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interviewEurope 1· 18 juillet 2025 7 min

Punchline - La colère des agriculteurs ne retombe pas après les propos de Sandrine Rousseau

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

parler à nouveau de son rosseau parce qu'évidemment son j'en ai rien à péter, on en a longuement parlé hier et et conséquence, il y a eu un un rassemblement ce matin à Blois où des agriculteurs sont allés à la rencontre d'écologistes et et nous sommes avec Christian Convert, secrétaire général de la coordination rurale. Bonsoir Christian Convert. Que pouvons-nous rajouter sur ces propos tenus par Sandrine Rousseau ?

J'interrogé ce matin James Bouchet, secrétaire général de coordination rurale région centre qui nous racontait cette prise de contact avec des écologistes de la région centre. Il y a pas eu beaucoup de dialogue he c'est moi qu'on puisse dire. Ils n'ont pas dédoiné Sine Rousseau et ça a été un petit peu tendu.

Christian Convert, écoutez, je pense que ça peut pas Bonsoir. Je peux je pense que ça peut pas bien être autrement hein. Moi, je suis sur une crise sanitaire là de l'élevage.

J'ai écouté ses propos. J'ai réagi peut-être de manière un peu vive. Bon, mais quand on nous parle comme ça, je pense que voilà hein, il y a c'est largement perfectible ces propos hein, ce qu' ce qu'elle dit.

Bon, ça tient pas debout. De toute façon, comme beaucoup de propos comme ça, on peut parler d'écologie. Je crois que les agriculteurs sont tout à fait fondés d'en parler.

Euh bon, par rapport au propos précédent, quand on laisse crever les gens, ben je pense qu'on est en train de laisser crever les agriculteurs, hein. Les agriculteurs par contre, ils contribuent complètement à la au travail dans ce pays, à la biodiversité. Donc dire qu'on en a rien à péter.

Bon, il y il y a une tentative de il y a une tentative d'explication et et de rencontre, mais ça n'a pas donné grand-chose finalement. Christian Convert cette rencontre parce que je le disais ils se sont pas désolidarisés de des propos ils ont dit oui bon c'est sont des propos qui appartient à Sine Rousseau mais au final il y a il s'est rien passé strictement rien passé je ne sais pas d'ailleurs si vous attendiez quelque chose d'elle non euh madame Pier Runaché pas grandchose de plus hein je pense que quand on voit l'état de ce pays l'état des finances des pistes d'économie on en a déjà donné des pistes de progrès a donné aussi mais on est dans une idéologie parfaite aujourd'hui où on va dire qu'on on peut pas être dans un dialogue constructif comme ça et on narrivera à rien hein. Il faut des arbitrages dans ce pays.

Les arbitrages peuvent pas être donnés hein. On s'aperçoit ces tensions au niveau du gouvernement ben on en est tous victimes he puisque rien avance. On essaye, il y a une loi qui est passée, la loi du première loi agricole saisi enfin pass censuré en partie, une nouvelle loi censur en partie.

Quand on tient des propos comme ça envers les agriculteurs qui sont une catégorie quand même qui je pense qu'il fait son boulot, qui passe de crise en crise, bon je on se demande qu'est-ce qu'ils peuvent chercher si ces gens-là sont appelés à gouverner et ben mon dieu qu'est-ce que la France va devenir hein ? Moi je voilà, on peut toujours coner, on peut toujours avoir des différences avec quel élu que ça soit tous les bords politiques. Là, on n plus dans le dialogue là, on est dans l'insulte avant de démarrer.

Alors bon, ça c'est je vois pas de possibilité de progrès dans des discussions avec des personnes comme ça. Malheureusement, je lui ai eu causé mais je vois que ça s'empire de jour en jour. Qu'est-ce que vous envie de dire ?

Ça sera ma question à S Rousseau de l'inviter dans votre exploitation pour qu'elle comprenne les choses de la vie et comment comment votre monde fonctionne et quelle est la réalité du terrain ? Je l'ai déjà proposé plusieurs fois à plusieurs élus. Je pense qu'elle en est pas capable hein.

Voilà, il y a des gens qui sont capables sans doute d'évoluer et de se rendre compte. Je crois pas qu'avec des propos comme ça déjà elle peut être reçue cordialement. Bon, quoi qu'on a le sens he peut-être du pardon et puis peut-être que autour de quelque chose de plus convivial, on pourrait se parler et pour faire mesurer bien les choses parce que en fait quand ils viennent réellement sur nos problèmes et sur notre manière de les résoudre, on s'aperçoit quelque bord politique qu'ils soit, ils sont en grande partie d'accord hein.

C'est comme nous, on peut avoir des différents avec des gens de la confédération paysane. Sur des sujets comme l'élevage, on peut se retrouver sur les sujets de l'eau. Mais après, il y a aussi dans tous les les mouvements des courants, hein.

Donc il y a des agriculteurs qui essayent de comprendre et puis il y en a d'autres qui sont carrément frappés d'une idéologie que de toute façon c'est pas possible. Donc euh c'est comme ça que les choses se construisent ou où ne peuvent rien faire quoi, où on aboutit à rien. Donc euh Sandrine Rousseau, non, c'est pas la peine.

Christian Convert, merci d'avoir accepté de témoigner ce europein sur C News ce soir. Secrétaire général de la coordination rurale. C'est plus euh c'est c'est pas un fossé, c'est pas c'est un canyon.

Enfin, c'est plus qu'un canyon aujourd'hui là entre les écologistes deux mondes. Deux mondes mais là c'est les mangeurs de graines contre les producteurs quoi. Voilà, je vous laisse je vous laisse l'expression mais c'est tout à fait ça.

Et c'est ces deux mondes qui se qui ne se comprennent pas. Et moi enfin évidemment il y a surtout un monde qui est censé comprendre l'autre ce sont les écologistes parce que c'est eux qui sont censés porter la défense de la nature de l'environnement et ceux qui ont la charge de la protection de la nature et de l'environnement ce sont les principalement les agriculteurs, les éleveurs qui travaillent la terre. Euh donc c'est totalement incompréhensible et ça montre à quel point les écologistes sont totalement déconnectés de la réalité des sujets qu'il prétendent connaître.

On peut entendre on peut entendre une critique sur l'usage de certain nombre de pesticides. Tout ça ça fait partie du débat si vous voulez mais elle aurait dû présenter des excuses pour ce terme qu'elle a sorti comme ça. Ouais mais parce qu'elle était en terrain conquis. fait un grand vous avez vu elle a fait un grand tweet pour expliquer ou communiquer qu'en réalité c'est elle voulait parler non pas de la revenu mais d' bonû non il aurait fallu s'excuser parce que c'est une certaine presse qui n'a pas compris les propos quand on est représentant de la nation d'extrême droite on ne doit pas on doit pas se comporter comme ça elle on ne devrait pas parler comme ça François pu non mais en plus sincèrement quand on connaît la crise des agriculteurs, quand on connaît le nombre de suicides de suicides parce que il n'y arrive plus dire j'en ai rien à de le leur histoire de leur rentabilité sur rien à péter rien à péter sousentendu sous-entendu ils peuvent crever c'est pas ça c'est inimaginable dire à des agriculteurs qui sont déjà en train de souffrir certains qui se suicident presque quotidiennement notre pays qu'on en a qu'on a rien à péter de leur truc et de leurs problèmes.

C'est inimaginable qu'une élu enfin c'est elle est elle est représentante des écologistes député de la nation et donc faut pas s'étonner après qu'on soit dans un pays qui sont en train de se fracturer de tous les côtés. Vous savez, ça va être long hein les prochaines échéances politiques hein. Ouf !

C'est pas à vous que je vais le dire mais 2027 c'est loin. 2027 c'est long et passer des choses entre et quand je vois le niveau aujourd'hui de nos politiques. Oui.

Ça va être terrible. Euh oui oui, ça va être terrible mais garder quand même ça promet ça promet de de beaux débats. Faut faut garder espoir dans notre beau pays, notre belle démocratie qu'il y ait des personnalités qui émergent à un certain moment.

Il y en a un qui peut limiter la douleur. Oui. Allez-y.

S'il y a une démission du président de la République, on revote vite. Je pense que vous aviez un nom à évoquer. Une annonce de candidature que votre formulation était un peu ambigue si je peux pas 2 ans sans majorité, ça va être intenable sans prendre les réformes indispensables.

Enfin, le constat fait par le premier ministre est édifiant en disant on ne peut plus enfin il faut c'est voilà c'est dernière sortie en l'autoroute. Il y a un ver il est à l'Élysée. Voilà, il faut voilà.

Mais je pensais, voyez, j'avais mal compris les choses. Je pensais que vous alliez nous sortir un nom de de l'homme providentiel ou de la femme providentielle, hein.