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InterviewParti socialiste (sur YouTube)· 1 septembre 2025 24 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesRetraitesSolidarités & famille

« La France n’est pas ingouvernable. Elle est mal gouvernée. » - Olivier FAURE sur BFMTV

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 40 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que la décision des socialistes de ne pas voter la confiance à François Bayrou est irrévocable ?

  • 0:38OuverteRéponse directe

    Est-ce que renoncer à la suppression d'un jour férié change votre opposition ?

  • 2:00RelanceRéponse directe

    François Bayrou a-t-il l'impression de prendre l'opposition pour des imbéciles ?

  • 3:23OuverteRéponse directe

    Quelle est votre réponse aux termes "pathétique et crépusculaire" utilisés hier ?

  • 4:01OuverteRéponse directe

    Quels accords aviez-vous cherchés avec François Bayrou ?

  • 4:46FerméeÉludée

    Si suppression d'un jour férié, est-ce que ça change quelque chose ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Olivier FortFait
    « Si j'avais été de ceux qui avaient toujours été dans le refus de toute forme de dialogue avec qui que ce soit, vous pourriez dire mais enfin de toute façon, vous avez fait ce choix là depuis toujours et vous êtes simplement là pour chercher le chaos. »
  • 3:23Olivier FortFait
    « un premier ministre qui euh était censé être un centriste, qui devait être celui qui s'est préparé depuis 40 ans, pensez 40 ans qu'il prépare son arrivée à Matignon et au bout de 40 ans, il n'a rien à dire à personne. »
  • 4:46Olivier FortFait
    « Je ne veux pas mourir guéri. Je ne veux pas qu'on aboutisse à 3 % de dette déficit pardon en 2019 si c'est entre-temps pour avoir totalement éteint toute forme d'activité. »
  • 5:24Olivier FortFait
    « Ce sont les grandes fortunes comme par hasard dirait quelqu'un. Donc on est là dans une situation assez paradoxale, c'est que moi ce que je veux c'est je ne veux pas mourir guéri. »
  • 6:09Olivier FortFait
    « Ce que nous proposons nous, c'est effectivement de réduire la dette, mais pas du tout. Nous, on réduit la dette et en même temps, on relance l'activité, on redonne du pouvoir d'achat. »
  • 6:46Olivier FortChiffre
    « On remet 19 milliards d'euros à la fois sur le pouvoir d'achat et sur l'investissement. »
  • 7:22Olivier FortChiffre
    « Les 500 familles les plus riches de France en 8 ans sous Emmanuel Macron ont vu leur patrimoine passer de 600 milliards à 1200 milliards. »
  • 8:03Olivier FortChiffre
    « Le nomadisme fiscal. invention pour faire peur mais vous connaissez le conseil d'analyse économique qui travaille pour le premier ministre pas pour moi pour le premier ministre qu'est-ce qu'il dit ? Il dit que les populations qui seraient susceptibles avec des haut patrimoines de partir c'est 0,003 %. »
  • 8:43Olivier FortChiffre
    « Ils estiment la perte de valeur ajoutée à - 0,05 % de la valeur ajoutée. »
  • 9:55Olivier FortFait
    « Les années 30, les années 1930 en Europe, c'est quoi ? C'est l'austérité. C'est le choix effectivement de dire la dette, au déficit et cetera. Ça donne quoi ? Ça donne une récession massive. »
  • 10:37Olivier FortChiffre
    « 50 % ou presque des Français qui grâce à nous retrouver un pouvoir d'achat supérieur à celui qui les ont aujourd'hui. »
  • 13:19Olivier FortFait
    « Le programme du Nouveau Front populaire, il est toujours d'actualité ou pas ? »
  • 13:53Olivier FortFait
    « Je ne cherche à gouverner que si j'ai tous les pouvoirs. »
  • 15:13Olivier FortFait
    « Je ne veux pas que la France effectivement bascule à l'extrême droite. »
  • 15:49Olivier FortFait
    « Jamais, entendez-moi bien, jamais, je ne me pardonnerais d'avoir par irresponsabilité fait en sorte de dérouler le tapis rouge sous les pieds de Jordan Bardella ou de Marine Le Pen. »
  • 17:02Olivier FortPromesse
    « Retour de l'âge de retraite à 62 ans. »
  • 17:37Olivier FortChiffre
    « Ça coûte grosso modo 10 milliard en tous les cas c'est ce qu' dit Pierre Moscovici. Vous connaissez bien l'année prochaine entre 3 et 4 milliards. »
  • 19:01Olivier FortFait
    « À la fin de Lionel Jospin à la fin de François Hollande la dette et bien enfin le déficit parce que la dette c'est plus compliqué mais le déficit était absolument décroissant. »
  • 20:52Olivier FortChiffre
    « Combien est-ce que nous nous prenons dans notre plan ? 10 milliard gagnés déjà des con. »
  • 21:32Olivier FortChiffre
    « Le montant des aides aux entreprises par an ? 211 milliards. »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

dans une semaine. Pourquoi ? Parce qu'Olivier Fort veut devenir premier ministre. Ça c'est François Baï qui le dit. Bonsoir Olivier Fort. Bonsoir à tous les gens. J'ai dit une bêtise. Et Valal de Marne. J'ai dit une bêtise. S et Marne. S et Marne. Voilà. Je La première question est posée par Guillaume d'arrêt. Bonsoir Olivier Fort. Effectivement ici même sur BFM hier midi, vous m'avez dit que la décision des socialistes de ne pas voter la confiance à François Baou était irrévocable. Depuis, il s'est passé quand même quelque chose. François Baou hier soir a annoncé notamment sur BFM qu'il pourrait renoncer à la suppression d'un des deux jours férier.

Alors question simple, est-ce que c'est de nature à vous faire changer d'opposition ou est-ce que ce soir vous reprenez le même terme irrévocable ? Vous êtes taquin, je vous le confirme. Oui, je crois parce que effectivement vous savez que il y a 44 milliards d'économies dans un désé par François Beouot. un jour férier, c'est 2 milliards selon lui. Donc il nous repose de revenir sur 2 milliards et il nous dit maintenant que je vous ai lâché un os, venez le ronger. Non mais enfin je veux bien être créédule, je veux pas être pris pour un imbécile. Et donc oui, cette décision elle est irrévocable parce que la question qui est posée ce soir, la France est-elle ingouvernable ?

Non, elle n'est pas ingouvernable mais nous sommes mal gouvernés. Et c'est la raison pour laquelle ça ne marche pas. La réalité c'est que on aurait pu avoir un premier ministre qui dise "Je sais que je suis minoritaire." ce qu'il dit. Sauf que quand on est minoritaire et bien on cherche ensuite à se concilier le parlement et donc à faire en sorte d'avancer au fur et à mesure avec l'Assemblée telle qu'elle a été choisie par les Français.

J'entends parler de dissolution mais la réalité c'est que tout le monde sait si on en croit les sondages que s'il y avait une dissolution de demain, elle reconduirait peut-être pas exactement dans les mêmes équilibres mais enfin on aurait une majorité qui serait de toute façon introuvable. Donc, il faut faire avec ce que nous avons et ce que nous avons, c'est une c'est une tripartition de la vie politique. Et donc maintenant, ce qu'il faut, c'est un premier ministre qui vienne à Matignon et qui explique qu'il travaillera avec donc avec son projet. Pas de confusion, pas de gouvernement où on retrouverait les uns et les autres.

Moi, je souhaite un gouvernement de gauche qui vienne avec un programme de gauche, mais ensuite qu' viennent devant le parlement et on verra comment le parlement de dire vous qu' avez pas de majorité. Mais bien de le dire vous-même, mais qui a une majorité aujourd'hui ? Personne. Donc prenons ça comme un élément de constat évident pour tout le monde. Que vous ayez 5 députés ou 200 députés, il en faut il en faut 289 pour pouvoir être majoritaire. Donc personne ne l'it. Vous dites "Je veux pas être pris pour un imbécile." François Bairou, vous avez l'impression prend l'opposition, les oppositions pour des imbéciles.

Ah bah je pense que Jano et Simone ont compris que il était pas tout à fait dans une forme de bienveillance à l'égard de qui que ce soit. Enfin franchement, un premier ministre qui euh était censé être un centriste, qui devait être celui qui s'est préparé depuis 40 ans, pensez 40 ans qu'il prépare son arrivée à Matignon et au bout de 40 ans, il n'a rien à dire à personne. D'où la fin de la bienveillance aussi de votre côté pathétique et crépusculaire. Ce sont les mots que vous avez publié sur votre réseau social hier soir pendant la l'interview du premier ministre.

C'est vraiment ces ces ces termes-là qu'il vous inspire aujourd'hui alors que vous avez entamé au début de son bail à Maton des consultation, vous vous êtes vu revu. C'est ça désormais qu'il vous inspire. Mais bien sûr et c'est la raison pour laquelle je suis assez fondé à dire ce que j'ai dit ce soir. Si j'avais été de ceux qui avaient toujours été dans le refus de toute forme de dialogue avec qui que ce soit, vous pourriez dire mais enfin de toute façon, vous avez fait ce choix là depuis toujours et vous êtes simplement là pour chercher le chaos. Mais je n'ai pas cherché le chaos. J'ai cherché à composer. J'ai cherché à faire en sorte que nous puissions avoir un budget pour la France.

Cherché à ce que nous puissions trouver un accord sur une contribution sur les haut patrimoines ou les haut revenus qui devaient venir au lendemain du du budget. elle n'est jamais arrivée. On devait avoir euh un une conférence de financement sur les retraites qui devaiit permettre de modifier enfin même de d'abroger la réforme borne. Vous avez vu que alors que ça devait être un débat sans totem ni tabou, au milieu de la discussion, François Berou a signé euh la fin de de l'histoire et en recadrant, il retourne retour à la réforme borne. et pourqu un gouvernement qui viendrait devant l'assemblée avec son projet mais qui dit je m'engage à ne jamais utiliser le 493 ça change tout.

Ça veut dire que c'est l'assemblée qui décide. Ça veut dire que c'est à l'assemblée que l'on cherche les accords ou les désaccords. Et moi ce que je prétends c'est que la gauche viendra avec son projet et que ce sera à chacun de se définir par rapport à ce projet. Je tente une chose Olivier Fort ici ce soir Guillaume vous propose je je caricature un peu, on supprime on oublie un jour férier sur les deux. Vous dites c'est pas suffisant. Si c'est de jours fériers, est-ce que ça commence à changer quelque chose ? Non mais sérieux très sérieux parce que ça fait il reste 40.

Alors si si François Baou ajoute dans la corbeille d'ici une semaine quand il vous recevra par exemple les 44 milliards d'efforts, peut-être qu'on peut en faire un peu moins l'an prochain. Est-ce que là vous vous dites tiens peut-être qu'on tient quelque chose avec le premier ministre ? Mais je lui dirais que à force de sachant que vous avez proposé 22 milliards quoi. C'est ça. Mais moi je suis pas un maquignon. Je suis pas là pour venir chercher. Non ce que je veux la question du compromis. Oui mais c'est pas là on n'est plus là. Maintenant, il faut changer de mode de gouvernance et il faut changer aussi de projet.

L'architecture qu'il est proposée est une l'architecture que nous que nous récusons complètement. Pourquoi ? Parce que aujourd'hui, sur qui fait-on les économies ? Sur les malades, sur les chômeurs, sur les retraités, sur les travailleurs, sur les jeunes, enfin comment voulez-vous que ce soit acceptable et qui est épargné et qui n'a absolument pas pour l'instant un centime à débourser. Ce sont les grandes fortunes comme par hasard dirait quelqu'un. Donc on est là dans une situation assez paradoxale, c'est que moi ce que je veux c'est je ne veux pas mourir guéri.

Je ne veux pas qu'on aboutisse à 3 % de dette déficit pardon en 2019 si c'est entre-temps pour avoir totalement éteint toute forme d'activité en avoir fini avec l'investissement en avoir fini avec les collectivités. On sait très bien aujourd'hui que ce qu'il faut faire ça n'est pas en fait de tuer toute forme d'activité de relancer l'activité. Ce que nous proposons nous, c'est effectivement de réduire la dette, mais pas du tout. Nous, on réduit la dette et en même temps, on relance l'activité, on redonne du pouvoir d'achat. Ce qu'on fait, c'est que on remet 19 milliards d'euros à la fois sur le pouvoir d'achat et sur l'investissement. Oui.

Mais lorsqu'on regarde lorsqu'on regarde votre budget, vous avez des hausses d'impôts qui sont grosso modo de 27 milliards de hausse d'impôt, on est d'accord sur les grandes fortunes, sur les entreprises. Bon, où ça ? Ça ça vous fait pas où ça ? Non, mais attendez, elle est jusqu'au bout. Où ça ? Où ça ? Quoi ? Bah, qu'est-ce qu'on a ponctionné sur les entreprises ? Bah, sur les entreprises, vous proposez euh une taxe sur les grandes entreprises, vous proposez une Pas du tout. B si, mais non, pas du tout. sur sur les grands patrimoines, les grandes fortunes, sur les gens qui ont fait de l'argent pendant que tous les autres étaient en crise.

Et donc, il n'est pas anormal de dire taxe Zucman sur les patrimoines de gens qui ont plus de 100 millions d'euros. Enfin, on parle pas de vous et moi, on parle non mais des gens qui optimisent fiscalement par des holdings. Vous savez bien que quand les gens achètent un yach, vous si vous achetez un jour, vous l'achèterez et puis ce sera avec votre argent. Eux, ils l'achètent avec l'argent de l'entreprise et ça ne leur appartient pas facialement.

C'est la c'est le haut de l'entreprise euh qu'on pardon mais enfin il y a des moments où il faut quand même se regarder euh en face et se dire des gens qui ont plus de 100 millions d'euros de patrimoine, ils peuvent quand même mettre un peu à la poche. Et on leur demande pas 100 millions, on leur demande 15 millions à eux tous. 15 milliards à eux tous. Et l'argument qui consiste à dire c'est je vous arrête une seconde. Les 500 familles les plus riches de France en 8 ans sous Emmanuel Macron ont vu leur patrimoine passer de 600 milliards à 1200 milliards. Pendant ce temps-là, dites-moi quel est le français qui a vu sa fortune doubler.

Vous savez bien que ce sont les hausse des bourses qui ont qui ont facilité et la hausse de l'immobilier qui affecte notamment ces fortunes sont devenues effectivement considérables. Mais bien sûr. Mais et alors c'est quoi votre problème en fait ? Des gens qui ont une fortune aussi considérable peuvent mettre un peu d'argent de côté pour partir ces grandes fortunes partiraient de France. Mais c'est faux. C'est faux. Mais c'est faux. Vous le saviez très bien. Vous regardez ce qui se passe en Grande-Bretagne. Mais je vous donne les chiffres parce que je savais que vous vous en viendriez là. Le nomadisme fiscal.

invention pour faire peur mais vous connaissez le conseil d'analyse économique qui travaille pour le premier ministre pas pour moi pour le premier ministre qu'est-ce qu'il dit ? Il dit que les populations qui seraient susceptibles avec des haut patrimoines de partir c'est 0,003 %. Et après on pourrait se dire mais alors oui peut-être que c'est aussi les plus riches et donc le chiffre d'affaires va partir. Ils estiment la perte de valeur ajoutée à - 0,05 % de la valeur ajoutée. Autant vous dire que tout ça est une fable et que on nous raconte des histoires pour faire payer tous les autres.

Mais alors cela jamais qui voterait ça l'assemblée Olivier Fort qui voterait ça à l'assemblée aujourd'hui ? Mais la taxe du Zukman elle a déjà été votée à l'assemblée. Oui oui voté définitivement non. Ah ben non parce que le gouvernement ne l'a pas ramené après le Sénat à l'Assemblée mais le Sénat n'a pas voté. La droite ne veut pas de la taxe Zukman, c'est un fait mais enfin si on revenait à l'assemblée, on trouverait une majorité droite le blanc ne vole pas de cette souvenez-vous mais elle a été votée à l'assemblée. Pardon ? Est-ce que vous êtes prêt Olivier Fort à prendre en quelque sorte le risque du chaos ?

C'est ce que dit la ministre des comptes publics ce soir dans une interview au monde. Je cite Améline Monchalin : "Si on ne fait rien, si nous restons dans la tétan et l'instabilité, l'extrême droite ou l'extrême gauche l'emportera" dit Améline Monchalin. "Vous êtes prêt à assumer cette responsabilité Mais moi ce que je crois c'est que l'extrémate va finir par l'emporter si on on prive les Français de pouvoir d'achat, si on leur dit qu'ils seront moins remboursés pour leurs médicaments, si on leur dit que les enfants auront des classes surchargées à l'école, qu'ils n'arriveront pas à trouver de place aux urgences à l'hôpital, bien sûr que ça se finira mal.

Mais vous connaissez l'histoire comme moi, les années 30, les années 1930 en Europe, c'est quoi ? C'est l'austérité. C'est le choix effectivement de dire la dette, au déficit et cetera. Ça donne quoi ? Ça donne une récession massive. Ça donne en fait un chômage de masse et ça se finit comment ? Ça se finit comment ? Ça se finit avec l'extrême droite. Et bien si on ne veut pas de l'extrême droite, la meilleure façon d'y arriver c'est encore d'opérer une relance. C'est la raison pour laquelle nous nous disons que il faut effectivement faire des économies, il faut effectivement réduire le déficit cette année 22 milliards et puis en même temps on relance l'activité.

19 milliards qu'on réinjecte qu'on réinjecte auprès de qui ? Auprès des gens. C'est 50 % ou presque des Français qui grâce à nous retrouver un pouvoir d'achat supérieur à celui qui les ont aujourd'hui. Parné Olivier Fortin Mathilde Panot, la patronne du groupe des insoumis à l'Assemblée nationale dit qu'elle censurera un gouvernement mené par Olivier Fort. Attendez pour lui avant de lui répondre avant de lui répondre un petit souvenir un petit souvenir c'est très récent université Université des d'été des insoumis. Vous savez ce que je vais vous montrer comme image ? Voilà ce qui se passe quand on parle des socialistes aux insoumis dans une salle pleine à craquer. Voilà ce qui se passe.

11:09
Non speech

[Applaudissements]

11:18
Locuteur

Qu'est-ce que vous leur répondez à eux et à Mathilde Panot ? Je l'ai vécu comme l'hommage du vice à la vertu pour tout vous dire. Mais surtout ce que je sais c'est que ces gens-là quand dans la rue il défile pour défendre les acquis sociaux, ces acquis ils les doivent à qui ? Moi, je sais à qui ils les doivent. Il les doivent au Fronts populaire, il les doitivent au conseil national de la résistance et à Jean Moulin et ensuite au gouvernement nion national avec le général de Gaulle qui compose qui était composé de socialistes et de communiste et puis après le doigt au 10 mai 80 et à François Mitteran et le doigt vers Lionel Jospin.

Il doivent une partie aussi à François Hollande et donc tout ça qu'est-ce qu'on en dit ? Ce que ce que j'en pense moi, c'est que c'est facile de dire je suis monsieur plus vous rappelez de la publicité de monsieur Balzen qui arrivait toujours et qui donnait un petit coup pour un peu plus euh mais un peu plus ça veut dire parfois rien du tout et moi ce que je veux c'est que nous puissions dès à présent pas attendre une hypothétique dissolution une démission du chef de l'État dont personne ne sait par qui il serait remplacé.

Moi ce que je sais c'est que dès aujourd'hui, je veux pour les Français qui nous ont fait confiance il y a un an que nous puissions dire que nous suspendons la réforme des retraites, que nous faisons en sorte que nous relchions l'activité, que nous permettions à une maman avec mais avec les mais on verra qui votera à l'assemblée. Est-ce que vous croyez sérieusement que les insoumis voteraient contre la taxe Zucman ? Mais bien sûr que non.

Vous parlez de ces gens-là, pardonnez-moi, au micro d' quelqu'un à gauche qui est prêt à dire même s'il y a des gens qui veulent faire plus, pardon, je vous coupe mais même s'il y a des gens qui veulent faire plus, est-ce qu'il y a des gens à gauche qui seraient prêts à renoncer à ce que nous proposons ? C'est-à-dire 900 € par an pour une maman qui élève ses enfants toute seule ? Est-ce que vous pensez que quelqu'un peut y relancer à gauche pour deux parents qui gagnent 1920 € chacun par an ? Par par mois, pardon, c'est 1500 €. à la fin de l'année, est-ce que vous pensez sérieusement qu'il y a quelqu'un à gauche qui peut le refuser ?

Je ne le crois pas et donc je pense que moi je ne demande le soutien de personne. Je veux être jugé sur les actes, sur les propositions mais texte par texte. On arrivera à l'assemblée, on dira voilà ce qu'on propose, vous êtes pour, vous êtes contre. Et ce qu'on fera c'est qu'on aura en même temps le dialogue social qui a été complètement abandonné par le programme que vous appliquez le programme que vous appliquez, c'est le programme du nouveau Front populaire, il est toujours d'actualité ou pas ? Mais tout ne sera pas applicable dans le programme du Front populaire. On le sait bien, on n'est pas majoritaire absolu.

Donc cette idée de faire tout mon programme, rien que mon programme qui avait été évoqué un temps par Jean-Luc Mélenchon, n'est pas imaginable parce que nous serions bloqués immediatement par tout le monde. Donc du nouveau fond populaire à la poubelle. Mais j'ai pas dit la poubelle, j'ai dit que tout ce qu'il est possible de faire tout de suite et permettre à des gens qui attendent que leur vie change, et bien on le fait tout de suite et on attend pas parce que c'est comme ça que nous serons enfin à la hauteur de des espérances que nous avons su lever il y a un an.

Est-ce que ça n'est pas culotté de votre part de dire non, il n'y aura pas de ministre insoumis si nous arrivons à Matignon, si nous arrivons au gouvernement. En revanche, s'il y a des élections là éventuellement on pourra avoir besoin de leur soutien. Euh c'est pas moi qui ai dit enfin la réalité c'est que vous avez entendu Jean-Luc Mélenchon vendredi ou samedi, je sais plus à samedi après vendredi après que j'ai parler qui a dit jamais nous ne soutiendrons aucun gouvernement qui n'est pas le nôtre. Bon ben j'entends ce qu'il dit. Donc comme en tant qu'il dit qu'il soutiendra pas, j'en déduis que il ne veut pas rentrer dans un gouvernement.

Je me rappelle aussi que au lendemain de de l'été dernier, il avait dit "Je suis prêt à un soutien sans participation." Mais je lui demande rien du tout. Je demande même pas un soutien. Je dis simplement, moi je veux que il y ait un gouvernement de gauche écologiste et que ce gouvernement derrière puisse venir devant le parlement fasse des propositions. Elle passe, elle passe pas. Mais on fait comme si on avait entendu les Français que les Français ont donné ont donné en fait un une assemblée. Donc faisons ce qu'ils nous ont donné n'inventons pas. C'est pas possible de dire simplement moi je ne cherche à gouverner que si j'ai tous les pouvoirs. Bah personne n'a tous les pouvoirs.

Donc on fait avec les pouvoirs qu'on a. Voilà. Le mot de clarification est très à la mode pour faire suite à la à la question de Maxime.

Quand on vous posait la question hier sur de possibles accords en cas de dissolution encore une fois pour faire barrage barrage àquis au rassemblement national vous avez vu ces sondages notre sondage à l'abis en ont soupé du front républicain et du barrage républicain pour faire face au RN de Mar je vous parle même pas du Front républicain je vous parle du Front populaire mais pourquoi non votre votre démonstration hier c'était de dire en cas de menace de candidat un Front populaire Front populaire effectivement vous vous vous allirez avec la France insoumis Ce que j'ai dit, c'est que jamais, entendez-moi bien, jamais, je ne me pardonnerais d'avoir par irresponsabilité fait en sorte de dérouler le tapis rouge sous les pieds de Jordan Bardella ou de Marine Le Pen.

Donc oui, j'assume j'assume parfaitement le fait qu'aujourd'hui il y a une menace qui est une menace existentielle pour notre pays. Vous vous rendez compte que le pays des droits humains pourrait demain devenir un pays qui bascule à l'extrême droite, mais ça n'aurait pas seulement des conséquences dans notre pays, ça aura des conséquences dans l'Europe entière et dans le monde entier. Et moi, je vois bien l'offensive qui est aujourd'hui en cours qui part de Trump, Miley, qui va jusqu'à Orban, Mélonie.

Et je vois même que dans d'autres pays européens, je prends les élections présidentielles autrichiennes, je vois ce qui se passe en Allemagne, je vois ce qui se passe en Espagne, ce qui se passe au Portugal, je vois que aujourd'hui la menace, elle est partout et donc je ne veux pas que la France effectivement bascule à l'extrême droite. C'est simple. Et donc la gauche, elle s'est toujours retrouvée pour battre l'extrême droite. Est-ce que ça veut dire qu'il y aurait un accord programmatique ? Certainement pas. Parce que il y a beaucoup de sujets sur lesquels nous sommes en désaccord.

Est-ce qu'il peut y avoir un accord défensif dans les circonscriptions où nous sommes menacés de voir l'extrême droite l'emporter ? Là, je dis que ça se discute. Voilà sur la question des des retraites. Donc euh vous abrogez évidemment la réforme des retraites telle qu'elle existe aujourd'hui. Retour de l'âge de retraite à 62 ans. Oui, je le souhaite. Vous le souhaitez ? Comment est-ce que vous financez ça ? Pardonnez-moi, j'ai toujours cette casquette un peu économique et une finance. C'est pour ça qu'on vous a demandé d'être là. C'est pour ça que je suis là. Mais vous croyez qu'on a pas ce regard là ? Vous pensez que nous on fait des trucs comme ça au hasard ?

Ça coûte grosso modo 10 milliard en tous les cas c'est ce qu' dit Pierre Moscovici vous connaissez bien l'année prochaine entre 3 et 4 milliards. Bah bon, moi je reprends la déclaration de permooscovici là aujourd'hui pas là vous parlez de en 2035, on n'est pas du tout en 2035, on est pour l'instant euh en 2025. Mais là en 2000 ça été 5 milliards 8 sur une année donc 2 ans de faire multiplier par de quoi grosso modo l'année prochaine si on suspend la réforme c'est en fait de l'ordre 3 à 4 milliards pour 2 ans mais pour l'année prochaine.

Et donc ce que nous ferions si nous étions au pouvoir c'est que nous demanderions aux partenaires sociaux de rechercher les modes de financement qui permettent d'arriver 62 ans. Et donc c'est et donc dans l'attente on suspend parce qu'on attend pas on n'est pas en train de se dire on verra plus tard et ça aussi ça fait partie des sujets sur lesquels nous sommes attendus et vous avez des Français qui ont manifesté par millions qui le parlement la seule fois où il l'occasion de voter c'était une résolution du groupe communiste et il a voté très clairement pour l'érogation de la réforme borne.

Mais ça pose la question de la crédibilité des propositions que vous faites au lieu c'est vous qui êtes pas Attez précise ma question je précise ma question tout à l'heure je posais la question de la crédibilité à Aurorberger en disant vous êtes là depuis 2017 vous avez voté tous les budgets c'est plus 1000 milliards depuis 10 ans. regardz les chiffres sous François Hollande, c'est vrai que la dette était moindre. Sous François Hollande, la dette a pris 8 points à peu près 80 90 milliards par an, plus de 420 milliards par sur le quinquena.

Comment est-ce que vous socialistes vous pouvez arriver aujourd'hui en lisant nous la dette on sait faire h mais vous remarquerez que en fait à la fin de Lionel Jospin à la fin de François Hollande la dette et bien enfin le déficit parce que la dette c'est plus compliqué mais le déficit était absolument décroissant et donc que nous avons oui enfin regard je suis d'accordoup on partait de plus haut après la crise sub prime après ce que Sarkozy avait laissé et donc nous avons su gérer voilà nous avons su gérer ce pays et c'est une c'est une un mythe que de dire que la gauche ne sait pas gérer tandis que la droite serait parfaite dans la gestion. C'est l'inverse.

La gauche gère et euh en revanche ce que fait la droite c'est qu'elle dilapide et elle dilapide au profit de quelquesuns seulement parce que vous savez très bien que la crise de la dette que nous nous connaissons aujourd'hui ce n'est pas une crise de la dépense. Les dépenses elles sont stables, elles ne bougent pas et malheureusement en fait sauf les dépenses sociales mais même pas les dépenses elles sont stables depuis des années. La réalité, c'est que vous avez une une dette qui est liée aux cadeaux fiscaux qui ont été réalisés. Et puisque vous vous référiez à la Cour des comptes à l'instant, la Cour des comptes, elle dit c'est 62 milliards par an qui manque dans les caisses de l'État.

Ben vous faites les comptes 62 milliards que vous multipliez par 8, vous avez une bonne part de ce dé ce de cette dette nouvelle qui est arrivée et que nous avons à supporter aujourd'hui. Donc ce que je dis c'est que nous avons besoin de retrouver des financements et tout à l'heure vous disiez on touche aux entreprises mais je vous ai répondu on touche aux patrimoines. Exactement sur les exonérations des entreprises. Alors sur les exonérations. Combien y a-t d'exonération de cotisation par an dans ce pays ? Ah bah là là c'est la grand mystère parce que vous avez comme moi les chiffres sont très différents. Ah bah non je les connais en fait les chiffres c'est 91 milliards.

Oui non 80 milliards def normalement. Bah entre 80 et 91 pour vous faire plaisir. Combien est-ce que nous nous prenons dans notre plan ? 10 milliard gagnés déjà des con. Oui. Non mais combien est-ce que nous nous prenons dans notre plan ? Et vous trouvez que c'est en fait une spolation de qui que ce soit 2,9 sur 91 et vous savez quel est le montant des aides aux entreprises par an ?

211 milliards parce que là vous savez bien qu'il a je pas consomm mais il y a il y a de tout là quand on dit bien sûr qu' a de tout mais justement je vous montre milliards 110 milliards quand même dont une grande je vous montre simplement que nous ne sommes pas avec un cout entre les dents et là pour égorger les entreprises simplement là où aujourd'hui on favorise qui essentiellement les très gros les multinationales mais nous on renvoie les choses vers les PME vers les TPE est-ce que c'est possible d'imaginer un moment que la France ne vit pas uniquement avec quelques grands groupes mais qu'elle vit aussi avec des entreprises qui sont nombreuses et qui elles souffrent.

Quand on reprend de l'argent, le seul la seule taxe sur les entreprises qu'on reprend, c'est qu'on double la taxe sur les gars femmes. Mais enfin, on leur prend 800 millions. Euh vous pensez que Google, Amazon, Apple et cetera, il peuvent pas du tril, vous savez ce que les conséquences que ça faut expliquer faut expliquer. Alors, pacte du tr Allez-y, mais je vais vous répondre. C'est ce qui permet notamment par un procédé fiscal, c'est ce qui permet à des entreprises familiales de se transmettre tout en ne supportant pas beaucoup des frais de succession. Voilà, c'est ça les c'est ça le principe.

Nous ce qu'on propose de sortir c'est tout c'est ce fameux horbord dont je parlais tout à l'heure quand vous avez dans le pacte du trade parce que effectivement c'est un pacte qui permet de transmettre les entreprises et éviter qu'elles se euh qu'elles soi décomposée et que le capital se dissolve et donc ce que l'on dit c'est simplement que dans ce patrimoine qui est transmis on peut pas mettre l'hôtel particulier on peut pas mettre le horbord on peut pas mettre tout ce qui ne relève pas de l'entreprise mais qui relève en réalité du patrimoine de ces gens parce que il y a un moment où il faut que tout le monde Quand vous avez alors tout le monde paye pas l'impôt sur les successions parce que il faut quand même avoir déjà atteint un certain niveau pour pouvoir le payer et 90% des Français ne payent pas d'impôt sur les successions mais quand vous avez un peu de fortune bah vous payez si vous avez je sais pas un appartement à 1 million d'euros vous avez deux enfants bah ils payeront les frais de succession en revanche vous avez le pacte du tril et vous avez des gens qui ont introduit dans le pacte du tril le fameux p le bord le je sais pas quoiah eux il pay rien c'est pas normal juste votre gauche et c'est la raison pour laquelle on prend pas beaucoup à votre gauche Marine Tolier plaisir Marine Tolier qu'est-ce que vous avez à lui passer comme message ce soir à la patronne des écologistes ah mais que je l'aime.

Ah belle déclaration de m'avoir écouté. Est-ce que est-ce que c'est réciproque ? La réalité c'est que je n'imagine pas euh je sais pas si on faire ça sent en public en normalement mais enfin je n'imagine pas ma vie sans les écologistes sans maolier et notamment quand je parle de réinvestissement je parle de réinvestissement dans le logement pour faire de la résion thermique. Je vous donne un exemple et après je m'en vais mais je vous donne un exemple parce qu'il est extrêmement éclairant. On parle d'économie. Je vous propose une économie qui est simple.

Vous savez que en fait le fait d'avoir des logements qui sont mal isolés, qui sont trop chauds l'été, trop froid l'hiver, ça a des conséquences sur la santé des gens qui habitent. Et il y a eu une évasion qui a été faite. Si vous mettez la rénovation de ces bâtiments, de ces logements, c'est 6 milliards et demi et chaque année, vous évitez 500 millions de dépenses pour la SQ. Ça veut dire que en 13 ans, vous avez complètement remboursé ces 6 milliards. Ça c'est votre preuve d'amour pour Marineier. On va l'accueillir. Ça veut dire quoi ?

veut dire que on peut faire en sorte d'avoir des économies intelligentes qui ne pénalisent personne et qui sont des économies qui permettent de tirer ce pays vers le haut. ce que je souhaite de tout mon cœur. Olivier Fort face à BFM ce soir.