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Conférence de presseCNEWS (sur YouTube)· 28 octobre 2026 2 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & élections

Maud Bregeon défend CNEWS lors du compte-rendu du Conseil des ministres

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Vous êtes tous là en tant que journaliste. Vous êtes tous là parce que vous avez une carte de presse. »
  • 0:44Invité politiqueFait
    « Je crois que ça n'a pas sa place en démocratie. Je pense que c'est dangereux. »
  • 2:01Invité politiqueFait
    « Il n'y a pas que les journalistes du groupe Boloré qui sont pris à parti dans les manifestations. Ça vaut pour tous les journalistes. »

Temps de parole

  • Maud Bregeon100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Maud Bregeon

En revanche, jeis dire une chose. Vous êtes tous là en tant que journaliste. Vous êtes tous là parce que vous avez une carte de presse. Moi, entendre des journalistes et des groupes de presse attaquer dans cette salle d'autres groupes de presse, je crois je crois que ça n'a pas sa place. Si vous avez un problème si vous avez un problème avec ces news, c'est votre droit. Mais ce n'est pas ce n'est pas non ce n'est pas auprès de moi. Ce n'est pas auprès de moi. Ensuite vous en prendre vous en prendre nommément vous en prendre nommément à des journalistes comme vous l'avez fait avec madame Mabrou.

Il s'agit pas de défendre ou ne pas défendre madame Mabrou mais vous en prendre nommément à des journalistes. Je vous le dis pas excusez-moi, je voudrais juste terminer. D'une part je crois que ça n'a pas sa place en démocratie. Je pense que c'est dangereux. Je pense que c'est dangereux. Euh et ensuite ça n'a pas sa place dans ce compte-endu de conseil des ministres. Donc j'aimerais j'aimerais et là j'en appelle aussi à la responsabilité de l'association de la presse présidentielle que je trouve bien silencieuse. Bien silencieuse face à ce je termine off. Vous dites que je ne suis pas journaliste et vous levez les yeux sel quand on vous rappelle que j'ai une carte de presse.

Donc il y a un de mesure quand vous vous défendez la malade. Je termine je vous laisserai terminer. Je termine. Euh, j'en appelle à la responsabilité de la presse présidentielle et de l'association de la presse présidentielle qui depuis plusieurs contre-endu de conseil des ministres laisse passer des propos qui prennent siamment à partie certains de vos confrères. Je crois que ce n'est pas normal. Je crois qu'encore une fois, c'est pas le rôle du compte-rendu de conseil des ministres. Moi, je suis là pour répondre à l'ensemble de votre question de vos questions sur les politiques pardon publiques qui sont menées.

Et est-il vraiment sain et acceptable au sein de cette enceinte d'avoir des médias qui attaquent d'autres médias, d'avoir des journalistes qui sont pris à partie encore une fois nommément quand on voit comment ça peut terminer dans certaines manifestations avec des journalistes qui sont ensuite pris à partie physiquement et vous l'avez tous vous l'avez pardon vécu dans vos rédactions bien au-delà bien au-delà du groupe Boloré. Il n'y a pas que les journalistes du groupe Boloré qui sont pris à parti dans les manifestations. Ça vaut pour tous les journalistes.

Et je crois que ce qui se passe aujourd'hui dans ce contre-endu de conseil des ministres et ce qui se passe depuis plusieurs semaines devrait aussi vous interpeller.