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interviewfranceinfo (sur YouTube)· 17 mai 2026 17 min

Pouvoir d'achat, Cannes ... le député RN Thomas Ménagé est l'invité de la matinale

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Et l'invité politique de la politique, c'est Claire Tom Aménager, député de la 4e circonscription du Loir et porte-parole du Rassemblement national. Soyez le bienvenu monsieur. Merci.

On l'a vu à l'instant. Nant Nice, Lyon en une semaine six morts qui sont liés au narcotrafic en France. Les mots de la mère de Nant Johanna Roland qui parle d'une gangrénisation du pays.

Éric Sioti lui qui annonce la création d'un commissariat à Nice pour tenter de reprendre la main notamment dans le quartier des Moulins. Bon, j'ai presque envie de vous demander comment on en est arrivé là, mais je vais plutôt vous poser la question de la séquence que nous vivons. Comment est-ce que vous vous la qualifieriez ?

Qu'est-ce que ça dit de l'État français actuellement ? Alors, c'est surtout inquisant de voir et je suis très heureux que vous en parliez de manière assez longue, c'est qu'au final c'est assez banal. C'est devenu banal dans la sphère politico-médiatique.

Il y aurait il y a quelques années, on on se serait arrêté, il y aurait eu une nombreuse question au gouvernement. La France aurait été un peu à l'arrêt, choquée, estomaqué face à à de tels cas et puis malheureusement c'est devenu banal même sur mon territoire. Pourtant pas connu normalement dans Loiré à Montargie, il y a environ un mort par arme lourde sur fond de narcotrafic par an depuis ces dernières années 5 6 ans et parce que voilà on a une dizaine de points de deal et qu'on arrive pas collectivement à à endiguer le problème parce que il y a un certain nombre de volets qui doivent être traités.

Vous avez traité de la question de la police, de la de la répression, la question de la justice derrière il y a la question de la prévention. C'estàd qu'il faut pas opposer les mode de d'action mais je pense quand même le point noir aujourd'hui c'est la question de la justice. Bon Laurent Nunes, le ministre de l'intérieur qui s'est rendu à Nant de vendredi matin, il dit qu'il est déterminé, détermination intacte totale, il va un peu plus loin.

J'aimerais que vous analysiez le propos. Le combat est compliqué, on ne le perdra pas. On ne perdra pas cette guerre.

Est-ce que l'arsenal mise en place aujourd'hui est adapté ? Non. Non.

Il manque de moyens notamment vis-à-vis de la justice et il y a besoin de revoir notre arsenal judiciaire pour pouvoir changer en fait l'état d'esprit et changer le camp de la peur. C'estàd que alors le Rassemblement national au manettes Marine Le Pen ou Jordan Bardella président qu'est-ce que ça donne il y a un panel complet. Il y a un panel complet de mesure.

C'estàd que il y a aujourd'hui la fin de l'excuse de minorité parce qu'on y viendra peut-être en détail mais il y a une question de de délinquence du vénil. C'estàdire qu'on utilise les jeunes qui n'ont pas le même quantum de la peine, qui sont moins sanctionnés pour au final le sale boulot et le boulot des des plus âgés. Il y a la question de mettre en place des peines de prison plus courtes, des sanctions plus courtes.

Ça marche au Pays-Bas. il y a un taux de récidif beaucoup plus faible euh ce qui permet en final d'envoyer un message très clair de sanction. Il y a la nécessité de mettre en place des peines planchées, d'expulser les délinquants étrangers, de aussi supprimer les aides sociales euh pour les parents de mineurs délinquants récidivistes.

C'est-à-dire qu'il faut aussi responsabiliser les parents et puis après, il y a un arsenal aussi local qui peut être mis euh par les euh par les maires. C'est le cas c'est le cas dans certaines mairies du rassemblement national et même d'autres formations politiques. des couvre-feu aussi pour les mineurs.

C'est il faut aussi donner des instruments pour les parents, donner aussi aider les parents pour reprendre en main notamment les parents qui sont face aussi à une misère et une misère sociale. On évoque les mineurs, on évoque les parents avec vous à l'instant et parce que tout est lié coup d'œil si vous le permettez sur ce baromètre de l'UNAF. Vous savez tous les ans l'UNAF qui suit ses familles sur cinq leviers enquête avec Opinion way.

C'est une enquête qui a été réalisée, je vous donne tous les détails comme ça vous pourrez me répondre. du 29 janvier au 19 février 2026, échantillon national représentatif de 2583 par an avec au moins un enfant de moins de 20 ans dans le dans le foyer. Et les chiffres confirment à la fois un décrochage du pouvoir d'achat mais aussi de l'autorité et on voit que les deux sont liés.

Je vous donne quelques chiffres, vous me dites ce que vous en pensez. Côté éducation, 30 % des parents interrogés rencontrent des problèmes liés à l'autorité. 29 des problèmes éducationnels liés à l'argent.

Les deux sont liés, disent-il. Côté finances, 53 % des parents déclarent ne pas avoir les moyens de préparer l'avenir de leur enfant. Et pire encore, moi c'est le chiffre qui m'alerte le plus, mais vous me direz ce que vous vous en pensez. 13 % à vous ne pas pouvoir répondre aux besoins essentiels de leurs enfants.

Qu'est-ce que vous répondez à ces parents ? Qu'est-ce que le Rassemblement national apporterait en terme de soutien aux familles, d'éducation, d'autorité, de temps de travail aussi des familles qui les empêchent parfois de passer ce temps de qualité éducationnelle avec avec les leurs. Globalement, ce qui est intéressant, c'est de voir qu'il y a un lien entre la popérisation de notre société et la violence dans la société.

C'estàd que souvent, il y a un peu à gauche une vocation à dire c'est la pauvreté qui fait la délinquence et ça on peut pas dire que ça excuse la délinquence. Mais dire qu'il n'y a pas un lien, bien entendu, il y a un lien. Mais il y a quand même des territoires, on le voit dans la Creuse, dans des territoires très pauvres, parfois plus pauvres, où il n'y a pas cette montée de la violence.

Donc il y a un lien mais un lien qui est pas automatique, qui est pas une fatalité et qui est pas une excuse. Après derrière bah bien entendu, il y a une faillite de la société sur la question du pouvoir d'achat, sur la question de l'éducation et donc en fait il y a toute une société à rebâtir. Il vous faudrait il nous faudrait une journée il nous faudrait une journée pour le détailler mais bien entendu ça passe par les mesures qu'on propose sur le pouvoir d'achat pour redonner en fait des capacité de vivre en fait avec le salaire pour les Français avec la baisse notamment de la TVA sur l'énergie sur le carburant sur l'électricité avec 100 produits de première nécessité 25% qui a un coût qui qui est une perte de recettes [raclement de gorge] bien entendu mais qui permettrait de relancer notre économie puis de redonner en fait la capacité aux familles de vivre. c'est aussi donner sans produits de première nécessité sans TVA avec une TVA à 0 %.

Enfin, il y a tout un arsenal, je vais pas vous l'apprendre mais il y a la question du financement derrière ça. Comment vous financez par exemple effectivement cette TBA qui baisse de 20 à 55 sur l'énergie hein. L'énergie c'est l'électricité, c'est le FU, c'est le pétrole, c'est le gaz et cetera.

Ça comment est-ce que vous le faites ? Comment est-ce que vous le faites sur les produits de première nécessité ? On nous dit que les caisses sont vides.

Alors, comment on finance ce projet ? Alors, vous savez aujourd'hui, il y a de l'argent dans notre pays, mais il va falloir faire des économies. c'est faut faire des économies sur la structure de l'État sur les dépenses aujourd'hui qui ne sont pas utiles.

C'estàd c'est le choix c'est des choix politiques. C'est des choix politiques. C'est quand vous êtes élu et c'est pareil à n'importe quel échelon, vous dites bah où est-ce que c'est plus important de mettre l'argent ?

Est-ce que l'argent c'est le plus important ? C'est de le donner à ses familles, c'est de le donner aux Français qui travaillent, c'est de le mettre sur la justice pour pouvoir aussi que l'on reprenne en main notre pays où c'est par exemple de le mettre sur des agences alors qu'on pourrait restructurer, qu'on pourrait fusionner, qu'on pourrait redonner peut-être à un échelon préfectoral certaines compétences qu'on faisait par le passé. Quelles agences par exemple ?

Bah, il y en a des dizaines, il y en a des centaines. C'est c'est plusieurs dizaines de milliers par an. Mais non, mais concrètement, mais ça peut être par exemple l'ADEM euh qui aujourd'hui pourrait être traité au sein des préfectures, c'estàdire de donner un certain nombre d'aides pour la rénovation énergétique, pour accompagner les collectivités, mais le faire au sein des préfectures, c'est ce qui existait par le passé.

Enfin, il y a des tas de cas où ça c'est suffisant, on aurait assez d'argent pour pouvoir financer. Il y a tout un tas de mesures. Nous, on assume aussi de faire des choix qui parfois peuvent cliver ou peuvent parfois être attaqués.

C'est la question du coût de l'immigration, nous le disons aussi. C'estàd que quand on voit qu'il y a des familles françaises qui ne s'en sortent plus, il faut qu'on mette en place le fait que les prestations sociales soient réservées aux Français ou aux étrangers qui ont travaillé 5 ans sur le territoire, qui ont cotisé parce que c'est une question de justice. Quand vous avez une nationalité, vous avez des droits supplémentaires, c'est dans tous les pays du monde et donc ça permettrait d'économiser 20 milliards d'euros.

Ça ça passerait sous la 5e République constitutionnellement bien entendu. Et puis s'il le faut, dans tous les cas, nous l'avons dit, il y aurait un référendum. Il y aura un référendum sur l'immigration puisqueil y avait eu bien entendu sur ces 5 ans équivalents temps plein une réserve de la part du du conseil constitutionnel sur la durée.

Si 5 ans ce n'est pas possible, il y aura bien entendu cela dans notre référendum sur l'immigration. Vous évoquiez le le pouvoir d'achat, ce qui nous amène forcément à parler du chômage, hein. Les chiffres, les derniers chiffres sont tombés, on va vous les montrer.

Ce qui peut aussi questionner sur le plein emploi. Le chômage dépasse les 8 % en France. C'est une première depuis 2021. 2021, 8,1 % des actifs dans notre pays sont au chômage.

On a pris 68000 chômeurs de plus. Au total, 2,6 millions de de Français sont au chômage. Qu'est-ce que ça dit de la politique du plein emploi d'Emmanuel Macron ?

De traverser la rue et vous trouverez un emploi ? Bah, c'est un échec. Enfin, ça c'est une réalité.

C'estd que aujourd'hui les mesures n'ont pas été prises pour relancer notre économie. C'est-à-dire que c'est pour ça que nous on propose un choc, un choc de compétitivité pour nos entreprises, la suppression des impôts de production. Puisque quand on compare avec tous les pays européens, on est les pires en terme d'impôts de production.

C'est qu'on donne pas la capacité à nos chefs d'entreprise en France d'investir, de se lancer d'un point de vue fiscal parce que il y a des une forte fiscalité en France, une forte imposition, on est le pire pays en terme de prélèvement obligatoire et puis aussi il y a un poids un poids des normes. C'estàd qu'on a aussi un deuxième boulet au-delà de la fiscalité qui est celui de la de l'inflation normative, de la réglementation. Alors l'idée c'est pas de supprimer toutes les normes.

Il y a des normes qui sont très utiles pour protéger la santé, pour protéger la planète, l'environnement. Enfin, faut regarder point par point, mais il y a des on peut pas construire n'importe où comme on l'a fait pendant des années. Par exemple, si on prend un exemple, la question de zéro artificiation net, c'est c'est une bonne philosophie de base de se dire "On va faire comme pendant des décennies où on a totalement enlevé des forêts pour construire des pavillons ou pour construire des usines.

Mais aujourd'hui, passer de cette situation à zéro, bah c'est pas une bonne norme. C'estàdire se dire qu'on va plus pouvoir construire, plus pouvoir fabriquer, c'est juste fabriquer à l'autre bout de la planète. Ce fameux ch de production tom aménager que vous évoquez.

Je suis navré de revenir encore une fois et encore une fois aux finances, mais c'est un peu le nerf de la guerre hein, le portefeuille des Français et le portefeuille de l'État. Comment est-ce qu'on finance ? Comment est-ce qu'on incite les entreprises françaises à ce choc de productivité ?

Marine Le Pen, on l'entendait chez nos confrères d' RTL, chez Thomas Auto il y a de jours exactement et elle disait "Je ne suis pas pour l'augmentation du SMIC, vous qui évoquiez les salaires à un instant." Elle dit "Je suis pour l'augmentation des salaires euh d'au moins 10 % en incitant les entreprises à le faire car elles ne seront pas taxées là-dessus." Ça ça paraît alors pourquoi pas hein ?

Tout dépend de quel côté de l'échiquier on se positionne. Ça paraît très compliqué à à mettre en place cette incitation. Comment vous incitez ?

Mais alors ce qui j'entends votre question de fond, c'est de dire toutes ces mesures, elles sont très bonnes, mais comment on les finance dans une situation aussi complexe budgétairement ? Mais en fait nous on a une logique qui n'est pas une logique strictement comptable. C'estàd que quand on est un l'État on est un peu comme un chef d'entreprise.

Parfois il faut se dire dans un premier temps, je vais perdre de l'argent. c'estd je vais investir, c'estàd je vais décaisser de l'argent mais à plus long terme je vais en ramener dans mes caisses. Clairement quand on redonne cette capacité d'investir aux entreprises, cette capacité d'embaucher, et bien en fait ils vont créer de la richesse, ils vont créer de l'emploi et ce sont des personnes qui ne seront pas au chômage, ce seront des activités qui vont se développer sur notre territoire et donc au final plus d'argent dans les caisses de l'État.

Faut avoir une logique d'entreprise, une logique de relance. On continue, on fait partie d'un monde qui est tout à fait globalisé de cette grande mondialisation. Il y a donc des conflits.

Ce n'est pas à vous que je vais apprendre le conflit entre les États-Unis et l'Iran. On va vous montrer cette image du porte-avion Charles Le Gaulle qui est arrivé en en mer d'Arabie. J'aimerais que vous nous que vous nous évoquiez votre sentiment quant à la position, à la posture, au message français qui est envoyé ici.

Bon, on sait que depuis le début, on n' pas trop pesé en tout cas dans les négociations qui ont lieu les dernières, c'était en Chine avec Donald Trump et Jimping. Ce Charles de Gaulle positionné de façon très stratégique à Ormous, qu'est-ce que qu'est-ce qu'il vous évoque ? Nous nous depuis le début, on a une position modérée en soutien globalement la diplomatie française.

Ça peut parfois être étonnant ou étonner certains parce qu'on est en combat frontal face à Emmanuel Macron en interne, mais là les positions qui on été celles de la France et du président de la République nous semblent être équilibré dans la complexité de cette crise géopolitique. Ce qu'on peut regretter, vous avez raison, c'est de voir une forme d'affaiblissement de la diplomatie française, de la voix de la France et que la France globalement les Européens mais avant tout la France qui avait une voie particulière dans le concern des soient un peu absent dans tout cela. Et parce qu'on est à l'international un mot ce soir 70e finale de l'Eurovision.

Ce télécrocher très connu interéen. Plusieurs pays appellent au boycottamment l'Espagne. Pedro Sanchez son son président dit qu'au moins il se situera du bon côté de l'histoire.

La France aurait dû boycotter aussi. Non mais il faut arrêter faut arrêter de mélanger que ça soit le sport, la culture c'est c'est ce qui rassemble. C'est il y a suffisant.

Oui. Bah vous avez compris c'est pas un tacle. c'est que je pense qu'à un moment il y a des choses qui font que que vous soyez pauvre, que vous soyez riche, que vous soyez de droite, que vous soyez de gauche, que vous soyez du en ville ou en ruralité, bah vous pouvez être content de regarder, vous poser devant l'Eurovision et vous dire "Merde, c'est c'est la cata dans notre pays, il y a des tas de problèmes, mais il y a un moment on est tous d'accord, c'est ce que vous dites." Comment il faut rassembler, c'est ce que vous dites ?

Il faut rassembler, du moins, il faut garder ces s de rassemblement où il y a plus de division et on est tous ensemble et on est tous français et tous unis. Une petite poignée de seconde. Ce qui rassemble c'est le cinéma.

Le festival de Cann bat son plein. On va vous montrer une image parce qu'on voit des politiques qui sont plus en plus présent au festival de Cann. On a vu Aurore Berger sur le tapis rouge.

On sait que les écologistes vont être à Can à la fois pour parler de l'IA aujourd'hui avec Marine Tondelier mais aussi Sandrine Rousseau avec les violences sexuelles et sexistes dans le monde du cinéma et mitou. Qu'est-ce qu'est-ce que ça vous évoque ces politiques sur le tapis rouge ? Est-ce que c'est bien leur place aujourd'hui ?

Ça ça dépend si c'est pour faire passer un certain nombre de messages où je vous l'avais dit sur les violences sexuelles et sexistes qui existent dans le monde du cinéma euh pourquoi pas ? C'estàdire c'est voilà mais ça serait au cinéma aussi de se saisir de ces sujets. Après si c'est pour faire de la communication et aller faire des belles photos sur le tapis rouge, je considère que il y a aussi un décalage avec la situation des Français et que les Français se disent peut-être que ça peut être utile qu'on soit à l'Assemblée nationale en train de bosser sur le pouvoir d'achat, sur la sécurité, sur la santé.

Donc il y a un équilibre à trouver mais je suis pas là pour aller tacler ceux qui pe vous êtes un peu langue de bois aujourd'hui ou bienveillant. À vous de me dire de quel côté vous vous suivez. parce que vous vous êtes dans une volonté, peut-être qu'on soit dans le tac permanent mais mais voilà, je pense que c'est beaucoup de communication pour être sincère mais voilà après voilà si ça fait de mal à personne mais ça serait bien qu'on soit plutôt à l'Assemblée nationale en train de bosser.

Bon alors bosser à l'Assemblée nationale c'est aussi peut-être se positionner en faveur ou pas du CNC hein. Vous savez c'est notamment le CNC qui finance les cinéastes français et les filmes qui sont en compétition à Cané cinéastes qui craignent qu'une victoire du Rassemblement national. Décidément hein, le l'art, le sport, on n'est pas trop pour cette victoire du Rassemblement national.

L'élection présidentielle n'entraîne des changements radicaux dans l'industrie. Sébastien Chenou, il a dit "L'État lourdement endetté gaspie l'argent des contribuables en finançant des films de gauche et woke qui font un flop au box office." Philippe Ballard a dit : "Les gens qui évoluent dans ce monde du cinéma vivent un peu dans un autre monde.

Ils n'ont pas conscience des problèmes financiers des Français. Pourtant, [grognement] le CNC a financé des films français qui rayonnent le compte de Monté Cristo. Tiens, les Tuches, si on veut rester très franco-français et et être un peu sur la sur la proximité, le Rassemblement national veut toujours se débarrasser du CNC.

Oui, il y a eu un il y a un certain nombre de dérives et je vous le disais tout à l'heure, il y a euh nécessité, quand on arrive au pouvoir, de faire des choix de faire des choix et de se dire que à un moment, il y a des dépenses qui sont peut-être superflues. Il y a un certain nombre de films qui euh peut-être par du copinage, peut-être par des orientations euh politiques, idéologiques euh parce que vous l'avez dit, s'il s'exprime aussi frontalement, c'est pas parce que on dit que le CNC coûte cher, c'est parce que au final il y a une vision très politique, très idéologue dans ces dans ces structures. Mais vous savez comment financ le CNC aujourd'hui ?

Vous savez c'est pas je vais la prendre c'est financé par la vente des DVD, des Blu-ray, des plateformes de streaming. C'est financé par une taxe notamment sur le sur cette taxe, elle est fléchée dans tous les cas après au CC. Donc en fait elle pourra dans tous les cas, elle pourra aller sur d'autres sujets.

Vousz le CNC ou vous ne conservez pas le CC ? Le CNC ne sera pas conservé. Ça vous l'avez vous l'avez expliqué mais aujourd'hui il faut que à la rigueur il y ait cet argent qui aille vers d'autres visions de la culture vers d'autres sujets et qui a une dépolitisation de la culture.

Nous ce qu'on regrette nous ce qu'on regrette c'est qu'il y a une politisation de la culture. Il faut à un moment que la culture joue encore une fois la culture et quand il y a un certain nombre de de films qui sont dans tous les cas entre guillemets très orientés, très woke très très très doit pas être pluriel ça vous embête du monde du milh elle est pas plurielle aujourd'hui elle est très orientée elle elle est très idéologue et c'est ça ce que nous nous regrettons c'est je pense qu'il faut dépolitiser pour que ça rassemble les français et que ça soit pas dans alors rassembler les français le CNC et l'industrie du cinéma a généré 126 6 milliards d'euros de valeur ajouté rien qu'en 2022, ce sont les derniers chiffres que l'on a. C'est pour ça que je ne vous donne pas les chiffres les plus récents.

Emploi de 260000 français, vous qui parliez du pouvoir d'achat et de relancer le plein emploi. Si on arrête, on a pas dit, on a pas dit qu'il y aurait pas le cinéma. Il y a plein de films, il y a plein il y a plein de films qui qui marchent aussi sans avoir besoin du CNC.

Il y a aussi de l'argent privé qui existe que ça soit Canal qui finance aussi énormément. Je crois que le plus gros je crois que le premier financeur en France du cinéma euh et des fictions je crois sauf erreur de ma part je suis pas un spécialiste contrairement à Laurent Jacobelli à ma connaissance aujourd'hui les films que qui sont soutenus avec le logo Canal sont pas des films qui sont dans l'idéologie de monsieur Boloré je crois qu'il y a un financement privé qui existe aujourd'hui vers la culture et qu'il faut continuer bien entendu dans existe toujours. Merci beaucoup Toménager.

Pouvoir d'achat, Cannes ... le député RN Thomas Ménagé est l'invité de la matinale — Thomas Ménagé · Pourquijevote