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Podcast / conversationINA Mireille Dumas· 1 juin 2026 19 minComplaisantPortrait personnelInstitutions & électionsSolidarités & famille

André Santini : le travail acharné et l'humour corse | INA Mireille Dumas

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Vous travaillez tout le temps ?

  • 3:40OuverteRéponse directe

    Mais vous vous ennuyez vraiment ?

  • 4:21OuverteRéponse directe

    Peur de vous retrouver face à vous-même ?

  • 5:03OuverteRéponse directe

    Vous avez peu d'ennemis ?

  • 5:47OuverteRéponse directe

    Ce besoin de travailler est une envie de prouver quelque chose ?

  • 6:29OuverteRéponse directe

    L'humour vous est venu du fait que vous avez grandi dans un bistro ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:42Fait
    « On a vu arriver les grandes carcasses, bien sûr, Castro, Col et puis d'un seul coup Giscar. »
  • 1:26Chiffre
    « Les journalistes politiques vous ont gratifié du prix de l'humour politique et vous avez trois fois. »
  • 2:56Fait
    « Jupé à force de descendre dans les sondages, il va finir par trouver du pétrole. »
  • 3:40Fait
    « Je tombe malade. »
  • 5:47Fait
    « La politique, ma maîtresse. »
  • 6:29Fait
    « Mon père avait un bistro. Ma mère était employée au chèque post. »
  • 7:57Fait
    « Mon père était commerçant, il avait pas droit aux bourses et ma mère nous disait tous les jours, vous ne pouvez pas redoubler. »
  • 9:26Fait
    « Santini va manger son chapeau. Chirac et Baladure n'ont pas d'argent. »
  • 10:55Fait
    « Il y a un sénateur de 82 ans qui a trouvé que j'étais vieux. »
  • 12:22Fait
    « J'ai fait une course en lit avec deux chavanes. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Vous travaillez tout le temps ? Je ne prends jamais de vacances. Je m'ennuie. J'ai aucun mérite. Mais vous vous ennuyez vraiment ? Oui, je tombe malade. Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Oui, je suis très bien quand je travaille, quand je fais avancer les choses. Toujours dans l'activité. Oui. Peur de vous retrouver face à vous-même ? Non. Non. Bonsoir André. Sent. Bonsoir. Qu'est-ce que signifie ce mot de Jean-Marie Cabada ? Bon courage, vous allez être particulièrement espiège. Féroce avec moi. Vous m'a donné tous les conseils. Le problème avec vous quand vous êtes un invité comme ici ce soir, c'est qu'il faut que vous soyez toujours à la hauteur de vos bons mots qui vous caractérisent. Ça doit être fatiguant non ? À la fois

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quand quand je ne sais le bon mot voilà et alors il y a des mots aussi qui m'échappent. Le fameux mot sur les obsèques de Mitteran. On voyait arriver les chefs d'état. Alors, on a vu arriver les grandes carcasses, bien sûr, Castro, Col et puis d'un seul coup Giscar. Et je me penche vers la ministre car je vois qui c'était à côté de moi. Je dis, je trouve qu'on en fait un peu trop pour les obsèques de Mitteran. On en avait pas fait autant pour celle de Giscar. Je me rappelle. Quelle aventure ! C'était particulièrement méchant quand même. Féroce là pour le coup pour pour Valérie Gescardest. Oui, les spécialistes ont trouvé que c'était bon.

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Et d'ailleurs les journalistes politiques vous ont gratifié du prix de l'humour politique et vous avez trois fois. C'est ça tr fois on n pas le droit. C'est une fois seulement. Alors comment se fait-il que vous cumuliez là encore les mandats les autres sont nul tous les Absolument. Our alors maintenant Jean Mot m'a fait nommer parin du prix de l'humour politique. Ah comme ça vous ne pouvez pas. Voilà comme ça il m'a mis au concours et puis vous savez comme Corse que vous connaissez bien voilà il y a évidemment plus de baptême que de mariage parce qu'il y a plus de parrains que de témoins. Donc je me retrouve làans. Blague Corse on y est. Vos parents parent les Corses ? Ah, tout le temps, ils sont gueulés en Corse. Alors, j'ai repris moi quelques-uns de

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de vos bons mots et surtout celui-ci parce que vous êtes à l'assemblée évidemment, vous êtes bien entendu maire d'ici les Moulinau, député et donc à propos de vos collègues, vous avez dit la différence entre un cocu et un député. Donc, je laisse finir. Le cocu n'est pas obligé d'assister aux séances. Ça ça a dû leur faire plaisir. Oui, mais j'étais dans le co aussi. [rires] Oui, bien entendu. N'oubliez jamais pas de méchanceté, des vacheries. Toujours des vacheries. Voilà. Aujourd'hui, l'humour a beaucoup dérapé. Ce n'est plus de l'humour, c'est de l'ironie. C'est très différent et c'est assez méchant. Moi, quand je fais une blague, il faut qu'elle soit authentique. Il faut que ce soit vrai. Quand je dis Jupé à force de descendre

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dans les sondages, il va finir par trouver du pétrole. Ce n'est pas très gentil cela dit. Non mais c'est vrai. [grognement] Puis j'avais terminé avec lui en disant je vous voulez un gouvernement ramassé, ça va pas tarder. Parce que j'aurais dû entrer dans son gouvernement. Il m'avait pas pris. Donc c'est une faute de goût ça quand même. Il fallait recadrer les choses. Il y a même des gens qui me prêtent des mots. L'autre campagne présidentielle, je soutenais Bairou à ce moment-là et je vois apparaître dans le canard enchaîné une phrase terrible. Sentini a déclaré chez Bairou en terme de sondage, il y a que les oreilles qui décollent. Je l'appelle quand même gratuit. Oui, voilà. Je l'appelle quand même pour lui dire écoute ça m'embête, je ne le fais jamais mais je n'ai pas prononcé ces

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paroles. Je n'attaque jamais les gens sur le physique pour des raisons personnelles que tu comprends. Et il me dit c'estàdire c'estàd c'està-dire que je je suis pas très beau. Je suis pas très hein quoi ? Vous ne cohabitez pas bien avec vous-même ? Oh ben si, mais je connais mes limites, hein. Ce qui ce qui est d'ailleurs le début de l'humour parce qu'après on peut on peut s'étendre. Et je lui ai dit donc je n'ai rien dit là-dessus, c'est le canard qui Mais André ne t'inquiète pas, chez moi tout est proportionnel. On l'a jamais reprise tellement. Dommage parce que il n'a pas une réputation d'humoriste. Mais vous travaillez tout le temps. Je ne prends jamais de vacances, je m'ennuie. J'ai aucun mérite. Mais vous vous ennuyez vraiment ? Oui, je tombe malade.

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Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Oui, je suis très bien quand je travaille, quand je fais avancer les choses. Toujours dans l'activité ? Oui. Peur de vous retrouver face à vous-même ? Non, non, non, non. Je me connais bien. Je me connais bien avec mes limites encore une fois. Mais pourquoi ? C'est un défaut. C'est drôle dans ce pays de rotote, on n pas le droit de travailler ou autre. Et vous êtes épanouis comme cela ? Oui. Oui. Je regardé, j'ai pas l'air trop confiné. [grognement] Ça c'est le mandat local. Tous les jours fériers, je je les passe à signer des courriers, à lire des documents et et c'est très bien la considération. Voilà ce que les politiques doivent apporter. C'est une forme d'amour, la considération. Et alors tout le monde vous aime André

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Santini ? Vous avez peu d'ennemis ? Je crois que j'ai assez peu d'ennemis. Oui. Oui. Et alors André Santini, qui s'occupe de vous ? Pas grand monde. Non. Dans le privé ? Dans le privé ? Non. J'ai personne. Non, pour l'instant j'ai personne. Non, j'aime bien pour l'instant. Aucun de mes enfants ne m'a reconnu. Pas dans pas de vie de famille. Non non non. Mes parents sont morts. J'ai des frères c'est tout. Oui. Et pas d'enfant, ça ne vous manque pas. J'ai jamais été jusqu'au bout. Non, nous menons une vie, je vous l'ai dit et vous l'avez noté, de travail permanent. On n' pas d'heure. On rentre très tard. Notre vie est inexplicable à quelqu'un. Non mais alors ça veut dire qu'il y a le sacrifice quand même de la vie privée. Le sacrifice non. Je suis passionnée par

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ce que je fais. J'adore innover. Ce qui m'intéresse, c'est encore des nouvelles formules. C'est un laboratoire une ville. En fait, ce sont vos En fait, ce sont vos enfants. Oui, bien sûr. Et la politique, ma maîtresse. Ça vous avez réglé le problème. Oui, pour vous. [rires] Pour moi publiquement c'est réglé comme ça. Vous avez quand même vous avez quand même une vie amoureuse. Bien sûr, bien sûr. Mais je suis pas je ne suis pas obligé de la répondre sur la place publique comme d'cun. D'accord. Alors ce besoin de de travailler André Santinist une envie de prouver quelque chose à vos parents de vous prouver à vous-même ? Oui, mes parents étaient plutôt pauvres. Mon mon père avait un bistro. Ma mère

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était employée au chèque post. Euh, on était trois, enfin, on a été deux et bientôt trois. Et c'était l'école pour en sortir comme tous les petits corses, hein. Corse installé à Paris. Voilà. Vous avez souvent dit finalement l'humour, les blagues, ça m'est venu du fait que j'ai grandi dans un bistro. Oui. Oui. Oui. C'était la grande époque. C'était dans Audiar. Il dit, "Tu sais, j'ai été patron de bistro, militant socialiste et dire que des conneries, j'en ai entendu dans ma vie." C'est pas mal quoi. [rires] Et les brèves de bistro finalement. Ah oui, j'adore. Mais on a été levé comme ça à notre époque. Donc mon père a pris un bistro au lendemain de la libération de Paris avec des Corses. Puis après, il s'est mis à son compte.

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La France était très pauvrement urbanisée. Les appartements étaient minables, ils avaient à peine les sanitaires, même pas ou au chauffage. Et donc on allait au bistron en rentrant du travail. On jouait aux cartes, on racontait, on se faisait des blagues, il y avait une vie extraordinaire. C'était un centre culturel, le bistro. Les stéréotypes sur la Corse et les Corse vous agace. Oui. Oui. Toute mon enfance, moi quand on nous parle aujourd'hui du racisme ou autre, qu'est-ce que j'ai entendu moi ? Le Corsico le fénéant, on faut voir. Je je comprends ce qu'on ressentit, les Ritales ou les Portos, enfin nous-même, on était dans la même catégorie. Vous étiez très bon élève. Oui, forcément. Bah pourquoi forcément on ne peut pas on ne peut pas redoubler

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mes parents. Donc mon père était commerçant, il avait pas droit aux bourses et ma mère nous disait tous les jours, vous ne pouvez pas redoubler. Donc on travaillait très fort, il fallait réussir. C'est pas pour réussir nous, c'était bien sûr pour être la hauteur de la confiance de nos parents. Mais je ne suis pas unique. Je connais des tas de gens qui ont travaillé et des grands maîtres. Vous êtes docteur en droit, hein ? Oui, entre autres. Entre autres. J'ai même un un des sciences politiques. Euh je fais les longues eau l'institut internationale. Voilà couram. Moi maintenant je vais vous faire parler japonaisongo enfin je je je parle japonais un petit peu. Je ça veut dire je je sais parler le japonais enfin n'importe quoi des des banalités. Et vos parents donc comment ont-ils

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réagi à votre carrière politique ? Vous parliez politique avec eux ? Oui, un petit peu. Ils étaient fiers mais en fait ils se dévouaient. C'est eux qui se dévoouaient pour nous. C'était pas leur réussite qui cherchaient. Mon mon deuxième frère qui était banquier chaque fois qu'il venait à la maison quand il repartait, ma mère l'accompagnait sur la porte. Il lui disait "Tu n'as besoin de rien. Lui qui était à l'époque la Bank of America" et lui disait "Il me faudrait de ou 3 millions de dollars si tu pouvais maman". Voyez même là elle continue à dire est-ce que je peux t'aider ? Est-ce que c'est extraordinaire ça c'est magnifique c'est typique de la Corse aussi. Vous avez consulté pour prendre des décisions ou ça ça vous influence

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sincèrement ? Non, parfois je me rappelle quand même on rappelle un arbitrage interministériel pour le budget des rapatriés. Toute la presse avait dit Santini va manger son chapeau. Chirac et Baladure n'ont pas d'argent. ils vont pas lui en accorder et puis j'ai réussi là hop à convaincre était maré mes collaborateurs m'ont dit mais vous étiez vraiment sûr de vous oui et pourquoi parce que mon horoscope était bon mais vous l'avez dit sérieusement plus personne ne vous [raclement de gorge] a cru monsieur évidemment Didier Collin a écrit une encyclopédie énorme pour le le l'astrologie dans le monde entier

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alors qu'est-ce qu'il vous prédit il pense à Ah, je dis rien. Il a ple il il est pas très clair. Oui. Alors, vous pensez que bientôt là votre carrière va être couronnée ? Si je le crois. Et vous ne pensez à rien non plus. Je ne dis rien parce que je ne peux pas l'influencer. Si je vais lui dire "Ah, j'envisage d'être Miss France représenté au Grand Paris par exemple." Non, ça ça il y a des tas de gens qui font ce qu'il faut pour que je n'y arrive pas. Mais c'est ça votre rêve. Je pourrais peut-être rendre service. Voilà. Le Grand Paris, il faut dire deux mots. Deux mots quand même aux téléspectateurs. C'est c'est finalement rassembler, c'est ça Paris jusqu'au voilà et la très très grande banlieu faire une métropole.

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Il faut réintégrer la banlieu dans dans la métropole. C'est quelque chose c'est ça peut-être rendre service, c'est tout. Ça veut dire quoi rendre service ? Postuler. Donc il postuler être c'est compliqué compliqué. Puis je suis vieux. Il y a un sénateur de 82 ans qui a trouvé que j'étais vieux. C'est bien. C'est drôle que quelqu'un de 82 ans attaque un autre sur son âge. C'est bien. C'est bien. Ce serait quoi le couronnement de votre carrière André Santini ? Est-ce que vous avez eu la carrière que vous rêviez ou c'est pas mal, j'aurais pu faire plus. Quand vous parlez de mon humour, il m'a souvent goûté des choses. On se méfie de quelqu'un de drôle. Je pense ça m'a fait ça m'a donné une grande popularité. Oui, c'est vrai que les gens m'aiment bien et puis ce que j'ai fait dans ma ville,

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c'est mon meilleur alibi. Alors, est-ce que vous vous avez toujours penser que les hommes politiques devaient aller justement dans toutes les émissions variétés et autres ? Ça a été un vaste débat pendant un temps. On a dit la pipolisation des hommes politiques et ceteraisation. On fait rire les gens. Quand on est élu local, vous savez, il faut que je chante la jaxienne à la fin du repas des aînés. Il faut que je fasse danser la doyenne dans tel truc. Mais ça se fait depuis toujours. Il m'appelle DD. Enfin, ça c'est au local, au niveau local, au niveau national. Est-ce que vous pensez que ça ça est-ce que ça décrédibilise la fonction ? Non, je ne crois pas. Mais il y a longtemps qu'on qu'on nous filme dans la cuisine en train de faire le café enfin n'importe quoi, hein. C'est ça fait

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cucu. Moi, j'ai fait une course en lit avec deux chavanes. Comment dire ? Si vous vous sentez pas, faut pas le faire. Hoi quand ils m'ont dit il faut mettre un pyjama, je dis oh non ça va comme ça mais un bonnet bon un bonnet de nuit j'ai mis le bonnet de nuit c'est pas ridicule de participer de vous amuser comme ça des émissions comme celle-ci justement peuvent vous avoir joué des tours. La plupart des députés me disaient il y a que toi qui pouvais faire ça voyez comme ça eux n'osent pas le faire. C'est la vérité c'est ça. Ils aimeraient le faire. Ils aimeraient le faire. Non mais ça dépend de votre tempérament. Bonsoir Jacques Maillot. Vous allez fort. Bonsoir. Oui là j'ai Bah oui mais je ménage pas parce que j'aime beaucoup. C'est comme quand on aime bien, on châtit bien. Bien sûr,

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n'est-ce pas André ? Vous connaissez depuis longtemps tous les deux. Ah oui. Alors, j'ai mon premier souvenir d'André, c'est une lettre charmante, très drôle comme il s'est les trousser. J'étais à France à Terre à l'oreille en coin et André m'avait envoyé une lettre en me parlant de l'émission, en me disant qu'il avait apprécié une intervention récente et cetera. Et j'ai dit à à Jean Garetto qui était le producteur, ça serait bien qu'on rencontre ce monsieur. Après, on a reçu André euh à la maison de la radio. À la maison de la radio. Je suis arrivé en sur un an. Exactement. J'ai les photos. Oui. Madonna venait de donner son show au parc de saut. Alors, on y avait tous été. tous quand même impressionn et comme il fallait faire une entrée un

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peu bizarre enfin et tout, j'avais pris un trouver une annè dans le manège des des poney et on l'avait appelé Madonna et j'av dit voilà moi au moins j'ai monté Madonna alors on devait remettre la culotte de Madonna c'est nous qui avions retrouvé la culotte était d'un grotesque parfait mais on a passé un moment extraordinaire cette émission était quand même bien typée hein c'était bien typé et et et tu avais repris une idée parce que Giscar qui quand même un pionnier avait lancé le premier cette idée de venir avec un truc original. Lui, il est arrivé avec un panier de vin don il jamais réussi à ouvrir les bouteilles parce que visiblement il n'a jamais compris. J'ai jamais utilisé un tir bouchon. Giscard, il m'a dit "Allez si vous

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pouvez faire quelque chose pour moi." Hop, je alors qu'André Santi c'est ça ? Oui, c'est le champion [rires] d'abord. D'abord, il c'est c'est un amateur defigar et et à ce sujet, il faut quand même que je dévoie. Oui, dites-le parce que je crois que vous faites partie de la même confréerie. Oui. Alors, le problème toujours, c'est-à-dire que il y a la façade chez André Santini, il y a le côté maire d'ici les moulinaux, députés, ministres, tout ça, c'est bien. Il faut dire qu'il a créé une sorte de république bananière, Mireille, une sorte de principauté balancé balancé dit tout. Euh dont il est quand même président à vie. Président à [raclement de gorge] vie. Donc du club parl de des parlementaires amateurs dead. Alors j'ai vu récemment que donc vous en faites partie.

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Je suis invité de invité. Vous n'êtes pas parlementaire jusqu'à parlementaire. Oui mais ça va venir. Alors [rires] lui au moins il connaît. Et donc c'est c'est c'est une réunion charmante vraiment parce que là ils sont en récréation, ils se détendent. C'est vraiment le bonheur d'être avec eux. On on s'envoie des bons mots à la figure et Dieu sait si André est un champion. Et les autres aussi. Et les autres aussi. Ils ont mis. Julien Dray Julien Dr qui est excellent Jean-Louis Debré qui est remarquable aussi très très bon Jean-Louis pour l'ajoute verbale d'entré il y a un concours d'éloquence notre ami Mazo qui est fort est-ce qu'il faut savoir une chose c'est que c'est un truc qui a échappé à monsieur Vors quand il était au budget à Ber c'est qu'il y a des des Français qui

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vont fumer clandestinement en Suisse. Alors ils ont des caves à cigar numéroté. J'ai les noms, j'ai les numéros. Je suis prêt à donner les noms. Ah oui, on va balancer. On paye. On va balancer. Mais il y a quelques années, je me rappelle euh vous aviez d'ailleurs créé un mini scandale en disant que vous dépensiez 1000 € par mois pour les pour les cigares. Enfin, je [grognement] en fait c'est pas donné cigar. Je leur ai dit donc je fumais ça puis il y a un imbécile qui savait compté qui a multiplié un ban. Donc on m'a dit un SMIC. Je dis vous quand vous allez chez les hein, j'étais en avant sur l'équipe de France hein. [rires] Vous font des prix, vous ne le dites pas. Je savais pas que Frank Riberry fumait le cigare. Rappelle-toi Clinton a réconcilié [rires] cigaret la absolument.

16:38

Mais ce cela cela dit à ce moment-là vous vous retrouvez droite gauche en tout le monde tous ensemble. Ah oui, c'est toutes les grandes gueules. C'est des grandes plus 140. Quand on les voit comme ça, on se dit la démocratie se porte bien parce que il se respecte mutuellement. Il il s'amuse beaucoup, il s'envoi des CIS très très très durb il y a un respect, une considération pour l'adversaire politique. Ça c'est très important. Jacques Maillot, alors André Santini, pour vous c'est le type même du bon client. Pour nous alors c'est du bonheur parce que il est jamais en panne, il produit trop. Je veux dire que on est en surchauffe. Il est comme la Chine. Il a il a un taux de fécondité de de 22 %

17:21

facile André. Et je je lui ai dit dans son portrait, il est très 4e République en ce sens-là. Çait du bon la 4e convent. Ah si tout à fait. Non parce que sal non parce que je dire qu'il y avait une vraie bonomie ça renvoie ces 69 printemps et qu'on a perdu un petit peu dans la vie politique et je trouve que c'est très très important. On peut tout dire Jacques Mayot grosso modo. Oui, moi je me je m'interdis certaines choses oh bah la mort, la maladie voilà le reste mais sinon pas pas de limite dans l'humour on a aucun problème. Et je peux vous dire et ça je tiens à rendre hommage puisqu'on a un homme politique aujourd'hui sur le plateau. Jamais on a eu de censures politiques. On a eu des censures économiques. Notamment quand vous êtes sur des chaînes privées, vous

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avez des gros annonceurs qui sont capables via la régie publicitaire de faire pression. Ah bon ? Oui. Alors que sur des des hommes politiques, jamais on a eu des anecdotes drôles, mais jamais un homme politique n'a fait pression. Et comme le disait si bien Michel Audiard, les moralistes ment c'est terrible Zatola. C'est terrible ou en politique pareil les donneurs de leçon, c'est terrible. Regardez la burka. Moi, je suis contre ce trucl et cetera, mais j'ai peur d'entrer dans la catégorie des moralisateurs de ceux qui nous disent faut pas boire, faut pas fumer, faut pas baiser et cetera. Comme disait Jeunevorman, bientôt on ne pourra plus que péter hein. Oui. Et encore et encore avec les flatulances en Nouvelle-Zélande, la cousone est attaquée.

18:48

Et bien euh moi, j'ai horreur de me trouver dans la catégorie de ceux qui disent "On fume pas, bientôt, faudra euh boire de telle heure à telle heure". Enfin, c'est très désagréable en fait. Il pourrait être chansonnier. Non, évidemment, on l'a déjà dit et pas pour faire plaisir hein. Excusement, mais on vous l'a dit de façon péjoratique. Oui, souvent on m'a dit tu devrais faire du théâtre plutôt que de la politique. C'est ça que voulait dire la chute, c'est ça. [rires] Les deux sont bien. Mais oui, et puis on fait du théâtre dans la politique. Ah oui, aussi. Sauf on descend jamais de scène. Pour ne rien manquer sur ma chaîne Ina Mireuma, abonnez-vous et activez la cloche.