller au bout de ses convictions peut-être, mais voilà, la présidentielle c'est un truc bizarre he dans la vie politique. C'est la rencontre paraît-il, d'un homme ou d'une femme avec le pays. Moi, je préfère parler de la rencontre d'idées et puis il y a évidemment une incarnation. Moi je voilà, j'ai été élu local pendant longtemps, je suis député, j'ai des convictions, un tempérament, un style et puis bah je les mets au service de dire que dans le personnel politique à gauche euh personne ne porte porte ce que vous portez en fait. Vous dites autant que j'y aille moi-même parce que les autres ne portent pas vous venez de détailler d'ord. Mais d'abord pour l'instant les autres n'ont pas fait acte de candidature. Oui. Il y a aussi un moment

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donné si on veut réellement faire vivre le le débat et avoir le temps de d'exposer ces ces propositions ou de d'habituer les Français à la volonté qu'on a sérieuse d'aller dans ce rendez-vous démocratique, je pense qu'à un moment donné, il faut le dire. Alors nous à gauche, on a un problème de dispersion et plutôt que de se focaliser sur le mode opératoire, tranchons les débats de Mais vous êtes où vous ? Parce que il y a deux gauches. Il y a une gauche radicale qui est aujourd'hui incarnée par les insoumis. avant c'était le parti communiste et puis il y a la gauche de gouvernement la gauche sociale démocrate. Mais vous êtes pas forcément cette gauche sociémocrate parce que je me souviens que vous étiez parce que vous

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étiez un frondeur à François Hollande qui incarnait la gauche social-démocrate. Vous faisiez partie des députés frondeurs à l'Assemblée nationale contre la loi travail et cetera. Vous êtes où en fait ? Ben moi, c'est ce que je vous dis euh intransige sur les questions euh républicaines, euh sur les valeurs, ce qui me distingue probablement de la France insoumise, parce que je pense que il y a des moments où on peut pas euh euh avoir des passerelles et on a eu des ruptures majeures et moi je les assume, je les ai assumé dans ma vie politique. Voilà, j'ai refusé en juillet 2024 d'être candidat dans le cadre de l'accord du Nouveau Front populaire avec le soutien de la France insoumise parce que à un moment donné, il faut savoir être cohérent et prendre le risque. J'ai pris

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le risque. J'ai eu une candidature soutenue par la France insoumise devant moi. Donc voilà, sur les valeurs sur ces valeursl, j'ai des désaccords et puis par contre, je pense que il faut résolument s'attaquer à des sujets que peut-être une gauche d'accompagnement trop molle n'a pas suffisamment pris en compte. La question du pouvoir d'achat, question du logement, la question, vous savez, moi j'ai j'ai envie de porter ce ces questions là dans la dans la présidentielle parce que personne n'en parle jamais. C'est les fragilités, c'est les vulnérabilités qui nous concernent tous hein. Le grand âge, le handicap, la longue maladie, les cancers, le fait d'être aidant. Il y a 11 millions d'aidents dans ce pays qui parlent de de leur situation et on est aidant qu'on soit riche, pauvre, à la

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campagne ou en milieu ou en milieu urbain et et c'est cette gauche du réel et des solutions que je veux essayer de de porter avec d'autres. Vous vous l'opposez à ce que vous avez appelé il y a un instant la gauche mole. C'est qui incarne la gauche mole ? Non mais alors je vais pas me lire non mais c'est gauche parz il y a une gauche qui est ne n'a plus séduit pendant toute une période. Il y a une gauche. Non mais attendez, je pas j'essaie de rassembler, je vais pas commencer à donner à sniper les autres clair pour les gens. Monsieur G c'est quand même une gauche de rupture que vous voulez incarner. Je pense qu'il y a des ruptures à faire mais pas du Yaka Faucon. Pas demain on la rupture avec ce qu'on a vécu là avec Emmanuel Macron quoi par exemple. Évidemment je pense que le macronisme

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c'estàdire la confusion droite gauche elle c'était un paris audacciux en 2017. il aurait pu marcher et tuer le game de la vie politique. C'est pas ce qui s'est passé parce que en réalité bah ça n'a pas été un véritable en même temps et il y a eu un tropisme très déséquilibré, on va dire sur sa jambe sur sa jambe droite. Donc oui, je je pense que il peut y avoir des des ruptures, enfin j'aime pas le terme rupture pour rupture mais enfin le pouvoir d'achat de nos concitoyens, on en parle depuis des années et on s'accommode du fait que il ne progresse pas et qu'on continue à avoir des gens sur la gauche molle. Je voulais savoir qui est qui aujourd'hui est symbolisé cette gauche non mais encore une fois je vais pas sniper des gens avec lesqu vousême qualifiez une gauche de molle. Donc je

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veux savoir qui est cette gauche molle. Et bien c'est celle qui ne répond pas aux préoccupations de nos concitoyens. Moi celui que je vois aujourd'hui qui est candidat et vous vous arrivez en embuscade c'est Raphaël Gluxman. Donc si vous arrivez pour incarner la rue face à GL gauche Raphaël pour l'instant n'a pas mis sur la table les propositions qui n'envisage. Il n'appelle il Non mais je ne je fais pas de procès d'intention. Je dis juste non, je dis juste que il y a cet espace politique dans ce pays qui est une gauche de transformation radicale. Je revend le terme de rupture et transformation défin comme un réformiste radical. Voilà, c'est pas une contradiction. Voilà. Alors, on y va. Question de nos GG. Moi, je me lance parce que je pense qu'on a pas touché le cœur de votre de

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la de de votre existence entre guillemets de la réalité de votre candidature, c'est qu'en fait vous êtes fondamentalement contre la gauche islamogauchiste de LFI. C'est ça la différence. Et donc en réalité, il y a une gauche islamoga-gauchiste que vous avez laissé exister. Et aujourd'hui, il y a toute une partie de de cette gauche qui se réveille en disant "Mais enfin, on peut pas être dans les mains de cette de ces islamogauchistes." Mais aujourd'hui, vous êtes un peu auint, ruefin, tondelier, tous ceux qui essayent de recréer une gauche qui serait pas communautaire comme ça. Vous êtes un peu en Ligue 2 aujourd'hui malheureusement par rapport au mastodont LFI. Et donc moi, j'ai j'ai une question. Quand est-ce que vous allez dire les choses plus clairement ? Vous

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êtes de cette gauche qui en avait marre de voir l'islam et les questions communautaires mis en avant par Jean-Luc Mélenchon et ses acolytes. Alors, je vais euh dire des choses. Je supporte pas que vous disiez cette gauche qui a un problème avec l'islam. Ça veut dire quoi d'avoir un problème avec une religion en particulier ? C'est ce que vous venez de dire. Par contre, là où j'ai un désaccord, j'ai un désaccord avec tous ceux qui renoncent à ce qui fait l'identité de ce pays qui est une identité républicaine dans lequel laïcité, l'universalisme, le refus de la signation identitaire, le fait qu'on s'adresse à la communauté nationale et pas à une somme de communautésidéalist, aucune idée racialiste. Pour moi, c'est le refus et je vois en effet, je vois une partie de la gauche qui a dévié sur

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ces thème. incontestablement mais il y avait une formulation je veux dire voilà vous savez dans le pays il y a un fait religieux et on le voit notamment chez les jeunes il y a eu un sondage de l'hop c'est des ces derniers jours qui m' moi m'a un peu mis le vertige c'estd qu'on voit chez les jeunes des valeurs très conservatoires sur tout un tas de sujets chez religieuse religieuse en l'occurence conservatrice sur sur plein de thématiques et c'est notamment corrélé à au niveau d'intensité de la pratique religieuse. Le fait religieux, c'est de la sphère individuelle. Et moi, je suis fidèle à la loi000 à la loi de 1905. On a fêté les 12e anniversaire. C'est une affaire privée. Et moi je m'oppose, voyez, en ce moment, on va débattre de la fin de vie à l'Assemblée nationale. Le texte revient

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que les cultes expriment leur position. C'est légitime, c'est des acteurs du débat. Mais stop, voilà, la la la religion, elle reste dans la sphère privée et elle n' pas le débat public. En même temps, vous croyez au miracle ? [rires] Mais non, je crois j'ai l'optimisme de la volonté. Voilà, parce que sinon je ferai pas de la politique, sinon je resterai à la maison et je me dirais ben que les autres se débrouillent. Voilà, on prend des coups quand on s'engage en politique et on fait vous êtes un peu d'une certaine manière l'opposant préféré de la Macronie parce qu'on vous voit ce matin à nouveau gendre idéal socialiste malheureusement mais à plein d'énergie vous tonnez à la tribune, vous éupez, vous contestez, vous protestez mais le moment venu, vous êtes là pour boucler

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le budget. une sorte de route secours, un pneu galette macroniste, mais plus fondamentalement par cette candidature, vous êtes raccord avec les Jeux Olympique parce que vous portez très haut la mémoire de du baron Pierre decoubertin avec sa fameuse devise. L'important c'est de participer. Ouais. L'important c'est de participer mais en participant, on a la possibilité de gagner. Et très sincèrement, moi j'assume parce que vous avez raillé euh vous avez été la route la route de secours moment donné. Je sors justement des postures en politique, l'idée de se dire "Ah bah j'ai raison tout seul, il y a pas de majorité à l'Assemblée. Donc qu'est-ce qu'on voulait ? Une dissolution, une démission du président de la République, le chaos institutionnel, une présidentielle anticipée et et ou un budget

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dégueulasse, ce qui aurait été le cas si on avait laissé passer le budget initial. Moi, j'ai assumé le compromis. Le compromis, c'est la politique. Voilà. Et moi, je j'aime bien quand il y a une majorité nette claire, mais non, mais justement, c'est là toute la différence. C'est la même chose dans votre couple. Vous avez des désaccords, faites pas des compromissions quand vous écoutez la parole de l'autre. Et c'est le point d'équilibre dans le pays. Donc moi, j'ai des convictions, je les mets dans le débat et c'était pas une béquille du macronisme. Je suis dans l'opposition. Ah, il y a pas de il y a pas d'hésitation. Et c'est ce que je vous disais au début de notre échange, que 2026 nous permettent de préparer cette présidentielle et qu'on mette tous les sujets sur la table. Et je trouve

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que pour l'instant on vous êtes toujours vous êtes toujours ambigueux Parti socialiste parce que là vous avez voulu aussi euh en en faisant acte de compromis vous détacher de la France insoumise et pour vous dire voilà aux Parti socialistes, on a voulu être utile et pas stérile. Voilà, on est on est raisonnable, utile, on fait avancer le pays. Sauf que là dans dans quelques semaines, il y a les municipales va se poser la question d'alliance forcément au second tour entre insoumis et socialistes. Et là, on sait très bien qu'à un moment donné, il y aura des il y aura des alliances. Donc, vous tenez un discours. J'essaie d'être cohérent. Moi, je Il faut être cohérent. On peut pas dire c'est pas de même nature d'être dans une élection municipale que dans une élection

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nationale. Un conseiller municipal ou un maou et bien il est aussi quelqu'un qui relèe la parole politique du chef national, quelqu'un qui vote aux élections sénatoriales, donc qui est dans le débat public national. Donc, je pense qu'à un moment, il faut avoir de la cohérence. Et quand il y a des gens, j'entends Jean-Luc Mélenchon qui dit au municipal, punissez les socialistes. Bon écoutez moi, c'est pas ma conception du du débat politique de d'être comme ça dans dans l'invic. Fatim Bunois, quand j'entends les mots que vous utilisez, enfin les certains éléments de langage, j'ai l'impression d'entendre le fils caché d'Emmanuel Macron et de monsieur Vals. Vous voyez, c'est vraiment Macron 2017. Donc il y a vraiment ce mélange là. Donc pour aller au-delà des éléments de langage et des

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parce qu'on a jamais entendu quelqu'un dire vous avez dit on va être utile, sérieux, crédible, personne va arriver en disant je suis le président, je veux être inutile, flasque et tout en l'air. Donc ce sont des mots. Quels sont vos parlé de pouvoir d'achat et de logement pour faciliter l'accès au logement des classes moyennes et pour ben donner du pouvoir d'achat aux gens qui souffrent actuellement et qui travaillent, aux travailleurs pauvres notamment, mais aussi au à toutes les classes moyennes finalement. Qu'est-ce que vous faites ? Vous êtes président ? Tac. Quels sont mais concrètement sans aucune formule, sans élément de langage une proposition de loi ? il faut immédiatement augmenter le pouvoir d'achat des salariés et c'est le salaire aujourd'hui, il y a un niveau de

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cotisation, c'est une proposition qu'on avait faite au niveau du salaire euh avec notamment la CSG, proposer de baisser euh la CSG au euh entre en gros euh 1200 1300 € et euh 1800 1900 € avec une CSG progressive. de l'autre côté revenir sur une partie des exonérations parce qu'il faut bien financer la sécurité sociale sur une partie des exonérations de cotisation sociale dont une partie des entreprise bénéficie. Il le faut pour certaines pour soutenir leur compétitivité euh et leur marges, mais il y en a d'autres pour lesquelles c'est des effets d'embennes. On peut pas être une entreprise qui a des exonérations de côtis et qui augmente les versements de dividendes à ses actionnaires. Donc moi, je suis pour réformer radicalement le financement de la sécurité sociale pour que elle

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permettent de redistribuer du pouvoir d'achat, pas sous forme de prime d'activité. Là, c'est ce qu'on vient de faire dans le compromis. C'était pas ma solution idéale, l'augmentation de la prime d'activité parce que c'est du salaire subventionné. Moi, c'est les entreprises qui doivent verser un salaire brut qui est plus proche du salaire net. Mais comme il faut financer la sécurité sociale, de l'autre côté, il faut pas revenir sur des exonérations de cotise. Vous parlez du logement. Voilà, dans ce pays, on produit pas assez de logement alors que c'est un secteur absolument indispensable, que ce soit de l'accession à la propriété ou que ce soit même du logement social avec des gens qui sont congelés dans leur dans leur logement social. Il faut faciliter

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notamment pour les collectivités locales les tout ce qui est production réduire des normes parce que c'est à cause de ces normes aussi que ça prend du temps de construire en France he il y a des exigences de protection de l'environnement de règles relatives à l'inondation à la transition écologique. Il y a des moments sur la production logement là on est en train d'organiser une catastrophe en en puissance. J'ai un collègue parlementaire qui vient de remettre un rapport sur un sujet connexe qui est la chute de la natalité. Et il y a cette formule qui a été utilisée, c'està dire le le la politique du logement en France, c'est celle qui dissuade le plus de faire des enfants parce que quand on peut pas avoir une chambre de plus ou une autre chambre de plus, et bien on ne fait pas d'enfant et

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on reste on reste canassé. Moi je suis pas un décroissant. Je veux qu'on fasse plus d'enfants dans ce pays. Je veux que euh il y a une croissance qui a supprimé l'universalité des allocations familiales France Hollande qui a réduit le quent familial c'est France Holland étaé opposé à l'époque parce que je suis attaché à l'universalité des allocations familiales. Je prends un autre exemple sur le pouvoir d'achat sur un sujet dont on ne parle jamais. Voilà un sujet dont on parle jamais. Voilà. Et j'ai levé le lièvre juste avant euh euh juste avant les fêtes. Pourquoi on a encore un système avec une assurance maladie obligatoire et puis des mutuels ou des assureurs privés qui vous remboursent le même risque ? Ça nous coûte un pognon de dingue 8 milliards d'euros par an quand

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vous payez 100 € de cotisation quand vous payez 100 € de cotisation pour votre mutuel ou votre entreprise ou votre assureur il y en a 15 € qui vont dans les frais de gestion alors que la SQ quand elle vous rembourse et bien il y en a que 3 ou 4 € qui vont dans les frais de gestion. Pourquoi on a la cohab ? Moi je suis pour la grande sécu. Une séc unique rembourse plus de mutuel entreprise. Alors on continue on continue la discussion. Faatimide Bunois. Euh vous vous effaceriez pour quelqu'un comme Ruffin parce que je réfléchissais à ceux qui vous ressemblaient. Et moi, je veux absolument travailler avec François Ruffin qui a une voix qui est précieuse dans le débat politique à gauche parce qu'il fait justement cette jonction entre les choses que je porte,

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c'est tenir compte des attentes de des catégories populaires de la classe ouvrière qui existe dans le pays, même si on a continué à l'invisibiliser et qui est assez qui est assez réglau même totalement réglo sur les questions républicaines. Voilà. Donc il s'agit pas de s'effacer, il s'agit de travailler ensemble et de regarder si on est d'accord sur un socle programmatique dans lequel il y a pas d'ambiguité. Il s'est fait aussi quand même pas mal canardé par ses anciens amis de la France insoumise. Donc on a cette expérience là en commun et donc je pense que il s'agit de constituer une équipe, de pas être dans l'aventure individuelle mais on le fait sur une clarté des propositions. Mais qui incarne ? Qui incarne ? Parce que vous avez parlé d'incarnation. Donc quand je dis qui

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incarne c'est Jean-François Rus c'est celui qui se dégagera. Peut-être qu'il y a une modalité de départage qui peut être une primaire, qui peut être un consensus qui se dégage, mais encore une fois, c'est pas le baltrap ou c'est pas le casting, c'est pas un concours de beauté, c'est euh qui est le plus à même de porter la ligne sur laquelle on s'est mis d'accord et surtout, je le dis, on en parlait pendant la pause, surtout qui est capable en se hissant au deuxème tour de gagner et donc de recueillir des voix de gens qui ne viennent pas de cette famille politique, qui ne viennent pas de la gauche, mais qui disent au deè tour face à Jordan Bardel. là où Marine Le Pen possiblement et bien je suis prêt à voter pour eux parce qu'ils ont cette culture du compromis où en tous les cas

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ils ne sont pas dans une délimitation fermée. Une question sur la nomination annoncée d'Amini de Montchalin à la tête de la Cour des comptes. Ça vous choque ou pas ? Alors s'agissant de bon vous savez que je connais bien Améline Monchalin, elle était la députée dans ma circonscription. Je l'ai battu en 2022. Elle est devenue à ce moment-là ambassadrice de l'OCDE. puis elle est revenue comme ministre des comptes publics et c'est là que j'ai négocié longuement quand les les budgets. Donc techniquement en terme de compétence, j'ai rien à dire, c'était plaisant, même si on était pas d'accord d'avoir cette discussion et elle connaît bien les finances publiques. Il y a un problème principiel que tout le monde a a levé, c'est le fait de passer immédiatement de la ministre des comptes publics à

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présidente d'une institution qui va juger de ses comptes et évaluer les politiques publiques dont elle a eu la responsabilité. Ça n'est jamais arrivé dans cette dans ce lapse de temps. Dans le passé, il y a eu des politiques. Philippe Séin, il est devenu euh premier président mais il avait plus été ministre depuis plusieurs années. Pierre Moscovici, même chose. Il y a un conflit d'intérêt ou je sais pas. Non mais il y a il y a quelque chose qui est qui est malaisant. Voilà pour une institution à un moment ou face au rot compresseur euh réactionnaire parfois illibéral au complotisme ambiant, il faut il faut préserver nos institutions sur lesquelles le pays repose. Voilà. Et la Cour des comptes en fait partie. Euh donc mais le message que ça renvoie c'est qu'une appropriation du pouvoir d'un

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pouvoir finissant celui d'Emmanuel Macron puisque dans plus d'un an il ne sera plus là et on a l'impression qu'il veut pouvoir nommer ses ses fidèles au poste clé avant une alternance. Est-ce que c'est pas problématique quand même ? C'est impression. Est-ce qu'il faudrait pas fixer des règles peut-être sur ces nominations avec des sur les nominations ? Attendez, sur les nominations, on a un problème gigantesque et qu'on est encore dans l'héritage un peu de la monarchie républicaine. Alors, ça a été compensé et par exemple pour le président du Conseil constitutionnel ou quelques nominations, il y a une sorte de validation par le parlement. D'ailleurs Richard Ferrand, ça s'est fait une voix. Par contre, pour la Cour des comptes, il y a pas c'est une nomination sèche qui doit intervenir en

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ce moment dans le conseil, c'est inamovible. Inamovible. C'est aussi une des une des autres questions qui est posée parce qu'en théorie elle est là pour 28 ans. Elle a 40 ans, c'est inamovible jusqu'à l'âge limite qui est l'âge de la retraite à la Cour des comptes 68 ans. Et donc ça dit quelque chose. Évidemment personne n'envisage qu'elle reste 28 ans. Mais donc si elle reste un certain temps, qu'est-ce qu'on fait après avoir été premier président de la Cour des France ? Est-ce qu'on revient dans la politique ? Est-ce qu'on revient dans le monde de économique ? Il y a quelque chose qui va pas. C'est bizarre de vouloir mettre les Français à la retraite à 62 ans et dans les institutions de rester en poste fromage de la République 68 ans. Il y a quand même j'ai déjà eu l'échange avec vous

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ici. Moi je pense qu'il faut en finir avec l'âge légal de départ à la retraite. il faut le moduler en fonction de la pénibilité de des difficultés d'exeration de ce travail avec la durée de cotisation et un premier président de la cour des comptes ou un directeur ou quelqu'un qui a qui a un poste à responsabilité dans une entreprise et cetera, lui il peut travailler plus longtemps. Ou ou et puis l'autre question d'actualité c'est l'affaire avec un volet français. On a on a appris qu'un qu'un diplomate du C d'Orset avait une correspondance importante avec EFC Chine. Est-ce qu'il faut une commission d'enquête parlementaire pour pour faire justement la lumière sur tout ça ? avant avant que vous ne répondiez Jérôme Gch, désolé mais on a le direct, on a les Jeux

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Olympiques, on a des Français qui sont au super G aujourd'hui RMC alerte Milan Cortina que RMC la radio officielle de ces jeux Olympiques d'hiver Milan Cortina on va retrouver Lena Marjac parce qu'on a trois français en liste pour le super G aujourd'hui et le premier à s'ancer c'est Nils Salgre Len bonjour tout le monde. Effectivement, Nils Alleègre qui vient de partir à l'instant sur cette piste du Stelvio à Bormio et malheureusement, il a pas vraiment eu de chance avec le tirage au sort parce qu'il se part avec ce dossard 1 et le super G. C'est une discipline où il faut y aller un petit peu à l'instinct. il va découvrir après juste une reconnaissance de 90 minutes cette piste aujourd'hui et ce trac et je suis avec Sébastien Amier pour commenter et bien cette cette descente ce super G

20:46

aujourd'hui de Nil Salgre et pour l'instant il va faire le le temps de référence Sébastien et oui comme tu le dis pas facile de s'élancer avec le sur une piste où il y a beaucoup de mouvements de terrain des portes à l'aveugle en tout cas la piste il la connaît puisqu'il a pratiqué les entraînements d'ccent il y a eu les courses et il faudra sortir la la meilleure course du ski juste pour l'instant c'est du bon ski la position de recherche de vitesse pour Nils Alleègre 107 kmh sur cette piste pour le tricôle. Alors le premier à s'est lancer, ils seront trois aujourd'hui. On le voit tout de suite dans le dans le dans le saut du centre piétro ce impressionnant de la piste de Bormie. Cette piste qui est exigeante, qui est très très physique Sébastien. Ouais, cette piste qui est très physique

21:20

même s'il avait neigé un petit peu cette nuit hein, les conditions de neige ont l'air très bonne. En tout cas, on le voit vraiment prendre du plaisir, vraiment faire du bon ski. Attention avec un dossarin des fois ça peut être aussi un avantage parce que forcément il y a pas de point de repère mais il peut créer la propre ligne qu'il le souhaite et qu'il désire. 1 minute 14 pour l'instant d'effort pour Nils Salgre. Il est dans les la dernière partie de cette piste. Il va franchir ses dernières portes le français. Le premier s'est lancer pour ce super olympique Nils Alegre qui va passer la ligne d'arrivée à l'instant. 1 minute 25 d'effort. C'est donc le temps de référence pour ce Super G Nilègre le Tossarin et on aura deux autres Français qui vont s'élancer un

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peu un peu plus tard. Albanzicana ferina 225 et Nils Salfan 226. Merci Lena Marjacques. S'il est premier, c'est parce que c'est le seul à être descendu. C'est lui qui va faire le temps de référence. C'est vrai que c'est c'est pas la meilleure des positions pour pour l'ami s'allègre. Alors on retourne sur RMC RMC radio officielle [musique] des Jeux Olympiques de Milan Cortina. On retourne sur la piste politique avec Jérôme Gegine. Est-ce qu'il faut une commission d'enquête parlementaire ? En tous les cas, il faut tordre le coup aux soupçons naissantes de d'une pieuvre tentaculaire et de choses. Voilà. Donc je sais pas si c'est une commission d'enquête. Il y a beaucoup

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beaucoup trop des commissions d'enquête. Il y a la justice qui est saisie dans certaines situations. Euh, il y a des enquêtes administratives qui le sont euh à d'autres moments. Je pense que ça vaut le coup que euh soit envoyé le signal qu'on regarde toutes les situations euh qu'elles soient dans l'administration, dans les entreprises, dans la diplomatie, dans le monde culturel, dans le monde politique évidemment parce que s'il y a la moindre impression d'Oerta, alors ça va alimenter les pires délires parce que ça nourrit aussi des délires complotistes. Tout ce qui tout ce qu'on voit là a des éléments dégueulasses tout dans le volet pédocriminel évidemment. Et puis il y a des éléments assez insupportables dans cette complaisance dans ce monde de l'argent qui se croit

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tout permis tout possible dans une situation d'impunité. Voilà. Vous parlez de complotis et dragot. Jack Lang c'est votre famille politique. Vous avez vu tout ce qui se dit sur Jack Lang ? Les socialistes l'ont protégé. Il savaient c'était un homme d'argent, il laissait des ardoises. Il est dans les réseaux. Ça qu'est-ce que vous répondez ? Moi sincèrement, je connaissais pas les ardoises de Jacques Lang. C'est bon. Sil y a des choses financièrement répréhensibles, il doit être sanctionné. S'il y a des choses pénalement répréhensibles, il doit l'être. Et il a bien fait de démissionner parce que il y a une institution derrière, l'institut du monde arabe qui est importante pour la diplomatie et pour la culture. Donc il a bien fait de préserver de préserver d'omerta sur Jack Lang.

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Bah il y a pas de raison d'avoir une omerta sur qui que ce soit. Je veux dire en politique si on donne l'impression et parce que franchement on n'est déjà pas très aimé euh par l'ensemble de nos concitoyens, si on donne l'impression d'un entre soi qui se protège ou qui a une fascination d'abord pour les gens qui ont du pognon en se disant bah ils vont me rendre des services et cetera. Voilà, c'est il faut être vertueux en politique. Moi, je suis attaché à la vertu républicaine. Alors, je mets de côté évidemment parce que c'est avant toute chose le fait de respecter la loi et et de d'un monde dans lequel l'abus de mineurs euh les abus sexuels sont une normalité ou font partie euh d'un folklore. Ça c'est àgerbé. Voilà, j'ai pas d'autres mots. Voilà. Question

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question. Alors, une question avec un accent gaulien. Oui. Croyez-vous vraiment sincèrement que vous allez être élu président de la République ? Je vous ai dit tout à l'heure j'ai l'optimisme de la volonté et je suis convaincu que ce que j'ai fait dans ma vie politique, j'ai été élu local, j'ai présidé un département, j'ai été euh parlementaire avec un niveau de d'expertise que je mets au service du collectif et j'ai des convictions et vous savez quoi ? Je suis même prêt à prendre des risques. Voilà, le courage, qu'il soit physique, moral, politique, je l'ai expérimenté. Je pense que dans la période, on a besoin de gens courageux, parfois nuancés. J'appelle ça le courage de la nuance pour être capable de rassembler les Français plutôt que de les opposer les uns aux

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autres. Écoutez voilà. Euh après c'est les Français qui trancheront. C'est un beau rendez-vous démocratique mais euh lançons-le dès à présent. Mais le ce courage de la nuance et et ça ressemble pas justement à ce que proposé Macron on a beaucoup ru en même temps le e et vous vous vous trompez. Le courage de l' nuance, c'est avoir des convictions fortes, mais être capable de les verser dans un débat qui est celui de la dispute apaisée et de construire des compromis. Je je voilà vraiment la brutalisation de la vie politique, le côté j'ai raison tout seul et on s'oppose les uns et les autres. Bah voilà, c'est l'impuissance de l'assemblée aujourd'hui. Voilà. Et je trouve que c'est un peu facile d'être dans les outrances à un moment où vu les menaces mondiales, vu les risques dans

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le pays, les inquiétudes individuelles et collectives, franchement apaisons et soyons rassemblés. Et c'est peut-être un veœ pieux mais dans la période le pays a besoin de ça.